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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 07:28

Le ministère de l’agriculture fixe le prix du kilogramme à 450DA, 1500 tonnes de viande indienne livrées à l’Algérie en prévision du Ramadan

viande ramadhan

 

Les responsables du ministère de l’agriculture ont annoncé que les services de celui-ci avaient commencé à distribuer 1500 tonnes de viande indienne congelée à des distributeurs publics et privés en prévision du mois de ramadan, après avoir fixé le prix du kilogramme à 450 dinars. D’autres quantités devraient arriver dans les prochains jours.

Le ministère de l’agriculture a récemment tranché au sujet du fournisseur de viande congelée devant être importée et vendue durant le ramadan, en choisissant l’inde pour la deuxième année consécutive, puisqu’un achat progressif de quantités importantes a été conclu, après avoir comparé ses prix avec d’autres viandes telles que celles du Soudan ou du brésil, puisqu’il est apparu qu’elle coutait 50% moins cher et qu’elle remplissait toutes les conditions sanitaires et techniques. Selon des responsables des services vétérinaires au ministère qui se sont entretenu avec El Khabar, une forte demande à été enregistrée de la part des distributeurs privés pour l’achat de viande indienne par rapport à l’année précédente, toutes les mesures ont été prises pour permettre à ceux-ci d’obtenir les quantités demandées et fixées selon un cahier de charge préalable, et sur cette base la quantité qui a été importée jusqu’à présent est estimée selon notre source à 1500 tonnes qui a répondu à toutes les conditions vétérinaires imposées par l’Algérie sur les viandes importées. Le PDG de la société de conditionnement des viandes, Djahid Sfisef, a de son coté déclaré que la décision des autorités d’importer de la viande indienne, résultait du grand succès enregistré l’année dernière, puisqu’il a assuré que toutes les quantités importées et estimées à 4000 tonnes ont été écoulées. Notre interlocuteur prévoit dans ce contexte le recours des autorités à l’achat de quantités plus importantes que l’année précédente, étant donner la grande demande, soulignant que les viandes rouges seront disponibles en grandes quantités lors du ramadan, en raison de grande concurrence attendu entre la production locale et importée, ce qui bénéficiera en premier lieur au consommateur.

Source El Khabar

Le Pèlerin

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 07:21

Algérie - Les guerres inavouées

dilem-boudiaf.jpg

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texteEst-ce un hasard si la commémoration de l’assassinat de Boudiaf arrive quelques jours après celle de l’assassinat de Matoub ? Statistiquement non, beaucoup d’Algériens meurent assassinés, souvent d’ailleurs sans que l’on sache exactement d’où sont venues les balles, nos juges et experts en balistique étant plus occupés à calculer l’angle que fait l’humeur présidentielle avec le tapis lissé de leurs carrières. Ce n’est donc pas une coincidence, ou si, ou pas vraiment, le calendrier des cimetières nationaux et des commémorations est de toute façon plein à craquer. Mais pour ces deux hommes, braves, égaux dans le courage et la rigueur, criblés de balles tous les deux et morts sous les tirs déchaînés d’autres Algériens, ce sont des victimes symbole d’une guerre inavouée. Quel est le point commun entre ces deux hommes que beaucoup pleurent et qui auront été des modèles dans leur genre ?

En dehors du fait qu’ils aient été assassinés dans d’obscures circonstances, Matoub chantait, trop fort, et Boudiaf a fait chanter le régime, publiquement, en le menacant de tout dévoiler et tout nettoyer. Que reste-t-il ? Deux autres symboles, leurs assassins sont toujours vivants. Pour Matoub, le commanditaire, Hassab Hattab, aux dernières nouvelles, se repose dans une résidence suveillée où il mange des escalopes à la crème. Pour l’assassin de Boudiaf, si Boumaârafi est officiellement en prison et donc vivant, son ou ses commanditaires sont tout aussi vivants, libres et mangent probablement les mêmes plats que Hassan Hattab, sinon mieux. Toute la tristesse algérienne est ainsi résumée ; le pays a perdu deux hommes de valeur et leurs assassins et commanditaires se portent très bien. Entre Hassan Hattab et Matoub Lounès, entre Lembarek Boumaârafi et Mohamed Boudiaf, le choix est évident. Sauf que l’Etat en a fait un autre, inavoué. Un choix mortifère qu’il va payer d’une manière ou d’une autre.  
Source El Watan Chawki Amari

Le Pèlerin

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 06:05

« Osons le clito ! » arrive à Toulouse

Nataly-Breda-osons-le-clito.jpg

Aujourd'hui, l'association, « Osez le féminisme » lance « Osons le clito » à Toulouse. Nataly Breda, porte-parole de l'association explique les raisons de cette manifestation inédite dans la ville rose.

