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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 23:36
Face à la surfacturation des appels en Europe,
mobilisez-vous sur www.chermobile.org !
Bonjour ,
Vous avez calculé il y a quelques mois, sur cartelmobile.org, votre préjudice individuel lié à l'entente entre les opérateurs de téléphonie mobile... Aujourd'hui, sur le site www.chermobile.org, vous pouvez agir pour une baisse des prix du roaming vraiment profitable à tous les consommateurs européens, en écrivant à vos députés européens.
Nous comptons sur votre mobilisation et vous remercions de faire circuler largement cet appel.
A bientôt !
Notre dernier communiqué :
L'UFC-Que Choisir dénonce la position prise par le gouvernement français et le Conseil européen dans sa totalité.
Le Conseil veut plafonner les prix de détail du roaming à des niveaux scandaleusement élevés (0,72 euro TTC en émission et 0,36 euro TTC en réception).
La position du Conseil figerait ainsi les prix à un niveau permettant aux opérateurs de dégager encore une marge de près de 400% ! L'UFC-Que Choisir dénonce l'attitude anti-européenne des gouvernements nationaux siégeant au Conseil et une position manifestement protectrice des opérateurs au détriment des 150 millions de consommateurs de roaming.
L'UFC-Que Choisir appelle tous les consommateurs à se mobiliser sur www.chermobile.org.
Sur ce site et en 3 clics, les consommateurs pourront écrire à leurs députés européens, dans la perspective de contrer la position du Conseil les 9 et 10 mai, en séance plénière du Parlement européen.
 
Le Pèlerin
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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 23:22

L'ex-directeur de l'usine AZF de Toulouse condamné pour pollution

L'ancien directeur de l'usine chimique AZF, Serge Biechlin, a été condamné mercredi à dix mille euros d'amende par le tribunal correctionnel de Toulouse pour "rejet en eau douce de substance nuisible au poisson ou à sa valeur alimentaire". Les trois associations écologiques qui s'étaient portées partie civile, Les amis de la terre, France nature environnement, et AMPER-TOS, recevront chacune 28.125 euros de dommages et intérêts. Entre le 17 et le 19 octobre 2001, près d'un mois après l'explosion de l'usine appartenant à la société Grande Paroisse (groupe Total), qui a fait 30 morts et des milliers de blessés, M. Biechlin avait autorisé le déversement de plusieurs tonnes d'ammoniac liquide dans le bras inférieur de la Garonne. Le rejet avait pollué le fleuve sur 1,5 km de long et entraîné la mort de 8.000 poissons. "L'ensemble du réseau gazeux était affecté suite à l'explosion d'AZF, nous ne pouvions plus gérer les dégagements d'ammoniac dans l'atmosphère", avait expliqué Serge Biechlin lors du procès, le 4 décembre dernier. Une amende de 10.000 euros avait été requise à son encontre. "C'est un jugement important car il place la protection de l'environnement assez haut dans la hiérarchie des règles que la société, les individus, doivent respecter", a estimé Me Alice Terrasse, avocate de trois associations. "Cela démontre la volonté de vouloir préserver la qualité de l'eau qui est un des enjeux majeurs dans les années à venir, et que l'on ne peut pas faire n'importe quoi avec ce bien public", a-t-elle ajouté. "Il y avait une situation de crise à laquelle différentes réponses possibles pouvaient être données, mais on a choisi la solution de facilité au préjudice du fleuve", a estimé pour sa part Me Laurent de Caunes, avocat du syndicat mixte d'études et d'aménagement de la Garonne, également partie civile.

