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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 23:03

Algérie - Le chèque, le sachet et l’alternance

bouteflika code des marches

 

Le Conseil des ministres de dimanche dernier l’a décidé : d’ici mars 2011, on devrait, une fois de plus, se séparer du sachet noir. Le chèque et la carte électronique, qui ont déjà été “habilités”, une première fois pour les sommes supérieures à cinquante mille dinars, sans succès, sont “réhabilités” pour les paiements qui dépassent les cinq cent mille dinars.

En multipliant le plafond de paiement par monnaie fiduciaire, le gouvernement a-t-il tenu compte de l’inflation qui n’a tout de même pas été de 900% en cinq ans ? Ou bien a-t-il revu à la baisse ses ambitions à rendre visible le mouvement de circulation de l’argent ?
On se souvient que l’expérience d’éradication du sachet noir a été tentée, une première fois en 2005, pour la même raison de transparence des flux financiers et une seconde fois, à la fin de la même année, pour des raisons d’écologie alimentaire. Mais pour la même raison, le sachet renaissait invariablement de ses cendres : au pays de la “chkara”, le sachet est plus fort que la loi.

Le même jour, le Conseil des ministres s’attaquait à la réglementation des marchés publics et au “sachet” en instituant à nouveau l’obligation de paiement, à partir d’un certain niveau de dépense. Si le sachet est à la base de la corruption, dans sa manifestation locale, il ne fait que compléter les procédés plus complexes de la grande corruption qui opère sur les transactions internationales des entreprises et de l’État.

Le sachet n’est que le mode de détournement du pauvre. Mais utilisé à grande échelle, il peut soutenir des transferts considérables, comme on a eu à le constater lors du procès de la caisse Khalifa qui, par certains aspects, s’est résumé au remake virtuel d’un ballet pluriannuel de sachets transitant entre caisses, agences, malles de véhicule, voire bennes de camion ! Dommage que ce genre de reconstitutions ne mobilise que les exécutants : caissiers, chauffeurs, secrétaires… Difficile de retrouver l’origine et la destination des sacs de billets. C’est l’arrêt de renvoi qui voulait qu’il en soit ainsi, disait-on à l’époque, empêchant la suite judiciaire de retracer jusqu’au bout les itinéraires de ces coffres en plastique.

Si le sachet pollue le circuit économique autant que le circuit alimentaire, qu’est-ce qui empêche de le prohiber purement et simplement ? L’obligation du chèque peut y aider, mais…

Le Premier ministre Ouyahia réussira-t-il là où le Chef du gouvernement Ouyahia a échoué ? Même s’il a révisé à la hausse la somme transférable par monnaie fiduciaire, imposera-t-il cette fois-ci le mode de paiement scriptural ?

Cette question posée, on se souvient que sa dernière tentative, à la suite de quoi il dut céder sa place à un Belkhadem apparemment plus accessible aux besoins de l’économie informelle, ne lui a pas porté chance. On peut même faire le raccourci et trouver là l’explication du boycottage actuel du Conseil des ministres par le chef du FLN.

Mauvais présage donc pour l’actuel coordinateur — il ne faut pas dire chef, n’est-ce pas ? — de l’Exécutif. Comme c’est ce genre de soucis qui préside à l’alternance au pouvoir, aux postes plus exactement, on peut gager que d’ici mars 2011, Belkhadem sera à la tête du gouvernement pour suspendre le décret imposant le chèque... Et préparer les législatives de 2012.

Source Mustapha Hammouche

musthammouche@yahoo.fr

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 23:03

Algérie - Le gouvernement algérien répond aux sociétés françaises

bouteflika sarko Mai 2010

 

Le gouvernement algérien a rendu ses réponses aux sociétés françaises par rapport aux projets d’investissement en suspend dans le pays. C’est au secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant que le Premier ministre Ahmed Ouyahia aurait remis les documents des projets traités au cas par cas.
En effet, le constructeur de voitures Renault a essuyé un refus catégorique pour son projet d’usine d’assemblage de voitures. Le gouvernement a jugé les conditions exigées par le constructeur français inacceptables et à l’encontre des législations algériennes.
Il a par ailleurs confirmé les sanctions et pénalités prises contre des banques françaises établies en Algérie, précisant que les mesures ne concernent pas les banques françaises uniquement et relèvent du domaine de la justice.
Par contre le groupe total a eu l’aval du gouvernement pour la réalisation du complexe sidérurgique d’Arzew avec Sonatrach. Un projet qui a été annoncé, il faut la savoir, en 2007 et le études de faisabilité on été faites par les partenaires. Le complexe aura une capacité de 1,4 million de tonnes d’éthane par an et sera alimenté par le gaz issu des gisements du sud de l’Algérie. Ce craqueur produira 1,1 million de tonnes d’éthylène par an. Cet éthylène sera transformé en polyéthylène (deux unités pour un total de 800 000 tonnes par an) et en mono-éthylène glycol (550 000 tonnes par an). Ces produits seront principalement destinés à l’exportation ainsi qu’au marché national. L’estimation de l’investissement est de l’ordre de 3 milliards de dollars.
Un autre groupe français, Alstom, s’est vu accordé le projet de construction de locomotives en Algérie et a également bénéficié d’un contrat de gré à gré pour fournir les locomotives aux vingt projets de tramway en cours de réalisation dans le pays.

