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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 10:11

Alger donne le signal

boutelika sarkozy

 

L’Algérie et la France tentent ces derniers jours un rapprochement timide. Plombés par des relations politiques au plus bas niveau, ces deux pays ont manifestement beaucoup de choses à faire en matière économique. Ainsi, par exemple, le gouvernement algérien vient de rendre ses réponses aux sociétés françaises par rapport aux projets d’investissement en suspens dans le pays

Tout récemment, le Premier ministre Ahmed Ouyahia a remis les documents des projets traités au secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, dépêché par le président Sarkozy à Alger pour débloquer la situation de certaines entreprises engluées dans des problèmes techniques.
Le groupe Total a eu l’aval du gouvernement pour la réalisation du complexe d’Arzew avec Sonatrach. Ce complexe aura une capacité de production de 1,4 million de tonnes d’éthane par an et sera alimenté par le gaz issu des gisements du sud de l’Algérie.
Ce craqueur produira 1,1 million de tonnes d’éthylène par an. Cet éthylène sera transformé en polyéthylène (deux unités pour un total de 800 000 tonnes par an) et en mono-éthylène glycol (550 000 tonnes par an).

Ces produits seront principalement destinés à l’exportation ainsi qu’au marché national. L’estimation de l’investissement est de l’ordre de 3 milliards de dollars. Un autre groupe français, Alstom, s’est vu accorder le projet de construction de locomotives en Algérie. Il a également bénéficié d’un contrat de gré à gré pour fournir les locomotives aux vingt projets de tramways en cours de réalisation dans le pays. Alstom devra exporter une partie de sa production à partir d’Algérie avec le label du constructeur français.

Par contre, le constructeur de voitures Renault a essuyé un refus catégorique pour son projet d’usine d’assemblage de voitures. Le gouvernement a jugé les conditions exigées par le constructeur français inacceptables et allant à l’encontre de la législation algérienne. Le gouvernement algérien a par ailleurs confirmé les sanctions et pénalités prises contre des banques françaises établies en Algérie, précisant que les mesures ne concernent pas les banques françaises uniquement et relèvent du domaine de la justice.

Le ministère des Finances ainsi que la Banque centrale d’Algérie avaient réclamé le «remboursement par les sociétés françaises opérant en Algérie de la totalité des impôts et des taxes sur les dividendes rapatriés sans autorisation du fisc algérien». D’autres sources ont indiqué par ailleurs que Claude Guéant «n’a pas pu faire avancer les dossiers portant sur l’implantation de certains grands groupes français» qui attendent depuis plus de huit mois le feu vert des autorités algériennes.

De nouvelles sociétés françaises qui ont émis le vœu de s’implanter en Algérie sont donc bloquées faute d’autorisation parce que tout simplement certains groupes bien présents en Algérie refusent de payer les impôts et autres taxes sur les dividendes rapatriés en France.

Source Le Jeune indépendant Mahmoud Tadjer

Le Pèlerin

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 09:17

La France défend sa politique de visas en Algérie

Xavier-Driencourt-Michel-Dejaegher.jpg

 

Le dernier rapport de la Cimade sur les conditions de délivrance de visas et surtout ce qui l’a suivi comme commentaires de la presse algérienne, ont fait réagir l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, et le tout nouveau consul général, Michel Dejaegher.

Dans une conférence de presse conjointe, tenue hier au Centre culturel français, l’ambassadeur français n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour fustiger la presse algérienne dont les écrits sont jugés “fantaisistes, approximatifs et négatifs”, concernant la lecture faite des conclusions du rapport de l’ONG française.

La conférence de presse a, donc, eu comme seul point à l’ordre du jour, les réponses au rapport de la Cimade.
L’idée “juste” que voulait faire passer l’ambassadeur de France à Alger est de confirmer tout ce qui a été dit dans le rapport de cette ONG française.
Avec une seule nuance, pour lui le rapport est “positif”. Le seul point négatif relevé dans le rapport reste le fort taux de refus des demandes de visas. L’ambassadeur confirme, donc, tout ce qui a été dit dans le rapport de la Cimade, avant de céder la parole au tout nouveau consul général de France à Alger, arrivé depuis une semaine seulement et qui est présenté comme étant “le spécialiste français des visas”.
Michel Dejaegher confirme, à son tour, les conclusions de la Cimade. “Les représentants de la Cimade ont été reçus par mon prédécesseur, Francis Heude, et ils ont été invités à visiter les locaux de Visas-France, dans la plus totale transparence. Le rapport décrit d’ailleurs fidèlement la procédure de dépôt des demandes de visa chez le prestataire”.

Pour lui, le constat de l’ONG est “élogieux”, notamment en ce qui concerne l’allégement des procédures et des délais de traitement des dossiers grâce à l’externalisation de la collecte des demandes de visas.

Il réfute les accusations selon lesquelles Visas-France garderait les données personnelles des demandeurs de visas et affirme que ces données sont effacées du système dès que le demandeur récupère son passeport.

Le consul général reconnaît, en revanche, que le taux de refus des demandes de visas est plus élevé en Algérie qu’ailleurs. “En effet, le taux moyen des refus pour l’ensemble des nationalités et des consulats français tourne autour de 10% : il était de 10,84% en 2009. À Alger, en 2006, il était de 43,98%. En 2009, il est tombé à 29,68%, donc en dessous des 30%. En mai 2010, il est passé à 27,07%”. Il s’embourbera dans les chiffres et les pourcentages, mais ne donnera aucune explication sur ce fort taux de refus. “Je viens de prendre mes fonctions (l’autorisation d’exercer m’a été donnée officiellement par les autorités algériennes il y a moins d’une semaine). Je vais analyser la situation pour voir où des améliorations me paraissent possibles, tout en maintenant notre vigilance afin de lutter contre la fraude et tout en respectant les textes”.

Tout en clamant que la politique de délivrance de visas est régie par des directives européennes et qu’elle s’applique à tout le monde, il confirmera que la motivation des refus entrera en vigueur dès le 5 avril 2011.

Il confirmera également que le consulat d’Alger va expérimenter, via Visas-France, la collecte des données biométriques. Mais aucune date n’a été avancée pour le lancement de cette opération.

Le consul général finira par lâcher quelques motifs de refus des demandes de visas, lors de la séance questions-réponses. Il citera “les risques” représentés par les demandeurs algériens de visas. Ces “risques” concernent le détournement des visas de leur objectif initial. C’est-à-dire utiliser un visa de court séjour pour tenter de s’installer en France, ou utiliser un visa touristique pour aller se faire soigner dans les hôpitaux français. “Tous les jours, on reçoit des appels des préfets pour signaler des personnes ayant obtenu des visas de court séjour et qui demandent des prolongations”, dira-t-il. Le consul général évoquera les tracasseries des hôpitaux français qui peinent à récupérer leur argent, suite à l’hospitalisation de nombreux Algériens, partis avec des visas touristiques, et non pas ceux envoyés par la Cnas.