Pourquoi cette action ?

Le clitoris est très souvent oublié car considéré comme mineur dans le plaisir féminin. Un organe victime même de mutilations puisqu'environ 50 000 femmes et fillettes vivant en France subissent cette barbarie sexuelle. D'où la raison d'être de cette action.

Ne pensez-vous pas que cette campagne risque d'être moquée par certains ?

On s'en moque. Mais je ne le pense pas tant que cela. Les réunions préalables que nous avons eues montrent que le public, de tous âges et de tous milieux confondus, n'a pas tendance à réagir dans la moquerie mais plutôt à réfléchir. Et à s'interroger. Les hommes sont même assez étonnés et curieux de cette question féminine.

Pourquoi cette campagne n'a pas eu lieu plus tôt ?

Dans les années 70, des féministes ont parlé et débattu de ce sujet. A un moment où la parole des femmes se libérait autour de la sexualité. Depuis, elle s'est faite plus rare. C'est l'occasion de le faire aujourd'hui. Pour le plus grand bien de tous et de toutes.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 05:11

Les années florissantes de l’industrie ariégeoise

 aluminium-sabart.jpg

La Saga de l’Aluminium

 La centrale d’Auzat, construite en 1907 dans le Vicdessos par Georges Berges, fils d’Aristide, fournit ainsi gratuitement à chaque famille du village une lampe qui éclaire comme 25 bougies.

Mais la production d’électricité n’est pas une fin en soi. L’énergie ne vaut que pour les machines qu’elle peut faire fonctionner, plus sûrement que les moulins à eau d’autrefois. À Auzat, Georges Berges se lance dans la production de chlorates, des­tinés à blanchir la pâte à papier. Il fabrique aussi de l’aluminium, mais ne trouve pas de débouchés pour ce nouveau métal, aussi brillant que l’argent et plus léger que l’acier. En 1914, il revend l’usine à la Compa­gnie des produits chimiques dAlais et de la Camargue, qui deviendra Pechiney une guerre plus tard (1950). La grande saga de l’aluminium du Vicdessos est lancée. En aval de l’usine d’Auzat, qui dresse ses 188 cuves sous le Montcalm, l’usine de Sabart est construite en 1929 au débouché de Tarascon. Construite en 1953 au bord de ‘Ariège, l’unité de Mercus, spécialisée dans l’affinage de l’aluminium, confirme le mou­vement en escalier qui conduit pro­gressivement l’aluminium des som­mets vers la plaine. La fermeture de ses sites ariégeois à l’horizon 2002/2005, Pechiney a créé un véritable électrochoc dans la vallée. « Toute la vie de la vallée est organisée autour de Pechiney. On s’est battu jusqu’au bout pour conserver le drapeau Pechiney », affirme Robert Piquemal, maire dAuzat et conseiller général du can­ton, mais rien n’y fit….Une petite unité située à Mercus demeure ….mais pour combien de temps…..

Les révolutions textiles du pays d’Olmes

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L’industrie textile demeure le premier secteur industriel de l’Ariège, avec 64 entreprises qui employaient 2 247 salariés fin 1996. Traditionnellement concentrée autour de Lavelanet et du pays d’Olmes, dans le piémont pyrénéen, cette industrie a pourtant perdu la moitié de ses effectifs depuis 1986. La reconversion fut douloureuse, notamment avec le rachat en 1988 des tissus Roudière par le groupe Chargeurs. La mécani­sation réduira progressivement les besoins de main-d’œuvre et accentuera la professionnalisation des ouvriers. Aujourd’hui, le groupe fondé en 1955 par Michel Thierry est devenu le pre­mier employeur du bassin et le deuxième employeur du département avec près de 600 personnes, grâce à ses tissus pour l’industrie automobile. Quant à l’entreprise Avelana, filiale du groupe Chargeurs, elle mise sur la technologie avec de nouveaux tissus anti-stress ou in défroissables. On n’arrête pas le progrès ! Et de raconter une dernière anecdote dont il a le secret « Les canuts lyonnais ont manifesté contre l’invention des métiers Jacquard, qui permettait à une personne seule de tisser, en lançant leurs sabots contre les machines. C’est de là que vient le mot ‘sabotage » Mais ça n’a pas empêché les métiers Jacquard d’arriver chez nous. »

 Source  Pyrénées-Magazine

A suivre demain Du Tourisme,  oui mais lequel ?