Alstom devra exporter une partie de sa production à partir d’Algérie avec le label du constructeur français.

Source El Khabar

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 16:17

Humour – Rencontre dans le train
 

Un homme d'affaire monte à bord d'un train et se retrouve assis à côté d'une superbe femme.

Il remarque qu'elle est en train de lire un livre sur les statistiques sexuelles.

Il l'interroge sur ce sujet, et elle répond :

" C'est un livre très intéressant. Ainsi les Indiens sont ceux dont le pénis est le plus long, et les bretons sont ceux qui savent le mieux s'en servir.

Au fait je m'appelle Florence. Et vous "

"Geronimo LE GENNEC ! Enchanté de vous rencontrer

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 16:16

Economie - Mariages forcés

gaz arzew

Usine de gaz Arzew

 

La peur de la dette souveraine et les doutes suscités par les plans de relance de l'euro ont remis au goût du jour la question des monnaies de réserve. Jusqu'à ce printemps, la plupart des experts pensaient que le cours du dollar dans les réserves internationales baisserait progressivement et que le monde passerait doucement mais sûrement à un régime à plusieurs réserves.

Jusqu'à présent, la crise financière mondiale s'est avérée historique en ce qu'elle ne présentait pas d'incidence majeure sur les marchés des changes. Le cours des monnaies de réserves principales était stable, le dollar équivalant à 62 % des réserves en taux de change en 2009 (et l'euro 27 %). Tout gros changement ne provenait pas d'une décision mûrement réfléchie par les banques centrales pour redistribuer les réserves, mais plutôt d'une arithmétique simple de la variation des taux de change : un dollar plus fort fait monter le cours du dollar sur l'ensemble des réserves mondiales, tandis qu'un dollar plus faible fait baisser le cours.

En fait, une sorte d'équilibre de la terreur empêche les détenteurs de réserves importants d'effectuer une quelconque redistribution significative. Un effort de diversification en vendant un actif en particulier a de telles répercussions sur les marchés que toute banque centrale qui s'y est risquée a essuyé de larges dettes.

La crise de l'euro a remis en question l'idée qu'une transition vers un régime à plusieurs monnaies de réserves se ferait sans heurts. Les banques centrales asiatiques et moyen-orientales qui possèdent d'importantes réserves en euro se montrent nerveuses quant au soutient que les responsables politiques apportent à l'euro. Mais l'immense déficit fiscal américain, combiné à la perpétuelle incertitude de ses marchés financiers, est un autre signe que le dollar aussi a ses faiblesses.

Le passé nous donne quelques exemples non négligeables. Dans les années 1960, la livre sterling était la seconde monnaie de réserve au monde. Les décideurs américains ont déployés des efforts formidables pour soutenir cette devise, car ils savaient que les facteurs qui la rendaient vulnérable menaçaient aussi le dollar. Ils ont donc pensé la livre comme faisant partie du périmètre de sécurité du dollar. D'aucuns, critiques, ont dit voir deux canards boiteux s'épauler.

Cette dynamique est toujours de mise, comme nous le prouve la récente série d'appels téléphoniques passés par le président américain aux responsables européens pour les presser de sauver l'euro. Barack Obama faisait là une extraordinaire démonstration, non seulement des difficultés que les responsables européens éprouvent pour coordonner leur réponse à la crise, mais aussi de l'importance, sur le plan stratégique, d'une seconde monnaie de réserve pour la première plus forte. L'économie américaine traverserait une bien mauvaise passe si l'euro venait à s'écrouler. Donc, les canards boiteux d'aujourd'hui doivent se prêter force assistance.

L'analogie avec la situation survenue dans les 1960 soulève la question du moment où une nouvelle monnaie internationale importante doit se manifester. En l'espace de quelques années, le règne de la livre sterling comme monnaie fiable à l'échelon mondial s'est écroulé. Le yen et le Deutschemark sont apparus comme d'éventuelles monnaies de réserve, quand bien même les gouvernements japonais et allemands (et les banques centrales) s'inquiétaient du nouveau rôle de leur monnaie et de la volatilité qui pourrait en découler.

A posteriori, beaucoup ont ensuite qualifié cette transition d'inévitable, mais sur le moment elle paraissait carrément improbable. La montée du yen et du Deutschemark ne s'est produite que vingt ans après le désastre catastrophique dû à la seconde guerre mondiale – naturellement accompagnée de l'inflation. Pendant la période d'occupation de l'après-guerre, les planificateurs militaires américains ont dû imposer de nouveaux régimes monétaires et des institutions bancaires centrales.

