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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 05:40

Tipasa-Drogue : La prévention d’abord...

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A la lecture des bilans annuels du premier semestre en cours et de ceux des deux dernières années, force est de constater que la wilaya de Tipasa n’est a priori pas une zone caractérisée par de grands trafics de drogue.

Durant les six premiers mois de l’année en cours, les services de la police de la wilaya de Tipasa ont saisi 4,44 kg de kif traité. Soit plus que la quantité récupérée tout le long de l’année 2010.

C’est ce qu’a révélé un responsable de la cellule de communication de la sûreté de wilaya de Tipasa. «En outre, on a également saisi 103 cachets psychotropes. Il faut signaler que grâce à l’intervention de nos éléments qui ont procédé à l’arrestation de 49 suspects mêlés à des affaires de drogue. 40 d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt et les neuf autres ont été destinataires de citation directe» nous a-t-on précisé. A titre comparatif, au cours de l’année précédente, les policiers ont saisi 3,66 kg de kif traité et 984 cachets psychotropes. Parmi les 184 personnes interpellées, 130 ont été placées sous mandat de dépôt et 54 autres ont bénéficié d’une citation directe.
«En revanche, en 2009, notre bilan fait état de 3,64 kg de kif traité et 254 cachets psychotropes récupérés. Les opérations menées ont abouti également à l’arrestation de 185 suspects, dont une femme. 136 ont été mis sous mandat de dépôt, 41 ont bénéficié d’une citation directe, tandis que les cinq restants ont été placés sous contrôle judiciaire», ajoute encore le même policier. A la lecture des bilans annuels du premier semestre en cours et de ceux des deux dernières années, force est de constater que la wilaya de Tipasa n’est a priori pas une zone caractérisée par de grands trafics de drogue. Analyse que corrobore d’ailleurs un lieutenant de la sûreté de wilaya qui a tenu à souligner que la lutte contre la drogue est une mission à qui la police de Tipasa confère une très grande importance.
«La lutte contre la drogue se résume en somme en deux volets. Le premier a trait à la prévention, et le second à la répression. Sur le plan préventif, la sûreté de wilaya de Tipasa organise régulièrement des journées portes ouvertes sur ce thème et des campagnes de sensibilisation à travers notamment les établissements secondaires et moyens ainsi que les centres de formation professionnelle. Ainsi donc, on cible particulièrement, par ce type de manifestations de prévention, les franges de la société vulnérables susceptibles d’être sous l’emprise de ce mal. A chaque fois, on les sensibilise sur les conséquences néfastes qui découlent de la consommation des drogues», prévient le lieutenant de police. Et d’ajouter : «Pour ce qui est du volet répressif, la sûreté de wilaya de Tipasa compte une brigade de lutte contre les drogues qui rayonne sur l’ensemble des parties de la circonscription territorialement compétente.
En plus des éléments de la brigade des stups qui interviennent spécialement dans les affaires de drogues, notamment le démantèlement des réseaux des trafiquants, les équipes de police relevant des sûretés de daïra urbaines veillent constamment, au cours de leurs missions, à traquer les dealers, souvent interpellés en flagrant délit au cours des opérations de patrouilles ou de fouille».

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 05:38

L’huile d’argan…Pour être belle… !

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L’huile d’argan, de couleur miel, est aussi utilisée pour ses importantes propriétés cosmétiques.
Ses secrets de beauté, bien que simples ont fait preuve de leur efficacité depuis des siècles, elle est gorgé d'acides gras essentiels Oméga-3 Oméga-6 et de tocophérols (vitamine E), antioxydants recommandés pour prévenir le dessèchement prématuré de la peau. Elle s’emploie en soins quotidiens sur le visage pour lutter contre ce dessèchement et le vieillissement. Elle s’enduit sur le corps, 45 minutes avant le bain, pour assouplir la peau et la satiner. Aussi elle s’applique sur les cheveux secs et abîmés, 30 minutes avant le shampoing, pour les rendre brillants et les fortifier et pour lutter contre la chute des cheveux. En outre, elle est particulièrement conseillée pour les massages. L’huile d’argan aurait des vertus contre l'eczéma, la déshydratation cutanée, les gerçures et les brûlures… Elle est aussi extrêmement précieuse pour prévenir les vergetures chez les femmes enceintes. Certes, l'huile d’Argan est une richesse rare et unique de la nature, une huile précieuse venue du Maroc pour l’alimentation et pour être belle.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 07:07

Vacances d’été à Tipasa : Des séjours pour toutes les bourses

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Les estivants auront cette année l’embarras du choix pour passer leurs vacances sur la côte de Tipasa. Des camps de toile aux hôtels et autres complexes, les prix des séjours varient selon les lieux.

