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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 05:06

Algérie - Tizi Ouzou - Le procès de l’assassinat de Matoub le 10 juillet

matoub lounes

 

Le procès de l’assassinat du chantre de la chanson Kabyle Matoub Lounès, aura lieu le 10 juillet prochain, au tribunal criminel près la cour de justice de Tizi Ouzou, nous a affirmé, vendredi, M. Laksi, secrétaire général de la fondation Matoub Lounès.

« Malika Matoub est convoquée par la justice, pour le 10 juillet prochain, dans le cadre du procès de l’assassinat son frère, mais je pense qu’elle ne peut pas venir puisqu’elle souffre d’un problème de santé. Elle est actuellement en France », nous a-t-il précisé. Rappelons que ce procès devait se tenir le 9 juillet 2008 mais il a été reporté par le juge qui avait demandé un complément d’enquête.

Par ailleurs, notons que le principal accusé dans l’affaire de l’assassinat de Matoub, Malik Medjnoun, en détention préventive à la maison d’arrêt de Tizi Ouzou, depuis le mois de mai 2000, a entamé, depuis quelques jours, une grève de la faim.

Source El Watan H. Azzouzi

Le Pèlerin

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 05:05

Société - Ivre, il se trompe de maison et s'endort nu sur le canapé

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Dimanche matin, vers 7h30, un habitant de Pacific Beach, à San Diego (Californie), a eu une drôle de surprise en descendant dans son salon. Il y a retrouvé un homme, nu, endormi sur son canapé, a rapporté le San Diego Union Tribune.

Il a retiré ses vêtements avant d’entrer dans la maison

Le propriétaire des lieux est alors immédiatement remonté dans sa chambre, s’est armé et a demandé à sa femme d’appeler la police. «L’intrus était abasourdi», a raconté au quotidien américain le lieutenant de police Jim Filley. «Il pensait qu’il était dans sa propre maison de Mission Valley, à trente kilomètres de là. Nous pensons qu’il était de bonne foi».

Après une nuit arrosée, l'intrus avait retiré ses vêtements sous le porche de la maison avant de s’y introduire par la porte d’entrée qui n’était pas fermée à clé. Le propriétaire des lieux a finalement décidé de ne pas porter plainte et le «naturiste», une fois sobre et rhabillé, a pu regagner son propre foyer.

Source 20minutes.fr Corentin Chauvel

Le Pèlerin

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 05:03

Oran-Béchar : Départ le 15 juillet à 18 h25

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Le rêve longtemps caressé par les habitants du Sud devient enfin réalité.Voyager par train d’Oran jusqu’à Béchar (700 km) sera bientôt possible. « La mise en exploitation commerciale de la ligne Oran-Béchar par la société nationale des transports ferroviaires (SNTF) interviendra le 15 juillet », a affirmé, vendredi dernier, le ministre des Transports, Amar Tou, à son arrivée à la gare de Béchar. Dans l’après-midi de la même journée, il a procédé à la mise en service du tronçon de chemin de fer Tabia-Béchar (580 km), qualifié d’« événement historique » pour les populations du Sud-Ouest algérien.

La jonction opérée entre la nouvelle voie ferrée Tabia-Béchar et le tronçon déjà existant entre Tabia et Oran (120 km), via Sidi Bel Abbès et Oued Tlélat contribuera à désenclaver un nombre important de villes et villages des régions du sud-ouest algérien », a déclaré à la presse le ministre des Transports, lors de l’inauguration de la nouvelle gare ferroviaire de Rjem Demouche (ex-Crampel), à l’extrême sud de la wilaya de Sidi Bel Abbès. Cette ligne ferroviaire, dont la mise en service marque le début d’une nouvelle ère pour le transport ferroviaire national, assurera, dans un premier temps, le transport des voyageurs par train-couchettes (1re et 2e classes). Des dessertes quotidiennes sont prévues à 18h25 au départ d’Oran et 18h 50 de Béchar, selon le directeur régional de la SNTF.