Source AFP

Le Pèlerin

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 23:15
Le RCD dénonce «les prédateurs» et «les détrousseurs de la nation»
Le RCD, en annonçant hier que la candidature du troisième sur sa liste pour les législatives à Alger, le syndicaliste Abdelmadjid Azzi en l’occurrence, a été rejetée «illégalement» par l’administration, a dénoncé «les prédateurs de tous bords» et «les détrousseurs de la nation».
«Nous savons que les Algériens qui honorent notre histoire et qui assument le devoir citoyen se mobiliseront avec nous le 17 mai pour faire reculer les détrousseurs de la nation», tonnent Saïd Sadi et le RCD, en colère face à «des manipulations qui attentent à la dignité d’un homme et aux appels au rassemblement des patriotes républicains». Des «manipulations» poussant le RCD «encore plus à l’investissement de l’espace institutionnel dont il faut protéger la stabilité et la crédibilité».
Inscrit en troisième position sur la liste des candidats RCD de la wilaya d’Alger, derrière Saïd Sadi et Hamid Lounaouci, le syndicaliste Madjid Azzi se voit contraint -par l’administration- d’être remplacé -décision du parti- par un autre syndicaliste, le docteur Tahar Besbes en l’occurrence, connu notamment pour être le président du Comité national des libertés syndicales (CNLS) qui regroupe des syndicats autonomes.
Dans sa dénonciation du rejet de la candidature du syndicaliste Azzi, le RCD précise qu’il ne laissera pas faire ce genre de dépassement politico-administratif : «Nous nous battrons avec Abdelmadjid Azzi jusqu’à ce qu’il soit réhabilité dans ses droits» et «nous provoquerons les conditions d’une élection partielle» permettant à ce «patriote de siéger à l’Assemblée».
Le RCD note que «la loyauté, l’intégrité, la compétence et la crédibilité du syndicaliste rencontrent un écho immédiat chez les deux cent mille retraités à Alger» et de «millions d’Algériens laissés pour compte». Tout en relevant que ce «gisement électoral» pouvait «donner au RCD un score inacceptable dans une capitale déjà acquise au projet démocratique», le RCD a rappelé qu’en 1997, le parti «avait enlevé 15 sièges sur les 24 mis en jeu dans la capitale, [et] le pouvoir lui en laissa 4».
«La wilaya d’Alger prend attache avec le RCD pour lui demander de retirer le dossier de M. Azzi pour ‘‘motif administratif’’» et le RCD déclare avoir refusé «une explication aussi vague» et a décidé d’introduire «un recours». Mais, «une autre correspondance de la wilaya» parvient «en retard» au RCD et ce, «avec des allusions sur le passé révolutionnaire de M. Azzi».
Pourtant, résume le communiqué du RCD parvenu hier à la Tribune, «M. Azzi était monté au maquis en 1956; blessé en 1959, il sera fait prisonnier par l’armée française avant d’être expédié en Allemagne où il sera gardé jusqu’en janvier 1962. Son père, arrêté et torturé, sera exécuté par les forces coloniales au stade d’Akbou parce qu’il refusait de désigner la zone où se battait son fils Madjid. Sitôt libéré, Abdelmadjid Azzi rejoint les rangs de l’ALN. Les officiers de la Wilaya III, le défunt colonel Mohand Ouelhadj y compris, ont attesté de ce parcours et le ministère de la Défense nationale en a paraphé le dossier lors de sa démobilisation en 1964. En 1974, M. Azzi est élu SG adjoint de l’UGTA avant de faire un mandat de député, en 1977 sans que cela pose problème. En 1992, il est élu secrétaire général de la Fédération des retraités avant d’être, à nouveau, élu secrétaire général des Fédérations arabes des retraités en 2002». Et, ajoute le RCD qui met en avant le parcours irréprochable de l’homme, le syndicaliste Azzi interviendra, du 5 au 9 mai prochain, dans un colloque international organisé par l’Union européenne sur «les retraités et les personnes âgées».
En plus, explique le RCD, c’est sur «l’intervention personnelle» de ce syndicaliste que «huit milliards de dinars de la Caisse des retraités ont été miraculeusement récupérés alors qu’ils avaient été placés dans la banque Khalifa à son insu, lui, le secrétaire général de la fédération» des retraités. «Comme par hasard, c’est à peu près à la même époque que commencèrent ses ennuis avec ses tutelles», relève le RCD qui ajoutera, avec ironie, qu’«un syndicaliste qui veut demeurer intègre n’a pas à postuler à un mandat parlementaire, surtout sur une liste de l’opposition démocratique». Et au parti présidé par Saïd Sadi de conclure : «Nous irons, malgré tout, à ces élections pour porter la parole de tous les exclus, notamment les retraités.»
Source le Quotidien d’Oran
Le Pèlerin
 