Passer tout un mois de paisibles vacances pied dans l’eau, et en plus dans l’une des plus belles plages de la côte de la wilaya de Tipasa, uniquement en déboursant 25.000 DA, soit moins de 1.000 DA par jour, est tout bonnement le rêve qu’exauce le camp de toile de Oued El Bellaâ, situé à seulement trois kilomètres de la ville antique de Cherchell. Etalé sur 3,5 hectares, le camping se dresse sur un site joliment enserré par deux tableaux de la nature d’un contraste enchanteur. En effet, le village de toile de Oued El Bellaâ fait la jonction entre un arrière pays verdoyant puisant la source de sa beauté des cimes des massifs boisés, et une plage dont le sable s’étend à perte de vue. «Nos prix sont imbattables. Ils sont les moins chers à travers toute la wilaya. Cela dit, le secret de notre réputation est le fait qu’on propose des prestations à la hauteur des attentes de nos hôtes qui viennent pratiquement de toutes les régions de l’Algérie», s’enorgueillit Djamel Ouzaghla, exploitant de ce camping depuis 2006. Et d’ajouter : «Pour une réservation de 15 jours, le vacancier n’a à payer que 13.000 DA pour avoir une tente et 1.000 DA les 24 heures.
Nous disposant pratiquement de 200 spacieuses tentes. 120 sont érigées du côté réservé aux familles et le reste, soit 80, sont mises à la disposition des jeunes. Toutefois, on réserve aussi un terrain nu pour des éventuels estivants qui désirent ramener leurs propres tentes. Cette assiette peut contenir jusqu’à 100 unités.» En termes de commodités, Djamel Ouzaghla assure que son village d’été est pourvu d’eau sans interruption et que toutes les tentes sont dotées d’électricité. «Nous mettons à la disposition de nos invités de vastes cuisines collectives, des sanitaires ainsi que des douches. En outre, nous avons aménagé un parking pour véhicules d’une capacité de 250 places.
Concernant le bien-être et la sécurité des vacanciers, une équipe d’agents et de gardiens veillent en permanence sur tout le site, en plus de la garnison de la police communale, du poste de la Protection civile et les patrouilles effectuées quotidiennement par la gendarmerie nationale, et ce, durant tout l’été», rassure-t-il. «Mieux encore, poursuit-il, pour nos invités qui ne souhaitent pas se déplacer en ville, qui est, au demeurant, toute proche, ils ont tout ce qu’il faut sur place.»
En effet, à proximité, il y a un magasin d’alimentation générale, une buvette, un kiosque à tabac, un fast-food, un loueur de parasols et une khaïma gérée par une équipe de Ouargla.
Parmi les fidèles du camping, on compte surtout des familles habitant les wilayas du Sud, Médéa, Blida, Aïn Deffla et Alger. «Depuis le temps qu’elles préfèrent passer leurs vacances chez nous, nombreuses sont les familles qui ont tissé des liens de forte amitié entre elles. C’est ça aussi notre objectif : promouvoir le brassage des Algériens quelle que soit leur région d’origine», conclut-il. 
4.000 DA POUR UN BUNGALOW
De l’autre côté du majestueux mont Chenoua et non loin du chef-lieu de wilaya se trouve le village touristique El Hannane. Bercé par le mouvement doux et agréable des vagues de la plage phare de Tipasa, en l’occurrence Chenoua, et protégé par le massif verdoyant éponyme, le village touristique El Hannane, mitoyen du Grand Bleu, compte 55 bungalows équipés de toutes les commodités et offrant une capacité d’accueil de 240 lits. Pour cette année, Aïd Sofiane, le propriétaire des lieux, assure que les nouveautés ne manquent pas sur le plan d’aménagement de l’accueil ou bien sur le plan de l’animation.
«Depuis presque une année, nous avons entrepris des travaux d’aménagement, de rénovation et d’embellissement touchant quasiment toutes nos structures. Si par le passé les vacances d’été à El Hannane étaient agréables, désormais elles seront magiques dès cette saison», promet-il.  En effet, la différence saute aux yeux. Les espaces verts et des «colonnes» de fleurs ont envahi l’espace interne. Les travaux de rénovation et de décoration opérés notammen dans le restaurant, la pizzeria et la cafétéria du village touristique offrent plus de convivialité et d’évasion aux pensionnaires. «Nos tarifs de location sont de 4.000 DA pour 24 heures. C’est un prix compétitif qui prend en compte le rapport qualité-prix. Nos invités, en majorité des familles, ont le loisir de passer de belles soirées chez nous, puisque on a concocté un programme d’animation qui ne va nullement les décevoir. Ça sera une agréable surprise pour eux», confie le même interlocuteur.
MATARÈS SOIGNE SON IMAGE
A quelques encablures du mont Chenoua se situe Matarès, l’un des trois complexes touristiques publics gérés par l’EGTT (Entreprise de gestion touristique de Tipasa). Là aussi, le directeur assure que son établissement qui compte deux hôtels (La Baie : 97 chambres, La Résidence 376 chambres), 43 villas et 42 appartements, est prêt sur tous les plans pour choyer ses pensionnaires. «Tout a été étudié pour que le vacancier choisisse la destination Matarès, à commencer par les prix», affirme-t-il. En période de haute saison, notamment en juillet, une occupation single à l’hôtel La Baie, qui offre toute les commodités, est à 7.150 DA en pension complète contre 10.120 DA en double.
A l’hôtel La Résidence, la demi-pension pour la formule single est à 3.888,50 DA et 6.666 DA en double, alors que dans les autres blocs pour la même option, les tarifs sont arrêtés respectivement à 3.555 DA (single) et 6.110 DA (double). Pour ce qui est des appartements F2 pour une période de 15 jours, ils sont loués à 6.666 DA/j et 7.777 DA/j pour les F3.
Les villas pour la même période, nos tarifs sont à 9.900 DA/j.  Il faut attendre le mois de septembre pour que ces tarifs soient nettement moins chers. A titre illustratif, pour une demi-pension en formule double à La Baie, le client déboursera  5.360 DA/j. «Pour le mois de Ramadhan, les prix seront plus attractifs, étant donné de l’importance des réductions prévues», indique le directeur de Matarès. Côté animation, le même responsable promet un programme riche ciblant toutes les catégories.
«Notre programme d’animation s’appuie essentiellement sur des variétés et le folklore algériens. À ce titre, la Dechra, lieu de déroulement de spectacles à Matarès qui peut contenir jusqu’à 500 spectateurs, abritera des soirées essentiellement animées  par des artistes nationaux, en plus d’autres spectacles et jeux culturels, particulièrement pour les enfants. Il y aura également des concerts dédiés uniquement aux femmes. Dans le programme, on a prévu un volet sportif, avec des tournois de pétanque et de tennis, en sus des séances d’initiation à la pratique de tennis destinées aux enfants», ajoute-t-il. Pour cette saison, les piscines de Matarès seront rouvertes au public.
Le village La Corne d’Or, l’autre complexe relevant de l’EGTT et réputé pour être le nec plus ultra du tourisme local, compte sur son environnement paradisiaque et son ambiance paisible et conviviale pour charmer encore et toujours ses convives.
«Pour septembre, la pension complète dans l’un des bungalows de La Corne d’Or est à 9.100 DA/j pour le F1 et 16.400 DA pour le F2», annonce M. Alouni, le directeur de l’exploitation au niveau de la direction générale de l’EGTT. Pour lui, les offres proposées par les trois complexes touristiques (Matarès, CET et Corne d’Or) sont nettement compétitives en matière rapport qualité/prix.
En somme, à Tipasa, les formules pour passer ses vacances en bord de mer sont variées et ne manquent pas, pour peu que les moyens financiers le permettent.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 07:53

