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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:19

Les travailleurs du textile mènent la guerre à la friperie

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Que feront les syndicalistes puisque l’amendement n’est pas retiré ? “On restera mobilisé tant que cet amendement est là. Avec la loi de finances 2012 qui sera débattue en septembre, le gouvernement a une belle occasion pour rectifier le tir”, répondent-ils.

Près de 2 000 délégués syndicaux des travailleurs du textile de 23 wilayas du pays ont observé hier à la Maison du peuple à Alger, siège de l’UGTA, un rassemblement de plus de 2 heures pour exiger l’annulation de l’amendement à la loi de finances complémentaire 2011 adopté par la majorité des députés à l’APN portant réintroduction de l’importation de vêtements utilisés (friperie). Par “les élus du peuple” aux “barons de l’importation’’ “à bas la friperie”, “APN dégage”, “Non au bradage du secteur du textile”, sont là quelques slogans frappant les banderoles exhibés par les représentants des travailleurs d’une cinquantaine d’entreprises du textile pour dénoncer cette collusion entre certains “élus du peuple” et “les barons de l’importation”.
“Nous avons appelé à un sit-in pour ne pas gêner le bon fonctionnement des entreprises. Cet amendement adopté par l’APN est une décision hasardeuse économiquement car elle est de nature à installer le pays dans l’improductivité. Il est en contradiction totale avec la décision prise par le gouvernement en mars dernier visant à relancer le secteur du textile. C’est frustrant”, dénonce Amar Takdjout, secrétaire général de la Fédération des travailleurs du textile et cuir. “Il y a quelque chose d’anormal. L’Exécutif n’a-t-il plus la maîtrise de ses troupes ? Y a-t-il concertation ? Nous nous posons beaucoup de questions. Nous avons donc décidé d’exprimer collectivement notre désaccord. Il n’est pas question de se laisser faire car si on laisse cet amendement passer, il se peut que, demain, le projet de relance du secteur soit remis en cause”, ajoute-t-il. Que feront les syndicalistes puisque l’amendement n’est pas retiré ? “On va militer et on restera mobilisé tant que cet amendement est là. Avec la loi de finances 2012 qui sera débattue en septembre, le gouvernement a une belle occasion pour rectifier le tir. Les députés, eux, doivent aussi assumer leurs responsabilités. Et si l’amendement n’est pas retiré, on saura comment réagir et avec force mais dans le cadre légal. On appellera à la mobilisation tout le monde y compris les autres secteurs affiliés à l’UGTA”, répond M. Takdjout. Le patron de la Centrale syndicale, ayant assisté à la réunion qui a regroupé les délégués syndicaux des travailleurs du textile, a promis, confie un syndicaliste, que ce dossier sera abordé lors de la prochaine tripartite.
Pour relancer le secteur du textile qui emploie quelque 20 000 travailleurs, les pouvoirs publics ont débloqué une enveloppe de 2 milliards de dollars. Les entreprises travaillant dans ce secteur seront regroupées dans deux grandes sociétés. La première est le fruit d’un partenariat entre sept entreprises et l’Entreprise d’habillement du Centre (EHC), une epic qui travaille avec l’armée. Elle verra le jour à l’automne prochain. La deuxième société comprendra 17 autres entreprises qui, pour le moment, n’ont pas trouvé de partenaires.
Le marché de la friperie représente, explique un syndicaliste, 60 à 70 millions de mètres linéaires, soit 60 à 70 milliards de dinars. Il assurerait du travail à quelque 12 000 personnes même si les syndicalistes de l’UGTA ne donnent pas beaucoup de crédit à ce chiffre. Les importateurs ont même créé une association. “C’est un lobby assez puissant et il n’est pas exclu qu’ils aient promis aux députés de l’argent pour les prochaines joutes électorales”, explique un syndicaliste.

Source Liberté Arab Chih

Le Pèlerin

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 15:15

Ils ont manifesté hier à Alger contre le projet de statut de la profession

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Élaboré “sans les concernés”, ce texte de loi est “en porte-à-faux avec la Constitution”, “irréfléchi” et “en contradiction avec le souci d’une vraie justice, avec les droits de l’Homme”,
estiment les robes noires.