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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 23:05

Les histoires belges 

 

 

Un Français, un Anglais et un Belge sont dans un bar. Ils jasent et 

 

s'amusent et sont tous d'accord que c'est un endroit plaisant. 

 

L'Anglais dit: 

 

- C'est bien l'fun ici, mais en Angleterre, j'en connais un bien mieux 

 

qui s'appelle chez Andrew. Là, tu achètes ta première bière, tu achètes ta 

 

deuxième bière, et Andrew lui-même te paye la troisième! 

 

Les deux autres sont d'accord que c'est là un endroit qui semble intéressant. 

 

Le Français dit: 

 

- J'veux pas vous relancer, mais j'en connais un encore mieux! Y'a une 

 

place dans mon coin qui s'appelle Chez Ti-Guy. Tu achètes ta première bière 

 

et Ti-Guy te paye la deuxième. Tu achètes ta troisième bière et Ti-Guy te paye la quatrième! 

 

 Les deux autres sont bien d'accord que c'est un super endroit. 

 

Le Belge dit: 

 

- Vous pensez que c'est un endroit tripant? Ecoutez-bien ça. Par chez-nous, il y a un bar qui s'appelle Chez John. Vous ne me croirez Pas, mais Chez John, tu te fait payer ta première bière, tu te fais payer ta deuxième bière, tu te fais payer ta troisième bière, tu te fais payer ta 

 

quatrième bière, et là, tu peux aller dans une chambre au deuxième étage et tu baises! 

 

- Incroyable! disent les deux autres. Est-ce que ça t'es réellement arrivé à toi? 

 

Non, répond le Belge, mais c'est arrivé à ma sœur. 

 

De la part d’une Correspondante 

 

Le Pèlerin 

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 23:48
SAÏD SADI: «Il faut arrêter d’insulter les binationaux»
 
 
Pourquoi la «diaspora» algérienne à l’étranger n’investit pas dans notre pays contrairement à d’autres pays du Maghreb ? Cette question a été soulevée, hier, par un opérateur économique algérien qui a pris part au débat qu’organise le Forum des chefs d’entreprises (FCE) et auquel a été convié cette fois-ci le patron du RCD, Saïd Sadi, qui dressera, lors de son introduction, un tableau peu reluisant de l’environnement économique du pays.