Le regroupement des cimetières français en Algérie se poursuit

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Le regroupement des cimetières français en Algérie se poursuit, selon un plan lancé en 2005 qui s'est étalé depuis à ce jour. Le ministère français des Affaires étrangères et européennes vient de décider de faire regrouper 135 petits cimetières français en Algérie dans 22 nécropoles algériennes, rapporte l'AFP. Ce nouveau regroupement a été consacré dans un arrêté paru, hier, au Journal officiel français. Après l'indépendance, les 523 cimetières français situés en Algérie, qui regroupent 210.000 sépultures, ont été abandonnés. 523 cimetières français avaient été recensés en 2003, dont 80% en mauvais état. Ces regroupements sont décidés suite à un commun accord entre les autorités algérienne et française. L'ancien président français Jacques Chirac, qui était en visite officielle en Algérie, en 2003, a lancé un plan de 1,4 million d'euros destiné à la réhabilitation et au regroupement de ces cimetières. Les descendants français ont la possibilité de récupérer, mais à leurs frais, les ossements de leurs proches enterrés en Algérie. Les consulats français implantés en Algérie s'engagent à leur apporter un soutien pour les opérations d'exhumation ou pour les formalités administratives. Ce nouvel arrêté du ministère français des Affaires étrangères informe les familles françaises qu'elles disposent de quatre mois pour faire savoir au consul de France si elles veulent transférer en France les ossements de leurs proches enterrés en Algérie.
La liste des cimetières appelés à regrouper les sépultures françaises a été arrêtée sur propositions formulées par l'ambassadeur de France en Algérie et le ministère algérien de l'Intérieur et des Collectivités locales. Un autre arrêté avait été publié en 2004 au Journal officiel français qui permet également le regroupement de sépultures civiles françaises en Algérie. Les sépultures civiles françaises en Algérie sont regroupées en tombes collectives ou ossuaires selon le cas. Depuis 2003, l'Etat français engage des opérations de réhabilitation des cimetières français d'Algérie. Un fonds de concours a été ouvert par l'Etat français pour financer les réhabilitations des cimetières dont la plupart sont dans un état de dégradation avancé. Des centaines de tombes ont été détruites et vandalisées.
En déshérence durant la décennie du terrorisme des années 90, les cimetières sont redevenus une priorité pour la France. Les pillages, les déprédations et l'usure du temps ont causé des dommages irréversibles. Soixante-deux cimetières situés souvent dans des lieux excentrés (soit 4.000 tombes) sont dans un état de dégradation avancé. Il est à signaler que l'Etat algérien n'est normalement pas tenu d'entretenir les cimetières français. La situation continuant de se dégrader, la France avait décidé, en 2005, de regrouper 62 cimetières. Trente-huit d'entre eux avaient été regroupés dans l'Algérois. En 2007, l'Etat français a mobilisé un budget de 350.000 euros pour financer la réhabilitation des cimetières. Les anciens pieds-noirs viennent souvent en Algérie pour se recueillir sur la tombe de leurs proches.