Encore plus surprenant, lorsque ces nouvelles monnaies se sont imposées comme de nouveaux prétendants au titre de monnaies de réserve, elles venaient tout juste d'être convertibles en opérations courantes (l'Allemagne en 1958 et le Japon en 1964 seulement) tandis que les flux de capitaux étaient toujours restreints. En outre, le Japon notamment ne faisait pas partie des économies les plus saines sur le plan international. Enfin, aucun des deux pays n'avait de marché de capitaux bien ancré ou développé.

En fait, une seule chose comptait : une belle performance à l'exportation. Ce que les deux pays ont maintenu, avec un bel excédent commercial, sur plusieurs années et à travers différentes étapes de leur cycle économique. Ils donnaient par conséquent l'impression d'être plus stable que les devises américaines et britanniques. Le renforcement des actifs, combiné à l'excédent externe, sans oublier de fortes exportations constantes, semblaient être les garants de leur monnaie. Au contraire du dollar et de la livre, le yen et le Deutschemark ne dépendaient pas de l'afflux de capitaux étrangers.

Evidemment, leur progression vers le statut de monnaie de réserve a entraîné une certaine vulnérabilité. Le Japon et l'Allemagne ont tous deux été lents à libéraliser leur propre système financier tout en essayant de limiter l'entrée de capitaux pendant une certaine période de temps pour évider que leur monnaie s'apprécie trop vite et que leur compétitivité en exportations ne s'érode par la suite.

La monnaie chinoise est convertible au compte courant depuis 1996. Elle a cependant maintenu un contrôle important sur les mouvements de capitaux, à l'image d'un bouclier contre toute contagion financière. Est-ce toujours nécessaire ?

La morale des années 1960 laisse penser qu'un yuan pleinement convertible pourrait vite devenir une monnaie de réserve internationale majeure. Elle serait attractive non seulement car la Banque du Peuple de Chine et d'autres institutions majeures chinoises disposent d'actifs très nombreux à l'étranger, mais aussi parce que la Chine produit des biens que les consommateurs du monde entier continueront de désirer. Le vécu du Japon et de l'Allemagne en lui-même et la tourmente financière que les grands pays industrialisés subissent aujourd'hui semblent se porter en défaveur d'un tel changement de politique.

Toutefois, de par la taille du pays, les points faibles de la monnaie chinoise seraient différents de ceux de monnaies fortes mais petites (comme la couronne norvégienne ou le franc suisse). Et, en tant que fournisseur de monnaie de réserve, la Chine n'aurait plus besoin de poursuivre sa quête de réserves, facteur important de l'instabilité financière dans le monde. L'ajout du yuan comme éventuelle option de réserve libèrerait les canards boiteux actuels de leur mariage forcé.

Traduit de l'anglais par Aude Fondard

* Est professeur d'histoire et d'affaires internationales à l'Université de Princeton et professeur Marie Curie à l'Institut universitaire européen à Florence

Source le Quotidien d’Oran Harold James*

Le Pèlerin

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 16:08

Ariège – Pyrénées - Plateau de Beille : le mystère du randonneur disparu

plateau de beille

Jean-Loup Couttenceau, 60 ans, est un jeune retraitéqui, selon ses proches, « est en pleine forme ». Habitué de la randonnée, il pratique aussi le vélo depuis des années. Sa femme (à droite sur la photo de gauche) ses enfants et des proches critiquent la

Le dispositif mis en place pour retrouver Jean-Loup Couttenceau, un randonneur de 60 ans, porté disparu depuis le 3 juillet dans le secteur du plateau de Beille, en Ariège, a été renforcé hier. Malgré ce déploiement, il est resté introuvable.

« Il est parti vers 8 h 30 pour 3 heures de marche et nous ne l'avons plus jamais revu », lâche, le visage rongé par l'inquiétude, Nadine, la femme de Jean-Loup Couttenceau, ce vacancier de La Crèche, dans les Deux Sèvres qui s'est littéralement « volatilisé ». C'est la veille, le 2 juillet dans l'après-midi, qu'il était arrivé avec son épouse en camping-car au plateau de Beille. Hier, des gendarmes du peloton de haute-montagne de l'Ariège (PGHM) et de la compagnie de Foix, renforcés par des maîtres chiens, le groupe de secours en montagne des pompiers, des chasseurs et des bergers du département ont ratissé plusieurs centaines d'hectares en quête du moindre indice à même de les mettre sur la piste de cet ancien chauffeur livreur en retraite. Mais cette quarantaine de personnes n'a malheureusement rien trouvé. « La végétation complique les recherches. Les bosquets de rhododendrons peuvent dissimuler un homme. Et ce, même si l'on passe à proximité » souligne et regrette le commandant Fauvet du PGHM. Magalie et Thierry, les enfants du disparu, ont également pris part à cette inspection du secteur. Pour eux, « ce ratissage est bien mais survient vraiment trop tard ». (lire ci-dessous). Dès qu'il a appris la disparition de son oncle, Yannick, qui vit à la Pointe du Ras dans le Finistère, a aussitôt rejoint l'Ariège. C'est lui qui a sollicité Colette Rolet, technicienne à la fédération départementale de la chasse, pour organiser de nouvelles recherches avec les chasseurs du coin. Recherches qu'ils ont menées hier avec les gendarmes. « Par endroits, le terrain est accidenté. Il y a des barres rocheuses et ce n'est pas forcément évident de retrouver quelqu'un dans ce coin que nous connaissons pourtant bien » assure Colette Rolet. « De plus, poursuit le commandant Fauvet, M. Couttenceau est parti avec des vêtements de randonnée assez sombres. Des habits qui ne se distinguent que très difficilement de la végétation, même depuis un hélicoptère. Et puis, personne ne l'a vu ».