Pour l’ambassadeur français, il existe une convention entre la Cnas et les organismes français de Sécurité sociale pour la prise en charge des malades algériens en France. Mais le problème qui se pose concerne les personnes qui vont se soigner, en dehors de ce cadre conventionnel, et qui laissent des ardoises que les hôpitaux français peinent à recouvrir.

Mais combien sont-ils ces Algériens à “risques” ? Aucun chiffre n’est avancé, pas même une moyenne, ou une vague idée. On se contente, du côté de l’ambassade de France, d’agiter cet épouvantail, sans jamais donner de chiffres exacts.

L’appréciation faite par le consulat des “risques” représentés par chaque demandeur reste, donc, le seul leitmotiv. Les demandes, pour motifs de visites privées, familiales ou touristiques sont celles qui connaissent le plus fort taux de refus.

L’ambassadeur de France revient à la charge, en martelant qu’“il n’y a pas de quotas réservés aux Algériens” en matière de délivrance de visas. “Il n’y pas de plafond”.

Source Liberté Azzeddine Bensouiah

Le Pèlerin

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 09:16

Europe – Algérie - Le droit et le politique

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Bien entendu, il faut revenir à la base. Le visa n’est pas un droit et son refus ne peut être justifié. C’est un acte de souveraineté de chaque état. Mais dès lors qu’il intègre une dimension politique et qu’il devient un sujet de polémique voire de tension diplomatique, ce titre de séjour se transforme en monnaie d’échange, voire de compromis entre états.

Entre l’Algérie et la France, il n’y a pas que l’histoire qui pose problème. La libre circulation des biens et des personnes constitue un autre point de fixation entre les deux pays. Tout a commencé avec la vague de terrorisme qui a frappé l’Algérie au début des années 1990 et qui a poussé l’Hexagone, suivi ensuite par l’Europe, à adopter une politique de restriction en matière de délivrance de visas.
Alger a toujours contesté cette politique qu’elle a qualifiée de discriminatoire d’autant qu’elle est signataire de l’accord d’association censé faciliter la libre circulation des personnes entre les deux rives de la Méditerranée. Rien n’est fait. Les visas sont délivrés au compte-gouttes et la montée de l’extrême droite non seulement en France mais un peu partout dans le Vieux Continent aura mis en veilleuse tous les espoirs.
Après l’argument de l’islamisme, quoique l’Europe soit très mal placée pour justifier les refus, vu qu’elle a accueilli des milliers d’intégristes recherchés dans le monde arabe pour terrorisme, voilà qu’on nous ressort aujourd’hui une recette vieille comme le monde. En l’occurrence, il y a de moins en moins de visas pour une raison très simple : son détenteur profite pour s’installer définitivement dans l’Hexagone où ailleurs dans l’espace Schengen où il bénéficie, illégalement, de soins médicaux.

Bien entendu, il faut revenir à la base. Le visa n’est pas un droit et son refus ne peut être justifié. C’est un acte de souveraineté de chaque état. Mais dès lors qu’il intègre une dimension politique et qu’il devient un sujet de polémique, voire de tension diplomatique, ce titre de séjour se transforme en monnaie d’échange, voire de compromis entre états.

Dans le cas des demandes algériennes, la France semble appliquer, mais avec moins de radicalisme, une certaine stratégie des quotas qui ne dit pas son nom. Aujourd’hui, il ne s’agit plus de savoir pourquoi il y a moins de réponses négatives, peut-être parce que tout simplement il y a moins de requêtes, mais il s’agit de savoir jusqu’où ira la France en particulier et l’UE en général dans la gestion de ce dossier. à moins que le discours sur la prospérité partagée ne soit que de la poudre aux yeux et que l’Europe est en train de devenir cette citadelle infranchissable propre à l’espace judéo-chrétien.

Source Liberté Salim Tamani

Le Pèlerin

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 09:01

Ça va faire mal (attention)!! !! !! !! !!

Panneau_radar_automatique.jpg

 

Il nous faut redoubler de prudence et d'attention pendant nos déplacements,

Voilà ce qui nous attend à partir du 4 juillet 2010 !

Le texte est passé inaperçu....................

Nouvelle tarification des retraits de points .

Petit excès de vitesse : 1 point et 68 euros ou 135 euros moins de 19 km/h

Gros excès : 3 points et 135 euros entre 20 et 39 km/h .

4 points et 135 euros entre 40 et 49 km/h .

6 points et 1500 euros maxi entre 50 km/h et plus.

Ceinture : 3 points et 135 euros ;

Téléphone : 2 points et 135 euros.

Stationnement : 3 points et 135 euros

Dépassement: 2 points, si vous accélérez ou refusez de serrer à droite lorsque vous êtes sur le point d'être dépassé

3 points et 135 euros lorsque vous doublez par la droite sans clignotant ou trop près d'un piéton (ou d'un cycliste....) ou sans possibilité de vous rabattre vite ou en faisant une queue de poisson ou alors que vous êtes déjà sur le point d'être devancé.

Feu Rouge ou « STOP »: 4 points et 135 euros

Alcoolémie : 6 points d'office, jusqu'à 9000 euros

Petite alcoolémie 135 euros: Taux d'alcool compris entre 0.5 et 0.8g/l de sang soit de 0,25 à 0,40 milligramme par litre d'air expiré .

Grosse alcoolémie jusqu'à 4500 euros. Délit passible également de deux ans de prison maxi, pour un taux d'alcool d'au moins 0,8 gramme par  litre de sang, soit de 0,4 milligramme par litre d'air expiré.

La sanction est identique en état d'ivresse manifeste ou si vous refusez de vous soumettre au test.

En cas de récidive (état d'ébriété, d'état d'ivresse manifeste ou de nouveau refus du test ), la peine maxi est doublée ( jusqu'à 9000 euros et 4 ans de prison ). Priorité: 4 points et 135 euros.

Sans clignotant: 3 points et 35 euros, si vous changez de direction ou si vous sortez d'une place de stationnement

Éclairage : 4 points et 135 euros, si vous circulez sans éclairage de nuit ou par visibilité insuffisante.

Distance de sécurité: 3 points et 135 euros.

Ligne continue : 1 points et 135 euros, si vous la chevauchez..

- 3 points et 135 euros: Si vous la franchissez.

Sens interdit : 4 points et 135 euros.

Autoroute : 3 points et 35 euros quand vous circulez sur la bande d'arrêt d'urgence 4 points et 135 euros, si vous faites demi - tour ou effectuez une marche arrière.

Détecteur de Radars : 2 points, jusqu'à 1500 euros

LES DELITS: 6 points, jusqu'à 30 000 euros et 5 ans de prison.

