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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 03:40

Algérie - Abus sexuels - Les associations se mobilisent pour les enfants

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Ils seraient plus de 7000 enfants victimes d’abus sexuels en Algérie. Mais les tabous de la société et l’inertie de la justice laissent les prédateurs impunis. Pour lutter contre ce fléau, un collectif d’associations sera créé lundi prochain sur initiative du réseau Wassila, avec l’adhésion du réseau Nada, SOS village d’enfants de Draria et l’association algérienne d’accueil d’enfance et famille bénévoles. Il aura pour action principale de lancer une campagne de sensibilisation et d’information afin de rendre obligatoire le signalement de ces abus.

«Depuis plusieurs jours, j’avais remarqué un changement dans le comportement de ma fille de 5 ans. Habituellement douce et calme, elle devenait agressive. Elle déshabillait sa poupée pour la caresser, raconte Chérifa*, mère divorcée, habitant à Constantine. Au début, ce geste ne m’a pas trop inquiétée. Ni même que la crèche me convoque pour m’interpeller sur le fait que ma fille déshabillait ses camarades…  Je me disais que cela était peut-être dû à son âge et à sa curiosité. Mais mon choc fut insoutenable lorsqu’un jour elle revint de chez son père en me disant qu’elle avait mal aux cuisses. Visiblement, elle n’avait pas de sang ni des bleus. Je lui ai demandé alors si elle avait fait du vélo ou était partie au parc d’attractions avec son père. Elle me raconte alors qu’elle avait fait sa sieste habituelle et que son père l’avait déshabillée, caressée, léchée…» «Papa a l’habitude de mettre sa tête entre mes cuisses, me dit-elle. 

Je n’arrive toujours pas à y croire. Son propre père. Que dois-je faire pour la protéger ?» demande, en pleurs, la maman de Aya. Désespérée, elle parle d’un avenir brisé pour sa fille. «Pieds nus, j’ai couru aussi vite que possible chez le médecin légiste qui m’a, malheureusement, confirmé le désastre. Je suis aussi allée chez un psychologue. Ma fille souffre de troubles psychologiques et a besoin d’un suivi psychiatrique. Réussira-t-elle à surpasser ce drame ? Pour moi, certainement pas. Je me culpabiliserai tout le reste de ma vie.» L’histoire de la petite Constantinoise a laissé le réseau Nada (réseau algérien pour la défense des droits des enfants) sans voix. Pourtant, des histoires d’enfants sexuellement agressés, les bénévoles en entendent tous les jours. Combien sont-ils à souffrir dans le silence sous prétexte que le prédateur est un membre proche de la famille – souvent le frère, le père ou l’oncle – ? La situation est tellement inquiétante que le mouvement associatif tire la sonnette d’alarme.

Résistances culturelles

Un collectif d’associations, initié par le réseau Wassila, avec l’adhésion du réseau Nada, SOS village d’enfants de Draria et l’association algérienne d’accueil d’enfance et famille bénévoles, sera créé lundi prochain «pour mener une plaidoirie auprès des instances nationales chargées de la protection de l’enfance et des droits de l’homme», explique Aït Ameur du réseau Wassila. La naissance de ce collectif sera annoncée lundi lors du forum prévu à Alger. Le collectif demandera à ce que soit lancée une campagne de sensibilisation et d’information pour rendre obligatoire le signalement des abus sexuels commis contre les enfants. Il demandera aussi l’adoption d’une loi obligeant toute personne témoin d’une agression sexuelle contre un enfant de signaler le cas aux autorités compétentes et appliquant le délit de non-assistance à personne en danger. L’ampleur réelle de ce fléau est difficile à déterminer, du fait du manque de signalement, de la non-dénonciation, de la persistance de résistances culturelles relatives à la sexualité, de la clémence et de l’impunité dont bénéficient certains auteurs. Lundi prochain, le collectif a décidé de briser définitivement le mur du silence en interpellant l’ensemble des parents, des éducateurs, la société civile et les élus. «Il ne se passe pas un jour sans que trois ou quatre cas d’abus sexuels à l’égard de l’enfant soient signalés», témoigne Hamida du réseau.

Dans les toilettes

Le 30 33, le numéro vert, sonne toute la journée. Des dizaines de cas sont recensés, comme celui de Mohamed Amine, 11 ans. D’après les témoignages du garçon, il serait victime de l’épicier de sa cité. Ce dernier, âgé de 22 ans, est un commerçant apprécié par les voisins auxquels il accorde des crédits. A chaque fois que l’épicier le voit jouer dans la cour de la cité, il l’appelle dans son arrière-boutique. Jusqu’au jour où l’épicier appelle son jumeau, Zinou, en le prenant pour Mohamed Lamine. Zinou fait de la résistance et court chez sa maman à qui il raconte tout. Et c’est au tour de la mère de cacher le drame à… son mari. Elle ne porte pas plainte et décide de ne plus les laisser jouer seuls dehors. Mais le réseau Nada a entamé une procédure judiciaire. Elle ne fait confiance qu’à l’école. Mais là aussi, il ne s’agit pas d’un endroit sûr. «Mon fils Ghanou est âgé de 12 ans. Il est en 2e année moyenne. Son niveau est moyen, ses notes ne dépassent pas 11/20. Les enseignants m’ont toujours affirmé qu’il était calme et discipliné en classe.

Je les rencontre souvent depuis mon divorce il y a quatre ans, raconte Fatiha. Je ne voulais pas qu’il soit perturbé par notre conflit. C’est mon fils unique. Je tenais tellement à son équilibre psychologique que je m’ingérais même dans ses relations amicales. Je l’accompagnais même à son collège. Mais je ne me suis jamais doutée que le danger existait à l’intérieur.» Pourtant, c’est à l’école que Ghanou est victime de violences sexuelles de la part d’un de ses camarades qui sévit dans les toilettes. «Lorsque j’ai appris ce qui se passait, je suis allée voir le directeur du collège pour surveiller l’auteur et mieux protéger mon enfant. Ce fut un drame de découvrir que mon fils n’était pas la seule victime...», pleure-t-elle. «Pour mettre fin à ce fléau, il faudrait d’abord mettre fin aux résistances sociales et culturelles, souligne une bénévole du réseau Nada. Car abuser de l’enfant, c’est abuser de la société.»