Nadine a décidé de rester dans son camping-car, sur le parking du Plateau de Beille « tant que Jean-Loup ne sera pas retrouvé ». Comme ses enfants, elle sait que chaque heure passée, réduit l'espoir de le revoir en vie. « Mort ou vivant, jure-t-elle des larmes dans les yeux, il faut que nous le retrouvions ! »

Une enquête élargie

Comme toujours dans ce genre d'affaire, les gendarmes ne négligent aucune piste même si celles de l'accident de randonnée ou du malaise peuvent apparaître comme les plus probables. Il n'en demeure pas moins que les enquêteurs auraient également mené des investigations dans les Deux Sévres, là où il vit, afin de s'assurer qu'il ne serait pas rentré là-bas. Il arrive, en effet, par exemple, que des personnes soient frappées d'amnésie partielle et ne se souviennent donc plus de certains épisodes de leur vie. Comme il a disparu avec sa carte bleue, les gendarmes surveillent également son compte bancaire. Aujourd'hui, un hélicoptère pourrait à nouveau survoler la zone. Dans quelques jours des chiens de recherches pourraient aussi être une nouvelle fois dépêché sur les lieux.

« Mort ou vivant, il faut que nous retrouvions mon mari. Je resterai là tant qu'on ne saura pas ce qu'il est devenu.» Nadine Couttenceau, épouse du randonneur disparu depuis le 3 juillet.

Les recherches en cause

La famille de Jean-Loup Couttenceau considère que « les gendarmes n'ont pas déployé suffisamment de moyens au début des recherches ». Thierry, le fils du disparu, insiste sur le fait que « si son cousin Yannick n'avait pas trouvé des bénévoles pour organiser hier un ratissage, les gendarmes ne l'auraient pas fait et auraient baissé les bras ». Un avis que partage Magalie, sa sœur, qui, comme lui, est spécialement venue en Ariège pour participer à ces recherches qui ont regroupé près d'une quarantaine de personnes, dont une quinzaine de gendarmes avec des chiens et sept pompiers spécialisés dans le secours en montagne. Yannick qui, dans un premier temps, avait, lui aussi, mis en cause les secours, a reconsidéré sa position : « Les gendarmes sont des gens biens. Mais, ils n'ont pas toujours assez de moyens et cela n'est pas de leur faute ». Il est persuadé que « si l'on avait demandé, dès le début de la disparition, des renforts de Pamiers, Jean-Loup Couttenceau aurait eu davantage de chance d'être retrouvé ». Le commandant Fauvet, du peloton de haute montagne de l'Ariège entend « le désarroi de la famille ». Pour lui, « il se comprend que pour les proches d'un disparu, les secours n'en font jamais assez ». Il veut cependant indiquer que « lui et ses hommes sont des professionnels du secours en montagne, qui vouent leur vie à cette mission, et qu'avec les gendarmes de la compagnie de Foix, ils ont mené les recherches comme cela se fait toujours en pareil cas ». Le commandant tient à faire savoir « qu'il ne sert à rien de laisser un important dispositif au bout de plusieurs jours et qu'il convient, après un certain temps, d'organiser les recherches différemment et de les mener sur plusieurs fronts ».

C'est vers 20 heures, le 3 juillet, que Nadine a informé les gendarmes de la disparition de son mari. Parti vers 8 h 30, il devait rentrer au camping-car aux alentours de midi. « C'est dommage que nous n'ayons pas été informés plus tôt de son retard. ça aurait pu faciliter les recherches », est persuadé un gendarme.

Source La dépêche du Midi

Le Pèlerin

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 16:00

Cap sur l’avenir

alsat-2A.jpg

 