Conduire malgré une suspension de permis ou refuser de le remettre  jusqu'à 4500 euros et deux ans d'emprisonnement.

Plaques : Jusqu'à 3750 euros et 5 ans de prison lorsqu'elles sont fausses

Fuite : Après un accident ou un refus d'obtempérer, jusqu'à 30 000 euros et 2 ans de prison.

Blessures Involontaires : avec interruption temporaire de travail de moins de trois mois: jusqu'à 30 000 euros et 2 ans de prison.

ALORS SOYEZ PRUDENTS

Vous trouverez des précisions (si vous avez la patience de décortiquer les textes) dans les liens ci-dessous :

réf. Code de la route au 24 janvier 2010

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=5A3E46AB68E92FD2CFCCAB2807FA5E1E.tpdjo16v_1?cidTexte=LEGITEXT000006074228&dateTexte=20100124

réf. Code de la route à compter du 1er Juillet 2010

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=5A3E46AB68E92FD2CFCCAB2807FA5E1E.tpdjo16v_1?cidTexte=LEGITEXT000006074228&dateTexte=20100701

Le Pèlerin

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 08:23

Tipasa : Soutien de la chambre de l’artisanat aux jeunes sans diplôme

formation_tipasa.jpg

 

De nos jours, la clef essentielle pour un jeune pouvant lui ouvrir grandes les portes du monde du travail est le diplôme. Si pour certains ce sésame figure en bonne place dans leur Curriculum vitae, ce n’est pas le cas pour d’autres, parmi lesquels, pourtant, un nombre non négligeable maîtrise parfaitement un métier.

Leur seul tort est d’avoir fait confiance à certains patrons d’entreprises ou chefs d’ateliers qui, par calcul étroit, les exploitent en noir sans les déclarer. En effet, combien de jeunes après des années de travail, se retrouvent, au bout du compte, sans aucune attestation pouvant justifier leur expérience acquise? Pour que ce potentiel que constitue cette frange de la jeunesse se transforme en une véritable force économique créatrice de richesse, la chambre de l’artisanat et des métiers (CAM) de la wilaya de Tipasa a fait de la réhabilitation de la main-d’œuvre expérimentée sans diplôme, qui évolue malgré elle à la lisière de la sphère de l’économie légale, son combat.
Ainsi, depuis le 1er mars 2009, il ne se passe pas une semaine sans que la CAM ne délivre des diplômes à ces jeunes laissés-pour-compte. «Chaque semaine des commissions de la CAM, constituées notamment par des maîtres-artisans, organisent des tests aux jeunes ayant une expérience dans un métier. Au terme de celui-ci, la commission spécialisée donne son approbation pour la délivrance de diplômes pour les candidats méritants. Des fois la CAM accorde jusqu’à 30 diplômes par semaine», confie à ce propos Mme Mérabet, la présidente de la chambre. La CAM délivre des diplômes qui sont reconnus par l’Etat dans trois grands créneaux d’activités. A savoir les prestations de services (coiffure, mécanique…), production de biens (menuiserie...) et bien évidement l’artisanat qui est classé comme l’une des vocations premières à Tipasa.
«Avec ce diplôme, le jeune, en plus de renforcer ses chances en vue d’être recruté par une entreprises, il peut surtout monter son propre affaire en souscrivant à l’un des dispositifs de création d’emploi mis en place par l’Etat, notamment l’Ansej et l’Angem» souligne la présidente de la CAM. Pour elle, le fruit du travail entrepris depuis l’année dernière par la chambre de l’artisanat a donné ses fruits.
A ce propos, elle confie que grâce aux diplômes qui leurs avaient été délivrés, des jeunes porteurs de projets ayant ensuite bénéficié des avantages des dispositifs Ansej et Angem gèrent actuellement des affaires qui marchent bien. «À chaque fois que quelqu’un parmi eux nous rend visite, il ne tarit pas d’éloges envers la chambre

Car pour eux, la CAM leur a accordé la clef manquante pour qu’ils se frayent un chemin vers la réussite», révèle-t-elle. Le soutien de la CAM pour les sans diplômes maîtrisant un métier ne se limite pas à priori à ce niveau. Des cycles de formation en techniques de base de gestion de micro entreprises sont régulièrement organisés par la chambre en partenariat avec le bureau international du travail (BIT). «La CAM tient régulièrement des sessions de formation en gestion des entreprises à la faveur des porteurs de projet.

A ce propos, il faut savoir que les encadreurs de ces cycles ont été formés par des formateurs appartenant au BIT. Ceux qui prennent part à nos sessions apprennent notamment les techniques de bases en management, communication et de la comptabilité. En un mot, la CAM à travers ces cours ambitionne d’offrir aux futurs jeunes promoteurs les outils d’une bonne gestion administrative de leur affaire», conclut Mme Mérabet.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 07:30

Marché de Dubaï : L’aubaine des émigrés

El-hamiz.jpg

 

Révolu le temps où les émigrés venaient les cabas pleins à craquer de différents produits qui faisaient saliver les algériens d’ici. Ces mêmes émigrés désormais font leurs emplettes «au bled».

Les causes sont multiples mais un dénominateur commun les réunit : la cherté des produits dans leur pays de résidence. Ainsi, le marché de Dubaï ou El Djorf (Bab Ezzouar) est inclus dans le programme des visites que doivent incontestablement effectuer nos concitoyens d’outre-mer une fois en visite chez eux.

Dubaï, ce lieu connu pour ses prix de demi-gros, attire les émigrés en quête de bas prix. Un tour au marché renseigne mieux sur cet engouement des émigrés pour cet endroit.

Une passante accompagnée de sa cousine qui réside en France avoue « qu’il est plus pratique et intéressant d’acheter à El Djorf. Ici, on peut trouver de tout : des meubles, des produits de décoration en passant par la literie et la vaisselle. Personnellement, c’est ici que je fais mes courses. J’achète même pour des amies qui ne viennent pas cet été au pays. Le pouvoir d’achat est en baisse en Europe. Alors puisque nous avons la chance d’acheter ici en dinars, nous prenons l’essentiel», explique-t-elle.

Un autre client venu de la ville de Lille avoue s’approvisionner en articles de décoration et de vaisselle dans ce grand bazar. Des objets jugés particulièrement tendance, comme cela est le cas pour les bougeoirs, les assiettes de décoration, les lampes traditionnelles et le nécessaire de table.