* Les prénoms ont été modifiés

Source El Watan Nassima Oulebsir

Le Pèlerin

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 23:48

Société – Femme magazine – De beaux seins bien galbés
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Discrète ou généreuse, une poitrine est jolie à condition qu'elle soit ferme et galbée. Pourquoi s’affaissent-ils ? C'est l’enveloppe de peau qui les entoure qui effectue tout le travail de soutien puisque les seins n'ont aucun muscle.
Avec le temps, la poitrine s'affaisse et ce phénomène peut être amplifié par les changements hormonaux et les variations de poids. Ces variations entraînent une dégradation des fibres qui la soutiennent. Résultat : la peau perd en tonicité, souplesse et élasticité. Test : Mettre un crayon sous chaque sein. Si les crayons tombent, votre poitrine est sans défaut. En revanche, si les crayons ne bougent pas, vos seins ont tendance à s’affaisser. Pour y remédier : pendant la douche, passez un jet d’eau tiède sur l’ensemble du décolleté jusqu’au cou. Refroidissez peu à peu la température de l’eau tout en réglant le jet plus fort et passez-le en mouvements circulaires 20 secondes sur les seins. Tenez-vous droite et portez des soutien-gorges qui maintiennent sans comprimer. Côté soins, pour préserver la souplesse de l'épiderme, on peut utiliser un produit spécifique pour le buste, ou un lait hydratant pour le corps Les sports conseillés : la natation.

 Source Le Soir d’Algérie
Le Pèlerin

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 07:25

Tipasa - Ensemencement des barrages d’irrigation

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Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

 

 

L’opération ensemencement d’une population de 20 000 alevins de tilapîa a débuté le hier, au niveau des bassins d’irrigation appartenant à  8 fellahs.

Ces bassins d’irrigation se trouvent dans les zones rurales des communes de Koléa, Hadjout, Cherchell, Gouraya et Menaceur. L’ensemencement de ces bassins agricoles intervient à l’issue des trois journées de sensibilisation sur l’intégration de l’aquaculture dans le secteur de l’agriculture. Ces rencontres, organisées par la direction de la pêche en partenariat avec la direction des services agricoles et le CNRDPA (Centre national de recherche, de développement de la pêche et de l’aquaculture) de Bou Ismaïl,   avaient eu lieu à Gouraya, Cherchell et Bou Haroun.

Un nombre important de fellahs se sont montrés intéressés par l’élevage de poissons dans leurs bassins d’irrigation. En outre, la direction de la pêche de Tipasa s’est approvisionnée à partir du barrage de Aïn Zada (Sétif) de 30 géniteurs de carpes communes à la fin du mois de juin dernier. Ce quota de géniteurs de carpes communes avait été distribué au profit des fellahs de Menaceur et de Sidi Rached. Ces opérations d’ensemencement enregistrent dans la plupart des cas des succès. L’arrivée des poissons dans les zones rurales est une nouvelle culture pour les agriculteurs de cette wilaya, ils ont été encouragés et se sont adaptés à l’élevage de ces poissons dans leurs bassins d’irrigation respectifs.
Source El Watan M'hamed Houaoura

Le Pèlerin

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 05:06

L'arrivée de la 14e étape du Tour en Ariège le samedi 16 juillet, va générer d'importantes perturbations, le tracé passant notamment par la RN20.

plateau de beille

 

Un conseil si vous devez prendre la route le 16 juillet : faites-le avant 13 heures ou après 19 heures ! C'est en effet la plage horaire durant laquelle la RN20 sera entièrement fermée à la circulation entre Tarascon et les Cabannes pour faire place nette aux cyclistes du Tour - et ce n'est qu'une petite partie des perturbations à venir samedi 16 juillet : « à moins d'être prêt à effectuer un détour conséquent par les départements voisins et le versant espagnol, il ne sera bien évidemment pas possible d'aller en Andorre ce samedi-là et l'accès à plusieurs villes du département devrait être très fortement perturbé » explique Michel Niautou, directeur des infrastructures et des routes au Conseil Général de l'Ariège. Il ajoute : « Fort de l'expérience accumulée à l'aune des années précédentes, on sait que les gens prennent leurs dispositions pour cet événement exceptionnel. à cet égard, il ne devrait pas y avoir plus de problèmes cette année que les précédentes ».

La veille du Tour, la RD522 fermera entre Les Cabannes et le plateau de Beille, de 23 heures à 5 heures, afin que les camions puissent y installer la plateforme d'arrivée. Le jour « J », l'accès au plateau de Beille ne sera possible qu'entre 5 et 9 heures- prévoir de ne pas pouvoir en redescendre avant 23 heures. La RD618 fermera entre 10 heures et 14 heures jusqu'au niveau de Castillon, de même que la RD4 jusqu'au niveau de la RD17 (col de la Core) qui sera elle-même interdite à la circulation jusqu'à 15 heures. Sur le parcours, la route passant par Seix, Aulus, Vicdessos et Tarascon sera inaccessible entre 11 h 30 et 17 heures.

Quant aux spectateurs, ils sont appelés à la prudence : « Il faudra veiller à ne pas empiéter sur la route : les cyclistes peuvent s'agglutiner et être serrés les uns contre les autres ; à ce moment-là, une chute peut en entraîner beaucoup d'autres. Bien sûr, ne traversez jamais la route devant les coureurs et les véhicules » indique le Colonel Monnier. Dès le 15, des patrouilles de gendarmes surveilleront le tracé du Tour : « On veut éviter que les spectateurs se positionnent n'importe où, mais aussi les actes de malveillance - l'année dernière, un déséquilibré avait notamment jeté des clous sur la route » raconte-t-il.

