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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 07:11

A-t-il fait le bon choix?nadir-belhadj

 

 L’international algérien, Nadir Belhadj, que l’on pensait continuer sa carrière professionnelle sur le continent européen, a finalement décidé de louer ses services du côté du Qatar, en optant pour le club d’Al Sadd.

Un choix qui a d’ailleurs surpris plus d’un, d’autant que le joueur algérien en question est loin de raccrocher les crampons. Nadir Belhadj qui a plutôt atteint aujourd’hui la force de l’âge, et donc largement capable de continuer sa carrière de footballeur au sein de n’importe quel championnat européen de haut niveau, ira monnayer ses talents toujours intacts au sein d’un championnat arabe peu populaire, et encore moins attrayant que celui dans lequel il a évolué dernièrement. Le désormais ex-arrière latéral gauche du club anglais Portsmouth a visiblement préféré rentabiliser sa bourse personnelle au détriment d’une belle carrière professionnelle que lui envieraient beaucoup de joueurs algériens. L’attrait de l’argent ou bien d’autres considérations d’ordre personnel, sont-ils à l’origine du dernier choix fait par cet excellent joueur à vocation offensif, et qui a été parmi les meilleurs éléments de l’EN au cours du Mondial sud-africain? Apparemment, tout avait été décidé par Nadir Belhadj lors de son séjour effectué au Qatar, avant le début du Mondial 2010. Le Qatar qui est aujourd’hui un pays du Golfe très prisé par beaucoup d’Algériens, va-t-il donner des idées à d’autres joueurs algériens, mais pas ceux en fin de carrière comme l’a été dernièrement Rafik Saïfi? Il faut croire que ce pays arabe frère dont le football actuel est des plus modestes, exerce tout de même certains attraits qui intéressent de plus en plus certains joueurs. Et il ne serait pas étonnant que d’ici peu, d’autres éléments actuellement avec les Verts, n’optent prochainement, à leur tour, pour un club qatari. Cela s’expliquerait par le fait que plusieurs joueurs de l’EN n’étant pas souvent des titulaires à part entière, et manquant de temps de jeu sous les couleurs de leurs clubs employeurs européens, préfèrent alors «lorgner» du côté du Golfe. Mais est-ce la bonne solution pour des joueurs de la trempe de Nadir Belhadj que plusieurs équipes du Vieux Continent verraient bien dans leur effectif? Ou bien tout simplement, l’ex-joueur de Gueugnon, Lens, et Lyon aurait décidé de changer carrément d’environnement, au risque de perdre au change sur le plan médiatique, lui qui a souvent été sous les feux de la rampe, la saison dernière en Première Ligue anglaise. Tout de même, Nadir Belhadj évoluant prochainement au Qatar, c’est un choix qui a finalement surpris plus d’un.

Source L’Expression Bachir Boutebina

Le Pèlerin

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 23:36

Santé - Nouvelles idées qui vont changer nos régimes. Pour perdre ses kilos sans les reprendre, il faut savoir se faire plaisir

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Les régimes restrictifs sont tous synonymes de privatisations et frustrations. De plus, on consomme des aliments dont on n’a pas envie et qui ne nous plaisent pas. Il n’est donc pas étonnant que l’on ne tienne pas le coup très longtemps. On arrête son régime et on regrossit. La meilleure stratégie : manger moins mais manger de tout. Mais comment faire ? Il faut y prendre du plaisir. Mais pas n’importe lequel ! La véritable gourmandise passe par les sensations. Il faut d’abord reconnaître la faim, les grignoteuses ayant perdu cette perception.

Pour la retrouver et sentir ce petit creux au niveau de l’estomac, il suffit de sauter un repas. Autre sensation à identifier : la satiété, qui ne doit pas être confondue avec l’impression de ventre plein. Le gourmand arrête de manger quand il n’a plus faim, car il n’éprouve plus de plaisir biologique. Lorsqu’on est à l’écoute de son corps, on arrive petit à petit à s’en convaincre et à retrouver le vrai plaisir de manger...

Un yaourt fait plus grossir qu’un carré de chocolat

Dans notre inconscient, le yaourt est un aliment minceur alors que le carré de chocolat est diabolisé. Pourtant, il faut savoir qu’un yaourt contient plus de calories que le morceau de chocolat. Certaines personnes se gavent d’aliments «autorisés» et constatent qu’elles n’arrivent pas à maigrir. Alors, on peut bien grossir en ne mangeant que des substituts de repas, qui sont les produits de régime par excellence. Pour maigrir, il faut réduire la quantité des aliments. Plus les aliments sont riches et denses, moins il faut en manger, mais il faut alors prendre plus de temps pour les savourer.