Le bouche-à-oreille a, semble-t-il, très bien fonctionné et fait sa notoriété. Zakia, une jeune femme de trente ans habitant Paris 20e, dès son arrivée à Alger est venue voir le marché «Toute ma famille évoque à son retour son passage à ce lieu. Les belles choses acquises à des prix qui nous conviennent parfaitement ont renforcé sa renommée et ont dicté ma venue ici aujourd’hui».     
Selon un commerçant de produits en cristal, «les émigrés sont de plus en plus attirés par ce lieu où ils ont un grand choix de produits à des prix particulièrement bas par rapport aux tarifs affichés dans leurs pays de résidence».
Spécialisé dans la vente du cristal Bohémia et d’Arques, en cette matinée de dimanche, le commerçant s’affaire à installer et exposer un nouvel arrivage. «Nos produits restent intéressants dans la mesure où les prix proposés sont alléchants», atteste le vendeur qui affirme que «les prix pratiqués sont ceux de l’achat en demi-gros qui intéressent les clients. A titre d’exemple, ces verres à thé en cristal sont cédés à 400 DA les six pièces contre 600 DA les quatre dans un autre magasin de vente en détail». Un autre commerçant spécialisé dans les produits cosmétiques, confirme la ruée des émigrés sur les produits qu’il propose. «Ils viennent le plus souvent acquérir les couches culottes pour bébés et le maquillage de marque. Une boite de quatre savon «Monsavon» coûte 200 DA, elle leur revient à 40 euros ailleurs. Alors qu’un ricil de marque est cédé à 1500 DA contre 45 euros ou plus chez eux », témoigne-t-il.

La vaisselle, les tissus d’ameublement, les produits de décoration et d’entretien corporel, rien n’est laissé au hasard. « Nous avons même vu des familles venir acheter les produits nécessaires pour célébrer des mariages traditionnels. Ici, ils ont l’embarras du choix. S’ils ne se déplacent pas, ils délèguent des membres de leurs familles, cela leur reviendra certainement moins cher», explique un vendeur de produits d’emballage pour gâteaux.

Les émigrés venus faire emplette sont très vite reconnus. «Chaque article est reconverti en euro, chose qui a fait grimper les tarifs alors que d’habitude ils sont beaucoup plus abordables», reconnaît une habituée des lieux habitant la ville de Dar El-Beida.
Une chose est sûre, avec l’arrivée de nos concitoyens de l’étranger, le marché vit et connaît une dynamique particulière en cette période estivale. Au grand bonheur des commerçants qui reconnaissent cette aubaine partagée. 

Source Horizons Souhila H.

Le Pèlerin

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 07:27

Les bienfaits du Marc de café

 

Ça se passe un dimanche matin. Un monsieur est victime d'une crise d'hémorroïdes carabinée.

Ne voulant pas déranger le médecin un dimanche, il demande à sa femme si elle ne connaît pas un remède de "bonne femme".
Sa femme lui répond qu'effectivement, elle se souvient que sa grand-mère utilisait des cataplasmes à base de marc de café. Alors le monsieur suit les conseils de son épouse et s'applique sur le fondement des compresses imbibées de marc de café pendant toute la journée.
Le lundi matin, il décide malgré tout de consulter car la douleur est encore très importante.

Le médecin le reçoit, le fait se déshabiller puis se pencher en avant.

Le monsieur reste comme ça, en position pendant cinq bonnes minutes, puis il commence à s'inquiéter :
"Alors Docteur, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que vous voyez ?"

Et le docteur répond : "Je vois... des changements dans votre carrière... un grand amour avec une belle jeune femme brune... de l'argent, beaucoup d'argent..."...!!!
Le Pèlerin

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 07:26

Mort subite des commerces des petites villes situées sur la route nationale 4

trancon alger constantine

C’est l’été. Le mois de l’évasion et des grandes vadrouilles. C’est surtout un mois béni pour quantité de petits métiers qui vivent du trafic routier, à l’image de tous ces bouibouis et autres commerces de circonstance qui longent la route : cafés, rôtisseries, magasins de poteries et autres produits du terroir, alimentation générale, petits vendeurs de fruits de saison, vulcanisateurs, bouchers proposant des carcasses de viande fraîche, kiosques à journaux, pharmaciens, taxiphones, vendeurs de tabac... bref, tout ce petit monde y trouvait son bonheur. Seulement voilà.

Depuis la mise en service de la nouvelle autoroute, c’est la mort subite pour une pléthore de ces commerces qui fleurissaient au bord des anciennes routes nationales. Des milliers de petits boulots menacés H’madna, petite localité située à environ 140 km d’Oran, dans la wilaya de Relizane. Cette ville « routière » est surtout connue pour la qualité de ses grillades. Un fait attire d’emblée l’attention du visiteur : plusieurs commerces y ont baissé rideau, notamment les restaurants et ceux qui sont encore de service ont petite mine. Exit les ambiances gargantuesques des années où ils carburaient à plein régime, où les automobilistes, les taxis longs trajets, les bus et autres camionneurs se bousculaient au portillon de ces chouayine aux effluves savoureuses. Djilali est propriétaire d’une de ces rôtisseries.

A notre passage, ses tables étaient désertes. Zéro client. « El hala rahi miyta », se plaint-il. « La situation est très difficile. L’autoroute a signé notre arrêt de mort. Deux ou trois jours à peine après sa mise en service, nous avons tout de suite senti la différence en termes d’affluence. La clientèle a baissé net, si bien que, quelques mois après, comme vous pouvez le constater, plusieurs commerces et restaurants ont fermé. Moi-même, je ne vais pas tarder à mettre la clé sous le paillasson », dit Djilali. Et de nous montrer son présentoir lugubre au contenu peu attrayant. « Je n’ai que ça à proposer aux clients : des salades et des omelettes. On ne fait plus les viandes, de peur qu’elles s’altèrent inutilement », reprend-il. Djilali nous confie qu’il a dû congédier ses quatre employés faute de rentabilité. « Et c’est partout pareil sur cet axe. Des dizaines d’emplois sont partis comme ça. »

Ainsi, au moment où dans sa com’, Amar Ghoul insiste beaucoup sur le volet emploi en assurant que le « projet du siècle » a généré quelque 100 000 emplois durant la phase travaux et un nombre incalculable d’emplois indirects, force est de constater que cela a fait perdre leur job à quelques centaines, voire quelques milliers de personnes, si l’on compte toutes les villes de l’ancien itinéraire qui sont largement dépendantes du trafic routier et qui, de Tlemcen à El Tarf, périclitent à vue d’œil. Autant dire que c’est carrément la structure de l’économie de ces villes qui s’en est trouvée chamboulée. « Même les routiers ne s’arrêtent plus comme avant. Les patrons des sociétés de transport obligent leurs chauffeurs à économiser du temps pour rentabiliser leur flotte », souligne Djilali. Les seuls rescapés de la clientèle traditionnelle sont peut-être les « taxieurs », encore que même eux sont de moins en moins chauds à faire une pause-déjeuner, surtout que l’accès à ces zones de restauration est souvent compliqué et oblige à faire des détours laborieux.