Consultez tous nos articles sur le Tour de France ici.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 05:02

62,45% des candidats reçus

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220 518 admis c'est aussi 220 518 problèmes pour Rachid Harraoubia.

On y est! C'est la fin du suspense, la limonade a coulé à flots, les gâteaux aussi dans les familles des 220.518 candidats qui ont obtenu le sésame très convoité qu'est le Bac.
Les résultats de cet examen national qui fait «baver» des milliers d'Algériens ont été rendus publics, hier, en milieu d'après-midi sur le site Internet de l'Office national des examens et des concours (Onec). (Voici l'adresse pour ceux qui n'ont pas encore eu vent des résultats: insbac.onec.dz).
Ces résultats ont donné lieu à un taux de réussite historique de 62,45%. Un exploit jamais atteint depuis l'indépendance.
Le précédent record, qui datait de l'année dernière, 61,23%, a été donc amélioré cette année de 1.22%. A cette «évolution quantitative, une nette amélioration qualitative a été enregistrée au niveau des résultats au regard du nombre de reçus avec mention «assez bien», «bien», «très bien» ou excellent», se félicite le ministère dans un communiqué faxé à notre rédaction.
En effet, avec près de 96.000 lauréats, soit 44% du nombre total des admis scolarisés, le niveau des nouveaux bacheliers ne peut être contesté. Cette amélioration de la performance du rendement interne de l'institution scolaire «tire son essence des actions engagées par le secteur de l'Education dans le cadre des réformes», est-il souligné dans le communiqué. Depuis la mise en place des réformes, les résultats ne cessent de progresser au point que certains commencent à douter de leur authenticité. «Les résultats positifs progressent d'année en année particulièrement depuis 2008 où on a commencé à poindre les premières mentions «excellent» avec des moyennes au baccalauréat oscillant entre 18 et 20 sur 20», ajoute-t-il. Ainsi, cette année et pour la troisième fois depuis l'Indépendance du pays, des mentions «excellent» sont décernées, a fait savoir la même source qui annonce que 64 candidats ont obtenu cette mention suprême au cours de cette session, alors qu'il n'étaient que trois (3) en 2008. Pour le ministère de l'Education, ces résultats exceptionnels «sont le fruit d'une nouvelle culture impulsée dans le sillage des réformes, une culture de compétition et de recherche de l'excellence, semée à travers les wilayas, les établissements scolaires, les encadreurs, les enseignants et les élèves eux-mêmes». Il tient également à rendre un hommage particulier aux enseignants et à leurs élèves «pour avoir su relever les défis imposés par les exigences de la réforme de l'éducation».
Ainsi qu'aux parents d'élèves pour leur «plus grande implication dans le suivi de leurs enfants», se réjouit-il. Ces même parents, via leur association nationale Unape, sont déjà montés au créneau.
Leur président Ahmed Khaled, accuse le ministre d'avoir menti! «Comment le ministre annonce que le taux de réussite dépassera les 70%, et là, on voit qu'il ne dépasse même pas les 65%. Le ministre a donc menti!», fulmine-t-il. Cependant, il se réjouit et se dit satisfait de ces résultats historiques. «Malgré le fait qu'on soit déçus de ne pas avoir atteint la barre symbolique des 70%, on est heureux et fiers de ces résultats qui sont le fruit de la détermination des élèves et leurs parents» conclut-il. Seulement voilà, 220.518 admis c'est aussi 220.518 problèmes pour Rachid Harraoubia.
En tout cas, on ne peut que féliciter les lauréats et souhaiter bon courage pour les recalés qui ne doivent pas baisser les bras. Que les 220.518 fêtes continuent toute la nuit...

Source L’Expression

Le Pèlerin

PS  Je salue le résultat de Fériel, la fille d’un Ami de Cherchell qui vient d’obtenir son baccalauréat  avec 16,67 / 20 de moyenne…Nous fêterons cela bientôt

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 04:40

Des sites naturels féeriques à préserver

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Le lac de Sidi M’hamed Benali de Sidi Bel Abbès, qui s’étend sur une superficie de 33 ha, constitue le cœur d’un site naturel d’exception, authentique et préservé. Cette zone humide est un lieu d’hivernage pour les oiseaux migrateurs. L’eau du lac de Sidi M’hamed Benali, flambante des couleurs qui s’y reflètent, attire de nombreux touristes.