Boire de l’eau ne fait pas perdre de poids

Ce n’est pas parce qu’on boit 5 litres d’eau que l’on va voir s’envoler ses kilos. Même les eaux les plus diurétiques n’ont pas ce pouvoir miraculeux. Il n’est pas nécessaire de pousser exagérément sa consommation, un excès de liquide pouvant favoriser la rétention d’eau chez certaines personnes. 1,5 litre est largement suffisant. Il ne faut pas non plus la réduire, car l’eau stimule l’élimination des toxines

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 23:20

Algérie - L’état algérien, épargnant avisé et mauvais gestionnaire

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Comment expliquer le fossé qui se creuse entre le classement de notre pays en matière de constitution de réserves de changes voire même de réserves d’or et  ses performances dans les domaines de  la croissance économique ou du climat des affaires ? Dans le premier cas, l’Algérie figure depuis plusieurs années dans le peloton de tête des pays qui  épargnent. Dans le second, elle s’enfonce chaque année un peu plus dans les profondeurs des classements internationaux, quand elle ne fait pas carrément figure de mauvais élève.

Si on en juge par les différents rapports, études et classements publiés par les institutions financières internationales, l’Algérie est parvenue depuis une dizaine d’année à constituer d’importantes réserves qui lui permettent  de se positionner en créancier net du système financier international. Les mêmes études montrent que notre pays n’a pas été capable en revanche de transformer cette aisance financière en croissance économique et encore moins en capacité d’attraction de l’investissement privé. Grand thésaurisateur et épargnant avisé, l’État algérien apparaît également comme un piètre gestionnaire.

Des Algériens cousus d’or

Un rapport récent du Conseil mondial de l’or classe l’Algérie à la 22e place mondiale des pays détenteurs de réserves officielles en or. Avec des réserves estimées à plus de 170 tonnes en 2010, notre pays détient plus de 4% des réserves mondiales et occupe le premier rang en Afrique où il devance la Libye et même l’Afrique du Sud. Dans le monde arabe, l’Algérie n’est précédée que par l’Arabie Saoudite et le Liban qui manifestent la même inclination que notre pays pour le précieux métal. Ils ne sont d’ailleurs pas seuls dans ce cas. Les principaux pays industrialisés, États-Unis, Allemagne, France et Italie occupent la tête de ce classement et ont accumulé des stocks colossaux de la relique barbare.

Dans le “top ten” des réserves de changes

C’est en matière de constitution de réserves de changes que les classements de l’Algérie sont les plus flatteurs. Au train où vont les choses, elle pourrait même bientôt figurer dans ce domaine parmi les dix premiers pays de la planète. En 2009, les 140 milliards de dollars de réserves de notre pays lui permettent de pointer en 11e position juste derrière l’Allemagne mais devant des pays industrialisés comme la France, l’Italie et le Royaume-Uni.

C’est la Chine qui est la championne des réserves de changes avec le montant faramineux de 1800 milliards de dollars devant le Japon, la Russie et l’Inde. L’Algérie est en tête des pays africains mais aussi des pays arabes qui pour nombre d’entre eux disposent pourtant de revenus plus importants que les nôtres.  Cette situation est le résultat d’un arbitrage des autorités financières algériennes qui singularise notre pays par rapport aux autres pays arabes exportateurs de pétrole.

Réserves de changes contre  fonds souverains

La plupart de ces derniers  ont en effet opté depuis des années pour la constitution de fonds souverains pour abriter une part importante de leurs réserves financières. C’est pour cette raison qu’on les retrouve en tête des palmarès établis dans ce domaine. Le numéro un est le Fonds d’Abou Dhabi qui gère près de 900 milliards de dollars, devant un Fonds saoudien et le Government Pension Fund  norvégien qui disposent chacun de plus de 400 milliards de dollars. Les fonds  koweitiens, émiratis, libyens et qataris figurent également en tête de ce classement. Le Fonds de régulation des recettes algérien apparaît également dans ces classements internationaux où il pointe en 13e position.
La priorité donnée à la constitution de réserves de changes par l’Algérie a eu dans la période récente deux conséquences notables. Elle a tout d’abord permis à notre pays d’éviter les conséquences de la dernière crise des marchés boursiers qui a frappé durement les pays ayant constitué des fonds souverains importants.