«Si vous voulez que les binationaux viennent investir en Algérie, il faut d’abord arrêter de les insulter», conseille le leader du RCD qui a souligné auparavant que les IDE (Investissements directs étrangers) ne peuvent pas constituer un moteur de développement dans notre pays et penser, dit-il, le contraire relèverait d’un «non-sens». Saïd Sadi qui a été invité dans le cadre du cycle de rencontres qu’organise le FCE avec des responsables des partis politiques en lice pour les législatives du 17 mai prochain, a plaidé pour l’instauration de règles claires pour tous, pour voir, souligne-t-il, encore notre économie décoller. «Tant que les opérateurs économiques nationaux ne sont pas sécurisés dans leur propre pays, les investisseurs étrangers vont réfléchir à deux fois avant de penser investir en Algérie», a déclaré le président du RCD qui citera dans son plaidoyer un certain nombre de problèmes, notamment les difficultés d’accès au foncier, les difficultés pour l’octroi de crédits par les banques, les passe-droits, le problème du week-end qui fait, argumente-t-il, perdre à notre pays quatre jours sur sept, etc. En fait, pense Saïd Sadi, il existe un problème «d’idéologisation» qui freine l’essor de notre économie malgré tous les moyens utilisés jusqu’ici par le gouvernement. Cela est dû, explique-t-il, à un manque de volonté politique. Ce n’est plus une histoire de moyens, explique-t-il, mais une affaire de bonne gouvernance et de bonne gestion. Sadi qui appellera à l’instauration d’un «débat économique» dans notre pays, exhortera le pouvoir politique «à exposer clairement ses objectifs à court, à moyen et à long terme». «Les dépenses énormes consacrées par l’Etat ne signifient pas nécessairement qu’il existe un développement économique», dira l’invité du FCE en indiquant qu’en bloquant les crédits, l’Etat a bloqué du coup l’économie nationale. «Il n’y a plus de place au slogan idéologique dans une économie», ajoute-t-il encore en affirmant qu’un grand défi attend l’Algérie en matière de développement économique. Bref, Saïd Sadi a déclaré qu’il n’est pas contre les privatisations mais se désole du manque d’engouement des opérateurs qui ne veulent pas, dit-il, prendre le risque de s’embarquer dans la reprise d’entreprises publiques. Abordant la fiscalité, le président du RCD dira que dans notre pays, la fiscalité est plus un instrument de pression sur l’opérateur qu’un instrument de régulation. Quant à la stratégie industrielle du gouvernement, Saïd Sadi l’a qualifiée d’être seulement un «slogan politique» en soulignant qu’il faut d’abord établir un audit avant de décider d’une stratégie.
 
Source Le Quotidien d’Oran
 
Le Pèlerin
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 23:37

Les Utes à l’université 

 

Un indien arrive au saloon, un fusil à pompe dans une main, et un seau de bouse de bison dans l'autre.  

 

    "Bison mugissant vouloir café"

Le serveur lui apporte, l'indien boit la tasse de café en une gorgée, jette le contenu du seau en l'air, met un coup de fusil dedans et part.

Le lendemain, il revient au saloon et redemande du café. "Ho ! Attends un peu là" s'exclame le patron "on est encore en train de nettoyer ton coup d'hier. C'est quoi c't'histoire?"

"Moi prendre cours de management pour être cadre supérieur. Ça travaux pratiques. Moi arriver le matin, boire café, semer la merde puis disparaître toute la journée"

 

 

A méditer …..

 

 

De la part d’une Correspondante

 

 

Le Pèlerin

 