Situé à trois kilomètres de Sidi Bel Abbès, ce lac niché aux pieds des monts du Tessala, autrefois royaume romain sous le règne d’Asatacilis, est un site touristique fort apprécié pour sa beauté et le microclimat qui y règne. Nombreux sont les touristes qui ont exprimé leur émerveillement. Ces atouts, Sidi Bel Abbès se doit de les préserver en engageant des projets dans les meilleurs délais.
Quotidiennement, un nombre important de familles se dirige vers ce lac entouré de paysages et de richesses naturelles très diverses, notamment pour le plaisir de contempler le panorama, offrant au plaisir des yeux un patrimoine faunistique et floristique intimement liés. La splendeur du lac nécessite davantage de  protection, car il s’agit d’un espace de découverte et de connaissance. C’est également un lieu de rencontre entre les amateurs de la photo, qui préfèrent ce gisement riche en oiseaux migrateurs et aquatiques, tels que le colvert, le canard et la poule d’eau, le flamant rose, l'oie cendrée. Il est également caractérisé par la qualité de son microclimat, renfermant une gamme variée de poissons, dont notamment le gardon, la carpe argentée, le black-bass, etc.
Le lac constitue un patrimoine naturel exceptionnel, en raison de sa richesse biologique et ses fonctions naturelles. De toute la wilaya de Sidi Bel Abbès, Sidi M’hamed Benali est la plus importante zone humide. Cette grande réserve d’eau entourée d’une belle pinède, demeure un véritable must pour les fervents des randonnées. De jolis sentiers qui s'enfoncent dans la nature, et une zone privilégiée pour l'observation du paysage féerique.
Non loin se dressent les monts du Tessala, tampon naturel renfermant également un patrimoine riche en flore et en faune. Aujourd'hui, ces lieux sont en constante dégradation et ils méritent une attention particulière. La chaîne montagneuse du Tessala a joué  un grand rôle dans l’histoire de la région. Les hommes et les bêtes y ont trouvé souvent le gîte, la nourriture et les eaux qui leur manquaient de temps à autre. Pour les habitants de la région, le Tessala était la terre à blé et  y ont souvent trouvé le refuge salutaire lorsqu’ils se sentaient menacés par quelques envahisseurs extérieurs. Les monts du Tessala ont fait l’objet de nombreuses études mais ils restent méconnus et n’ont probablement pas encore révélé toutes les richesses naturelles et historiques. Habitées très tôt par les populations berbères, ces montagnes ont connu une occupation romaine.
Pendant longtemps, les archéologues ont cru y trouver la cité berbero-romaine d’Astacilis, mais ont fini par abandonner cette hypothèse. En fait, l’occupation romaine semble avoir été presque exclusivement militaire. Les ruines romaines qui étaient encore visibles il y a quelques années à Aïn Zertita et Aïn Bent Soltane sont probablement les restes de châteaux romains.
Selon M. Hani Andelkader, chercheur à Sidi Bel-Abbès, Tessala a probablement connu d’une manière ou d’une autre toutes les invasions qu’a connues le nord du pays par la suite, et juste après l’arrivée des Arabes en Afrique du Nord et la conversion d’une grande partie de la population berbère à l’Islam, le Tessala a probablement servi de refuge à des populations berbères récalcitrantes qui ont préféré garder leurs anciennes croyances.
Les monts du Tessala semblent avoir joué un rôle et servi de point de ralliement, puisque Ibn Khaldoun signale qu’entre 1331 et 1332, le roi Mérinide de Fès, Abou El Hassan, séjourna à Tessala durant une longue période, estimée à plusieurs mois. Avec la colonisation, très rapidement attirés par la qualité des terres des coteaux du Tessala, les Français y installent les premiers centres d’occupation. Ce sera le début de l’expansion de riches et vastes domaines agricoles qui s’étendent en faisant suer le burnous, mais aussi dégradant le milieu naturel. Fragilisées, la faune et la flore de cet écosystème corrompu par une agriculture intensive et un déboisement féroce, dépérissent.
Les espèces florales et arbustives disparaissent, des espèces animales sont éradiquées. Les panthères et lions qui peuplaient les monts du Tessala, ne sont plus qu'un souvenir épique. De grands domaines agricoles transforment le paysage ; de nouvelles cultures apparaissent, la vigne surtout qui donnera le prestigieux vin «Les monts  du Tessala».

Source Horizons Mohamed Medjahdi.

Le Pèlerin



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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 04:35

Les actrices les plus scandaleuses de l'histoire du cinéma

Marilyn Monroe : des relations "privilégiées" avec le clan Kennedy

MM13.jpgFemme fatale à l’écran, Marilyn Monroe l’était aussi à la ville. L’icône d’Hollywood, à qui l’on prête de nombreuses aventures amoureuses, a souvent fait couler beaucoup d’encre, en particulier en raison de ses relations « privilégiées » avec le clan Kennedy.

Cette réputation sulfureuse lui a survécu. En 2008, l'actrice a fait l'objet d'un nouveau gros scandale : un film qualifié de pornographique, où l’on voit la star à genoux, en train de faire une « petite gâterie » à un inconnu, a été vendu un million et demi de dollars à un riche collectionneur new-yorkais. L’originale de cette bande était conservée par le FBI depuis les années 50, et selon le New York Post, le FBI savait qui était l’homme présent sur la vidéo. Il pourrait s’agir de John Kennedy, ou de son frère Robert.

Pour accéder à son album de photQos, cliquez ici.

Elizabeth Taylor : la dévoreuse d'hommes

Elizebath-TaylorQuand on prononce le nom d’Elizabeth Taylor, deux images viennent immédiatement à l'esprit : celle de la divine actrice plusieurs fois récompensée et oscarisée pour son talent... et celle de la croqueuse d’homme. Avec pas moins de huit mariages à son compteur, Elizabeth Taylor a surtout enchainé les relations à la vitesse grand V.

En mai 1950, l’actrice épouse Conrad Hilton. Le couple divorce en juin de l’année suivante et Elizabeth convole de nouveau en justes noces six mois plus tard (février 1952) avec Micheal Wilding. Après son divorce, le 26 janvier 1957, elle épouse son nouvel amour, Michael Todd, le 2 février suivant. Le 6 mars 1964, le divorce entre la star et Eddie Fisher est prononcé et 10 jours seulement après, elle officialise sa liaison avec Richard Burton. En douze ans, le couple terrible se mariera et divorcera deux fois. Le 29 juillet 1976, ils se séparent définitivement, et quatre mois plus tard, le 4 décembre, elle épouse John Warner. Un septième mariage qui durera quatre ans… On en a le tournis !

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Hedy Lamarr : condamnée par le pape et l'Amérique

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Bien avant Brigitte Bardot, qui va à la plage sans bikini dans Et Dieu créa la femme, il y a eu Hedy Lamarr, vingt ans plus tôt aux Etats-Unis...

Parmi les plus belles actrices d’Hollywood, Hedy Lamarr apparaît complètement nue dans le film Extase, sorti en 1933. Le scandale ne se fait pas fait attendre : sévèrement condamné par le Pape Pie XII, le gouvernement américain fait lui, symboliquement brûler une copie du film en 1935. Rien que ça !
La star laisse aussi un parfum de scandale dans le sillage de sa vie privée, avec pas moins de six mariages, dont un avec Friedrich Mandl, un des plus grands marchands d’armes et ami personnel de Mussolini, qui, dit-on, organisait aussi des dîners mondains à Vienne où il recevait de nombreux chefs d’Etat, parmi lesquels un certain Hitler.