Elle place également notre pays dans une position de partenaire à ménager par les institutions financières internationales. La “bonne santé” financière de notre pays fait ainsi régulièrement l’objet d’une appréciation élogieuse de leur part. La dernière étude du FMI sur les perspectives de l’économie mondiale ne fait pas exception à cette règle en prévoyant des excédents conséquents de la balance des paiements algériens en 2010 et 2011 et donc une poursuite de l’accumulation de réserves de changes. Une situation qui place l’Algérie en position de créancier net d’un système financier international  dont les principaux gestionnaires se félicitent des placements réalisés par notre pays en bons de Trésor des principaux pays développés confrontés aujourd’hui à d’importants déficits budgétaires.

Une croissance inférieure aux potentialités

En dépit d’une santé financière qui n’a pas cessé de se renforcer tout au long de la dernière décennie, les performances de notre pays en matière de croissance économique sont restées très décevantes. Les perspectives brossées par les récents rapports du FMI pour 2010 et 2011 s’inscrivent dans la même tendance malgré une prévision revue à la hausse et portée désormais à 4,6% pour 2010. Les projections sont moins bonnes pour l’année prochaine avec seulement 4,1% de croissance. Cette croissance sera surtout sensible en dehors du secteur des hydrocarbures. On sait que sur ce chapitre, les performances de notre pays sont cependant considérées comme en deçà de son potentiel et portées essentiellement par la dépense publique. Différents rapports du FMI ont, au cours des dernières années, souligné l’inefficacité relative des injections massives de dépenses réalisées à travers le budget de l’État dans le cadre des plans de relance qui se sont succédé depuis le début de la décennie.

Une revue des dépenses publiques réalisée par une équipe d’experts de la Banque mondiale et commandée par le gouvernement algérien lui-même avait souligné dès la fin de l’année 2007 les nombreuses défaillances qui caractérisent l’étude et l’exécution des programmes d’investissement publics. Ce rapport très approfondi attirait notamment l’attention des pouvoirs publics sur la maturation insuffisante et la mauvaise programmation de projets réalisés souvent dans l’urgence, leurs coûts généralement élevés, ainsi que l’absence de suivi et d’évaluation a posteriori des programmes.
La marginalisation persistante des opérateurs économiques privés

Pour la plupart des analystes et des opérateurs, l’économie algérienne souffre au cours des dernières années de ne “marcher que sur une seule jambe”, la marginalisation persistante des opérateurs économiques privés est la principale cause du manque de dynamisme qui continue de caractériser la croissance de notre pays.

Les évolutions observées dans ce domaine au cours des deux dernières années ne font qu’accentuer ce constat général.

La Banque mondiale publie chaque année au printemps un document devenu une référence et qui tente de faire le point pays par pays sur le climat des affaires et les conditions de l’investissement. L’édition 2010 du Doing Business ne réserve pas un traitement très favorable à l’Algérie. Sur les 186 pays dont les performances sont évaluées, notre pays est classé 136e au titre de l’indice synthétique sur les facilités accordées à l’investissement.

Il recule même à la 148e place pour la création d’entreprise et à la 135e en matière d’accès au crédit.

On note que dans tous les cas, le classement de l’Algérie est en recul par rapport à l’année 2009 alors même que les dispositions jugées généralement contraignantes de la LFC 2009 n’ont pas encore été prises en compte dans ces évaluations. Ce qui nous promet d’autres mauvaises nouvelles pour 2011.

Plus concrètement, ces travaux apportent un supplément de crédibilité aux avertissements répétés des opérateurs économiques nationaux qui ne cessent d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur la mauvaise qualité de l’environnement économique des entreprises.

Ils soulignent l’existence d’un décalage persistant entre les nombreux effets d’annonce de l’Exécutif sur la facilitation des conditions d’investissement et une situation dégradée sur le terrain qui ne connaît pas d’évolution notable ou favorable.

Source Liberté Hassan Haddouche

Le Pèlerin

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 23:06

Rêvé pour l’Hiver

rimbaud.jpg

 

L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose

Avec des coussins bleus.

Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose

Dans chaque coin moelleux.

 

Tu fermeras l'œil, pour ne point voir, par la glace,

Grimacer les ombres des soirs,

Ces monstruosités hargneuses, populace

De démons noirs et de loups noirs.

 

Puis tu te sentiras la joue égratignée...

Un petit baiser, comme une folle araignée,

Te courra par le cou...

 

Et tu me diras : « Cherche ! » en inclinant la tête,

Et nous prendrons du temps à trouver cette bête

Qui voyage beaucoup...