Les relais routiers, un autre marché juteux

Pour notre part, notre pause-déjeuner, nous l’avons effectuée dans un restaurant nommé Essalam, situé à la lisière de Oued Fodda, à une quarantaine de kilomètres de la ville de Chlef. Comme ses « homologues » de H’madna, le resto Essalam vit une situation délicate. La salle principale, bien que climatisée et fort bien achalandée, est quasi déserte. Le serveur « historique » ne se souvient pas avoir connu plus triste péripétie. « Avant, les gens se bousculaient pour avoir une table chez nous. A midi, le resto affichait souvent complet. Plus maintenant ! L’activité a nettement baissé », dit-il. Comme d’autres commerçants avec lesquels nous avons discuté, ce qui inquiète notre restaurateur, c’est le partage du gâteau une fois opérationnels les relais tant promis. A Merdja Sidi Abed, une station-service arbore le même spectacle désolant. Hormis la pompe à essence et une salle de prière adjacente, tous les commerces agglutinés autour sont hors service : un café, une gargote, un taxiphone.

Tout est off. Heureusement que la salle de toilette est encore fonctionnelle. A Boumedfaâ, c’est la détresse des vendeurs de poteries traditionnelles qui nous interpelle. Hocine, jeune marchand veillant sur un de ces magasins où s’entasse une panoplie de produits de l’artisanat local, confie : « Le commerce est mort. Les clients qui restent sont ceux qui sont forcés de faire une incursion à Boumedfaâ pour se rendre à Hammam Righa. Sinon, c’est la dèche totale. Et tous les commerces de Boumedfaâ et de Oued Djer sont dans la même situation. » Quid des relais routiers ? Hocine est pessimiste : « Même s’ils nous casent au niveau de ces relais, ça ne sera jamais pareil. Nous n’aurons pas la même surface. Où mettre toute cette marchandise ? »

Petit trafic contre gros business

Le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, vient d’assurer depuis Constantine que 42 stations-service vont couvrir l’ensemble du réseau autoroutier. Le marché sera confié à Naftal, un choix justifié par la volonté de « gagner sur les délais, d’une part, et consolider les capacités nationales, d’autre part », indique un document du ministère. « Les cahiers des charges ont été déjà finalisés et l’attribution des marchés aura lieu avant la fin de l’année pour réaliser un premier lot de 14 stations-service », a affirmé M. Ghoul. Comme nous l’évoquions tantôt, ce qui turlupine les petits commerçants, c’est l’accès à ces nouveaux territoires induits par le « gros business » de l’autoroute Est-Ouest. Des petites villes comme Oued Fodda, H’madna, Sidi Lakhdar, Sidi Khettab, Djediouia, Oued El Djemaâ, Oued Rhiou, Boukadir, pour ne citer que les localités riveraines de la RN4, dépendaient dans une large mesure de la clientèle drainée par l’ancien axe routier.

Avec ce détournement des flux, combien auront la chance de se placer dans la nouvelle infrastructure ? Combien possèdent les capitaux, la technicité et les relations nécessaires pour se connecter à ce réseau qui est d’un tout autre calibre ? Que l’on songe, en effet, à tous ces petits boulots, cette « faune » de petits camelots qui n’avaient pas besoin de registre du commerce pour vendre galettes, cigarettes et quelques bouteilles d’eau ou une corbeille de figues et qui, du jour au lendemain, se voient mis en demeure de se recycler à l’échelle de « machrou’e el qarn », avec ses avis d’appel d’offre abscons et son lobbying de haut vol. Les voici de but en blanc confrontés au grand capital des grandes boîtes qui vont accaparer le marché des grands relais. Ils le savent intimement : ils n’ont aucune chance de rivaliser avec les chaînes de fast-foods autoroutiers qui se profilent, les investisseurs au long cours (et aux longs bras) et un Etat tentaculaire qui laisse peu de marge aux petits trabendistes de la vie qui végètent sous un parasol en carton au bord de l’humanité…

Balises : Petits conseils pour la route

En ces temps de canicule, prévoir avant d’embarquer une ou deux bouteilles d’eau fraîche.

Faire le plein de préférence dans la ville de départ. Cela devrait vous suffire pour couvrir l’ensemble du trajet.

Prévoir également quelques victuailles pour la route, surtout pour les enfants : fruits, biscuits ou sandwichs.

Pour des repas plus copieux ou pour faire le plein de carburant, les automobilistes peuvent emprunter l’une des bretelles menant vers les petites villes que traverse la RN4.

Si vous roulez de nuit et que vous avez des appréhensions quant à la sûreté du trajet, il est préférable d’emprunter l’ancienne route. Elle est de toute façon désengorgée le soir, et davantage encore depuis que l’autoroute Est-Ouest lui a ravi la vedette.

Dernier conseil pour la route : avoir dans son carnet d’adresses des numéros utiles au cas où… : mécano, police secours, etc.

Source El Watan Mustapha Benfodil

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 07:25

Algérie - Les habitués des plages de Bab el Oued : « La misère ne nous empêche pas de nous amuser »

plage-de-bab-el-oued.jpg

 

C’est à peine si les familles trouvent où mettre pied, car des vendeurs, qui ont pris place dans les anciens locaux occupés, en partie, par les pêcheurs, leur « disputent » les deux plages.

Les gens se pressent, nombreux, sur les deux plages d’El Kettani et de R’mila, situées en contrebas du boulevard Mira à Bab el Oued. L’espace a été sommairement aménagé : c’est à peine si les familles trouvent où mettre pied, car des vendeurs, qui ont pris place dans les anciens locaux occupés, en partie, par les pêcheurs, leur « disputent » les deux plages. N’empêche que les familles s’y bousculent et s’y plaisent. « On préfère venir ici, c’est plus calme, mais surtout c’est tout près de chez moi. On y vient pratiquement de partout, du quartier voisin de Oued Koriche et même de Saint-Eugène (actuelle commune de Bologhine), car les plages sont ouvertes à la baignade. R’mila n’a jamais, autant qu’aujourd’hui, mérité son nom. On a l’impression, en voyant tout ce monde joyeux agglutiné presque l’un sur l’autre, qu’elle s’est rétrécie cette année encore plus », soutient Salem, un quinquagénaire au visage halé, habitué des lieux et oulid el houma (enfant du cru, de Bab el Oued).