Source Le Quotidien d’Oran Salim L.

Le Pèlerin

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 07:46

Economie - 60 millions de barils de plus mis sur le marché pétrolier : L’AIE fait reculer les prix du brut

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En fin de semaine, les prix du pétrole ont poursuivi leur recul, affectés par des indicateurs qui confirment le ralentissement de l’économie mondiale et par les opérations de destockage par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) pour freiner l’ascension des prix.

C’est l’explication donnée en partie par Chems Eddine Chitour, professeur de thermodynamique à l’Ecole Polytechnique d’Alger, sur le site Agora Vox. Selon lui, l’AIE a mis sa menace à exécution en mettant sur le marché 60 millions de barils sur un stock mis en réserves par ses pays membres dépassant 4,1 milliards de barils de brut, dont 1,6 milliard de barils constituent des stocks publics détenus exclusivement à des fins d’urgence. .
Ce mécanisme de stocks stratégiques devait répondre à la satisfaction d’une demande en cas de conflit qui ne devait pas durer plus de trois mois.  Cette initiative de l’AIE, par son ampleur, vise à compenser l’arrêt des exportations libyennes de brut, a-t-elle annoncé le 23 juin.
Pour sa part, l’Opep estime que le marché est bien approvisionné. En fin de semaine, à Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en août a perdu 2,06 dollars à 110,42 dollars. A New York, le baril de «light sweet crude» (WTI) pour la même échéance a lâché 1,13 dollar à 94,29 dollars. Selon les analystes, ce repli correspond à «une correction plutôt raisonnable après la hausse» des dernières séances, rapporte l’APS. En Chine, deuxième pays consommateur de brut, l’activité manufacturière a continué à croître en juin, mais à un rythme très faible. Cet indicateur «avivait les craintes d’un ralentissement économique du pays», susceptible d’affecter sa demande énergétique au deuxième semestre, souligne les analystes.
Un autre indicateur a contribué à alimenter les craintes des opérateurs : en zone euro, la croissance de l’activité manufacturière a nettement ralenti en juin. Par ailleurs, l’annonce d’une accélération inattendue de l’activité de l’industrie manufacturière aux Etats-Unis en juin n’a pas permis de rasséréner les opérateurs, d’autant qu’un autre indicateur témoignait d’une nouvelle baisse du moral des ménages américains.
Dans ce contexte, les investisseurs étaient tentés de prendre leurs bénéfices, après une hausse de quelque 10 dollars des cours du Brent sur les quatre premiers jours de la semaine
.

Source Horizons Fella Midjek

Le Pèlerin

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 07:23

Algérie - Vahid Halilhodzic - “Faites-moi confiance !”

conference de presse Vahid Halilhodzic

 

Pour sa première conférence de presse, tenue hier après-midi au complexe olympique Mohamed-Boudiaf, le nouveau sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, n’a pas été trop bavard. Le technicien bosniaque a fait un exposé sur son programme de travail ainsi que sur la méthode qu’il compte mettre en place avec les Verts. À ce titre justement, il fait de la rigueur, le sérieux et la discipline son cheval de bataille car, estime-t-il, “l’Algérie n’a pas de vedettes. La sélection dispose toutefois de bons joueurs pour faire une bonne équipe. La tâche est assez difficile. La situation est délicate. Pour réussir le challenge, il nous faut beaucoup de travail et de rigueur”. Halilhodzic admet que le challenge des Verts est assez complexe de par la situation actuelle de l’EN ainsi que le facteur temps qui n’est pas en sa faveur, mais il tient à cœur de réussir.
“Je ne suis pas là pour l’argent. J’ai eu des propositions plus juteuses sur le plan financier. Le président de la FAF a beaucoup insisté pour que j’accepte de venir ici. Je connais beaucoup d’Algériens en France qui m’ont encouragé. Je suis conscient que la tâche n’est pas facile. C’est mon destin. Peut-être que je suis maudit de tomber, à chaque fois, sur quelque chose de difficile. Je viens dans une période où l’Algérie n’est pas la meilleure en Afrique. Mais j’aime relever les défis. Si j’ai accepté le challenge, c’est pour réussir. Je donnerai le meilleur de moi-même pour améliorer les résultats”, indique-t-il. Le nouveau coach national a signé, hier matin, un contrat de trois saisons à la tête des Verts. “Il aura comme objectif la qualification à la CAN-2013 et le Mondial 2014. L’Algérie a déposé sa candidature pour l’organisation de la Coupe d’Afrique 2013 à la place de la Libye. Si le tournoi se déroulera au pays, Halilhodzic doit atteindre la finale de l’épreuve. Dans le cas contraire, son objectif est d’arriver dans le dernier carré”, souligne le conseiller du président de la FAF, M. Berdja, présent aux côtés du nouveau coach des Verts à cette conférence. Dans le cas d’une élimination de la CAN-2013, Halilhodzic sera automatiquement remercié. Le responsable de la fédération précise, en outre, que “les honoraires de Halilhodzic, que nous gardons confidentiels, sont pris en charge par nos sponsors. Il ne coûtera aucun sou au contribuable”.