 

Arthur Rimbaud, Poésies 

Le Pèlerin

 

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 09:52

Toulouse plage, c'est bien parti

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Les brumisateurs géants ont forcément la cote.

 

L'animation Toulouse Plage a commencé hier. Trois sites sont ouverts jusqu'au 29 août. Les premiers visiteurs apprécient les multiples nouveautés, notamment la grande roue.

Toulouse plage, c'est parti! La manifestation estivale se déploie depuis hier de la Prairie des filtres à la Daurade en passant par le port Viguerie. Une première journée de chaleur qui n'a pas découragé les toulousains pour profiter des nombreuses animations. Dans l'après-midi, le bilan des entrées semblait équivalent aux années précédentes. Si les premiers jours sont toujours un peu calmes, le temps que les toulousains découvrent que Toulouse Plage a démarré, les entrées progressent assez vite. Senia est venue en famille profiter des transats installés à la Prairie des filtres. «On est contents des installations, les nouveautés sont très sympa, comme le coin pour les touts petits. Ne manquent que les parasols!» indique cette maman de 44 ans. Un espace est dédié aux moins de 6 ans : jeux adaptés, tables à langer, bac à sable... Outre les nouveautés, on retrouve les installations qui ont fait le succès de Toulouse Plage, des jeux de plage avec terrains de beach, de jeux sur herbe, de la gym en douceur sur un lieu ombragé, jusqu'aux brumisateurs géants...

Partout, des animateurs assurent la sécurité tout en amusant les enfants. Mais la vraie révolution, c'est la grande roue du port Viguerie. Une première qui attise les curiosités, à défaut d'attirer les foules. «C'est le premier jour , les gens ne savent pas forcément que la grande roue est installée et ouverte. Mais peu à peu, les toulousains vont venir, c'est sûr» espère Thierry Montaletan, propriétaire. A 35 mètres de hauteur, on profite d'un panorama unique. Si sa fille, Jennifer, qui souffre de vertige, a préféré fermer les yeux, Marcel Comboul n'en a pas perdu une miette «C'est super! La vue est magnifique. C'est incroyable qu'on n'y ait pas pensé avant». Le public peut, par ailleurs, visiter une exposition étonnante, « Jardin éolien «, avec des sculptures et cerfs-volants. Toulouse plage n'a pas fini de divertir les toulousains puisque la manifestation durera jusqu'au 29 août. De quoi supporter un peu plus facilement, les chaleurs estivales.

En pratique

Toulouse Plage est ouverte jusqu'au 29 août. Si l'espace sportif à la Prairie des filtres est ouvert de 10h30 à 21h30, des nocturnes ont été prévues pour la grande roue. En semaine, elle est ouverte jusqu'à 23h et minuit le week-end. Entrée : 3,50 €. Le quai de la Daurade accueille tout l'été des concerts et des bals ouverts à tous. Rens : www.toulouse.com/toulouse-plage-2010.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 09:09

La Catalogne et l'Andorre se mobilisent pour l'E9

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Aujourd'hui, la voie rapide s'arrête à Tarascon.

 

Dernièrement, Français, Catalans et Andorrans se sont retrouvés en Andorre pour essayer d'accélérer la réalisation de la liaison entre Barcelone et Toulouse.

Bien que directement concernée par un éventuel aménagement de l'axe routier E9 Toulouse-Foix-Barcelone, l'Andorre est restée longtemps discrète sur le sujet. C'est au cours d'une réunion de travail entre l'association « VIA9 » et la municipalité de Terrassa (Catalogne) qu'est née l'idée d'une rencontre tripartite avec le gouvernement de la Principauté pour évoquer le sujet. Il était souhaitable que cette rencontre ait lieu avant la visite du Président Sarkozy attendu en Andorre le 29 juillet.

Elle s'est donc déroulée dernièrement à Andorre-la-Vieille. Le maire de Terrassa n'est pas venu seul : Pere Navarro i Morera a convaincu ses homologues de Manresa, Berga et Puigcerda de faire aussi le voyage pour rencontrer, le 8 juillet au centre des congrès, le chef du gouvernement Andorran, Jaume Bartumeu. Ce dernier était entouré des maires d'Andorre-la-Vieille, Canillo, Encamp, Ordino, La Massana, San Julia de Loria et Les Escaldes. Une véritable mobilisation pour bien montrer que, « tras los montes », on n'entend pas rester inactif face à l'inertie ambiante. Côté Français, « Via9 » était représentée par son président, Alain Chênebeau, accompagné de deux membres du bureau de l'association.