Avec un temps de parcours moyen de 6 heures et une vitesse maximale de 160 km/heure, le train desservira les gares de Sidi Bel Abbès, Tabia, R’jem Demouche, El Biodh, Mécheria, Naâma, Aïn Séfra, Beni Ounif, avant de rallier la gare terminus de Béchar. Le trafic prévisionnel sur cette ligne, dotée d’un système informatisé de contrôle et d’aiguillage des trains, avoisinera les 650 000 voyageurs/an et 700 000 tonnes/an de marchandises, essentiellement les produits énergétiques (carburant) et les céréales. Concernant les tarifs de transport pour les voyageurs, la SNTF promet des prix « abordables ». En comparaison avec les prix pratiqués sur les réseaux de transport routiers et aérien, celui du train s’annonce à la portée des petites bourses. « Les tarifs seront calculés sur la base du barème kilométrique pratiqué sur l’ensemble du réseau domestique », assure le directeur général de la SNTF, M. Benameur, qui ajoute : « Loin d’être dépassé, le rail demeure encore un moyen de transport incontournable. les gens de Béchar ne vont certainement pas me contredire ! »

Ainsi, pour le trajet Oran-Béchar, il faut compter 1690 dinars en 1re classe et 1245 dinars en seconde. Le coût relativement bas du voyage sur ce trajet permettra, à n’en point douter, aux populations du sud-ouest du pays, notamment celle de Béchar, de rallier les villes du nord à moindres frais. « Prendre le train d’Oran jusqu’à Béchar est une expérience absolument formidable, mais c’est surtout un rêve longtemps caressé par les habitants du sud », fait remarquer Ahmed, cheminot, qui a pris part à ce premier voyage inaugural. « Le lancement de la desserte Oran-Béchar profitera, en premier, aux habitants de la région de la Saoura. Ils auront ainsi à leur disposition un moyen de transport économique, fiable et entièrement sécurisé », assure-il, lui qui a sillonné durant presque 30 ans la ligne Alger-Oran dans les deux sens.

Au plan économique, les retombées de ce projet gigantesque, qui a coûté plus de 93 milliards de dinars, sont loin d’être négligeables, notamment pour ce qui est de l’activité touristique. Des côtes bleu-azur oranaises jusqu’à Taghit l’enchanteresse, en passant par les étendues verdoyantes du Tell et les immensités steppiques de l’arrière-pays, le dépaysement sera total pour les passagers du train Oran-Béchar. Rendez-vous donc le 15 juillet, gare d’Oran.

Une nouvelle ère s’ouvre pour la Saoura

L’arrivée du train de Sidi Bel Abbès à Béchar, vendredi dernier, avec à son bord les représentants du ministère des transports, ceux de la SNTF, des députés et des sénateurs, a suscité un grand enthousiasme et a drainé une foule nombreuse sur les quais de l’ancienne gare de Béchar. Il faut noter au passage que toute une génération de jeunes de la région n’a pas connu le train et les moins jeunes l’ont complètement oublié.

Les derniers wagons vus à la gare de Béchar remontent au 25 décembre 1990. Les déplacements des gens vers le Nord s’effectuaient jusqu’ici par autocars privés. Les citoyens interrogés sur place éprouvent, bien sûr, beaucoup d’enthousiasme à l’idée de pouvoir emprunter ce moyen de locomotion en direction du Nord en raison, disent-ils, des commodités offertes au voyageur, notamment le confort des wagons : circulation à travers les couloirs pour les familles, climatisation et sécurité. Mais des réticences sont tout de même exprimées par certains concernant les tarifs du voyage. « Les prix du voyage sont les mêmes que ceux pratiqués ailleurs sur les autres lignes du Nord, c’est-à-dire au kilomètre, avec toutefois des spécificités pour le train couchette 1re et 2e classes », s’empresse à préciser l’un des responsables de la SNTF d’Oran, qui a effectué le voyage de Béchar.

S’agissant du transport de marchandises pour lequel des prévisions de 700 000 tonnes/an ont été fixées, la situation se présente différemment. Selon quelques commerçants s’approvisionnant de la ville d’Oran par camions privés, les avis divergent cependant. Un commerçant, qui fait venir depuis vingt ans des produits pour son commerce de la capitale de l’Ouest, déclare que son souci majeur reste la qualité de service offert et la rapidité de l’expédition de la marchandise. Il a ajouté que le prix du transport est déterminant dans le choix du mode de transport à utiliser.

Pour un autre, il préfère le mode de transport par rail, mais exprime son inquiétude quant aux tracasseries douanières (factures d’achat sous-évaluées par les grossistes, pratique courante chez les commerçants à travers tout le pays) à l’embarquement sur les quais d’Oran et préfère rester fidèle à son camionneur privé pour acheminer sa cargaison de marchandises à Béchar, dit-il. Ces transporteurs privés, une quarantaine, qui assurent la liaison quotidienne entre Oran-Béchar, seront-ils en mesure de continuer à livrer une concurrence au chemin de fer ? Ces camionneurs ont pu prospérer à la faveur d’un vide imposé par l’enclavement de la région, et les coûts exorbitants du transport aérien quand celui-ci est disponible.