Les robes noires ont marché hier à Alger pour l’abrogation de la loi portant statut de l’avocat. Comme attendu, la police n’a pas laissé faire et a empêché la marche de manière musclée. Des avocats ont été bien secoués, d’autres ont failli s’évanouir. Ils ont, cependant, réussi à atteindre l’Assemblée nationale partant du siège du tribunal d’Alger.
L’essentiel pour les avocats est dans le fait qu’ils ont réussi à “exprimer leur demande de retrait du texte de loi. Ils demandent ainsi à ce que le statut soit revu et corrigé et mis en conformité avec l’État de droit, la Constitution, les pactes et chartes internationaux sur les droits et libertés, notamment le droit de la défense”, pour reprendre le propos de
Me Sillini, bâtonnier d’Alger. 
Les avocats situent leur action dans la perspective d’établissement d’une véritable justice. Comptent-ils, d’ailleurs, à travers la marche d’hier interpeller le président de la République pour qu’il “puisse jeter un regard sur ce texte qui escamote le droit de la défense”, souligne Me Sillini. Le premier point marqué contre une Assemblée qui adopte à main levée des textes controversés, les commentaires des avocats n’ont pas manqué, explicatifs, vulgarisation afin certainement de mieux tenir au courant et de prendre à témoin l’opinion publique sur la légitimité de leurs revendications.
Il s’agit d’abord, selon
Me Sillini de rallier les autres avocats à cette cause, alors que de son côté, Me Yahia Cherif qui a juste après la marche “donné son opinion” à travers un communiqué, a considéré que le texte de loi “manque énormément d’intelligence”.
Ce n’est pas l’unique grief qu’il a relevé puisque, a-t-il estimé, “ce texte de loi est en porte-à-faux avec la Constitution” et son élaboration a “oublié” les concernés, c’est-à-dire les avocats qui n’ont pas été conviés à donner leur avis. “Irréfléchi, prématuré, en contradiction avec le souci d’une vraie justice, avec les droits de l’Homme…” Une sorte d’héritage du parti unique, a estimé l’avocat qui n’a pas manqué de critiques contre le système actuel prédominé par les “administratifs”. Il a également mis l’accent sur la tendance en cours qui est l’universalité de la justice incluant de facto comme règle essentielle, l’État de droit et les droits de l’Homme et le droit de la défense. Une uniformisation qui oblige la justice algérienne à se conformer aux nouvelles règles introduites par les pactes et conventions internationaux qu’elle a ratifiés. 
Les députés, qui auraient déclaré que le texte est renvoyé à la session d’automne (n’est-ce pas pour gagner du temps et refroidir l’élan contestataire des avocats ?), ne semblent pas, de l’avis des avocats, avoir saisi la portée d’un projet de texte qui “n’est pas réaliste” et que, selon le communiqué de Me Yahia Cherif, “la raison commande son retrait et la conscience d’y réfléchir aux conséquences fâcheuses s’il viendrait à être adopté...” L’avocat propose des ateliers impliquant les 31 barreaux du pays afin de se pencher sur ce domaine, l’état de la justice et la réforme de la loi 91 régissant la profession d’avocat. Et de résumer l’équation enfin avec cette implacable sentence inspirée du fonctionnement de la justice algérienne : “Le déni de justice est un crime contre l’humanité.” Car, a-t-il dit, “la justice est dans une situation catastrophique”.

Source Liberté Djilali Benyoub

Le Pèlerin

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 11:30

Algérie - Augmentation entre 120 et 140% des salaires des médecins résidents

medecins algerie

 

La grille des salaires des médecins résident connaitre une augmentation entre 120 et 140%, qui sera versée avec effet rétroactif à compter du mois de janvier 2008, selon le salaire de base du médecin spécialiste qui est de 84.000 DA

Selon une source proche du ministère de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, le statut du médecin résident se trouve sur le bureau du premier ministre pour signature et approbation. Ce dernier entrera en vigueur dès sa publication dans le Journal Officiel.