L’Algérie poursuit son programme spatial en lançant son deuxième satellite, Alsat 2A, à partir d’une base de lancement indienne. Ce nouveau satellite, conçu grâce à une collaboration avec EADS, devrait permettre l’observation de la terre. Après avoir lancé, en collaboration avec les Anglais, Alsat 1, pour l’observation des catastrophes naturelles, l’Algérie semble décidée à poursuivre son programme spatial en se dotant d’une constellation satellitaire lui permettant d’être mieux dotée, notamment en ce qui concerne les télécommunications, et est donc d’être en phase avec son époque.
Outre l’Angleterre, les USA et l’Inde, l’Algérie devrait élargir sa coopération à la Russie, pays ayant une longue expérience en matière de technologie spatiale. Les premières images de ce nouveau satellite devraient parvenir à l’agence spatiale algérienne dans les tout prochains jours,
selon son directeur, Azzeddine Oussedik, qui intervenait hier sur les ondes de la Radio nationale.
Ce satellite, d’une résolution plus haute que son prédécesseur, devrait permettre, selon M. Oussedik, d’observer au mieux les ports, les aéroports, mais surtout le suivi des grands projets, les plans urbanistiques des grandes villes, mais aussi réguler les plans de circulation automobile. Autant de possibilités qui devraient permettre à l’Algérie de mieux gérer ses infrastructures de base et mieux cerner l’évolution urbanistique des grandes villes. Des conventions ont déjà été signées entre l’agence spatiale et plusieurs organismes étatiques, notamment ceux du cadastre et des ressources en eau. Des cartes de zones à risques sismiques sont en cours d’élaboration, ainsi que des cartes de zones inondables afin d’éviter, à l’avenir, d’y construire. Évidemment, ces avancées technologiques de l’Algérie sont suivies de près par le voisin marocain, qui y voit une menace sur sa sécurité intérieure.
Ce n’est pas nouveau et ce n’est pas surprenant, d’autant plus que d’autres pays ont déjà exprimé leurs inquiétudes de voir des satellites au-dessus de leurs têtes. Mais est-ce, pour autant, une raison pour crier à l’espionnage ? Cela prête à rire, sachant que l’atmosphère regorge de constellations satellitaires au point où un enfant de 6 ans peut facilement se balader, via satellite dans les rues de Casablanca ou connaître la densité du trafic routier autour de Marrakech ou même vérifier si les palais de sa Majesté connaissent de l’affluence. Les moteurs de recherche offrent des possibilités incommensurables pour faire de ce monde un véritable petit village.
Alors, les velléités guerrières, d’un autre âge, n’ont plus droit de citer par les temps qui courent et, au lieu de fustiger le voisin qui tente de s’arrimer à la modernité, mieux vaudrait faire comme lui, ou se taire, pour ne pas se couvrir de ridicule.

Source Liberté Azzeddine Bensouiah

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 16:00

Algérie - Les entreprises sont autorisées à effectuer des paiements libres à hauteur de 2 millions de dinars en une année.

investissements-etrangers.jpg

 

Le gouvernement envisage de revoir les dispositions prises dans la loi de finances complémentaire 2009 relatives au crédit documentaire. Selon une source proche du dossier, des facilitations des opérations d’importation sont prévues dans la loi de finances complémentaire 2010. Parmi ces mesures, l’autorisation d’effectuer des transferts libres à hauteur de 2 millions de dinars pour l’année. Pour les commandes urgentes, le gouvernement autorise désormais les entreprises à payer la commande par un transfert libre sans pour autant passer par le credoc.

La douane va faciliter le dédouanement des marchandises.

Loi sur la monnaie et le crédit - Le transfert des capitaux sera revu

Le gouvernement revient sur le transfert des capitaux. Le projet de loi sur le transfert illicite des capitaux était hier au menu de la réunion hebdomadaire du gouvernement. L’Exécutif envisage, à cet effet, de durcir le dispositif de contrôle des capitaux

Cette procédure concerne les petits intrants et les commandes d’urgence tels que les pièces de rechange. «Cette mesure vise à ne pas perturber la production au sein des entreprises», explique notre source. Cette disposition a été examinée et retenue lors de la réunion du Conseil interministériel consacrée, mercredi dernier, au projet de la LFC 2010. Notre source précise que le gouvernement a pris en considération le rapport élaboré par la commission de travail chargée par la tripartite d’effectuer un travail de réflexion pour alléger les procédures du CREDOC.

Notre source n’exclut pas l’introduction de nouvelles mesures visant à assouplir le crédit documentaire. Les opérateurs économiques, qui souffrent du blocage des opérations d’importation de matière première et d’équipements, vont être soulagés. Ces derniers attendent avec impatience la loi de finances complémentaire 2010 pour pouvoir respirer. Nul n’ignore qu’au lendemain de son annonce, une levée de boucliers a été observée par les opérateurs économiques. Le crédit documentaire a compliqué encore la tâche aux producteurs qui se plaignaient des retards dans la réception des commandes. Ce n’est pas uniquement les importateurs qui étaient en difficulté. Même le gouvernement s’est retrouvé piégé par cette disposition. Certains grands projets peinent à avancer à cause de la non-réception des équipements. Les chefs du projet du transfert d’eau de In-Salah à Tamanrasset ont fait part au ministre des Ressources en eau de la difficulté d’acquérir des équipements. «Je vais faire intervenir le Premier ministre pour qu’il facilite la procédure au niveau du port», a déclaré le ministre Sellal lors d’une visite qu’il a effectuée en avril dernier. Le crédit documentaire, faut-il le souligner, est l’engagement d’une banque de payer un montant défini au fournisseur d’une marchandise ou d’un service, contre la remise, dans un délai déterminé, de documents qui prouvent que les marchandises ont été expédiées ou que les prestations ou services ont été effectués. L’objet de ces documents est de justifier l’exécution correcte des obligations de l’exportateur.