Le Pèlerin

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 20:42

Humour - Un mari infidèle ?

La femme

 

 

Ce sont deux femmes qui discutent de leur vie de couple.
La première dit à la seconde :
- Cette fois-ci c'est décidé, je vais demander le divorce !
- Mais pourquoi ? demande l'autre.
- J'ai vu mon mari aller au cinéma avec une autre femme !!
- Et tu sais qui c'était cette femme ?
- Non, je ne l'avais jamais vue auparavant.
- Et tu n'as pas pensé un seul instant qu'il pouvait y avoir une explication autre que celle à laquelle tu penses ? Pourquoi ne les as-tu pas suivi dans le cinéma pour savoir ?
- Je ne pouvais pas : l'homme avec qui j'étais avait déjà vu le film

Le Pèlerin

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:57

Algérie - Vahid Halilhodzic : L’alibi de la formation et le reste

Vahid-Halilhodzic-copie-2.jpg

L’entraîneur Vahid Halilhodzic

 

A quelques heures de l’arrivée, à Alger, du nouveau sélectionneur de l’équipe d’Algérie, Vahid Halilhodzic, le débat sur les questions qui agitent le football national se poursuit.

La dichotomie entraîneur local – entraîneur étranger est toujours d’actualité comme du reste celle du joueur professionnel et local. C’est un débat sans fin et surtout stérile. Des visions aussi multiples et diverses sur ces questions ne cessent de se multiplier et finissent par parasiter le débat fécond qui, malheureusement, n’a pas encore débuté. Le football algérien est encore déchiré sur des questions et des combats d’arrière garde non dénués d’intérêts claniques, corporatistes, tous éloignés de la recherche du bien être d’une discipline (le football) objet de tant de convoitises. Ainsi, comme par enchantement la rengaine de la formation et son corollaire les jeunes remonte à la surface à chaque fois que l’équipe nationale prend une claque. Entre deux contre-performances, cet argument alibi est laissé aux vestiaires. Pendant l’accalmie peu se soucient du quotidien des jeunes et des petites catégories. A commencer par les dirigeants de club eux-mêmes. Une fois les Verts sévèrement corrigés, comme au lendemain des déroutes face à l’Egypte et le Maroc (0-4) tout le monde se réfugie derrière l’alibi de la formation.

Objectivement, le travail de formation peut-il être mené en Algérie ? La réponse coule de source. C’est une vue de l’esprit. Dans le contexte actuel du football algérien ce chapitre il faut le mettre en sourdine. D’ailleurs, les clubs ne se bousculent pas pour l’accomplir, confrontés qu’ils sont tous au problème de l’infrastructure et des autres moyens (inexistants) seuls à même de concrétiser ce «projet». Donc parler de formation relève de la forfaiture et de la poudre aux yeux pour ne pas dire du mensonge. Les entraîneurs qui s’échinent quotidiennement sur des portions de terrains pour accomplir leur noble mission sont les mieux habilités pour éclairer les lanternes sur cet alibi de la formation.

Depuis l’officialisation du recrutement du Bosnien à la tête des Verts beaucoup de voix se sont élevées pour exiger de lui qu’il dote l’équipe nationale «d’une manière de jouer plus plaisante». C’est aller un peu vite. Vahid Halilhodzic, tout comme ses prédécesseurs, fera avec ce qu’il aura sous la main. Rien de plus. Il faut arrêter de rêver. Il hérite d’un noyau de joueurs tout juste moyen par rapport à notre grande ambition. Avec la Côte d’Ivoire il était mieux pourvu dans ce rayon sans pouvoir concrétiser le rêve des Eléphants et leurs supporters.
Le rapport qualité de joueurs et résultats n’a pas été en sa faveur. Qu’en sera-t-il alors avec un groupe à deux niveaux, au moins, au-dessous de celui qu’il avait sous la main en Côte d’Ivoire. Il a été recruté pour une mission précise. Qualifier les Verts à la CAN 2013 et la Coupe du monde 2014. La manière de jouer, le spectacle, la promotion du joueur local, il s’en fiche comme de sa première chemise. L’angélisme, il le laisse aux autres.A ses yeux comme à ceux qui l’ont engagé une seule chose compte plus que tout. La gagne. Le reste, tout le reste, c’est de la littérature.