Selon la même source, la grille des salaires variera entre 75 et 79.000 dinars pendant les quatre années de graduation et qui seront versés selon des taux fixes ; 80% pour la première année, 85% pour la deuxième, 90% pour la troisième et 95% pour la quatrième et dernière année.

Par ailleurs, la prime de risque sera portée à 3000 dinars et la prime de garde à 2000 dinars.

Dans le même contexte, le ministre de la santé, des populations et de la réforme hospitalière, Djamel Ould Abbas, lors de la conférence nationale sur les CHU, a annoncé l’émission de 15 nouveaux décrets exécutifs, dont celui relatif au médecin résident et des décrets concernant les sages femmes, les médecins spécialistes et les professeurs, soulignant par là que le secteur avait connu une grande instabilité notamment sur le plan législatif.

De son côté, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Rachid Heraoubia, a fait savoir que la désignation des chefs de services se fera selon l’échelle des priorités et de compétence, ajoutant que les réformes que connaitre le secteur de la médecin se fera selon les directives qui seront émis par les enseignants qui ont un rôle primordial dans cette opération.

A noter que les médecins résidents ont entamé une grève ouverte depuis plus de trois mois, suite au refus des tutelles de réviser les mécanismes d’évaluation des années de spécialités et l’annulation du service civil.

Ennahar/ Asma Menouar

Source ennaharonline.com

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 11:24

Que se passe-t-il au gisement d’Amesmessa ?

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La production aurifère en Algérie connaît une grave crise. La réduction de la production annuelle ne pousse pas à l’optimisme. De grandes inquiétudes sont exprimées sur la situation du plus grand gisement d’exploitation d’or d’Amesmessa de l’Entreprise nationale de l’or (ENOR), dans la wilaya de Tamanrasset, qui connaît une dégradation progressive.

Le gisement a connu, ces dernières années, une importante réduction de la production estimée à plus de 50% annuellement. Après avoir atteint un rendement de près de 130 kg entre 2006 et 2010, la production n’a pas dépassé 35 kg durant le premier semestre de l’année en cours.

Des doutes s’installent sur la concrétisation des prévisions faites et annoncées par l’ancien ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, lequel avait promis d’atteindre une production record estimée à 1800 kg en 2011. Des sources bien informées affirment que «la mauvaise gestion» est à l’origine de la dégradation de la situation dans ce gisement.

L’unité en question ne dispose pas d’un atelier performant de maintenance pour le matériel utilisé dans l’exploration des mines d’or. Les équipements utilisés depuis 2006 sont vétustes et beaucoup sont à l’arrêt en raison du manque cruel de techniciens spécialisés dans la réparation de certaines machines exportées, et qui sont indispensables dans le processus d’exploration.

Cela a fait que des pelles, des engins et autres matériels ne sont plus exploités par les travailleurs de ce gisement. Comme solution de rechange, les responsables de cette usine ont eu recours à la sous-traitance. Une procédure s’est soldée par l’entrée en course d’un entrepreneur de Biskra qui opère sur le gisement avec son matériel et son personnel.

Absence de matériel ?

Depuis le retrait des travailleurs canadiens du gisement en 2009, l’exploration de l’or est devenue une tâche extrêmement difficile. Les fêlures réalisées par les Canadiens permettaient l’extraction d’une bonne quantité d’or. L’Enor n’a pas pu avancer grandement sur ce chantier et les failles réalisées depuis quelque temps sont trop exiguës et ne permettent pas d’avancer ni avec la même cadence ni avec la même facilité de travail.

On déplore également l’absence de normes dans le traitement de l’or par le système de raffinage et de purification mis en place à cet effet. L’opération consistant à séparer l’or du minerai après son retrait des gisements ne se fait pas selon des normes connues mondialement, en raison de l’absence de spécialistes capables de détecter les défauts que présentent les machines importées d’Arabie saoudite et d’Afrique du Sud.

Menace de grève...

S’ajoute aux problèmes techniques le grand malaise social qui s’installe au sein de l’entreprise. Les 600 travailleurs employés dans ce gisement sont sous la menace d’un arrêt total ou cyclique de l’activité dans cette usine.