“Il n’y aura pas de passe-droit”
24 heures après son arrivée à Alger, le technicien bosniaque est entré déjà dans le vif du sujet. Il a, en effet, tenu une réunion, juste après la signature de son contrat avec l’ensemble de son staff, technique, administratif et médical afin d’établir la mission de chacun. “La question du staff n’est pas encore déterminée. Korichi est toujours en négociations avec la FAF au sujet de son contrat. J’ai eu une longue réunion ce matin pour expliquer un peu ce que je veux. Il y a une partie du staff (Korichi) qui va rester en France pour s’occuper des joueurs évoluant en Europe. Il y a Cyril Moine (préparateur physique) qui sera avec nous pour nous épauler et aider les autres sélections. Les deux entraîneurs des gardiens de but sont maintenus. J’ai discuté avec eux et ils m’ont assuré que le travail marche bien entre eux. Les deux vont s’occuper aussi du suivi et de la prospection des joueurs susceptibles de rejoindre la sélection. À ce titre justement, je compte beaucoup sur Tasfaout pour faire ce travail, en attendant la nomination d’un adjoint local qu’on va me présenter pour se charger de ce boulot. Je préfère que ce soit un ancien joueur ayant évolué en milieu de terrain ou en attaque. On va maintenir cette organisation jusqu’au mois de décembre et on verra ce que cela va donner. Si ça ne marche pas, il se pourrait qu’on procède à des changements. Ce qui est sûr, c’est que je ne ferai aucun cadeau à qui que ce soit. Je suis un fanatique du travail, un perfectionniste. Le haut niveau, ça demande de la rigueur”, explique-t-il.
Connu pour son intransigeance pour tout ce qui est discipline de groupe, le sélectionneur national a insisté sur le respect de la ligne de conduite qu’il va instaurer. “Je vais installer un code disciplinaire au sein de l’équipe que tout le monde doit accepter au risque de se voir systématiquement mis de côté. Je suis ouvert, communicatif, mais je ne pardonnerai à personne lorsqu’il s’agit de travail. Le président m’a donné carte blanche. Je ne permets aucun écart disciplinaire. Les retards, ça ne marche pas avec moi. Une sélection, ça se mérite. C’est un principe pour moi que j’ai appliqué là où je suis passé et je l’appliquerai en Algérie. Pour moi, il n’y a pas de leader dans l’équipe. Un bon joueur doit le montrer sur le terrain et par son comportement en dehors du rectangle vert.” Halilhodzic promet qu’avec lui les joueurs locaux, qui ont été pour longtemps marginalisés par ses prédécesseurs, auront également leur chance en sélection. “J’ai entendu que les joueurs qui évoluent à l’étranger ont souvent été avantagés par rapport à ceux qui jouent ici. Cela ne marchera plus. Pour moi, ce sont tous des joueurs algériens et c’est le meilleur qui jouera. On m’a déjà signalé les équipes du championnat d’Algérie que je dois suivre. Et je serai présent dans les différents stades d’Algérie. Vous pouvez me faire confiance, il n’y aura pas de passe-droit comme je ne permets à personne d’interférer dans mes choix. Pendant toute ma carrière, aucun dirigeant ou homme politique ne m’a dicté quoi que ce soit”, persiste-t-il. 

“Améliorer le jeu offensif”
Le nouveau code disciplinaire des Verts sera exposé aux joueurs lors du prochain stage prévu au mois d’août et qui aura lieu probablement à Paris. C’est la raison pour laquelle il a décidé d’annuler le match amical face à la Tunisie. “J’ai décidé de l’annuler parce que je considère qu'il est inutile. Je voulais d’abord mettre les choses au clair. On a préféré se regrouper avec les joueurs pour leur expliquer notre méthode et faire un travail tactique. On a prévu de visionner des cassettes des matches que l’équipe nationale a joués pour expliquer ce qui n’a pas marché et afin de corriger les lacunes. Nous allons convoquer 25 à 26 joueurs avec 3 ou 4 gardiens de but. Ce sera probablement à Paris mais je n'ai pas encore choisi le lieu du déroulement de ce stage. Je vais discuter avec les membres de mon staff qui sont là avant moi pour établir la liste des joueurs”, a-t-il affirmé.
Sur le niveau actuel des Verts, Vahid Halilhodzic n’a pas fait dans la langue de bois. Ayant visionné les quelques derniers matches joués par l’EN, notamment les deux confrontations face au Maroc, le coach national se dit déçu. “C’est un peu décevant bien qu’en quelques matches on ne puisse pas avoir une grande idée sur l’équipe. Ce qu'il faut améliorer, c'est le jeu offensif. Je vais préparer l'équipe dans ce sens. Quand on n’arrive pas à marquer pendant cinq matches, cela veut dire qu’il y a des choses qui ne marchent pas. Nos attaques sont trop lentes. Les attaques rapides et les contres ont été inexistants dans ce que j’ai vu. Le jeu de la défense, qui était le point fort de l'équipe algérienne, est devenu son point faible. Il va falloir régler ce point également”, analyse-t-il, tout en étant persuadé qu’“il n’y a pas mal de chose qu’on peu améliorer. L’équipe qui a battu la Côte-d’Ivoire peut faire mieux”.
Sur la suite des éliminatoires de la CAN-2012, le sélectionneur des Verts estime que la qualification “est terminée mais nous allons jouer nos deux prochains matches à fond. Nous allons tout faire, pourquoi pas, pour aller gagner en Tanzanie”, assure-t-il, en n’écartant pas la possibilité de programmer le stage qui précédera cette prochaine sortie africaine en Algérie.