Source El Watan Yazid Ouahib

Le Pèlerin

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:42

Les petites révolutions de la LFC 2011

economie-algerie.jpg

 

La loi adoptée le 15 juin par l'APN prévoit un soutien aux produits de large consommation.

La loi de finances complémentaire 2011, adoptée hier, par le Conseil de la Nation, prévoit d'importantes mesures pour relancer le secteur de la PME et préserver le pouvoir d'achat des ménages, en application des décisions prises par le Conseil des ministres de février 2011. La loi votée le 15 juin par l'Assemblée populaire nationale (APN) prévoit un soutien aux produits de large de consommation, en inscrivant les exonérations des droits de douane et de la TVA sur les sucres roux et blanc et l'huile alimentaire brute, décidées en février dernier par le gouvernement. La mesure d'exonération, effective jusqu'au 31 mai, sera prolongée au-delà de cette date, où l'Etat prendra en charge le manque à gagner du Trésor en termes de droits de douanes et de TVA. La loi prévoit également un soutien aux microentreprises et à l'emploi, en réduisant les charges patronales relatives aux cotisations à la Sécurité sociale, qui vont passer de 56% à 80% (les réductions) dans les wilayas du Nord et de 72% à 90% dans les wilayas des Hauts-Plateaux et du Sud. Toujours dans le soutien à la création des PME, la LFC 2011 a institué une imposition progressive aux microentreprises, créées dans le cadre des dispositifs Cnac et Ansej qui vont bénéficier d'abattements fiscaux après la période d'exonération. Le taux de réduction d'impôts sera de 70% pour la première année suivant la période d'exonération, de 50% pour la deuxième année et de 25% pour la dernière année. Les activités créées pour absorber l'informel bénéficieront, elles aussi, d'une imposition progressive. Les sites aménagés à cet effet seront soumis à un régime fiscal plus allégé. Ainsi, il est inscrit au titre de cette loi une défiscalisation durant les deux premières années d'activité de ces sites qui sera suivie par un abattement fiscal de 70% pour la troisième année, de 50% pour la quatrième année et de 25% pour la cinquième année. La LFC 2011 prévoit aussi, dans ce volet, l'élargissement des avantages fiscaux, dont bénéficient les dispositifs Ansej et Cnac, au dispositif de l'Angem. La loi institue par ailleurs, deux mesures pour simplifier le paiement de l'impôt. Il s'agit de relever de 5 millions de DA à 10 millions de DA le plafond d'éligibilité à l'impôt forfaitaire unique (IFU) et de porter aussi le plafond d'éligibilité au régime simplifié de 10 millions de DA à 30 millions de DA. Les mesures se rapportant au Domaine national s'articulent notamment sur la possibilité d'établir un échéancier de paiement pour les personnes redevables financièrement à l'administration des Domaines, au titre de la régularisation de terrains domaniaux. Mieux, la loi prévoit aussi la concession domaniale au dinar symbolique pour les projets qui seront réalisés dans le cadre des programmes Sud et Hauts-Plateaux et une possibilité de fractionner le paiement des frais d'enregistrement, de la taxe de publicité foncière et d'établissement des actes. Elle introduit également un abattement de 90% sur le prix de la concession domaniale durant la période de réalisation du projet qui ne doit pas excéder 3 années et d'un deuxième abattement de 50% durant les trois premières années d'exploitation. L'octroi de ces concessions sera opéré par le seul mode de gré à gré au lieu du mode des enchères publiques appliqué actuellement, selon cette loi qui donne aussi aux walis la possibilité d'octroyer des concessions après consultation et avis favorable de l'Andt et des organismes gestionnaires des villes nouvelles. Mais cette dernière mesure se limite seulement à l'octroi d'assiettes de terrains, relevant des zones d'extension touristiques (ZET) et des villes nouvelles. La loi prévoit aussi une déconcentration du pouvoir d'octroi de la concession aux walis, en lieu et place du Conseil national de l'investissement et du Conseil des ministres.
Enfin, la LFC 2011 institue un compte spécial du Trésor destiné à financer par des prêts les fonctionnaires désireux d'acquérir ou de construire un logement.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:41

Plus de 17.000 cas recensés

Alors que le 50e anniversaire de l'Indépendance sera fêté dans une année, l'Algérie n'a pas encore assaini ce dossier datant de l'époque coloniale.