Les informations ou «rumeurs» qui circulent ces derniers mois à ce propos les déstabilisent énormément. L’arrêt de cette usine signifie des coupures de vivres pour des milliers de familles qui se nourrissent, se soignent et arrivent encore à préserver leur dignité grâce à ce travail décent.

La situation de crise que vit le gisement a eu des répercussions négatives sur les travailleurs qui ont des retards de salaires, n’ont pas bénéficié des différentes augmentations annoncées dans le secteur et n’ont pas vu leurs primes versées depuis mars 2011. Ceci s’ajoute à la dégradation des autres services assurés par l’entreprise, dont la restauration.

Complicité ou non avec l’administration ?

Le syndicat de l’entreprise est pointé du doigt et accusé de complicité avec l’administration sur la situation de l’usine et le devenir des travailleurs. L’atmosphère de psychose et le flou qui règnent dans cette usine les a amenés à ne plus croire aux initiatives de l’entreprise même celles qui concernent leur situation socioprofessionnelle

La dernière décision émanant du ministère portant sur la titularisation des travailleurs n’a eu aucun effet sur eux, car ils ne croient plus en rien. Les travailleurs ont menacé à maintes reprises d’observer des mouvements de protestation contre ces conditions de travail qu’ils jugent déplorables. Ils n’écartent pas le recours à une grève dans les prochains jours s’ils ne constatent pas une amélioration de la situation de l’entreprise.

Le gisement d’Amesmessa est situé dans la localité de Tinzawatine, à 460 km du centre ville de Tamanrasset. C’est la seule industrie existante dans cette localité et la seule industrie lourde dans la région, qui a apporté énormément de choses à la population locale.

Quelles perspectives ?

Le gisement a permis de créer près de 600 postes d’emploi des différentes wilayas du pays. Il a d’autres énormes potentialités pouvant absorber définitivement le taux de chômage dans la région. Les techniciens qui opèrent dans ce site ont acquis des connaissances, de la maîtrise et un savoir-faire appréciables dans l’exploitation aurifère, mais le manque flagrant d’équipements les a freinés dans le développement de ce secteur.

Aucune extension n’a été réalisée à ce jour en dépit de la richesse de la région en la matière. L’absence de formation qualifiante est également déplorée dans ce secteur. Le projet de réalisation d’un centre de formation n’a jamais vu le jour dans cette wilaya alors qu’il devait être déjà opérationnel. Le gisement a été créé grâce à une coopération entre l’Enor et une entreprise canadienne dans une conjoncture marquée par l’encouragement de l’investissement étranger en Algérie.

La production est exonérée de tous les droits de fiscalité pendant une durée de 10 ans. Beaucoup d’interrogations sont suscitées sur le devenir de ce gisement en particulier et l’exploitation aurifère en général. La production se dégrade alors que la région constitue une grande richesse en la matière. Cela intervient au moment où les prix de l’or ont atteint un niveau record sur les marchés mondiaux.

Aucune stratégie n’a été tracée pour exploiter ces quantités importantes d’or et les écouler sur les marchés internationaux. Aucune perspective n’est prévue pour le placement de l’or algérien comme une réserve intangible. Des craintes sont également exprimées sur l’exploitation du gisement de Tiririne, dans la daïra de Tazrok, par un investisseur libanais qui vient de renouveler son contrat d’exploitation obtenu il y a trois ans alors qu’il n’a rien fait sur le site.

Source Le Temps

Le Pèlerin

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 09:43

Algérie : tous les deux jours, une femme est violée !

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En Algérie, on déplore chaque 48 heures une femme violée ! Cette réalité cauchemardesque vient d’être dévoilée par le bilan de la gendarmerie nationale, cité samedi par le quotidien arabophone Ennahar, laquelle a comptabilisé pas moins de 238 victimes d’agressions sexuelles entre janvier et Avril derniers, et on retrouve parmi ces victimes 107 mineures !

Et encore ces chiffres effarants ne traduisent nullement la réalité du phénomène du viol en Algérie car de nombreuses femmes violées ne se confient jamais aux services de sécurité tellement le tabou et l’opprobre de la société pèse encore sur leurs esprits et les dissuadent de déposer plainte contre leurs agresseurs.