Il a signé son contrat hier
ll Mohamed Raouraoua, président de la Fédération algérienne de football, et Vahid Halilhodzic, le nouveau sélectionneur national,  ont procédé hier matin au siège de la FAF à la signature du contrat liant le sélectionneur de l’équipe nationale.
M. Halilhodzic a signé un contrat de trois ans et aura pour objectif les qualifications à la Coupe d’Afrique des nations, CAN-2013 et à la Coupe du monde, Brésil-2014.

Il a réuni son staff élargi
ll Le sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, a entamé sa mission en réunissant hier au siège de la FAF le staff technique, administratif et médical de l’équipe nationale A. Il a présenté aux membres du staff sa méthode de travail ainsi que son programme pour les mois à venir. Le sélectionneur national a exigé de la discipline et de la rigueur dans tous les aspects de la gestion de l’équipe nationale afin de concrétiser les objectifs assignés par la FAF.

Source Liberté M.B.

Le Pèlerin

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 04:42

Humour – des clous, des clous… !!!

1 evolution de la femme

Jean Dufort a fait fortune dans la fabrication et la vente de clous.

Son entreprise, Les clous DUFORT, est leader français sur ce marché depuis 40 ans.

Arrive une jeune directrice assistante marketing fraichement promue, style plein d'idées dans la tête, qui veut développer l'export...

Elle tente de convaincre le vieux boss de la nécessité d'une campagne de pub télé.

Apres quelques mois (quand même !) et quelques brainstormings, elle convoque le boss et des responsables d'agences publicitaires pour leurs soumettre les idées.

" C'est simple, voila ce qu'il faut : "

Image panoramique : Une colline. En Haut, une croix.

Zoom avant : Sur la croix, Jésus. Deux légionnaires sont en train de clouer Jésus sur la croix.

Zoom arrière, au pied de la croix, le logo DUFORT,

Voix off : "  Le clou DUFORT, s'enfonce sans effort «.

Les pubeux sont atterrés, le boss stupéfait.

Il tente de convaincre sa directrice que c'est un

 .....peu.....dangereux.....que certaines sensibilités....

La France profonde ... les provinciaux ... etc. ... etc. ...

Quelque temps après, un nouveau rendez est fixe.

Le vieux Boss ne s'en est toujours pas remis. La directrice

assistante marketing arrive.

" Mais enfin, c'est vrai, quand même, c'était maladroit le coup de

Jésus sur la croix. "

"  J'ai une meilleure idée, voila ce qu'il faut : "  (voix assurée, regard direct, pas un sourire).

Image panoramique : Une colline. En Haut, une croix.

Zoom avant : Sur la croix, PERSONNE.

La camera plonge : au pied de la croix, JESUS, face contre terre ET le logo DUFORT,

voix off : "  Avec les clous DUFORT, il tiendrait ENCORE " .