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 23:29
Le président du RCD Saïd Sadi estime qu’en moins de dix ans, l’Algérie peut se hisser parmi les pays correctement lotis pour peu que les ressources soient mobilisées.
Un audit national sur l’utilisation des ressources de la nation, c’est du moins ce qu’a proposé hier M. Saïd Sadi, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie, invité dans le cadre des rencontres économiques du Forum des chefs d’entreprise. Le patron du RCD a été très critique sur la politique économique mise en œuvre par les pouvoirs publics au point où il s’interroge sur l’existence même de cette politique. “Le foncier, qu’il soit agricole ou industriel, est toujours en jachère, le système bancaire est inefficient, les spécialistes en droit économique sont quasiment inexistants pour assurer les arbitrages, dans des délais raisonnables, la formation périclite et le fait du prince dicte la plupart des décisions économiques”, souligne-t-il. Saïd Sadi estime que “les grandes dépenses de l’État ne signifient pas dynamique de développement”. Le patron du RCD relève que “coincé entre l’absence de vision et la sollicitation politicienne, l’appareil économique, public et privé, est installé dans la courte vue et le clientélisme”. Malgré les recettes en hydrocarbures jamais égalées, d’importants moyens financiers engloutis, la croissance n’a été que de 5,3% en 2006. “Ce taux est inférieur à celui réalisé par l’ensemble du continent africain estimé à 5,7%”, note le président du RCD, expliquant que “la croissance plutôt molle de l’Algérie ne pouvait que limiter le volume des affaires, diminuer les bénéfices des entreprises, condamner les travailleurs à la précarité, favoriser l’exode des cerveaux et réduire la projection des entrepreneurs, dans un contexte où les réserves de change se montent à 80 milliards de dollars. Sous d’autres cieux, une croissance à deux chiffres n’aurait posé aucun problème”. La déficience ne se situe pas au niveau de la disponibilité de moyens financiers, affirme M. Saïd Sadi, mais au niveau de méthodes de gestion productive. “C’est à la révision de ces méthodes de gestion” que convie le Rassemblement pour la culture et la démocratie, “aux bénéfices des travailleurs, des cadres et des entrepreneurs aussi”. L’Algérie recèle des potentialités nécessaires pour sa construction.
Pour peu que la volonté politique ne fasse pas défaut, il est aisé de mobiliser l’épargne nationale, estimée à 55% du PIB, soit 60 milliards de dollars, sans contrainte. En termes de moyens de paiement extérieurs, il est possible de mobiliser aussi les ressources du Fonds de régulation des recettes, non affectées à la compensation des découverts du Trésor.
Dans les conditions actuelles, il est possible de dégager une enveloppe de 20 milliards de dollars, qui pourrait être affectée à un mégaprojet. Le président du RCD est convaincu que l’Algérie, “en moins de dix ans peut se hisser parmi les pays correctement lotis, avec un marché suffisamment important et une dynamique industrielle conséquente”. Cette option résulte aussi d’un choix politique en faveur de la sociale démocratie. Sadi estime que les études ont montré que la forte croissance des bénéfices est conditionnée par des salaires élevés, un syndicalisme puissant et un niveau de formation conséquent.
Du coup, il plaide pour un relèvement des salaires qui implique un rendement supérieur de l’appareil de production, un code d’investissement qui octroie des avantages substantiellement aux entreprises à subordonner des taux d’intégration élevés ou à des exportations de produits fortement valorisés et l’instauration d’une grille de rémunération qui gratifie la prise de risque et enfin un système d’encouragement à la formation interne.
 
Source Liberté
 
Le Pèlerin
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 23:27
Neuf Cegetel met la main sur Club Internet
 
Neuf Cegetel annonce l'ouverture de négociations exclusives avec Deutsche Telekom pour le rachat du fournisseur d'accès Club Internet. L'affaire s'est jouée la semaine dernière lorsque l'un des deux concurrents encore en piste - Iliad, maison mère de Free - a renoncé à surenchérir. Depuis l'ouverture du processus de cession, en mars 2007, le prix de Club Internet s'est envolé. D'environ 300 à 350 millions d'euros, les enchères ont vite atteint les 400 millions avant de se conclure à environ 450 millions.

La valeur de Club Internet réside plus dans sa position stratégique que dans sa santé financière. Stratégique, Club Internet l'est assurément. Fort de 600 000 abonnés ADSL, l'opérateur peut faire pencher la balance entre les deux éternels rivaux que sont Neuf Cegetel, qui totalise 2,17 millions d'abonnés ADSL, et Free, qui en compte 2,28 millions. En mettant la main sur Club Internet, Neuf Cegetel devient ainsi clairement numéro deux français du marché avec 2,67 millions d'abonnés, loin derrière Orange et ses 4,2 millions de clients.

La course à la taille critique est actuellement cruciale dans la perspective du passage au très haut débit grâce à la fibre optique. Cette technologie néces*site un investissement très lourd, de l'ordre du milliard d'euros pour raccorder les immeubles et les appartements en fibre. Or, pour rentabiliser l'investissement, il est primordial pour l'opérateur qui déploie son réseau de pouvoir compter dans chaque immeuble au moins 15 % des habitants déjà clients de son offre ADSL. Du coup, Club Internet qui, en 2006, affichait 80 millions de pertes d'exploitation pour un chiffre d'affaires de 200 millions, a au moins le mérite de permettre d'amortir le futur réseau de fibre.

source : le Figaro
 
Le Pèlerin
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 23:23

Toulouse- Avec la mise en service de la deuxième ligne de métro, le 30 juin, et la redistribution des bus autour, la régie urbaine va transporter plus de 400 000 voyageurs par jour. 