Un demi-siècle après l'Indépendance, des terrains sont toujours au nom des colons. Plus de 17.000 biens immobiliers sont enregistrés au nom des colons. C'est ce qu'a avancé, Djelloul Belkacem, sous- directeur à la direction générale des Domaines lors de son intervention, hier, à la journée parlementaire tenue au Sénat sur les contentieux fonciers. Le chiffre donne le tournis.
Alors que le 50e anniversaire de l'Indépendance sera fêté dans une année, l'Algérie n'a pas encore assaini les traces de l'époque coloniale. Pourquoi? Que faisait l'administration pendant tout ce temps-là? Ce n'est que récemment que l'Etat a entamé ce chantier qui touche à son unité et son intégrité. En 2010, une disposition a été introduite dans la loi de finances 2010 exigeant l'inscription de tous les biens au nom de l'Etat. Sur 17.298 cas recensés 1523 ont été actualisés. L'on rappelle que beaucoup de pieds noirs ont tenté de récupérer leur bien en Algérie. Ces derniers ont même déposé plainte contre l'Algérie auprès de l'ONU. C'est pourquoi le gouvernement a pris des mesures pour assainir la situation du cadastre foncier. L'opération est loin d'être facile. M.Djelloul a reconnu que cette opération est très compliquée et elle demande d'effectuer des investigations sur tous les points.
Le pire est que les données ne sont pas informatisées pour en faciliter l'accès. Malgré la complexité de l'opération, M.Djelloul assure que les services des Domaines vont poursuivre l'opération pour protéger l'intérêt de l'Etat et assainir la situation du foncier. Pour en finir avec le cadastre foncier, un programme détaillé a été tracé pour achever l'opération en 2014. Ce responsable a reconnu que le foncier constitue un véritable handicap pour l'investissement. «Sans le foncier, il ne peut pas y avoir d'investissement», a-t-il affirmé en expliquent que la pénurie du foncier est due en partie à la situation juridique de plusieurs assiettes de terrain. Un constat confirmé par plusieurs intervenants. Les contentieux fonciers sont un casse-tête chinois pour la justice.
D'énormes affaires sont suspendues pour motif de contradiction L'administration complique davantage la tâche de la justice. Bouraoui Omar, juge à la Cour suprême est revenu sur plusieurs affaires où l'administration contredit les décisions de jugement prononcées par la justice. «Alors que nous sommes en 2011, des responsables locaux réclament des terrains qui datent depuis 1962», a déploré M.Bouraoui. «Où était l'administration», s'est-il interrogé. Selon lui, beaucoup d'instructions et d'ordonnances sont complètement contradictoires avec les lois. L'absence de contrôle et d'application des lois a ouvert le champ à la mafia du foncier.
Des centaines de terrains, pour ne pas dires des milliers, ont été détournés dans le cadre de la révolution agraire. Maître Bouraoui a également précisé que l'administration n'aide pas la justice en ne lui présentant pas des preuves concrètes sur les propriétés foncières.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:41

Plus de 17.000 cas recensés

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Alors que le 50e anniversaire de l'Indépendance sera fêté dans une année, l'Algérie n'a pas encore assaini ce dossier datant de l'époque coloniale.