La lacune a été exploitée par des jeunes camionneurs dont la plupart ont acquis les moyens de transport auprès de l’Ansej. Mais la répercussion la plus bénéfique attendue pour la région, lors de l’exploitation commerciale du train, si toutefois la règle de commercialité joue pleinement son rôle, est, sans doute, l’acheminement par le rail des matériaux de construction à Béchar qui vont connaître, selon des estimations, une baisse substantielle sur les prix, notamment pour le ciment importé en vrac. Mais ne précipitons pas les choses, affirment certains, car les données économiques et commerciales ont changé depuis et il faut attendre au moins une année après la mise en exploitation de la ligne pour pouvoir évaluer les choses à leur échelle et donner une appréciation réaliste sur les retombées de ce projet d’envergure de chemin de fer. Mais il demeure certain que la nouvelle donne du train reconfigure bien la notion de distance et d’enclavement et rapproche du nord ces contrées oubliées du sud-ouest.

Source El Watan M. Abdelkrim  /  M. Nadjah

Le Pèlerin

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 04:57

Carles Puyol a achevé les espoirs allemands.

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Philipp Lahm, capitaine de l'Allemagne: "La déception est immense. Nous avons beaucoup essayé, et ça n'a pas souri. En première période, nous n'avons pas joué assez courageusement vers l'avant. Derrière, nous n'avons pas lâché grand chose. Je n'ai aucune envie de jouer le match pour la troisième place". Vicente Del Bosque, sélectionneur de l'Espagne: "Je ne veux pas donner de noms, je pense à tous les joueurs qui ont tous été extraordinaires. Mais attention, il nous reste un match à jouer! Nous sommes heureux ce soir, mais il faut voir comment nous allons récupérer. Je pense à tous les gens qui ont beaucoup travaillé autour de cette équipe depuis des années. On connaît le football néerlandais, et ce sera très difficile en finale.«

David Villa, attaquant de l'Espagne: "Je suis très content, on a joué notre meilleur match du Mondial, avec le match qu'on a fait, on aurait pu marquer plus de buts mais c'est celui de (Carles) Puyol qui nous emmène en finale. Jamais dans l'histoire de notre pays nous n'avions atteint ça (la finale de la Coupe du monde), nous sommes très contents de disputer la finale, mais il faut être champion maintenant!"

Manuel Neuer, gardien de but allemand: "La déception est très grande en cet instant. Mais nous savons que nous avons disputé un bon tournoi. Nous n'avons pas joué assez vers l'avant et nous ne nous sommes pas créé assez d'occasions. Et on a manqué un petit peu de courage peut-être. Il nous a aussi peut-être un peu manqué d'audace. Dans quasiment tous les matches, nous avons marqué des buts en première période et c'est comme ça que notre confiance augmentait. Aujourd'hui c'était différent, l'Espagne a pris les choses en main et a eu beaucoup plus d'occasions«.

Marcell Jansen, défenseur allemand: "L'Espagne était meilleure ce soir, il aurait fallu être plus audacieux, notamment dans le dernier quart d'heure alors qu'ils étaient un peu à plat. Il faut maintenant finir ce tournoi sur une bonne note".

Joachim Löw, sélectionneur allemand: "Compliments aux Espagnols. Je crois qu'ils vont être champions du monde. Ils sont les meilleurs depuis deux, trois ans. Au niveau du jeu, ils sont tellement bons, ils nous ont poussés à la limite. Ils ont une façon de faire courir la balle qui fait qu'on ne peut que courir derrière. Nous n'avons pas pu nous emparer du ballon comme il aurait fallu, et ça nous a coûté beaucoup d'énergie."

Quelles certitudes animent une formation qui change son attaquant pour la première fois du tournoi en demi-finale? Convalescent face à la Suisse (il est entré en jeu à la 62‘), Fernando Torres avait ensuite débuté toutes les rencontres disputées par l’Espagne. Hier, Vicente del Bosque lui a préféré Pedro, davantage inspiré mais tout aussi inefficace. Le changement a exporté le meilleur joueur espagnol de la compétition (David Villa) seul sur le front de l’attaque, une position qui a désorienté ses trajectoires lorsque l’Espagne s’est enhardie (le joueur de Valence a marqué 5 buts en évoluant sur le côté gauche).

La Roja s’en est dès lors remis au savoir-faire de Carles Puyol. Le défenseur du Barça (32 ans, 178 cm) a inscrit hier son troisième but international en dix ans de services sous le maillot de la sélection espagnole. Au bon endroit au bon moment, il a renversé un collectif allemand nonchalant (3 tirs au but) et qui ne s’est visiblement jamais remis de la suspension de Thomas Müller. «Cela a été un match extraordinaire, a exagéré Del Bosque. Je dois féliciter tous les joueurs qui ont été magnifiques, devant comme derrière.» «Maintenant, il faut aller au bout!», a suivi Villa.