Emmanuelle Béart sensuelle, voire sulfureuse ?

emmanuelle-beart.jpgUn corps de pute avec une tête d’ange. Voilà, résumé par Claude Chabrol, le portrait de l’actrice, qu’il trouvait parfaite pour son film L’Enfer (2004). Jouant de son physique pulpeux, Emmanuelle Béart n’a jamais hésité tout au long de sa carrière à se mettre à nu, au sens propre comme au figuré.

Mais surtout, après ses rôles dénudés à l’écran, Emmanuelle Béart marque les esprits en 2003 lorsqu'elle s'affiche en tenue d’Eve à la Une de ELLE. En 2008, elle se dévoile à nouveau avec Cuba libre, un livre-album où elle apparaît dans toute son intimité sous l’objectif de son amie, la photographe, Sylvie Lancrenon. Enfin, derniers remous en date, la sortie de Ça commence par la fin, le premier film de son mari, Michael Cohen, réalisateur, où le couple apparaît dans des scènes très intimes jugées dérangeantes par certains spectateurs.

Angelina Jolie : son passé trash refait surface

angeina jolie 1000Si Angelina Jolie n’a jamais renié son passé sulfureux, elle fait tout aujourd’hui pour afficher une image de star lisse et glamour, entre engagement humanitaire et vie de famille bien rangée. Mais en juillet dernier, alors que l’actrice était en pleine promotion de son dernier film, Salt, le magazine américain Star a publié de vieilles photos, loin de la montrer à son avantage. A moitié nue, les seins barrés d’une croix de scotch, une laisse autour du cou et le regard vitreux, Angelina Jolie n’a plus rien à voir avec l’icône qu’elle s’applique à être désormais. Des photos échos d’un passé "différent" que l’actrice aimerait aujourd’hui enterrer, cacher à ses proches, et qui rappellent aussi que la belle possède un certain penchant pour les stupéfiants et les relations sado maso, qu’elle est deux fois divorcée et qu'elle compte une femme parmi ses ex et que de surcroît, elle a une petite tendance à voler le conjoint des autres (sa mère, Jennifer Aniston…). Une liste de travers qui ternit sérieusement son image de femme parfaite.

Pour accéder à son album de photos, cliquez ici.

Caroline Ducey : scènes de sexe non simulées dans Romance X

caroline-lucey.jpgCatherine Breillat, spécialiste d’un cinéma « différent » à l’ambiance parfois un peu malsaine, sort en 1998 Romance X. L’histoire de Marie, sexuellement frustrée dans sa relation avec son compagnon, qui va, après avoir fait l’amour avec un inconnu dans un bar, enchainer les expériences, de la plus insignifiante à la plus glauque.

Mais si le film a fait autant parler de lui, c’est aussi pour ses scènes de sexe non simulées, où l’on voit l’actrice Caroline Ducey en pleine séance de fellation sur Sagamore Stévenin (son compagnon dans le film). Quant à la scène d’amour avec l’inconnu du bar (interprété par un Rocco Siffredi toujours très en forme), des doutes ont plané sur la réalité de la pénétration. Si la réalisatrice et l’actrice l’ont toujours niée, l’acteur italien, spécialiste es pornographie, a de son confirmé

Maria Schneider : scandaleux objet sexuel dans Le dernier tango à Paris

Maria-Schneider.jpgEn 1972, la France crie au scandale à la sortie du film Le dernier tango à Paris. En cause, une scène de quelques secondes, jugée à l'époque ultra choquante, interprété par une jeune actrice...

On aperçoit Marlon Brando appliquer du beurre entre les fesses de l’actrice Maria Schneider pour rendre plus facile l’accomplissement de ses petites affaires… Si on ne voit jamais les parties intimes des acteurs, les révélations qui ont suivi à propos des dessous de la scène ont fait pousser de hauts cris. Ni Jeanne, le personnage incarné par Maria Schneider, ni Maria Schneider elle-même n’étaient consentantes. L’actrice s’est déclarée traumatisée par cette scène et a avoué longtemps après ne plus cuisiner qu’à l’huile…
Maria Schneider est décédée le 3 février 2011 d'un cancer, à l'âge de 58 ans.

La Cicciolina : quand l'industrie du cinéma X mène à la politique

La-Cicciolina.jpgSa première émission de radio, Voulez-vous coucher avec moi ?, avait déjà un parfum de scandale. En Italie, La Cicciolina et ses interventions publiques sont aussi connues que les frasques de Silvio Berlusconi. Après ses débuts à la radio, Ilona Staller (son vrai nom) s’est définitivement fait un nom à la fin des années 70 en tournant des films porno. En 1979, elle surprend l’Italie en s’engageant en politique au sein du parti écologiste. Elle rejoint ensuite le Partito Radicale en 1985 où elle défend les Droits de l’homme et entre en lutte contre l’énergie nucléaire et la famine dans le monde. En 1987, elle se présente aux élections sous son nom « d’artiste » et remporte un siège au Parlement, tout en continuant sa carrière d’actrice X.

En 1990, nouveau scandale : alors que les débats sur le régime irakien battent leur plein à l’ONU, La Cicciolina déclare dans la presse « Je suis prête à faire l'amour avec Saddam Hussein afin de rétablir la paix au Moyen-Orient. » Depuis elle continue de défendre ses convictions sur le terrain politique, militant pour une liberté sexuelle totale, la mise en place de l’éducation sexuelle à l’école ou encore la dépénalisation des drogues. Elle n’hésite jamais à s’exhiber à la télévision pour défendre sa cause, se justifiant toujours simplement : « Ma poitrine n'a jamais blessé personne alors que la guerre contre Ben Laden a causé plusieurs milliers de victimes dans le monde ».

Brigitte Bardot : elle a fait fantasmer les hommes du monde entier

Bigitte Bardot 2Symbole de la féminité, de la sensualité, de la liberté sexuelle mais aussi de l’émancipation des femmes… Si Brigitte Bardot est devenue un objet de tous les fantasmes masculins, c’est en partie grâce à son rôle dans le film Et Dieu créa la femme en 1956.