Un demi-siècle après l'Indépendance, des terrains sont toujours au nom des colons. Plus de 17.000 biens immobiliers sont enregistrés au nom des colons. C'est ce qu'a avancé, Djelloul Belkacem, sous- directeur à la direction générale des Domaines lors de son intervention, hier, à la journée parlementaire tenue au Sénat sur les contentieux fonciers. Le chiffre donne le tournis.
Alors que le 50e anniversaire de l'Indépendance sera fêté dans une année, l'Algérie n'a pas encore assaini les traces de l'époque coloniale. Pourquoi? Que faisait l'administration pendant tout ce temps-là? Ce n'est que récemment que l'Etat a entamé ce chantier qui touche à son unité et son intégrité. En 2010, une disposition a été introduite dans la loi de finances 2010 exigeant l'inscription de tous les biens au nom de l'Etat. Sur 17.298 cas recensés 1523 ont été actualisés. L'on rappelle que beaucoup de pieds noirs ont tenté de récupérer leur bien en Algérie. Ces derniers ont même déposé plainte contre l'Algérie auprès de l'ONU. C'est pourquoi le gouvernement a pris des mesures pour assainir la situation du cadastre foncier. L'opération est loin d'être facile. M.Djelloul a reconnu que cette opération est très compliquée et elle demande d'effectuer des investigations sur tous les points.
Le pire est que les données ne sont pas informatisées pour en faciliter l'accès. Malgré la complexité de l'opération, M.Djelloul assure que les services des Domaines vont poursuivre l'opération pour protéger l'intérêt de l'Etat et assainir la situation du foncier. Pour en finir avec le cadastre foncier, un programme détaillé a été tracé pour achever l'opération en 2014. Ce responsable a reconnu que le foncier constitue un véritable handicap pour l'investissement. «Sans le foncier, il ne peut pas y avoir d'investissement», a-t-il affirmé en expliquent que la pénurie du foncier est due en partie à la situation juridique de plusieurs assiettes de terrain. Un constat confirmé par plusieurs intervenants. Les contentieux fonciers sont un casse-tête chinois pour la justice.
D'énormes affaires sont suspendues pour motif de contradiction L'administration complique davantage la tâche de la justice. Bouraoui Omar, juge à la Cour suprême est revenu sur plusieurs affaires où l'administration contredit les décisions de jugement prononcées par la justice. «Alors que nous sommes en 2011, des responsables locaux réclament des terrains qui datent depuis 1962», a déploré M.Bouraoui. «Où était l'administration», s'est-il interrogé. Selon lui, beaucoup d'instructions et d'ordonnances sont complètement contradictoires avec les lois. L'absence de contrôle et d'application des lois a ouvert le champ à la mafia du foncier.
Des centaines de terrains, pour ne pas dires des milliers, ont été détournés dans le cadre de la révolution agraire. Maître Bouraoui a également précisé que l'administration n'aide pas la justice en ne lui présentant pas des preuves concrètes sur les propriétés foncières.

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:28

Tipasa : Cinq milliards de centimes pour l’embellissement de la côte

matares.jpg

 

Plus de cinq milliards de centimes ont été mobilisés cette année, afin de rendre le séjour des estivants beaucoup plus agréable, que ce soit sur les plages ou dans les villes côtières, dépendant de la wilaya de Tipasa, l’une des destinations les plus prisées en été du littoral algérien. En effet, cette dotation financière inscrite dans les programmes communaux de développement (PCD), a été injectée
de 4 milliards de centimes pour réaliser, d’une part, différentes actions de réaménagement dans les plages autorisées à la baignade à travers la wilaya, et de l’autre des opérations d’amélioration urbaine dans la partie Est de Tipasa, en l’occurrence : Bouharoun, Bou-Ismail, Khemisti et Fouka.
Pour le premier volet consacré aux plages, il s’agit de la réhabilitation de postes de la Protection civile et de la Gendarmerie nationale, la maintenance de l’éclairage public, les sanitaires ainsi que l’aménagement des accès aux sites. Ces travaux ont nécessité en tout 3,23 milliards de centimes. Le reste, soit 790 millions de centimes, a été destiné à l’aménagement urbain ainsi qu’aux travaux de maintenance de l’éclairage publics tout le long du front de mer des communes précédemment citées. Cela étant, un milliard de centimes sur budget de wilaya a été consacré pour des travaux de nettoyage à travers 14 communes jalonnant la côte de Tipasa. Aussi, dans le cadre du programme «Blanche Algérie» pour l’année 2011, qui a débuté le 29 mai dernier, 12,1 milliards de centimes ont été mobilisés pour la prise en charge de 40 projets lancés à travers le territoire de la wilaya, dont 15 consacrés au nettoyage des plages
.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

Le Pèlerin

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