Trois semaines après la faillite face à la Suisse (1-0), la réussite du joueur catalan offre une chance historique aux champions d’Europe. Ils découvriront dimanche au Soccer City de Johannesburg un trophée qui s’est toujours refusé à eux (le meilleur résultat ibérique en Coupe du Monde reste une 4e place en 1950) et, sur le chemin qui mène au podium, une formation hollandaise peu encline à défendre. La caractéristique a toujours servi les intérêts espagnols.

En outre, ce Mondial comptera, dans son livre d'or, une nouvelle équipe puisque ni les Pays-Bas, ni l'Espagne n'ont remporté le trophée jusqu'ici.

Allemagne - Espagne 0-1 (0-0)

Moses Mabhida, Durban. 60'960 spectateurs. Arbitre: Kassai (Hon). But: 73e Puyol 0-1.

Allemagne: Neuer; Lahm, Mertesacker, Friedrich, Boateng (52e Jansen); Khedira (80e Gomez), Schweinsteiger; Trochowski (62e Kroos), Özil, Podolski; Klose.

Espagne: Casillas; Ramos, Piqué, Puyol, Capdevila; Xavi, Busquets, Xabi Alonso (93e Marchena); Iniesta, Villa (81e Torres), Pedro (86e Silva).

Notes: l'Allemagne sans Müller (suspendu). Pas d'avertissement

Source 20minutes.fr

Le Pèlerin

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 05:58

Mondial 2010 - Les Pays-Bas mettent le Cap sur la finale

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Les footballeurs néerlandais, Arjen Robben (à g.) et Dirk Kuyt, lors de leur victoire face à l'Uruguay en demi-finale de la Coupe du modne 2010, le 6 juillet 2010 au Cap (Afrique du sud)

FOOT - La sélection batave jouera dimanche la finale de la Coupe du monde après sa victoire 3-2 face à l'Uruguay...

De notre envoyé spécial au Cap (Afrique du sud),

La plupart d'entre eux n'étaient pas nés, il y a trente-deux ans, quand leur équipe regardait déjà les autres d'en haut. Pas tout à fait au sommet de la hiérarchie, puisque les Pays-Bas sont toujours en quête de leur première couronne mondiale. Mais déjà en finale, avant que la bande du capitaine Van Bronckhorst n'ait à son tour l'occasion d'écrire l'histoire. Parce qu'elle a décidé de ne plus conjuguer ses exploits à l'imparfait, elle s'est défaite mardi d'une solide équipe uruguayenne, le principal trouble-fête du tournoi.

Dans un stade couvert de maillots orangés, cette rencontre a basculé en deux minutes. Sur un coup de patte de Wesley Sneijder tout d'abord, à peine effleuré par Van Persie dans la surface (71e). Puis sur une tête de Robben (73e), qui ne voulait pas que son nom soit seulement celui d'une célèbre île dans la ville du Cap. Avant cela, Van Bronckhorst s'est offert le but du Mondial, en ouvrant la marque d'une splendide frappe. Cela a suffi aux Pays-Bas pour enchanter leurs fans, dont certains se sont mis à danser et tambouriner comme des forçats jusqu'à la fin du match.

Pour une finale entre européens

Comme le souhaitait le placide Bert van Marwijk, ses joueurs ne se sont pas trompés d'objectif face à une équipe toujours très repliée et dépendante du talent de Diego Forlan. Elle n'est pas tombée dans l'excès de confiance et a d'abord su jouer pour la gagne. Même si elle regorge de stars, cette génération n'a pas le panache de la grande équipe des Pays-Bas. Celle de Cruyff et son football total. Elle est un peu plus besogneuse, accepte d'ôter de son jeu une part d'esthétisme pour y ajouter une bonne dose de réalisme. Malgré la faiblesse criante de leur défense centrale, les Pays-Bas enchaînent là leur sixième succès dans ce Mondial. Mais aussi leur 25e match sans défaite.

«Les joueurs ont compris depuis deux ans que les résultats passent aussi par la discipline. Et qu'il ne suffit pas d'être flamboyant par séquences, expliquait la veille le sélectionneur néerlandais. On est venu ici pour un but final qui est le titre mondial.» Avant d'y parvenir, il ne leur reste donc plus qu'une seule marche à gravir. Ce sera dimanche, dans l'immense Soccer City de Johannesburg, où le champion du monde sera forcément européen, en attendant le résultat de l’autre demi-finale, Allemagne-Espagne. Une première dans l'histoire, en dehors de leur continent.