L’actrice y apparaît provocatrice, indomptable et surtout dénudée. Petite révolution à la fin des années 50, époque où les mœurs sont loin d’être aussi libérées qu’aujourd’hui. Pour preuve, la censure qui vient souvent remettre de l’ordre dans les œuvres un peu trop explicites. Mais la brèche ouverte par le film ne fera que s'agrandir, avec ou sans Bardot. L’actrice de son côté, continuera d’user et d’abuser de son physique et de son sex-appeal à l’écran... jusqu’à ce qu’elle décide de tout plaquer pour se consacrer aux animaux.

Pour accéder à son album de photos, cliquez ici.

Amira Casar et son infusion de tampon

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Il est des rôles non sans risque. Amira Casar les a pris en acceptant de jouer dans Anatomie de l'enfer qui a marqué les esprits... Comme souvent chez Catherine Breillat, la réalisatrice du film, il est question d’amour, ou plutôt de sexe, entre des personnages torturés à la recherche de réponses ou d’expériences visant à exorciser leurs démons.

Anatomie de l’enfer, sorti en 2003, ne fait pas exception à la règle, et cette fois-ci c’est l’actrice Amira Casar qui en fait les frais. Après un début en fanfare où l’on voit l’actrice se tailler les veines dans les toilettes d’un bar gay, elle est secourue par un inconnu (un certain Rocco Siffredi, une fois n’est pas coutume, homosexuel…). Amira Casar le paie pour passer quatre nuits chez elle, l’écouter et la regarder se mettre à nue, dans tous les sens du terme. Ceux qui n’ont pas succombé à la tentation de quitter la salle avant la fin du film, se souviendront certainement de quelques scènes cultes, comme celle où l’actrice offre à son partenaire un verre d’eau dans lequel elle a fait tremper son tampon (« Allez, bois le sang de l’ennemi ! »).

Pamela Anderson et sa sex tape

Sa réputation de star sulfureuse n’est plus à faire. Celle qui s’est fait connaitre en posant en Une de Playboy, et a assis sa popularité en courant le long des plages de Malibu dans un maillot de bain rouge étriqué, a frappé encore plus fort en 1995.
Alors en voyage de noces avec Tommy Lee, une vidéo de leurs ébats sur un yacht a été postée sur le net. Scandale ou coup de pub programmé, la sex tape est en tout cas désormais l’accessoire indispensable de toute starlette en manque de reconnaissance. Il est vrai qu’on a encore rien inventé de mieux (si ce n’est le talent) pour braquer sur soi, du jour au lendemain, tous les projecteurs. C’est d’ailleurs grâce à un petit « film maison » qu’une certaine Paris Hilton s’est elle aussi hissée en haut des tabloïds…

Beatrice Dalle : des choix assumés

Beatrice-Dalle.jpgQue ce soit à l’écran ou dans la sphère privée, Béatrice Dalle ose, et peu lui importe si ses choix font couler de l’encre.

En témoignent sa relation violente avec le rappeur Joey Starr, ou encore son mariage avec un détenu qu’elle avait rencontré alors qu’elle était visiteuse bénévole.

En 2001, Béatrice Dalle montait les marches à Cannes, où son dernier film Trouble every day était en compétition. Un film au synopsis sulfureux, où l’on voit, entre autres, l’actrice tuer ses amants à l’issue d’une scène de sexe en groupe, puis les dévorer. Un vent de scandale a soufflé sur la Croisette. Malgré une projection tardive (minuit, pour ne pas choquer les âmes sensibles), de nombreux invités sont sortis de la salle avant la fin du film. Interrogée lors d’une conférence de presse, Béatrice Dalle n’a pas failli à sa réputation en déclarant que le film n’était ni vraiment explicite, ni violent, qu’il s’agissait plutôt d’une histoire d’amour et qu’il n’y était pas non plus question de cannibalisme. On vous laisse juger si le cœur vous en dit…

Mallaury Nataf sans culotte chez Dorothée

Mallaury-Nataf.jpgSon nom vous rappelle vaguement quelque chose ? Mallaury Nataf était une star du petit écran au début des années 90. Héroïne de la série Le miel et les abeilles, elle s’est aussi essayé à pousser la chansonnette.

En 1994, invitée sur le plateau du Club Dorothée pour chanter son dernier titre, Fleur sauvage, la comédienne est arrivée légère et (très) court vêtue. Au détour d’un refrain, un petit tour sur elle-même et c’est tout le public qui a pu admirer son intimité dans son ensemble. Quand on connaît la moyenne d’âge des adeptes du Club Dorothée, on comprend pourquoi la vidéo fait encore régulièrement le tour du web…

Brigitte Bardot, les animaux et l’Islam

L’icône des années 60 n’a pas la langue dans sa poche. Engagée depuis de nombreuses années au sein de sa fondation dans la lutte pour la défense des animaux, Brigitte Bardot n’hésite jamais à défendre ses convictions. Celle qui a ainsi rebaptisé le Festival de Cannes « Festival de connes » (pour les actrices qui portent de la fourrure), dérape souvent de manière violente.

En décembre 2006, la star a ainsi écrit personnellement au Ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, réclamant que les animaux égorgés pendant la fête de l’Aïd soient d’abord étourdis afin d’abréger leur souffrance. Dans sa lettre, rendue publique, on pouvait lire : "Il y en a marre d'être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes". Poursuivie par des associations antiracistes, Brigitte Bardot a été condamnée à 15 000 € d’amende pour « incitation à la haine raciale ». Il s’agissait de sa cinquième accusation en quinze ans pour les mêmes motifs.

Brigitte Lahaie, l'amour du sexe

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Encore aujourd’hui, son nom reste associé au sexe et à la pornographie. Star du X dans les années 70, Brigitte Lahaie est l’une des premières actrices françaises à avoir fait carrière dans l’industrie pornographique, mais surtout à avoir réussi sa reconversion.