Son occupation habituelle : proposer des babioles, mais surtout des cacahuètes à des familles qui se les arrachent presque, se réjouit-il, sourire au coin. L’avantage de cette plage, comme le soutiennent de nombreux habitués, c’est que les jeunes squatters sont « matés » : « Les jeunes, même s’ils voudraient obliger les gens à louer leurs parasols, ils ne pourront pas le faire. Car en plus des policiers, les gens de Bab el Oued ne badinent pas avec les principes, les familles n’accepteront pas d’être importunées », affirme Kamel, enseignant à Aïn Taya, mais originaire du quartier de Bab el Oued, dont il assure être fier. « Les choses ont changé ces dernières années, les deux minuscules plages de Bab el Oued, interdites autrefois, sont carrément occupées par des familles sevrées de ce genre de loisir. Les choses doivent évoluer. Mais, les autorités locales et même les associations doivent, par exemple, s’occuper plus de l’hygiène sur les plages et les accès alentour. J’ai de l’espoir », souligne-t-il, en montrant la fontaine de l’espérance inaugurée en grande pompe par le wali d’Alger accompagné, à l’occasion, par le maire de Marseille. 

Des postes de police et de la Protection civile, dont les baraques sont de plain-pied dans cet espace réduit. Des policiers veillent sur la plage et les passages pour surveiller un quelconque dysfonctionnement, alors que les autorités communales, auxquelles est confiée la gestion des plages, ont décidé de fermer les sanitaires et les douches à El Kettani, car des familles s’y bousculent allégrement sans « y être gênées », précise-t-on. La piscine d’El Kettani, excroissance de l’ex-plage Padovani, est aussi prise d’assaut, l’accès y est à 30 DA, ce qui fait, soutient-t-on sur place, l’affaire des familles nombreuses et des petites bourses. Cet espace aménagé, en contrebas de l’esplanade du Millénaire, est unique dans cette partie du quartier de Bab el Oued, d’où son grand intérêt.

Source El Watan Nadir Iddir

Le Pèlerin

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 07:18

Mondial 2010 - Et viva España !

espagne championne du monde

 

Le premier Mondial qui s’est déroulé en Afrique a vu la première consécration de l’Espagne.
La furia Roja, grâce à une réalisation signée Iniesta, a surclassé hier soir les Pays-Bas marquant ainsi de son empreinte cette édition. Au moment où Madrid délire, Amsterdam plonge dans la déception après une troisième finale ratée.

Une consécration venue après sa victoire en finale face aux Pays-Bas, dans un match disputé au stade de Soccer City de Johannesburg en Afrique du Sud. Comme ce fut le cas lors de la finale du Mondial-2006 en Allemagne, les deux équipes finalistes ont dû recourir à la prolongation qui a finalement souri à l'Espagne, plus réaliste que les Pays-Bas, qui avaient la possibilité de gagner en temps réglementaire.
Comme ce fut le cas lors de la finale de 1974 face à l'Allemagne (2-1), et en 1978 devant l'Argentine (3-1, a.p), les Pays-Bas ont perdu ainsi leur troisième finale de leur histoire, sans pour autant démérités grâce à une nouvelle génération menée par Wesley Sneijder. La sélection espagnole a entamé le match sur les chapeaux de roue, et aurait pu parvenir à ouvrir la marque par l'entremise de Sergio Ramos (4’), qui a vu sa reprise de la tête stoppée magistralement par le portier des Pays-Bas Stekelenburg.
L'orage espagnol passé, les coéquipiers du maestro Wesley Sneijder sont parvenus à équilibrer les débats en développant leur propre jeu basé essentiellement sur la rapidité d'exécution, ce qui a permis à l'équipe Oranje de dicter sa loi, sans pour autant réussir à prendre à défaut le gardien de but espagnol. Il est vrai que la bataille tactique entre d'un côté Vicente Del Bosque et Bert van Marwijk, de l'autre, était très perceptible avec une prudence et un engagement parfois exagéré du côté des joueurs néerlandais, ce qui a poussé l'arbitre anglais Howard Webb à brandir plusieurs cartons.
Lors du temps additionnel (45’+1), Arjen Robben était à deux doigts de tromper la vigilance d'Iker Casillas, n'était le sauvetage in extremis de ce dernier qui a pu dévier le tir puissant du Néerlandais en corner. En deuxième mi-temps, le jeu s'est équilibré avec des occasions de scorer de part et d'autre, dont la plus évidente est à mettre à l'actif des Pays-Bas par l'intermédiaire d'Arjen Robben qui a raté son face-à-face avec Casillas (61’), suite à une passe «caviar» de Sneijder, au grand dam des supporters néerlandais qui n’en croyaient pas leurs yeux. Le sociétaire du Bayern Munich ne savait pas à ce moment-là qu'il venait de rater tout simplement la balle du match, forçant son équipe à jouer les prolongations au moment où elle a été tout près du sacre.
Lors des prolongations, l'Espagne, aidée par l'expulsion du défenseur néerlandais Heitinga (108’), est parvenue à trouver la faille grâce à Andres Iniesta bien embusqué dans la surface de réparation, et qui ne s'est pas fait prier pour battre l'infortuné Stekelenburg (116’).
Les quelques minutes restantes n'ont pas permis aux Néerlandais de remettre les pendules à l'heure au grand bonheur des Ibériques. Avec ce trophée, l'Espagne est devenue la première sélection à remporter la Coupe du monde, après avoir perdu son premier match du tournoi (ndlr, face à la Suisse 1-0). L'Espagne vient de confirmer ainsi la suprématie de son football sur la scène mondiale, après l'avoir fait au niveau continental avec l'Euro-2008, remporté à Vienne en Autriche après sa victoire en finale face à l'Allemagne (1-0).

Johannesburg. Soccer City, terrain bon, temps: frais, éclairage bon, 84 490 spectateurs, arbitre: Howard Webb (Eng)
But: Iniesta (116’) Espagne
Avertissements : van Persie (15’), van Bommel (22’), de Jong (28’), van Bronckhorst (54’), Heitinga (57’), Robben (84’), van der Wiel (111’), Mathijsen (117’) Pays-Bas, Puyol (17’), Sergio Ramos (23’), Capdevila (67’), Iniesta (118’), Xavi (120’+1) Espagne
Exclusion: Heitinga (109’) Pays-Bas:
Pays-Bas: Stekelenburg, van der Wiel, Heitinga, Mathijsen, van Bronckhorst (cap) (Braafheid 105’), van Bommel, de Jong (van der Vaart 99’), Robben, Sneijder, Kuyt (Elia 71), van Persie
Entraîneur: Bert Van Marwijk
Espagne: Casillas (cap), Sergio Ramos, Puyol, Piqué, Capdevila, Busquets, Xabi Alonso (Fabregas 87’) - Iniesta, Xavi, Pedro (Jesus Navas 60’), Villa (Torres 106’)
Entraîneur: Vicente Del Bosque

Les 23 champions du monde

Gardiens :

Casillas (Real Madrid)

Reina (Liverpool)

Valdés (FC Barcelone)

Défenseurs :

Albiol (Real Madrid)

 Ramos (Real Madrid)

Arbeloa (Real Madrid)

Capdevila (Villarreal)

Piqué (FC Barcelone)

Puyol (FC Barcelone)