Le Pèlerin

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 05:19

Le Tourisme se cherche encore en Ariège…

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Le tourisme en Ariège, qui s’est développé comme dans toutes les Pyrénées à partir du thermalisme, a longtemps misé sur les atouts naturels du département Mais Ax-les-Thermes, Ussat et Aulus-les-Bains ne reçoivent plus autant de curistes qu’au siècle passé, et les tentatives de l’après-guerre pour cou­pler des stations de ski (Bonascre, Guzet) à ces villes déjà équipées pour recevoir des touristes ont connu des fortunes diverses. Malgré l’incontestable réussite de l’aménagement du plateau de Bellle pour le ski de fond, moins dépendant des aléas des chutes de neige, le tou­risme hivernal ne représente qu’un tiers des nuitées enre­gistrées chaque année en Ariège. Si les réserves du Mont-Valier ou d’Orlu consti­tuent des zones privilégiées pour le développement du « tourisme vert », la générosité de la nature ne peut plus être l’unique carte touristique ariégeoise. La cul­ture est le nouveau filon à exploiter. Les musées, déjà nombreux, se multiplient : musée duTextile et du Peigne en corne à Lavelanet, ouver­ture cet été du nouveau musée des Métiers anciens dans l’ancienne forge de Montgaillard, projet de musée de la Papeterie dans la maison d’Aristide Berges à Saint-Lizier, etc. Paradoxale­ment, la richesse et la diver­sité léguées par l’histoire constituent un vrai casse-tête pour les responsables départementaux du tou­risme : faut-il mettre en avant l’époque médiévale de Gaston Fébus et l’épopée cathare qui culmine à Montségur, remonter plus profondément aux temps préhistoriques des grottes ornées de Niaux ou évoquer la dure vie de ces monta­gnards qui quittèrent leur vallée pour courir le monde avec leurs ours dressés, comme à Ercé ? La visite du château de Foix illustre bien ce dilemme. Le monument emblématique du département demeure le site le plus visité, avec plus de 70 000 entrées par an. Mais le talent du guide ne suffit pas à contenter l’attente des touristes qui errent sur les remparts détruits après une trop courte visite au sommet de la tour ronde. On peut être surpris par l’énorme tête d’élan qui orne la grande salle de l’ancienne prison reconvertie en musée dépar­temental, mais ce cadeau diplomatique d’un quel­conque État Scandinave à un illustre fils du pays ne saurait palier l’absence de l’authen­tique mammouth ariégeois, découvert au début du siècle lors de la construction du chemin de fer Foix-Saint-Girons. L’énorme pachy­derme préhistorique, exilé depuis de nombreuses années au Muséum d’histoire naturelle pour se faire « rem­plumer », devrait bientôt faire sa réapparition au palais des

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Évêques de Saint-Lizier, autre antenne d’un musée départe­mental « éclaté » qui a bien de la peine à remplir toutes ses salles. En attendant d’être exposé un jour dans un musée spécialement dédié à la préhistoire, toujours à l’étude.

Les témoignages des temps préhistoriques sont parti­culièrement abondants en Ariège, grâce aux nom­breuses grottes des mon­tagnes karstiques du dépar­tement La surprenante grotte du Mas-d’Azil, traversée par une route, l’énorme réseau souterrain de Lombrives ou la rivière souterraine de Labouiche sont des curiosités géologiques que des exploitants, publics ou privés, font visiter depuis longtemps. Les scientifiques du CNRS accueillent également quelques visiteurs dans leur laboratoire souterrain de Moulis, près de Saint-Girons. Une ouverture plus large au public est actuellement à l’étude.

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Mais l’accueil dans les douze cavernes ornées de peintures pariétales, comme à Niaux ou Bédeillhac, est contingenté pour des raisons scientifiques, voire strictement impossible. La grotte de Niaux, aussi célèbre que Las-eaux ou Altamira, a l’avantage d’être encore ouverte au public, contrairement à ses homologues de Dordogne et d’Espagne. Mais à raison d’un maximum de 220 visiteurs par jour: pas de quoi développer un tourisme de masse. C’est pour cette raison que le département a ouvert en 1994 à Tarascon le Parc pyrénéen de l’art préhisto­rique. Cet équipement lourd qui se propose d’instruire tout en distrayant est une réussite technique, mais peine à atteindre ses objectifs com­merciaux (50 000 entrées en 1997]. Le conseil général a été obligé d’en reprendre l’exploi­tation en 1997 et a créé un service départemental qui centralise la gestion des sites touristiques majeurs du département Regroupés, ces quatre sites (Parc pyrénéen, grotte de Niaux, château de Foix et palais des Évêques de St-Lizier) totalisaient 150 000 visiteurs en 1997, soit davan­tage que la population du département


Source  Pyrénées Magazine

 

Fin

 

Le Pèlerin

 

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 07:40

Santé sexuelle -Les aliments anti-troubles érectiles

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Des aliments antitroubles érectiles ? Ça existe ! Vous ne le saviez pas, mais une correction alimentaire judicieuse peut vous aider grandement à soulager un problème d’érection, de diminution de désir, de rapports douloureux, d’impuissance...

Le jus de grenade

Consommé de manière régulière, le jus de grenade permettrait de lutter contre les troubles érectiles. C’est en tout cas la conclusion d’une étude très sérieuse publiée par des chercheurs de l’Université de Californie- Los Angeles (UCLA) le 14 juin 2007. D’après leurs travaux, plus de la moitié des 42 participants ont signalé une nette amélioration de leur fonction érectile après quelques semaines de prises... Pourquoi ? Peut-être à cause des effets protecteurs du fruit contre le stress antioxydant. D’autres chercheurs ont prouvé que le jus de grenade protège le monoxyde d’azote (NO)... un composé chimique indispensable à l’érection !

Le pamplemousse : un Viagra naturel ?