Source 20minutes.fr Romain Scotto

Le Pèlerin

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 04:51

Littérature – «Le sable Le répit; Chimères d'un Pied Noir » de Thierry Galdéano

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Je vous recommande ce livre sorti en librairie le 1er juillet 2010. Le roman aborde l'Algérie sous un angle rarement envisagé.

Le livre est destiné aux Algériens, aux Pieds Noirs à tous les amoureux de ce magnifique pays qu’est l’Algérie la recherche de témoignages historiques.

C’est également un hommage à l’Algérie qu’il a voulu rendre……le principal à ses yeux.  

Ce roman relate en grande partie, des faits réels, auxquels l’Auteur a adossé une part de fiction. Son imaginaire fut alimenté par les nombreuses informations qu’il a glanées lors de son travail de recherche, ainsi qu'avec l'aide de nombreux contacts, algériens, harkis et Pieds Noirs.

L’Auteur Thierry Galdéano, ayant vécu à Béchar à un très jeune l'âge, n’a gardé  que de merveilleux souvenirs de cette vie avec le peuple Algérien.

Ce n’est que longtemps après, en France, au gré de conversations mal étouffées dans sa famille, qu’il a ressenti les causes du départ précipité des Pieds-Noirs

Il a vécu ensuite un autre départ, bien après ceux de 1962, et pourtant dans des conditions presque comparables.

L’Auteur ne se souvenait que du bonheur, de ses amis Algériens et Français à Béchar régnait l’harmonie alors qu'une guerre dramatique s'était achevée dans un grand gâchis, et pourtant, personne ne gardait de rancœur, que ce soit du côté des Pieds Noirs ou du côté des Algériens.

C'est cela qu’évoque son roman, du bonheur de vivre en parfaite communion et en amitié avec les Algériens, juste après la guerre.

C'est une époque peu relatée.

Le père de l’Auteur ne s'exprimait jamais sur l'Algérie, et plus encore, il ne me parlait que très peu.

Vieille et mauvaise habitude de Pied Noir espagnol, il était comme on l'avait éduqué,

Thierry apprit ainsi de sa bouche, en une heure tout ce que l'Algérie représentait pour lui, et même ce qu'il y avait laissé….une histoire parfaitement inconnue de sa famille, jamais évoquée et qui lui a été récitée ; il en était hypnotisé.

Quelques semaines plus tard son père est mort, très jeune, à 50 ans. C'était en 1991. Thierry mit cette histoire dans un coin de son esprit….et l’a presque oubliée.

Insomniaque de nature, l’auteur lit énormément durant des heures et regarde la télé vision.

Un reportage Télé

Un jour, il découvrit dans un reportage télé un jeune homme algérien qui pleurait devant la caméra car il n'avait pas de travail. Il était dans un tel état que toute sa pudeur avait disparu.

Le jeune critiqua alors le gouvernement algérien en place, lui reprochant de ne jamais avoir partagé les richesses du pays. Il parlait sans se lamenter, pleurait la misère de ses parents qui vivaient dans les montagnes de Kabylie sans eau chaude.

Excédé, il provoqua la caméra ; clairement il apostropha les politiques algériens. Il parla de son père qui avait combattu pour l'indépendance ainsi que de son oncle qu'il n'avait jamais vu, et qui s'était banni en France après avoir rejoint une harka. Le jeune pleurait et renvoyait dos à dos tous les camps, les partisans de la liberté et les autres, les harkis qui pour la plupart avaient eu peur le l'ALN ou du FLN sans cesser de pleurer, le gamin racontait sa tristesse de savoir son pays si riche et son peuple si pauvre. Il a conclu en disant que l'Algérie avait perdu 50 ans de son histoire.

Un gamin de 20 ans à peine, tellement lucide….

Ce jour là l’Auteur repensa à son père et à cette histoire qu'il lui avait racontée.

Le gamin venait de lui filer un coup au plexus et en reprenant son souffle, il se mit à écrire son amour de l'Algérie. C'est de cela dont parle son roman, et de la rage d'un homme qui ne se résout jamais à quitter le pays et les hommes qu'il aime depuis sa naissance, sous prétexte d'une guerre.

Ce roman est son premier….Depuis, il en a écrit trois autres, dont le second, qui est une suite vraie de la vie de cet homme nomade à vie qui refusait du partir de chez lui, sans jamais haïr les algériens; c'était son père.