Après un passage par la rédaction de quelques romans à l’eau de rose, Brigitte Lahaie a publié plusieurs essais sur la sexualité (Les chemins du mieux aimer, D’amour et de sexe, Parlez-nous d’amour…). Elle s’est essayé sans grand succès à la chanson (Caresse tendresse), puis s’est installée à la télévision et à la radio où elle anime Lahaie, l’amour et vous sur RMC, une ém ission où il est bien sûr question de relations amoureuses et sexuelles.

Britney, Lindsay, Miley… Que se passe-t-il chez Disney ?

Le monde merveilleux de Mickey n'est peut-être pas aussi féérique qu’on veut nous le faire croire... Depuis quelques années, les starlettes tout droit sorties de l’écurie Disney semblent toutes prises d’une épidémie de pétage de plombs... qui font scandale dans le monde très policé de la petite souris aux oreilles rondes…

En février 2007, Britney Spears (qui a démarré comme animatrice du Mickey Mouse Club) se rase la tête et plonge dans la dépression.

Il y a quelques semaines, Christina Aguilera, co-animatrice de l’émission aux côtés de Britney, annonce son divorce alors que la rumeur la dit lesbienne.

Nous ne reviendrons pas sur les frasques de Lindsay Lohan (anorexie, alcool, drogue et cures de désintox en série à tout juste 25 ans), elle aussi héroïne de nombreux films Disney.

Récemment, Demi Lovato, 19 ans, a fait parler d’elle suite à son hospitalisation en psychiatrie - officiellement pour dépression mais en réalité pour soigner une dépendance à la drogue.

Idem pour Miley Cyrus (en photo - héroïne de Hannah Montana), surprise en train de fumer des substances illicites.

Source Femmes Plus Stéphanie Thibault

Le Pèlerin

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 06:13

Après 49 ans d’indépendance l’Algérie cherche toujours sa voie

 

la-vie-en-algerie.jpgQuarante-neuf ans après son indépendance, l’Algérie est encore à se chercher, hésitante, voire effrayée devant la perspective d’émancipation démocratique que les vents du changement qui soufflent sur les régions nord-africaine et moyen-orientale imposent pourtant comme une fatalité historique.
Plutôt que de prendre acte de la profonde aspiration populaire au changement et agir en conséquence, le pouvoir algérien et le système politique qu’il incarne, soucieux, l’un de sa pérennité, l’autre de sa survie, redoublent de ruses et de manœuvres pour maintenir le statu quo. A la revendication démocratique et du bien-être social, exprimée largement de manière assez résolue dans le sillage des révolutions arabes, le pouvoir a opposé une annonce de réformes politiques, dont la plus fondamentale devra consister en l’amendement du texte constitutionnel. Un amendement de plus et qui voit désormais l’Algérie prétendre, sinon détenir la palme des pays qui ont consommé le plus grand nombre de constitutions en moins de cinquante ans d’indépendance. L’instance Bensalah, qui tient sa lettre de mission du chef de l’Etat qui l’a instituée pour récolter les propositions autour des réformes politiques, fait partie de ces vieilles recettes auxquelles les pouvoirs successifs depuis 1962 ont recouru pour avorter en douce les aspirations populaires. Nombre d’acteurs politiques et d’analystes ont, à juste titre, souligné que la démarche participe d’une fuite en avant, laquelle ne ferait, en définitive, qu’ajouter de l’épaisseur aux sédiments de ratages cumulés depuis le recouvrement de l’indépendance nationale. Une indépendance qui, au demeurant, n’est plus célébrée en fanfare comme jadis, lorsque la gouvernance était au tout populisme. Le folklore sert de garniture à une date hautement symbolique mais que des contingences politiques intimement liées à l’exercice et au maintien au pouvoir ont fini par réduire à une escale ordinaire. Point donc de bilans d’étapes nécessaires pour les projections sur l’avenir. Point aussi de prospective clairement déclinée et ouvertement assumée. Le chef de l’Etat, à qui la fonction recommande de situer les rivages vers lesquels navigue l’embarcation Algérie, fait dans l’expression du vœu au moment où la nation attend de lui, au moins, de dissiper l’illisibilité politique ambiante. ` De même, la question de la repentance réclamée un moment de la France pour ses crimes coloniaux en Algérie semble remise dans les tiroirs. Il faut noter que de passage à Alger récemment, Alain Juppé, le ministre français des Affaires étrangères, a réaffirmé le niet définitif de l’Hexagone à la doléance algérienne. Bizarrement, les organisations se réclamant de la famille révolutionnaires se sont abstenues de remonter au créneau, elles, qui, auparavant, s’excitaient pour moins que ça. Le 5 Juillet 2011 aura donc été une journée sans grand relief politique. Tout juste une journée chômée et payée. Pourtant, que de situations interpellent en cette veille du cinquantenaire de l’Indépendance nationale, du social au politique en passant par l’économique. Pour l’exemple, en cinquante ans, la Corée du Sud, sans rente pétrolière, a réussi un essor de développement exemplaire. La Corée est à la pointe du développement technologique, alors que l’Algérie est encore à chercher sa voie
.