 

Tisséo : avec la ligne B, 30% de passagers en plus

 

 

 

150 000 passagers. C'est ce que devraient transporter, chaque jour, les rames de la deuxième ligne de métro, mise en service le 30 juin 2007.

 

14 ans après l'ouverture de la ligne A en 1993, la ligne B reliera Borderouge à Ramonville-Buchens. Les deux lignes seront connectées à Jean Jaurès, qui accueillera 90 000 personnes par jour et une galerie marchande au 1er étage ( supérette, bijoux, prêt-à-porter, accessoires, coiffeur, boulanger et traiteur japonais). Avec 170 000 voyageurs par jour sur la ligne A, le métro transportera à lui seul quelque 80 % du trafic de Tisséo Réseau urbain.

 

«La mise en service de la ligne B, et la restructuration du réseau de bus autour, va provoquer une hausse de 30 % du trafic Tisséo», a expliqué hier Jean-Luc Moudenc, en prélude à la réunion du syndicat mixte des transports urbains (SMTC) qu'il préside.

 

Le maire de Toulouse, qui présentait le budget 2007 de Tisséo, a estimé :«Le cap des 100 millions de voyages annuels sera dépassé» (contre 77 millions de déplacements l'an passé).

Un Voyageur Sur Deux ne Paye Pas

 

Cette progression amènera une hausse modeste des recettes voyageurs, qui passeront de 44 M€ en 2006 à 53 M€ en 2007. «Pratiquement, un voyageur sur deux ne paye pas à Tisséo», rappelle Moudenc. Un phénomène qui s'explique par les gratuités (personnes âgées de plus de 65 ans, chômeurs, RMIistes et moins de 15 ans) et les tarifs réduits (15-25 ans, familles nombreuses, etc.). Les dépenses d'exploitation supplémentaires liées à la ligne B et aux bus restructurées sont évaluées à 20 M€.

 

240 emplois ont été créés (110 sur 2007 et le reste en 2008) pour répondre au surcroît de travail provoqué par l'arrivée de la seconde ligne de métro et la restructuration des bus. Une restructuration dont le surcoût est estimé à 4,5 M€. Pour éviter toute superposition inutile entre bus de surface et métro souterrain, 50 % des lignes vont voir leur tableau de marche modifié. Plus aucun bus ne passera par la rue Alsace, ils seront déviés sur les boulevards. D'autres seront rabattus sur la ligne B du métro, «le but étant d'augmenter la rapidité et la facilité d'accès aux transports en commun», selon Jean-Luc Moudenc. Un service soirée desservira (jusqu'à 0 h30 bus et minuit métro) les lignes 2, 10, 12, 16, 22 et 38 et la nouvelle ligne Saint-Cyprien-Purpan-Arènes -Blagnac, en attendant le tram' en 2010.

La Smat va réaliser (pour 18 M€) les études du prolongement de la ligne B vers Labège, qui devrait être effectif en 2012-2013.

 

 

 

Le Budget 

Le budget du SMTC voté hier s'élève à 571 M€, dont 279 M€d'investissement (renouvellement bus, nouveau dépôt à Langlade livré en novembre 2007). Le remboursement de la dette, nécessaire pour financer la ligne B ( prêts sur 30 à 40 ans) s'élève à 1,008 milliard d'€. Les recettes proviennent du versement transport effectué par les entreprises de l'agglomération, en hausse à 160 M€, et des collectivités locales membres (31,868 M€ pour le Grand Toulouse, 988 800 € pour le SITPRT et 834 700 € pour le Sicoval). Avec indemnisation AZF (reliquat) de 17,2 M€ et subventions Etat (5 M€) et conseil général (15 M€ inscrits, 15 M€ autres annoncés) et Europe(4,51 M€).