Ces documents seront ensuite transmis par la banque à l’acheteur contre remboursement, pour que ce dernier puisse prendre possession de la marchandise. En termes plus clairs, l’acheteur ne transmet aucun fonds au vendeur tant qu’il n’a pas reçu les documents pour prendre possession de la marchandise, et le vendeur reçoit le paiement dès qu’il l’a expédiée, pour peu que les obligations documentaires aient été respectées. Alarmé par le niveau de l’augmentation vertigineuse des importations, le gouvernement a décidé de resserrer l’étau sur les importateurs.

Le rapport annuel de la Banque d’Algérie pour l’année 2008 a été marqué par une envolée de la facture des importations des biens et services.

Les importations, qui n’étaient que de 18 milliards de dollars en 2004, ont connu durant l’année 2008 une très forte expansion par rapport à 2007(+44%), passant à 38 milliards de dollars.

Les principaux postes sont les importations alimentaires avec 7,3 milliards de dollars suivies des biens de consommation avec 4,1 milliards de dollars. Celles des matières premières et biens d’équipement ont été estimées à 26,5 milliards de dollars.

La facture alimentaire à elle seule, a augmenté de 42% en 2008 par rapport à 2007 et celle des biens d’équipements industriels et agricoles de 41%. Devant une telle évolution, le gouvernement était condamné à riposter rapidement pour freiner le transfert des devises.

Source L’Expression Nadia Benakli

Le Pèlerin

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 15:08

Lors du Conseil des ministres de ce dimanche 11 juillet, le président Bouteflika s’est essayé à une définition de l’économie de marché... version algériennebouteflika 8 mars 2010

L'exercice n’est pas sans intérêt pour les analystes de l’économie algérienne qui n’arrêtent pas de tenter quelque lecture de l’orientation économique du pays. «L’économie de marché... ne saurait être un libéralisme sauvage ou une économie de spéculation et de rente», commence par dire Bouteflika. L’économie de marché que veut donc le président pour l’Algérie, doit être une économie de production et non une économie de rente et de spéculation. Bonne orientation mais jusqu’à maintenant, force est de constater, hélas, que notre économie est bien une économie de rente et que la production, l'effort productif, la productivité ne sont pas encore les mots d’ordre, et encore moins les faits réels, des acteurs de l'économie. Bouteflika précise «elle (l’économie de marché) ne saurait être un libéralisme sauvage». Pour le président`, l’économie de marché a ses règles, ses règlements : c’est une économie régulée où l’Etat doit constamment veiller à corriger les imperfections du marché et surtout à pallier la myopie de celui-ci. Sur ce plan-là, nous assistons plutôt à un excès d’interventionnisme de l’Etat qui fausse les mécanismes de marché et qui empêche celui-ci d’assurer une allocation efficace des ressources. Cette observation est d’ailleurs confirmée par Bouteflika lorsqu’il dit : «L’économie de marché se bâtit avec le concours de toutes les énergies nationales, qu’il s’agisse de l’Etat qui doit inciter, soutenir et favoriser l’outil national...». Arrêtons-nous là un instant. Le président précise ici que l’économie de marché (en Algérie) est une économie où l’Etat incite, soutient, favorise l’outil de production national. Si l’Etat favorise l’outil de production national et le soutient, il fausse la concurrence qui est l’âme de l’économie de marché. L’Etat supprime, en agissant de la sorte, ce que les économistes appellent les contraintes d’efficacité, c’est-à-dire toutes ces contraintes qui pèsent sur l’entreprise et qui l’obligent à être efficace, performante, compétitive au risque de périr. Quand l’Etat protège l’entreprise, il la couve et lui évite tout calcul économique, tout effort de performance, toute prise de risque calculé de gestion. Si l’Etat doit soutenir et favoriser l’entreprise nationale, c’est son droit et c’est même utile dans le cas de l’économie algérienne qui en est encore, hélas, à la phase d’apprentissage, mais alors qu’il déclare ajourner pour un temps, reporter à plus tard, la mise en place de l’économie de marché, jusqu’à consolidation de l’outil de production national. Bouteflika poursuit «(...) les opérateurs ne sauraient prétendre à la protection de la médiocrité (dans notre économie de marché) ». Nous sommes là en pleine ambivalence : l’Etat favorise l’outil de production national et le soutient mais dans le même temps il «ne saurait protéger la médiocrité ». Comment diable pourrait-il faire les deux ? Les entreprises qui ne sont pas médiocres n’ont aucunement besoin de protection. Celles qui le sont, n’ont pas droit à la protection de l’Etat ! Ici aussi, ceux qui font parler le président ne semblent pas comprendre que seules la concurrence, la compétition, la sanction du marché rendent les entreprises performantes et «non médiocres». Ou bien alors, il faut affirmer que nous ne voulons pas pour l’instant d’une économie de marché... «dans les règles de l’art», car l’économie de marché est ou n’est pas, tout comme on ne peut dire d’une femme qu’elle est plus ou moins enceinte. Elle l’est ou ne l’est pas ! Dans le communiqué du Conseil des ministres, le président poursuit à propos de la conception algérienne de l’économie de marché : (dans l’économie de marché) «les travailleurs doivent réaliser que leur bien-être social et la pérennité de leurs emplois passent par les gains de productivité, dans le respect de leurs droits sociaux légitimes». Cette affirmation soulève deux gros problèmes : les gains de productivité ne se décrètent pas : ils se construisent. Comment les réaliser, par quels mécanismes, dans le cadre de quelle organisation efficace du travail ? Apparaît ici le rôle de l’entrepreneur et surtout le rôle du système économique en place. Ce ne sont pas les travailleurs, seuls, par eux-mêmes, qui décident d’obtenir une meilleure productivité. Ils sont, bien sûr, concernés mais il y a aussi ce que les économistes appellent «les facteurs coopérants», et ce qu’ici en Algérie, on appelle «l’environnement de l’entreprise», qui jouent un rôle important dans la détermination de la productivité. Le second problème soulevé par cette affirmation a trait aux «droits sociaux légitimes des travailleurs ». Quels sont ces droits sociaux légitimes ? Comment les lister ? Où placer le curseur ? Ces droits sont-ils à historiques valables en tout temps et quelle que soit la situation de l’économie nationale ?... Finalement, ce passage du communiqué du Conseil des ministres relatif à l’approche officielle de l’économie de marché en Algérie est révélateur du bien-fondé et de la pertinence du débat qu’il y a lieu de tenir chez nous sur le projet économique national. Où en est aujourd’hui l’économie de notre pays ? Quelle organisation économique doit-on mettre en place ? Quels objectifs doit-on poursuivre sur les dix années à venir ? Quel doit être le rôle de chacun des acteurs ? Des questions qui doivent certainement tarauder aussi ceux qui sont aux affaires et qui ne doivent pas être mises sous le tapis. On ne peut pas progresser dans la construction de notre nouveau régime de croissance si on ne définit pas clairement le système économique dont on veut doter le pays. Cette observation, qu’on répète jusqu’à lassitude, et que certains peuvent considérer comme banale et sans grand intérêt, est pourtant à prendre en considération si l’on veut vraiment progresser. Le pragmatisme, l’esprit pratique ne doivent pas être confondus avec l’empirisme, le tâtonnement, les va-et-vient car «quand on ne sait vers quel port on se dirige, aucun vent n’est le bon».