L’objet de cette démarche n’est pas de « faire de l’argent »mais pour que le sujet soit connu, car il rend hommage aux hommes  et aux femmes qui ont toujours voulu la paix.

Il y parle d'amour, de joie et aussi de choses plus sombres

Vous éprouverez énormément de plaisir en lisant ce roman….

Je vous en souhaite une bonne lecture

Le Pèlerin

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 23:54

Humour – Les choses de la vie..On coupe… !!!

Deux anciens copains qui ne se sont pas revu depuis pas mal d'années se retrouvent, l'un est normalement habillé , l'autre est vêtu avec costume dernier cri chemise de soie, etc....

Le premier dit :

- Nous avons le même âge, avons fait le même parcours scolaire, avons les mêmes diplômes ...mais à te voir comme ça ????
- oui j'ai réussi dans la vie.

- hé je peux savoir comment ?

- je me suis expatrié.

- ha bon et où?

- au YEMEN

- au Yémen .... tu y as fais fortune?

- oui, comme castreur.

- ça paye tellement ?

- là-bas on castre tous les chameaux, les chèvres, les hommes !

- les hommes aussi ?

- oui le péché d'adultère est puni de castration.

- comment tu fais ?

- simple : une chaise percée en son milieu, le mec relève sa tunique et s'assoit; les choses de la vie dépassent dans le trou et moi j'arrive par derrière avec deux briques et... CHLAC

- hou putain! ça doit faire mal ?

- non je fais attention à mes pouces !...

Le Pèlerin

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 23:50

 

Essai 4X4 Dacia Duster : Un gros bébé

 

pas cher du tout

Dacia_Duster_03.jpg

Bien qu’il soit préalablement préparé, ce parcours nous a permis de constater que le Duster, sans technologie high-tech, colle au sol et roule même en verticale.

 Le segment Low-Cost de Renault vient d’être enrichi par l’arrivée de son 6e nouveau-né, un gros bébé nommé Dacia Duster. C’est un tout-terrain robuste, habitable et facile à conduire. C’est du moins l’impression retenue après son essai en version essence et diesel sur les sentiers déserts de Marrakech, l’une des plus belles villes du royaume chérifien.
Le Duster, dont la signification est « dépoussiéreur », assume convenablement son titre, notamment en zone de « turbulences ». Ses concepteurs l’ont créé pour qu’il morde la poussière en assumant tous types de routes et chemins de par le monde. Il sera prochainement disponible en Algérie en version 4x4, mais également en 4x2.
Le soubassement renforcé de Dacia Duster est adapté à un usage tout chemin et tout-terrain. Abordable, cédé d’entrée à partir de 1 199 000 DA, le Duster a été conçu en limitant autant que faire se peut le type de ses blocs moteurs : essence 1.6 16 V de 105 ch et deux diesels 1.5 dCi de, respectivement, 85 et 110 ch, avec un poids plume de 1160 à 1294 kg selon les versions.
Sa prochaine commercialisation en Algérie connaîtra certainement un succès, comme c’est le cas de ses aînés.
D’autant plus qu’il offre un rapport qualité/prix. « Les tarifs de Dacia Duster sont ceux des citadines, ses dimensions extérieures et intérieures relèvent de la catégorie supérieure des compactes.
Economique à l’usage, le Dacia Duster est équipé de motorisations peu consommatrices de carburant (5.1 l/100 km en cycle mixte pour la version diesel dci 85 4x2) et bénéficie de coûts d’entretien réduits », ont affirmé les responsables de Dacia Maroc lors d’un point de presse dédié à sa présentation au grand public à Marrakech et d’ajouter : « Avec Duster, Dacia montre qu’il est possible de proposer un véhicule tout-terrain fonctionnel, abordable et plus respectueux de l’environnement. Notre marque, qui a lancé un nouveau mode de consommation automobile avec Logan en 2004, illustre avec le Duster sa capacité à bousculer une fois de plus les codes établis. »
Comme nous l’avons constaté sur notre itinéraire du test-drive semé d’embûches autour de Marrakech, le dépoussiéreur roumain — construit en Roumanie — est plus que rassurant, notamment sa version dCi 110 4x4. Il nous a été permis de le conduire à moins de 20 km/h, soit en première vitesse sur une boîte de 6 et sur un sentier accidenté et sablonneux. Cela a été suffisamment assez pour réaliser ses qualités intrinsèques.
Bien qu’il soit préalablement préparé, ce parcours nous a permis de constater que le Duster, sans technologie high-tech, colle au sol et roule même en verticale. Suffisamment sécurisé pour ses occupants, il respecte le principe de joindre l’utile à l’agréable. Ses futurs acquéreurs s’afficheront avec fierté sur le Duster puisqu’il n’a rien à envier à sa gamme, bien qu’elle soit plus chère.
D’ailleurs, c’est le leitmotiv de Dacia qui explique son expansion en pleine crise. Ses concepteurs visent une clientèle ayant besoin, au quotidien, d’un véhicule offrant de vraies capacités tout-terrain. Sa version 4x2 répond aux besoins des clients en quête de garde au sol, de position de conduite haute et sécurisante, ainsi que d’une polyvalence tout chemin, mais sans réel besoin de quatre roues motrices.
Il est beau et se distingue par des ailes larges et galbées, d’enjoliveurs, de calandre chromée, des optiques doubles, d’imposantes barres de toit, ainsi que de bouclier protecteur qui ne laissent aucun doute sur les gènes 4x4 de Dacia Duster. De profil, la garde au sol élevée, les roues de 16’’, les passages de roue marqués et les protections de carrosserie invitent le conducteur à se lancer à l’assaut des routes et des chemins les plus difficiles, voire glissants.
Source El Watan. M.F. Gaïdi