Tous les participants se sont vus remettre un document intitulé « Déclaration d'Andorre pour l'axe stratégique E9 », vibrant plaidoyer pour que Toulouse et Barcelone unissent mieux leurs atouts et leurs forces grâce à une nouvelle liaison routière qui irriguerait aussi les couloirs du Llobregat et de l'Ariège. On y lit notamment : « Toulouse a besoin d'une liaison moderne vers les Pyrénées et la péninsule Ibérique capable de mieux structurer l'euro-région dont elle est un des centres indiscutables de leadership

[…] . En conséquence, les communes soussignées proposent de rechercher une impulsion accélérée de cette infrastructure routière ; mais pas seulement cela. Notre projet va bien au-delà : nous voulons que, sur cette voie, ne circulent pas seulement des véhicules, mais aussi des rêves, des idées, des projets, des échanges, des connaissances et des richesses. »

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 08:27

Algérie - La terre a tremblé deux fois à Sétif

Plus de peur que de mal

seisme-accelerogramme-msila

 

Deux secousses telluriques ont été enregistrées, hier, dans la wilaya de Sétif. La première, d’une magnitude de 3,9 sur l’échelle de Richter a été enregistrée à Bir Hadada, localité située à une vingtaine de kilomètres du chef-lieu de wilaya vers 10h26, a indiqué le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag). Quant à la deuxième secousse, elle a été ressentie vers 15h15 dans la même localité mais elle a été plus forte, selon un communiqué du Craag. En effet, le deuxième tremblement de terre dont l’épicentre a été localisé à 3 kilomètres de Bir Hadada était d’une magnitude de 4,5.

Source Liberté F. Senoussaoui

Le Pèlerin

 

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 08:15

Algérie - Fréha, l’exemple

Freha Kabylie

 

Algérie - La lutte anti-terroriste n’est pas un combat à huis clos qui se déroule entre les forces de sécurité, d’une part, et les terroristes du GSPC, d’autre part, sur un terrain neutre. Non, la lutte anti-terroriste est l’affaire de tout un peuple. Non, on ne peut pas être neutre lorsqu’il s’agit de la lutte anti-terroriste.

La population de Fréha a fait plier les hordes barbares et obtenu la libération de l’entrepreneur kidnappé. Ce sursaut populaire de la région démontre, encore une fois, que la mobilisation citoyenne représente une redoutable arme dans la lutte antiterroriste. Elle est, parfois même, déterminante.

Tout comme la population de Tigzirt, qui avait forcé les terroristes à libérer un otage, celle de Fréha a refusé de se plier au dictat du GSPC qui utilise le business des otages comme moyen de renflouer ses caisses, mais aussi de maintenir le climat de terreur sur toute la région.

Si tout le monde clamait haut et fort son refus de verser des rançons, le GSPC abandonnerait certainement cette méthode. Mais on n’est pas encore là, hélas !

La lutte antiterroriste n’est pas un combat à huis clos qui se déroule entre les forces de sécurité, d’une part, et les terroristes du GSPC, d’autre part, sur un terrain neutre. Non, la lutte antiterroriste est l’affaire de tout un peuple. Non, on ne peut pas être neutre lorsqu’il s’agit de la lutte anti-terroriste.

Les terroristes, eux, le savent parfaitement, et leur arme la plus redoutable reste les réseaux de soutien introduits dans la société. Sans ces réseaux, le GSPC ne tiendra pas longtemps. Qui renseigne les groupes terroristes sur le mouvement des forces de sécurité ? Qui leur fournit les informations sur l’identité des entrepreneurs et autres riches commerçants ? Qui leur fournit leurs itinéraires ? Qui achète les puces téléphoniques et fournit nourriture et médicaments aux terroristes ? Qui fait le lien entre les terroristes et leurs familles ?

La mobilisation citoyenne a, certes, reculé, avec la mise en route de la réconciliation nationale, notamment en ce qui concerne le démantèlement des groupes d’autodéfense. Ces patriotes, anciens moudjahidine pour la plupart, qui avaient fait reculer et chassé les groupes terroristes là où ils se sont constitués.

La mobilisation citoyenne, ce sont tous ces pilleurs de sable qui travaillent sous la protection du GSPC, ce sont tous ces exploitants agricoles qui alimentent les caisses des terroristes et qui leur fournissent des engrais servant à la confection de bombes. La mobilisation citoyenne, ce sont, enfin, tous ceux qui savent, qui voient et qui se taisent.