Source Le Soir d’Algérie – Abdelmadjid Bouzidi

abdelmadjidbouzidi@yahoo.fr

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 08:16

Certaines indiscrétions évoquent même un sérieux problème entre les deux hommes.

saadane-raouraoua.jpg

 

La dernière «sortie» de Rabah Saâdane, dans une interview exclusive à un site Internet, relance les spéculations sur son propre avenir à la tête de l’Equipe nationale et ce, à moins d’un mois de son premier match amical depuis la fin du Mondial 2010 face au Gabon, au stade du 5-Juillet à Alger. Il est très utile de commencer par le démenti du coach national au sujet de certaines de ces dernières déclarations. L’intéressé déclare, d’une part, que «ce sont des interviews imaginaires» et d’autre part, qu’il n’est rien décidé pour le moment et «j’ai juste déclaré que j’ai donné mon accord de principe sur une éventuelle poursuite de la mission». Or, selon l’interview qu’il avait accordée à nos confrères d’Echourouk, il est bien indiqué qu’il reste au sein de la sélection nationale. D’ailleurs, et dans la même publication, le président de la Fédération algérienne de football (FAF) avait bien décidé conserver Rabah Sâadane comme entraîneur national, lequel s’est dit prêt à renouveler le bail. Une réunion entre les deux hommes est donc prévue mi-juillet à Alger, après le retour de Mohamed Raouraoua de sa mission pour la FIFA en Afrique du Sud. Raouroua avait jugé positif le bilan de Saâdane tout en précisant qu’il serait très difficile de prendre un coach étranger au vu du laps de temps relativement court pour la prochaine échéance et cela risque de perturber le groupe des Verts. Tout était donc «clair» au sein de l’opinion publique qu’il ne reste plus qu’à confirmer ces deux déclarations et se mettre d’accord sur la composante des adjoints de Saâdane pour signer ce fameux contrat entre Saâdane et le président de la FAF, d’autant que le ministre de la Jeunesse et des Sports, M.Djiar, s’est déclaré pour la continuité et donc pour le maintien de Saâdane à qui il fait autant confiance qu’à son groupe des Verts. Or, cette dernière «sortie» de Rabah Saâdane remet l’idée d’un éventuel changement à la tête des Verts. D’ailleurs, les langues commencent à se délier et voilà qu’on fait sortir une certaine «réunion» houleuse entre Saâdane et Raouraoua en Afrique du Sud où, le premier responsable de l’instance Fédérale algérienne aurait confié qu’il pourrait quitter ses fonctions de président de la FAF. Et si tel aurait été le cas, ce serait sûrement à cause de Saâdane. Car, ou c’est le coach qui doit céder ou, ce serait Raouaraoua. D’autant que la presse nationale avait rapporté que le président de la FAF avait discuté avec certains coachs étrangers.