Dans ce contexte, la majorité des violeurs continuent de commettre leurs crimes en toute impunité. Or, aujourd’hui, il n’y a pas que les femmes qui sont ciblées par ces frustrés bestiaux. Mêmes les jeunes garçons et parfois des adultes mâles sont une proie pour les violeurs en Algérie !

De son côté, la gendarmerie nationale a bien noté que le phénomène des agressions sexuelles touche désormais les deux sexes. Dans une société conservatrice comme la notre, les agresseurs sont rarement inquiétés car l’on préfère cacher toujours le crime de peur du scandale. Il est à signaler enfin que la majorité des actes de viol sont commis en Algérie par des proches des victimes.
Source Algérie – Focus Amine Malik

Le Pèlerin

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 05:16

Grandeur et Décadence de l’Industrie ariègeoise

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Au XIXe siècle, la montagne ariégeoise était un immense gisement de matières premières. Des industries s y sont donc rapidement développées. Mais les années 80 ont été fatales et l’Ariège a perdu des milliers d’emplois. Aujourd’hui les Ariégeois essaient de recentrer leur industrie dans la plaine.

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L'industrie textile à Lavelanet


En Ariège, les entre­prises ont leur terrain de camping. Baptisée Cap Delta, une zone industrielle « new-look » est sortie de terre de part et d’autre de la natio­nale 20 à Varilhes. Pour le moment, les petites allées bétonnées bordées de haies et équipées de ralentisseurs en galets ne mènent qu’à des ronds-points perdus dans la végétation, avec les Pyrénées en toile de fond. Seuls trois cubes de tôle ont poussé à l’est de la N 20, dans le « parc technologique » de Cap Delta. Un quatrième bâtiment est en cours de construction. Les ouvriers ont installé leurs camping-cars sur la parcelle voisine, et font sécher leur linge entre les arbres de cette zone d’activité aux allures de « Club Pyrénées ». « Dans trois ou quatre ans, toute la zone sera occupée », assure pourtant Michel Delau. Souriant comme un « GO » du Club Med. Le directeur d’Ariège Expansion est chargé par le dépar­tement de prospecter et d’accueillir les entreprises qui apporteront du sang neuf à l’économie locale. Un rôle crucial, après l’hémorragie qui a vidé l’Ariège de plusieurs milliers d’emplois industriels depuis le début des années 80 : crise textile à Lavelanet et en pays d’Olmes, fermeture progressive de la production d’alu­minium par Pechiney dans le Vicdessos, mouvements de concentra­tion dans les papeteries du Couserans...l’Ariège ne comptait plus que 8 400 emplois industriels en 1993, contre près de 11 000 en 1988. Dans ce contexte difficile, Cap Delta, dont la pépinière d’entre­prises a déjà permis l’éclosion de 300 emplois, peut apparaître comme le dernier espoir industriel. Les entreprises ariégeoises du XXI ème siècle seront ici... ou ne seront pas. Recentrer l’industrie du dépar­tement des sommets et des fonds de vallée vers la plaine de l’Ariège, c’est le pari d’un département qui refuse d’abandonner une tradition industrielle forgée au siècle dernier.

Le deuxième rang industriel

 

La montagne a longtemps été source d’énergie et de matières premières. La mine de fer de Rancié, exploitée dès l’époque romaine, ou les fameuses forges « à la catalane » qui jalonnaient les torrents et les rivières, ont propulsé très tôt l’Ariège dans l’ère industrielle. La surpopulation et le manque de moyens de subsistance ont vidé des villages comme Cominac, en Couserans.

L’usine de production d’aluminium d’Auzat, en Vicdessos a cessé de produire ….ci-dessous l’image d’une unité de production qui a cessé de vivre…...

 

Le départe­ment reste encore aujourd’hui au deuxième rang industriel de Midi-Pyrénées, derrière le Tarn mais devant la Haute-Garonne, avec plus d’un emploi sur cinq dans le secteur secondaire. Au XIXe siècle, la mon La chapelle romane de Mérens-Ies-Vals atteste, de par la forme typique de son clocher de style lombard, de l’extrême mobilité des artistes qui ont œuvré dans la zone pyrénéenne autour du Xe siècle.