Marchena (Valence)

Milieux :

Alonso (Real Madrid)

Fabregas (Arsenal)

Busquets (FC Barcelone)

Xavi (FC Barcelone)

Iniesta (FC Barcelone)

Martinez (Athletic Bilbao)

Silva (Valence)

Attaquants :

Mata (Valence)

Navas (FC Séville)

Torres (Liverpool)

Pedro (FC Barcelone)

Villa (FC Barcelone)

Llorente (Athletic Bilbao)

Van Marwijk : «La meilleure équipe a gagné»

Malgré sa tristesse, le sélectionneur néerlandais reconnaît que l’Espagne était supérieure, hier, dimanche, en finale du Mondial. «Nous sommes très tristes, naturellement. Même à dix, nous avons failli atteindre les tirs au but. Je crois tout de même que la meilleure équipe a gagné. Cette défaite en finale de Coupe du Monde me fait très mal. L'Espagne a eu davantage d'occasions, mais Arjen Robben s'est présenté deux fois seul face au gardien. Avec un peu plus de réussite, nous aurions pu l'emporter», a analysé Bert Van Marwijk après la défaite néerlandaise en finale du Mondial face à l’Espagne.

Del Bosque : «La victoire de grands joueurs»

Même devenu Champion du monde, Vicente Del Bosque ne se départit jamais de son flegme et de sa classe. Malgré l'émotion, il a tenu à féliciter ses joueurs, auxquels revient tout le mérite selon lui. «On leur doit ce trophée, à ces magnifiques joueurs. Ce jour est à marquer d'une pierre blanche, c'est un jour de fête pour tous les Espagnols», a commenté Del Bosque dans Marca. Pourtant, le sélectionneur s'est gardé de tout dire : «J'ai beaucoup de gens à remercier (pour la victoire) mais je préfère garder ces félicitations pour moi». Enfin, fidèle à lui même, le mythique entraîneur du Real Madrid des années 90 a laissé le mot de la fin à ses joueurs, ses héros : «Nos fans apprécient d'autant plus la victoire d'un groupe qui défend de belles valeurs et de grands principes». Ce qui est sûr, c'est que la nouvelle équipe championne du monde ne s'est jamais départie de jouer l'offensive.

Casillas : «Ce ne fut pas facile»

«Ce fut sensationnel. Un moment historique pour le football espagnol. Nous ne sommes pas conscients de ce que nous avons atteint. Nous le deviendrons avec le temps. C'est ce que nous voulions depuis que nous sommes petits. C'est un moment particulier. Beaucoup plus émouvant que la Coupe d'Europe. Ce ne fut pas facile, mais par chance nous avons réussi à gagner. Je ne suis pas un saint. J'ai beaucoup d'expérience. J'ai reçu beaucoup. Je pense à mes parents, mes frères, mes amis, ma copine».

Iniesta : «C'est incroyable»

«Quelle joie, surtout quand on voit comment on gagne. Il n'y a pas de mots pour exprimer ce que je ressens. Après mon but, j'ai pensé à ma famille, à tous les gens que j'aime. Mais cette victoire est le fruit d'un énorme travail. J'ai dit que je ferai le chemin de Saint-Jacques (de Compostelle) et je le ferai. Je n'ai pas dit quand. Le match a été très dur, et vivre ce moment de gloire est incroyable. Nous ne nous rendons pas compte de ce que nous avons fait. (Interrogé sur le fait que les joueurs ne se sont toujours pas douchés près de deux heures après le coup de sifflet final) Nous sommes en train de sauter, de nous embrasser».

Ramos : «Historique»

«C'est quelque chose d'historique et il faut en profiter. Ceci ne fait que commencer. Nous avons une grande journée demain: aller à Colon, Cibeles (des places du centre de Madrid, ndlr), le fêter avec tout le monde. Ce fut très dur. Nous savions à quoi nous attendre. Il n'y a pas de plus grande satisfaction dans la vie que de brandir cette Coupe du monde».

Sneijder : «Cela fait mal»

«Nous avions eu des occasions, c'est dommage, nous étions si près de gagner la Coupe du monde. Nous sommes tristes. Nous ne pouvons pas penser à l'avenir maintenant parce que nous venons de perdre la finale, c'est un sentiment très dur. On doit être fiers d'être deuxièmes, on a fait une Coupe du monde incroyable. On va fêter ça avec nos supporters du premier jour. Je pense que nous avons perdu face à la meilleure équipe.»

Robben : «C'est le football»

«Sur la première (de ses deux occasions manquées face à Casillas, ndlr), je ne joue pas très bien le coup. Il faut être clair. Je suis pourtant bien lancé. Mais ce n'est pas évident. Il m'a manqué un peu de lucidité. La deuxième, c'est plus difficile, je suis déséquilibré. C'est dommage. Notre organisation n'était pas mauvaise. C'est le football»

Van Bronckhorst : «Nous étions si près du but»

Giovanni van Bronckhorst a du mal à digérer la défaite néerlandaise en finale de la Coupe du Monde. «Nous étions si près du but. La déception est énorme. Si nous avions transformé ne serait-ce qu'une seule de nos occasions… tout aurait été différent. Nous avons laissé beaucoup trop d'espaces aux Espagnols en milieu de terrain. Malgré cet échec, je suis fier d'appartenir à cette équipe. Mais quand on est en finale, on ne peut pas se contenter de la deuxième place», a expliqué le capitaine des Néerlandais qui disputait dimanche le dernier match de sa carrière professionnelle.

Nadal : «Le bonheur de ma vie»

«Il faut le célébrer pendant une année entière. C'est une génération unique qui le mérite. J'étais à Majorque (son île natale des Baléares) pendant la demi-finale contre l'Allemagne et j'imagine maintenant que ce doit être la folie en Espagne. Ce fut énorme. J'ai touché la coupe. Je suis un fana de football. C'est le bonheur de ma vie d'être ici».

Les Néerlandais remontés contre l'arbitre

Le sélectionneur et les joueurs néerlandais n'ont pas épargné Howard Webb, l'arbitre de la finale du Mondial perdue par les Pays-Bas face à l'Espagne.

Le défenseur néerlandais Joris Mathijsen s'en prend à l’homme en noir après le but accordé à Andres Iniesta. Le directeur de jeu anglais s'est rendu coupable aux yeux des Néerlandais de plusieurs mauvaises décisions, notamment sur l'action qui a précédé le but espagnol. «Juste avant le but (d'Iniesta), l'arbitre doit nous accorder un corner (au lieu d'un six mètres pour l'Espagne). Il est le seul à ne pas le voir. Les 84 490 spectateurs l'ont vu mais pas lui. C'est incroyable», a regretté le sélectionneur Bert van Marwijk.