Source Le Soir d’Algérie Sofiane Aït Iflis

Le Pèlerin

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 06:04

Quand le gâchis annihile

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Un demi-siècle d’indépendance économique vu par les expertsquand le gâchis annihileles avancées

Après d’un demi-siècle d’indépendance, le bilan reste très mitigé. On enregistre d’une part beaucoup d’avancées : un immense effort de formation des ressources humaines, un développement impressionnant d’infrastructures (routes, autoroutes, barrages, voies ferrées, infrastructures aéroportuaires, grosses usines de dessalement de l’eau de mer). L’Algérie a déjà atteint certains objectifs de développement humain du millénaire, devant être réalisés en 2015 (taux de scolarisation, taux d’accès à l’eau potable)… Après la récupération de sa souveraineté sur ses richesses gazières et pétrolières en 1971, elle a reconquis sa souveraineté financière au cours des années 2000 avec le remboursement par anticipation de sa dette extérieure.
D’autre part, l’Algérie enregistre une série d’échecs dans son développement économique et social. Pour la seule décennie 2000, les pouvoirs publics ont dépensé entre 400 à 500 milliards de dollars, sans pour autant glaner des gains très significatifs en termes de croissance économique, de réduction de la dépendance à l’égard des hydrocarbures et des importations de produits stratégiques et sans pour autant relancer l’industrie. Autres contre-performances : le chômage des jeunes reste hyper-important.  La crise du logement est loin d’être résorbée. Et plusieurs millions de salariés perçoivent des salaires de misère. En un mot, la pauvreté est loin d’être éradiquée, en dépit d’une embellie financière sans précédent depuis l’Indépendance.
Ces résultats décevants réalisés en dépit d’un potentiel économique unique dans la région et d’opportunités d’affaires sans équivalent montrent que l’Algérie vit un gros problème de gouvernance. En un mot, elle demeure très mal gérée. Atteinte par le syndrome hollandais, en clair par une logique de rente, ses gouvernants  créent des obstacles à la création d’entreprises et de richesse au lieu de libérer les initiatives et soutenir les entreprises dynamiques.
Dans une telle économie de rente où l’informel domine des pans entiers de l’économie, la corruption n’a jamais autant prospéré qu’au cours de la décennie 2000 favorisée par une situation d’abondance de liquidités et une bureaucratie puissante encouragée par les hautes sphères de l’État.
Dans une telle situation de “dérèglement institutionnel”, nos gouvernants face aux mouvements de colère des jeunes, de différentes corporations de fonctionnaires,  ont préféré calmer le jeu en distribuant l’argent public via des aides très généreuses en faveur de la création d’emplois et sous forme d’augmentations de salaires. Mais ils n’ont pas réglé pour autant les problèmes de fond à l’origine du malaise des Algériens. Pour gagner du temps.
En un mot, on a reporté les véritables décisions de changement à plus tard. De ce fait, le régime en place renvoie à l’image d’un système davantage préoccupé à maintenir les situations de rente, à protéger les lobbies de l’informel, qu’à réunir les conditions d’une montée en puissance économique de l’Algérie. Une tendance qui ne peut conduire tôt ou tard qu’au pourrissement.
Source Liberté K. Remouche

libecosup@yahoo.fr
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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 06:01

Mohammed VI prêt à tourner la page.

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Dans un message adressé au président de la République, à l'occasion de la célébration du 49e anniversaire de l'Indépendance, le souverain marocain a réaffirmé sa détermination à surmonter les obstacles entre les deux pays.

Si l'on doit se fier aux messages successifs que se sont adressés depuis quelques mois le chef de l'Etat et le roi du Maroc, on est en droit de penser que l'on se dirige lentement, mais sûrement, vers une proche normalisation des relations entre le Royaume chérifien et l'Algérie. Dans une missive adressée au chef de l'Etat à l'occasion du 49e anniversaire de l'Indépendance de l'Algérie, Mohammed VI a réaffirmé sa «ferme détermination pour surmonter les obstacles conjoncturels et objectifs et imprimer une nouvelle dynamique aux relations de coopération fructueuse et de solidarité agissante entre nos deux pays, tant au niveau bilatéral digne de deux peuples voisins et frères» qui doit se réaliser «dans le cadre de notre union maghrébine, en tant qu'option stratégique incontournable dans un monde où dominent les regroupements solides et qui ne laisse pas de place aux entités fragiles», a ajouté le souverain alaouite qui a exprimé sa «profonde satisfaction des liens de fraternité sincère et de la communauté de destin entre nos deux peuples frères». Echanges de bons procédés qui font partie du bon usage de la diplomatie, ou prémices qui marquent le début d'un dégel? Selon toute vraisemblance l'un ne va pas sans l'autre mais le fait de saisir chaque occasion pour remettre sur «le tapis» la question de la relation entre les deux pays et des différends qui ont nui à l'épanouissement de leur coopération, est tout de même révélateur d'une volonté partagée d'ouvrir une nouvelle page pour mettre fin à certains malentendus. L'amorce d'une telle démarche s'est faite à un haut niveau.«Il m'est agréable, au moment où le peuple marocain frère célèbre votre anniversaire et celui de la révolution du roi et du peuple, d'adresser à Votre Majesté, au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes chaleureuses félicitations et mes voeux les meilleurs», avait écrit le chef de l'Etat à l'occasion de l'anniversaire de Mohammed VI et de celui de la révolution du roi et du peuple. Abdelaziz Bouteflika et Mohammed VI font pratiquement de la normalisation des relations entre les deux pays, une affaire personnelle pour un rapprochement entre les deux peuples probablement frustrés de voir s'effilocher des liens quasiment ancestraux. Les deux hommes affichent leur volonté pour mettre fin à ce désir refoulé. «Je réitère à Sa Majesté mon attachement ferme et ma volonté permanente d'oeuvrer de concert avec vous au raffermissement des liens de fraternité, de bon voisinage et de coopération qui lient nos deux pays afin de les hisser à un plus haut niveau au mieux des intérêts de nos deux peuples frères», avait déclaré le président de la République dans un message adressé au souverain marocain qui célébrait le 10e anniversaire de son accession au trône. «Je saisis cette heureuse occasion pour partager, avec vous ainsi qu'avec le peuple algérien, les sentiments de fierté en cet heureux anniversaire durant lequel nos deux peuples voisins et frères se remémorent les épopées de la lutte et du sacrifice qui les ont unis pour réaliser leurs aspirations à l'unité, à la liberté et à l'indépendance», lui a, en quelque sorte, répondu, à quelques mois d'intervalle, Mohammed VI à l'occasion du 49e anniversaire de la fête de l'Indépendance. Comme pour dire que l'embellie des relations entre l'Algérie et le Maroc est incontestable. Ce n'est probablement qu'une question de temps.

Source L’Expression Mohamed Touati

Le Pèlerin

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