Aujourd’hui, seul le cirque blanc de la carrière de Trimouns marque le paysage ariégeois

 

tagne ariégeoise était un véritable gisement de matières premières, et d’emplois industriels. En 1897, l’ingénieur des Mines Dougados recensait pas moins de vingt mines concédées dans le département : cinq de fer, quatre de manganèse, huit de plomb et autres métaux... Dans son rapport, l’ingénieur note que la mine de Rancié, connue comme la plus grande mine de fer des Pyrénées en raison de sa haute teneur en minerai, employait 202 ouvriers, dont 179 mineurs.

La Foret surexploitée

 

Le premier haut fourneau « à la mode anglaise », qui ne produit pas directement du fer mais de la fonte, est installé à Pamiers. En plaine. Il utilise encore du charbon de bois, comme les « bas fourneaux » des forges catalanes, mais sera rapide­ment remplacé par des fourneaux chauffés au coke. La différence est de taille. Le « charbon de terre » n’est pas extrait sur place. Mais si lAriège n’a pas de corons, le char­bon de bois fabriqué pendant près d’un millénaire dans la montagne a radicalement changé le paysage. Les charbonniers ont en effet qua­siment fait disparaître les résineux et ont littéralement surexploité les ressources forestières de l’Ariège, s’attirant les foudres des paysans lors de la fameuse guerre des Demoiselles.

Aujourd’hui, seul le grand cirque blanc de la carrière de Trimouns marque encore le paysage ariégeois de son empreinte. L’exploitation industrielle du silicate de magnésium hydraté, cette poudre blanche plus connue pour talquer les fesses des bébés mais qui est surtout utilisée à 97 % dans la fabri­cation peintures, des meubles de jardin en plastique ou des engrais, remonte à 1905 avec la création de la société Talc de Luzenac. En un siècle, la montagne de 1 700 mètres d’altitude s’est enfoncée de 100 mètres. Si le marteau piqueur rem­place parfois la pioche et si les camions géants de plus de 100 tonnes ont pris la relève des ânes, l’extraction est toujours sus­pendue dès que la neige rend invi­sible cette curieuse roche imma­culée, dont l’Ariège demeure le premier producteur en Europe. Le talc de Luzenac ne doit toutefois pas être la poudre aux yeux qui masque l’arrêt des activités extractives en Ariège. La dernière mine - de tungstène - ouverte en 1971 au-dessus de Salau, n’a fonctionné que quinze ans.

Elle ne sera que le dernier avatar des tentatives d’exploitation indus­trielle de cette vallée du haut Salât


THT ou l’Aéroport en Basse Ariège: les nouveaux mirages de l’Ariège

Les manifestations se succèdent en Ariège contre l’éventuel passage d’une ligne à très haute tension franco-espagnole, contre la venue d’un aéroport en Basse Ariège….. Le tout réunit des milliers de personnes à Foix et ailleurs…. Les opposants revendiquent l’appui de milliers de pétitionnaires, Mais le danger est bien réel. Si l’Ariège apparaît tant menacée par la relance de ces projets, c’est autant pour des raisons géogra­phiques que politiques. Les opposants ariégeois, qui se recrutent davantage chez les « néos » que parmi les Ariégeois « pure souche », reprochent également à leur élus de ne pas prendre assez fermement position contre ce projet laissant apparaître le département comme le « maillon faible » de la chaîne pyrénéenne.

Le tri des bêtes lors d’un retour de transhumance à Oust, dans le haut Couserans.


qui bute contre la frontière espa­gnole. Bien avant que l’on ne parle d’y percer un tunnel routier, deux riches industriels grenoblois, mes­sieurs Matussière et Forest, avaient entrepris d’y construire un câble aérien. Au début du siècle, 91 pylônes de fer et de bois seront plantés, supportant plus de 10 km de câbles qui franchissent le port de Salau à 2 200 mètres d’altitude pour se rendre en Espagne, dans le val d’Aran. L’objectif était d’exploi­ter le bois de la forêt de Bonabé, jusqu’alors inaccessible. Au « ter­minus » de Salau, Matussière et Forest construisirent une scierie et une « râperie » pour transformer les arbres espagnols tant convoités en pâte à papier.