«C'est une erreur incompréhensible de l'arbitre», a estimé le milieu de terrain Nigel de Jong. «Tout le monde dans le stade a pu voir qu'il y avait corner et non coup de pied de but. Et dans la foulée, nous prenons le but», a renchéri le défenseur Joris Mathijsen. L'attaquant Dirk Kuyt estimait lui que sur le but d'Iniesta «l'attaquant se trouve en position de hors-jeu sanctionnable au début de la phase». «L'arbitre était plus du côté de l'Espagne», a estimé Kuyt. «Ça nous coûte le titre». Commentateur pour la télévision néerlandaise, l'ancien sélectionneur Louis van Gaal a aussi estimé que «l'arbitre a eu une influence importante sur le résultat». Bert van Marwijk a cependant reconnu que «la meilleure équipe a gagné». Pour Mathijsen, les Oranje devaient «aussi» s'en prendre à eux-mêmes. «Pour devenir champion du monde, il y a des occasions qu'il faut concrétiser», a dit le défenseur du HSV Hambourg à propos des deux occasions gâchées par Arjen Robben. Il faut dire que le directeur du match a quelque peu perdu le contrôle de la rencontre. Toutefois, Howard Webb a établi un record. 14 jaunes, un rouge, l'arbitre anglais a eu la main lourde. Parmi les joueurs néerlandais, seuls 3 membres du onze de départ, Stekelenburg, Kuyt, et Sneijder n'ont pas été avertis. Et pourtant, c'est son manque de sévérité, d'autorité et de jugement qu'on pointera après la finale de la Coupe du monde qu'il a arbitrée. John Heitinga a finalement été expulsé pour l'ensemble de son œuvre, mais seulement à dix minutes de la fin (109’), alors que d'autres auraient dû quitter le terrain auparavant... ou qu'il aurait pu expulser Robben pour contestation, puis un tir dans les buts après le coup de sifflet.

Les Oranje n'ont pas été très tendres dans cette finale et ont proposé un véritable défi physique aux futurs champions du monde, à l'extrême-limite du raisonnable. En première mi-temps notamment, l'agressivité semblait même l'une de leur principale arme. Et M. Webb est tombé dans le piège. A la 22e minute de jeu, van Bommel devait déjà sortir suite à un tacle sévère sur Iniesta. Cela n'a fait qu'envenimer les choses car par la suite, le jeu s'est un peu plus durci et les Espagnols ont répondu. Comment expliquer également le fait que Nigel de Jong soit resté sur le terrain après une agression sur de Xabi Alonso ? Webb a perdu la finale après le début de première période. Les cartons ont continué à pleuvoir, mais ils n'étaient alors plus que le témoin d'un manque total de maîtrise de l'homme en noir. Certains diront que Webb, exerçant en Angleterre, a l'habitude de voir pire dans les duels. Une faute est une faute et mérite une sanction quand elle porte atteinte à l'intégrité physique d'un joueur. Les Espagnols ont répondu en se faisant justice eux-mêmes. On peut toutefois rappeler que si l’arbitre avait appliqué les règlements à la lettre, il aurait peut-être expulsé 3, 4, 5 joueurs et on aurait alors crié au scandale d'un arbitre ruinant le spectacle. Son plus gros tort aura toutefois été de ne pas étouffé l'agressivité néerlandaise dans l'oeuf.

L’hommage

Raul n’oublie pas l’équipe

Non sélectionné par Vicente Del Bosque pour s'envoler en Afrique du Sud, Raul (32 ans, 102 sélections, 44 buts) est fier du titre mondial remporté par les coéquipiers d'Andres Iniesta. L'attaquant emblématique du Real Madrid est revenu sur le succès de son pays au micro de la télévision espagnole. "L'Espagne est de loin la meilleure équipe dans cette Coupe du monde. C'était formidable de voir le spectacle de cette équipe. Il s'agit d'un titre légitime. Ils ont la fierté de l'Espagne", a déclaré l'ancien international ibérique. Un bel hommage de Raul qui reste encore le meilleur buteur de la sélection espagnole. Avec 63 réalisations à son compteur, David Villa n’a en effet pas réussi à égaler puis à dépasser le Madrilène.

Le pactole  - 24 M euros pour la Roja

L’Espagne championne du monde va recevoir près de 24 millions d’euros de la part de la FIFA. C’est une victoire sportive mais également économique pour l’Espagne qui a remporté dimanche la première Coupe du Monde de son histoire. La Fédération ibérique va ainsi toucher la bagatelle de 23,7 millions d’euros de la part de la FIFA. Finaliste malheureux, les Pays-Bas toucheront 19 millions.

Le claquage

Torres se blesse n A quelques secondes du coup de sifflet final, Fernando Torres s'est blessé, alors que l'Espagne venait d'ouvrir le score et s'ouvrait les portes vers le titre suprême. Une Coupe du monde qui se termine en apothéose, mais pour "El Nino", que ce fut dur. Le joueur de Liverpool a fini le match allongé, la tête dans les mains, alors que son équipe jouait les dernières secondes avant l'explosion de joie (victoire 1-0). Si l'on n'en sait pour le moment pas plus sur la nature de sa douleur, le joueur était en pleine course lorsqu'il s'est arrêté d'un coup, avant de s'écrouler sur la pelouse du Soccer City. Sûrement un claquage, pour le joueur, qui aura vécu une Coupe du monde très difficile, ne marquant aucun but et perdant sa place de titulaire.

Les buts

Un champion du monde moins prolifique

L'Espagne, qui a remporté la Coupe du monde de football pour la première fois de son histoire en battant en finale les Pays-Bas (1-0 a.p.) dimanche à Johannesburg, est le champion du monde le moins prolifique de l'histoire, avec huit buts marqués en sept matches. Depuis 1954, où le pays est couronné après six ou sept matches joués, jamais un champion du monde n'avait gagné le tournoi en marquant moins de dix buts. Le plus faible total avait été jusque-là réalisé par l'Angleterre en 1966 et le Brésil en 1994, avec 11 buts inscrits. Cette édition 2010 voit donc l'Espagne faire encore moins bien, malgré un jeu de qualité porté vers l'offensive, mais non récompensé en raison d'un manque de réalisme certain, qui n'aura toutefois pas empêché la Roja de venir à bout de presque tous ses adversaires. Car, après un match inaugural ponctué d'une défaite contre la Suisse (0-1), la Seleccion a battu le Honduras 2 à 0, avant de se qualifier pour la seconde phase après une victoire 2 à 1 contre le Chili. Ensuite, des 8e de finale à la finale, elle s'est imposée à chaque fois par 1 à 0, respectivement contre le Portugal, le Paraguay, l'Allemagne et les Pays-Bas (après prolongation). L'attaquant David Villa a inscrit à lui seul cinq des huit buts espagnols.

Source Infosoir

Le Pèlerin

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