 

Source La Dépêche du Midi

 

 

 

Le Pèlerin

 

 

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 07:18
Le réformateur, le honni et le «gaffeur»
L’histoire retiendra certainement de Boris Eltsine, premier président de la nouvelle Russie, décédé hier à l’âge de 76 ans, l’image du combattant qui défiait les putschistes communistes du haut d’un char, mais aussi celle d’un président gaffeur et facétieux, esclave de la vodka et victime de crises de dépression.
Boris-Elstine.jpg
Tout au long des neuf années de sa présidence, son caractère imprévisible et son goût pour le coup de théâtre ont transformé ses voyages à l’étranger en un cauchemar pour son entourage. Eltsine avait une réputation controversée dans son pays, où certains le glorifient pour les libertés offertes aux Russes et d’autres le maudissent pour le chaos et la paupérisation causés par ses réformes. En Russie, les pressions du Kremlin ont fait en sorte que, pendant les premières années de sa présidence, peu de médias ont osé rendre compte de ses faux pas. En septembre 1994, à Berlin, pendant la cérémonie marquant le retrait des dernières troupes russes d’Allemagne, Eltsine se substituait au directeur de l’orchestre de la police pour faire étalage de sa maîtrise des baguettes de tambour. L’humiliation nationale a atteint son apogée en automne 1994, quand Eltsine, rentrant à Moscou de Washington, ne s’est pas présenté à une visite protocolaire prévue à l’occasion de l’escale en Irlande. Le Premier ministre irlandais, Albert Reynolds, avait dû quitter l’aéroport de Shannon sans avoir rencontré son hôte. De retour à Moscou, Eltsine avait expliqué qu’il avait fait la grasse matinée et il s’en était pris à ses assistants pour ne pas l’avoir réveillé. Puis le vice-Premier ministre, Oleg Soskovets, avait affirmé que le président était malade et le chef des gardes du corps qu’il avait été victime d’une attaque cardiaque. Ses détracteurs soupçonnaient une autre réalité : Eltsine était tout simplement ivre mort. « Croyez-moi, Boris Nikolaïevich, votre dépendance à l’alcool est un secret seulement pour vous », avait alors écrit Egor Iakovlev, rédacteur en chef de l’hebdomadaire Obchtchaïa Gazeta. En mars 1996, en Norvège, trois mois avant l’élection présidentielle, un Eltsine jovial avait rompu le protocole en saisissant par le bras ses hôtes, la reine Sonja et le Premier ministre Gro Harlem Brundtland, habillées respectivement en robe bordeaux et blanche, en s’exclamant : « Framboise et crème ! » Mais au fur et à mesure que sa santé se gâtait, il avait de plus en plus besoin d’être entouré et de disposer de bons médecins. Des signes de fatigue apparaissaient en mai 1997, à Paris, lors de la signature de l’acte fondateur de la Coopération mutuelle entre la Russie et l’Otan. Dans une improvisation sur son discours écrit, il avait soudain annoncé que la Russie allait enlever les têtes nucléaires de la totalité des missiles pointés sur les pays membres de l’Otan, faisant pâlir les autres hauts responsables russes. Evgueni Primakov, à l’époque ministre des Affaires étrangères, avait dû rapidement faire machine arrière. La même année, lors d’une visite au Japon, Eltsine faisait référence au Japon et à l’Allemagne comme des puissances nucléaires et citait un traité inconnu sur la « non-divulgation et destruction des têtes nucléaires ». Le mois de septembre suivant, à côté de Bill Clinton, pendant une conférence de presse conjointe, il avait terminé une réponse incongrue en ajoutant : « Point final. » Face à la multiplication de ses gaffes, sa capacité à gouverner a été remise en question : « Tout ce qu’il arrive à gérer, ce sont les visites des magasins et des sites », avait écrit le quotidien Kommersant à l’époque.
Source FR2.fr
Le Pèlerin
 
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