Le Pèlerin

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 23:47

Algérie - Bou Ismaïl: L'Institut maritime voit grand

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Créé en 1975, l'Institut supérieur maritime de Bou Ismaïl (ISM) est un établissement public national qui forme des officiers de pont, des officiers mécaniciens de 1ère classe et des ingénieurs en mécanique navale. Cet établissement public d'envergure nationale, arabe et africaine, avait formé plus de 7 000 diplômés, toutes filières confondues, dont 300 étudiants africains et arabes. A ce titre, il a délivré à ce jour plus de 32 000 certificats de stages de courte durée. C'est à la lumière de cette notoriété que cet Institut bénéficie de toute l'attention des pouvoirs publics et, partant, d'un programme d'opérations décentralisées au profit d'acquisition d'équipements pédagogiques à l'instar du simulateur de propulsion machine acquis au prix de 30 millions de dinars. Plusieurs autres opérations de réhabilitation des infrastructures existantes avec acquisition d'équipements pédagogiques modernes atteignant la somme colossale de 160 millions de dinars furent acquises au profit de cet Institut.

Il convient de rappeler, par ailleurs, que cet Institut avait bénéficié, dans un passé récent, de dons de plusieurs pays, notamment du Japon qui avait offert un don de près de 400.000 dollars destiné à financer la remise en état du simulateur radar et à l'achat de pièces de rechange ainsi qu'à la formation d'experts chargés de l'installation et de la maintenance de cet équipement. Ce don s'inscrivait dans le cadre de la réparation du simulateur radar qui est un outil de base acquis par l'Algérie lors du démarrage en 1975 de cet Institut.

Cet Institut, qui délivre des brevets pour le personnel navigant, est devenu un passage obligé pour l'ensemble du personnel navigant maritime devant être détenteur de ces brevets, notamment pour le long et moyen cours.

Précisions, par ailleurs, que ce type de brevet répond à une exigence de la convention STCW, qui est la norme mondiale standard de formation permettant la délivrance de ce type de brevet. Dans le cas de la remise à niveau et de la vérification de ces conformités, ainsi que de la certification ISO 2000, l'ISM de Bou Ismaïl avait reçu plusieurs visites d'inspecteurs de l'organisation maritime internationale.

Des observateurs experts de renom, tant algériens qu'internationaux, admettent que le travail de l'ISM de Bou Ismaïl contribue à l'accompagnement du secteur des transports maritimes et du développement de la flotte algérienne, par le biais d'une formation de qualité.

Précisons en outre que l'ISM de Bou Ismaïl est une branche de l'université maritime mondiale de MALMO (Suède) qui a obtenu, en 2004, sa certification ISO/9001/2000 du bureau de qualité canadien. Cet Institut, s'est lancé dans la formation de courtes durées dans le cadre de la lutte contre la pollution et le sauvetage en mer. C'est depuis 2006 que l'Institut national supérieur maritime (ISM) assure des formations de post graduation spécialisées dans le code ISPS de la sûreté maritime, en collaboration avec l'institut américain NEMI.

Source Le Quotidien d’Oran Larbi Houari

Le Pèlerin

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 23:20

La Kabylie convoque ses villages

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Juste après que la nouvelle soit parvenue aux citoyens, une alerte générale a été donnée et les comités de village des communes de Fréha et de Timizart se sont réunis dans l’urgence.