Ce qui n’est sûrement pas pour plaire à Saâdane alors toujours en fonction.

De ces entrefaits, il ressort une seule conviction: il y a bien malaise entre le premier responsable «technique» des Verts et le premier responsable «administratif» des Verts. Faut-il juste rappeler que c’est ce premier responsable administratif qui avait insisté pour engager ce premier responsable technique à la tête des Verts. Mais entre les deux hommes, il y aurait bel et bien des rapports de «cause à effet» et donc un blocage de la mécanique. Qui en est responsable? Rabah Saâdane en fait allusion à des hommes du président, sans jamais citer le moindre nom. Raouraoua et sa FAF demeurent toujours muets alors que Saâdane assure qu’il n’a rien décidé, seulement, il a bien «décidé» de donner son accord de principe à Raouraoua et c’est toute la «contradiction» d’une polémique réelle qui ne dit simplement pas son nom...

Source L’Expression Said Mekki

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 08:11

Il reste à savoir quelle sera la suite que donnera la partie française à cette volonté de rapprochement.

bouteflika sarko Mai 2010

 

Entre Alger et Paris, les horizons commencent à se dégager après des mois de brouillard épais. Timidement mais sûrement, les ponts du dialogue se rétablissent et les tensions semblent s’apaiser après deux années «sabbatiques». A la visite du secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, à Alger, le président Bouteflika vient de remettre cela par un message qu’il a adressé à son homologue Nicolas Sarkozy à l’occasion de la fête nationale de son pays. Le Président Bouteflika, a réitéré son engagement à oeuvrer à l’approfondissement du dialogue politique et à la poursuite de l’œuvre d’édification d’un partenariat d’exception entre l’Algérie et la France dans son message. «Au moment où la République française célèbre sa fête nationale, il m’est particulièrement agréable de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes félicitations les plus chaleureuses auxquelles je joins mes voeux les plus sincères de santé et de bonheur pour vous-mêmes, de prospérité et de bien-être pour le peuple français ami», écrit le Président Bouteflika. «Je voudrais, en cette occasion, vous redire mon engagement à œuvrer, de concert avec vous, à l’approfondissement de notre dialogue politique et à la poursuite de l’ouvre d’édification d’un partenariat d’exception et mutuellement bénéfique pour nos deux pays et nos deux peuples», souligne le chef de l’Etat. Des propos très conciliants qui tranchent avec les échanges en dents de scie. Pendant deux ans, les relations entre les deux pays ont été mises sous perfusion, alimentées par des visites d’amis de l’Algérie comme Pierre Joxe, Claude Estier, et bien d’autres pour nourrir le dialogue. Ces relations spécifiques qui sont loin d’être banales dont l’évolution a été assimilée, par l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, à celle de la Bourse de Paris. Vu du prisme boursier, on est donc passé à côté d’un véritable krach. Mais c’est déjà du passé, le couple passionnel algéro-français se remet. Une volonté commune au plus haut niveau de faire redémarrer cette machine grippée. Une volonté qui s’est exprimée lors de l’audience accordée, dimanche dernier à la résidence d’Etat de Zéralda, par le Président Bouteflika au secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant. Contrairement à la visite effectuée en février dernier par le même responsable français, celle du mois de juin annonçait déjà des lendemains meilleurs. La qualité du personnel politique algérien qui a assisté à cette réception était la preuve de ce réchauffement. L’audience s’est déroulée en présence du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, et du ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel. On est donc loin du niet opposé par M. Bouteflika en février dernier à M. Guéant qui s’était contenté alors d’une entrevue avec le Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Il y a également les sujets abordés. «Toutes les questions ont été abordées. Il y a les affaires judiciaires difficiles, telles que l’affaire Hasseni, les questions des listes aériennes, ainsi que, bien sûr, celle de la mémoire (...)», a confié l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, dans un entretien paru dans Le Quotidien d’Oran. Pour les observateurs, ce dégel a commencé lorsque le président Bouteflika s’est rendu en France pour assister au 25e sommet France-Afrique qui s’est déroulé à Nice au début de juin dernier. C’est ainsi que les ponts du dialogue ont été rétablis entre Alger et Paris. La visite de Claude Guéant a sonné le glas de la bouderie entre les deux partenaires, le message du Président Bouteflika au président français vient confirmer cette supputation des observateurs. Quelle sera alors la suite que donnera la partie française à cette volonté de rapprochement?

Source L’Expression Brahim Takheroubt

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