A condition d’en manger très fréquemment et en quantité importante, le pamplemousse (pomélo) pourrait bien être un excellent booster érectile ! Le «fruit contient de la naringénine, une substance qui, comme le Viagra, inhibe PDE5, un enzyme en partie responsable du retour à la flaccidité du pénis», explique des spécialistes... En outre, selon une étude scientifique, consommer du pamplemousse permettrait d’abaisser de 20 % le taux sanguin de mauvais cholestérol (LDL) et de 17 % celui des triglycérides (d’autres graisses néfastes)... Attention : il est déconseillé d’absorber le fruit avec un médicament, en particulier du Viagra. Le pamplemousse peut entraîner un surdosage. 
Poissons gras et huile de colza !

Thon, saumon, sardine, maquereau... ou huile de colza sont indiqués contre les problèmes d’érection plusieurs fois par semaine ! Les oméga-3 qu’ils contiennent ont un effet cardio et vasculo-protecteur. Ils réduiraient même l’épaisseur de la plaque d’athérome. Or, «chez les individus sujets aux infections coronariennes, les cellules des parois artérielles se recouvrent progressivement d’un dépôt de mauvais cholestérol (LDL)... faisant écran au monoxyde d’azote (NO), un composé chimique vasodilateur indispensable à toute érection de qualité, expliquent les mêmes spécialistes. A noter : les oméga-3 ne supportent pas les cuissons à haute température.
Cacao : ce n’est pas une légende !

Le cacao, en petite quantité, aurait des effets bénéfiques sur la santé cardio-vasculaire et sexuelle. Selon une étude publiée en 2007, ses polyphénols (antioxydants) font baisser la pression sanguine et possèdent eux aussi un effet cardio et vasculo-protecteur, utile à une bonne fonction érectile. Voilà qui peut laisser à penser que cet aliment, déjà célèbre du temps des Aztèques, peut favoriser la restauration de la fonction sexuelle. «Mais attention, mieux vaut éviter le chocolat gras qui encrasse les artères... Il faut lui préférer du cacao maigre, et l’utiliser en dessert !»

Source Le Soir d’Algérie - Sofiane Aït-Iflis

Le Pèlerin

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 07:34

Annaba, 29 juin 1992 - Boudiaf, Une commémoration en l’absence des autorités

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Avant-hier, à 11h42, une poignée d’humbles hommes se sont recueillis sur le lieu où, il y a 19 années jour pour jour et à la même heure, avait été assassiné Mohamed Boudiaf, un des révolutionnaires de la première heure pour l’indépendance du pays et président du Haut-Conseil d’Etat (HCE).

Mohamed Boudiaf avait été appelé, clandestinement, par ses compagnons de lutte pour sauver l’Algérie. Il était venu avec l’espoir de donner au peuple algérien une réponse définitive à sa célèbre interrogation «Où va l’Algérie ?» En répondant à l’appel de son pays, l’espoir de tout un peuple renaissait. Ses discours, ses déclarations politiques et son jusqu’au-boutisme à ouvrir des dossiers épineux, notamment ceux ayant trait à la corruption et aux passe-droits, et sa détermination à traduire devant la justice les auteurs, avaient laissé espérer en une Algérie meilleure. Sa visite de travail à Annaba avait été annoncée pour le 29 juin 1992. Le Palais de la culture, où Mohamed Boudiaf devait se rendre dès son arrivée, était pavoisé de ses portraits et des centaines de drapeaux aux couleurs nationales.

Imperméable, le lieu était quadrillé par plusieurs rangs de policiers en uniforme, où il était pratiquement impossible à quiconque d’accéder au palais de la culture, à part les invités badgés. A 11h35, Mohamed Boudiaf entama son discours. 11h40, un léger bruit interrompit le discours de Mohamed Boudiaf. Il tourna son regard et s’inquiéta de ce qui se passait derrière lui. 11h41, une soudaine explosion précéda l’irruption de celui qui allait l’assassiner une minute après. C’était son bourreau, le lieutenant Boumarafi en uniforme bleu. Imperturbable, il tira à bout portant plusieurs balles ciblant la tête de Mohamed Boudiaf avant de vider son chargeur sur les décors. Mohamed Boudiaf venait d’être assassiné. Sa tête sanguinolente gisait sur la scène, où il avait martelé auparavant l’évidence de redresser l’Algérie. Dix-neuf années après, les Algériens sont encore dans l’attente de la vérité sur cet assassinat ; cette affaire n’a pas livré tous ses secrets.

C’est toujours avec cette même interrogation que ces personnes, avant-hier, ont déposé une gerbe de fleurs au pied de la stèle de Mohamed Boudiaf au palais de la culture de Annaba, baptisé en son nom. Parmi les présents, maîtres Hchaichia Hmaïda et Khaldi, membres fondateurs de la fondation Mohamed Boudiaf, qui, en l’absence et l’indifférence des autorités locales, ont tenu à rappeler pour que nul n’oublie : « Mohamed Boudiaf, président honnête appelé clandestinement à la rescousse pour sauver l’Algérie en déperdition, avait été assassiné en ce lieu. Et nous commémorons aujourd’hui l’assassinat de ce grand chahid clandestinement en l’absence des autorités locales.»                       
Source El Watan Gaidi Mohamed Faouzi

Le Pèlerin

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