Source Liberté Azzeddine Bensouiah

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 08:07

Algérie - Lutte contre la corruption : Nouvelles règles pour les marchés publics

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L’Algérie a engagé pour la période 2010 -2014 un gigantesque plan d’investissement où les entreprises seront au cœur du dispositif de réalisation.

Les ambitions sont certes énormes.  Les appétits ne le sont pas moins. Le décret relatif à la réglementation des marchés publics étudié et approuvé au Conseil des ministres est le premier outil par lequel se combat la corruption.

En imposant des règles de transparence notamment « l’obligation pour le service contractant de rendre publique au début de chaque exercice la liste des marchés et ceux conclus précédemment »  et d’équité dans les soumissions et les attributions, on se prémunira davantage des passe-droits. Les révisions introduites par rapport à l’ancien texte visent, selon le chef de l’Etat, « à recueillir l’adhésion populaire grâce à une exécution transparente, économe et à l’abri de toute malversation ». Le souci de protéger les deniers publics apparaît clair dans les nouvelles dispositions et les appareils de contrôle et la justice sont appelés à jouer leur rôle pour sanctionner les violations de la loi et des procédures qui, durant des années, ont été à l’origine des détournements de fonds publics.

Les entrepreneurs indélicats, ceux qui ont des antécédents ou qui se dérobent à leurs obligations fiscales, auront de plus en plus de peine à travailler à l’ombre de cette nouvelle réglementation. Par contre, l’entreprise algérienne désireuse de respecter les nouvelles clauses est avantagée.

Les nouvelles lois sont claires. La préférence nationale est établie d’abord par «le relèvement de 15 à 25% de préférence reconnue à l’entreprise nationale». Le partenariat avec les sociétés étrangères est, par ailleurs, conditionné par l’engagement de «l’entreprise étrangère à conclure un partenariat d’investissement avec une entreprise algérienne».

Les entreprises algériennes, notamment les PME-PMI qui sont perçues comme des vecteurs efficaces de création d’emplois, sont, par ailleurs, élues au soutien direct  de l’Etat.  Des modalités d’aide à la mise à niveau ont été détaillées. Sur le plan du crédit bancaire, de l’aide directe à l’investissement,  de l’accompagnement des opérations des engagements de l’ordre de 380 milliards DA seront à la charge du Trésor public.

L’Etat, selon le président de la République, ne cherche nullement à réhabiliter l’économie dirigée ou à offrir des primes à la médiocrité. La mise à niveau de ces PME vise à les préparer à la rude concurrence internationale. L’après-pétrole où le travail et la productivité tendront à remplacer une richesse éphémère  a bel et bien commencé

Source Horizons H. Rachid

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 06:20

Humour - L'amour sous hypnose

Les blagues toujours

 

Tu sais, dit la femme, les maux de tête que j'avais continuellement depuis quelque temps... eh bien, ils ont disparu !

- Plus de maux de tête ? questionne le mari. Qu'est-ce que tu as fait ?

- Mon amie m'a envoyée chez un hypnotiseur et il m'a dit de me tenir devant un miroir en me répétant : "je n'ai pas mal à la tête, je n'ai pas mal à la tête, je n'ai pas mal à la tête" et ça a marché ! Mes maux de tête ont disparu.

- C'est fantastique, réplique le mari.

- Tu sais, tu n'es pas trop en forme au lit depuis quelque temps, enchaîne la femme. Peut-être devrais-tu le consulter toi aussi ?

Après avoir consulté l'hypnotiseur, le mari revient à la maison, enlace sa femme, l'entraîne dans la chambre, la couche sur le lit et lui dit :

- Ne bouge pas, je reviens dans quelques minutes.

Il s'enferme ensuite dans la salle de bains et quelques minutes plus tard revient dans la chambre et honore sa femme avec une passion peu commune. Sa femme ne tarit pas d'admiration devant une telle forme.

Le mari dit :

- Ne bouge pas, je reviens dans quelques minutes, et il retourne dans la salle de bains. Au bout de quelques minutes, il revient dans la chambre et refait l'amour à sa femme encore plus passionnément que la première fois.

La femme est épuisée mais ravie. Le mari dit :

- Ne bouge pas, je reviens dans quelques minutes, et il retourne dans la salle de bains.

Cette fois, sa femme le suit intriguée. Elle le voit debout devant le miroir qui répète :

- C'est pas ma femme, c'est pas ma femme, c'est pas ma femme.....

Le Pèlerin

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