La ville de Fréha sera paralysée aujourd’hui par une grève générale à l’appel des comités de villages. Encore une fois, les enlèvements suscitent des réactions massives auprès de la population de Kabylie. L’enlèvement d’un citoyen de 33 ans, à Fréha, 30 km au nord-est de Tizi Ouzou, a généré une série d’actions dans la région. C’est dans un faux barrage, dressé par des hommes armés, dans la nuit de samedi à dimanche derniers, que le citoyen I.L. a été enlevé au niveau du village Tala T’gana, à deux kilomètres d’Azrou, lieu de résidence de la victime. Ce dernier était à bord de son véhicule de marque Golf quand il a été surpris par ses ravisseurs. Quelques heures après le kidnapping, son frère a reçu un appel téléphonique, l’informant que son frère était en leur possession et que, s’il voulait qu’il soit libéré, il devrait verser une rançon.

Le montant exigé par les ravisseurs s’élève à trois milliards de centimes. Hier matin, le véhicule de la victime a été retrouvé à Tigzirt, 40 km au nord de Tizi Ouzou et à une cinquantaine de kilomètres du lieu de l’enlèvement. Juste après que la nouvelle soit parvenue aux villageois, une alerte générale a été donnée. Ainsi, les comités de village des communes de Fréha et de Timizart ont tenu, dans l’urgence, une réunion dans la nuit de dimanche dernier à 22 heures afin de débattre des mesures à prendre à la suite de cet énième enlèvement dans la wilaya de Tizi Ouzou.

Parmi les décisions prises par les représentants des comités, on apprend qu’une grève générale sera observée aujourd’hui au niveau de la ville de Fréha. Aussi, apprend-on, que les citoyens allaient effectuer une battue dans le but de rechercher la victime.

Ce kidnapping intervient au lendemain d’une autre opération terroriste similaire ayant visé le fils d’un avocat dans la région de Draâ El Mizan, au sud de Tizi Ouzou. 24 heures plus tard, il a été libéré. On croit savoir que ce dernier aurait été enlevé par erreur.

Elle coïncide également avec une autre tentative d’enlèvement, avant-hier vers 20 h, de deux enfants à Bordj El Bahri à l’est d’Alger, déjouée par des policiers en civil. Les policiers ont réussi à libérer les deux enfants avant d’arrêter le kidnappeur.

L’arrestation a eu lieu à la nouvelle cité Cosider près du quartier populaire de Kahouat Chergui, en présence d’une foule nombreuse. Le malfaiteur, âgé d’une trentaine d’années, a tenté de fuir à pied au moment où les policiers faisaient sortir les deux enfants de la voiture. Mais il a été rattrapé par les policiers.

Une journée auparavant, samedi dernier, la population a déjoué une autre tentative de kidnapping d’un autre enfant, dans la même cité. L’enfant était poursuivi par un homme armé d’un couteau qui voulait le kidnapper, selon des témoignages recueillis sur place. Mais le phénomène semble proliférer en Kabylie. Apparu depuis cinq ans dans la wilaya de Tizi Ouzou, le phénomène des kidnappings a touché pas moins de 52 citoyens depuis.

La région de la wilaya la plus touchée par les enlèvements des entrepreneurs et les commerçants est Maâtkas, suivie de Draâ El Mizan puis Boghni. Il a été aussi signalé plusieurs autres rapts dans d’autres localités, à l’instar d’Ath Douala et Iflissen.

Les ravisseurs semblent être bien informés de la situation financière des familles des personnes à enlever. Maintes fois, les familles des victimes ont tenté d’expliquer qu’elles ne sont pas en possession des sommes d’argent exigées, mais les ravisseurs répliquent en livrant des informations détaillées sur les biens qu’elles possèdent.

Plusieurs réseaux de soutien au terrorisme ont été démantelés ces deux dernières années dans les régions où les opérations d’enlèvement sont fréquentes. Il y a également une incroyable mobilisation citoyenne qui a permis la libération des personnes kidnappées. On se rappelle de l’élan de solidarité qui a suivi l’enlèvement d’une personne à Tigzirt ou celui du vieux de Boghni.
Les habitants d’Aït Koufi, une localité située sur les hauteurs du sud-ouest de la wilaya de Tizi Ouzou ont brisé le mur de la peur menaçant de recourir à la force si les ravisseurs ne relâchaient par leur victime, un entrepreneur du même village.

La mobilisation s’est amplifiée, un grand rassemblement ainsi qu’une marche ont été observés pour aboutir enfin à la libération de la victime.

Source L’Expression Aomar Mohellebi

Le Pèlerin

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