Il est même prévu de construire une voie ferrée « Decauville » pour relier Salau à Saint-Girons, rapporte en 1903 L’Avenir de l’Ariège, qui s’enflamme .

-« Aujourd’hui avec les progrès de l’industrie, l’impossible n’est plus. »


Les Grenoblois entreprenants chan­geront cependant vite d’avis et préféreront racheter en 1908 la papeterie de la famille Foch à Ledar, à la sortie de Saint-Girons, où la râperie sera déménagée une fois que la forêt de Bonabé fut épuisée. L’usine Matussière et Forest existe toujours à Ledar. Elle fabrique le papier journal de La Dépêche du Midi et de nombreux autres quo­tidiens régionaux, même si les arbres viennent désormais du Mas­sif central en camion.

Une Invention du Couserans

Elle perpétue ainsi une longue tra­dition, car le papier journal est une invention du Couserans mise au point, entre Saint-Girons et Saint-Lizier, par la papeterie Berges. Long­temps familiale, l’usine de Lorp-Sentaraille a intégré à son tour un grand groupe papetier et s’est tournée pour sa survie vers les papiers d’emballage, après s’être spécialisée dans le papier hygiénique. Autre grande spécia­lité papetière du Saint Gironnais est le papier à cigarette. À Eycheil, l’usine de la Moulasse qui s’étend de part et d’autre de la route de Massât fabrique toujours le fameux papier JOB, et fournit également le concurrent Lacroix, qui fabrique ses cahiers Rizla à Mazères (Haute-Garonne), plus en aval sur le Salât. Au confluent du Lez et du Salât, Saint-Girons est donc cerné à cha­cune de ses entrées par l’industrie papetière, qui fait encore vivre près de 500 personnes, malgré les rachats successifs et les licencie­ments qui ont ébranlé la petite sous-préfecture.

Le papier et ses moulins allaient aussi entraîner une autre invention qui s’avérera une véritable révolu­tion : la production d’électricité à partir des chutes d’eau, inventée par le jeune centralien Aristide Berges, héritier de la grande famille des papetiers de Lorp-Sentaraille. Si l’ingénieur ariégeois installa ses premières centrales dans les Alpes et non dans les Pyrénées, son invention de la « houille blanche » arrive dès la fin du XIXe siècle dans son département d’origine. Les cas­cades sont soumises à adjudication et la montagne se couvre de bar­rages, de conduites forcées et de centrales comme celle d’Orlu, qui fut longtemps la plus importante des Pyrénées.

 

Source  Pyrénées Magazine

 

A suivre demain La Saga de l’Aluminium et celles des textiles

 

Le Pèlerin

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 07:06

Algérie - Seulement 133 agences de voyages seront agrées

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Selon le directeur de l’Office national du hadj et de la omra, Hadj Barbara, seulement 133 agences de voyages seront autorisées cette saison à organiser des pèlerinages vers les Lieux-Saints de l’Islam. La liste sera prochainement publiée.
Mehdi Mehenni - Alger (Le Soir) - Intervenant hier à l’occasion d’une rencontre avec les patrons des agences de voyages à Dar El Imam, à Alger, Hadj Barbara a été catégorique : «Pour cette année, les choses seront vraiment différentes et aucune agence de voyages n’aura droit à l’erreur. Nous avons enregistré l’année passée beaucoup de dépassements. Des pèlerins algériens ont été malmenés au Qatar, en Égypte, en Turquie et en Tunisie. D’autres ont carrément été abandonnés sur les Lieux-Saints de l’Islam. Cette fois-ci, les sanctions seront sévères.» Ainsi, les agences de voyages autorisées à organiser des pèlerinages, dont le nombre ne dépassera pas les 133 agences, seront appelées, en fonction du nouveau cahier des charges, à présenter la liste des pèlerins au départ et au retour. «Les agences de voyages qui abandonnent des pèlerins à La Mecque seront passibles d’une amende de 28 millions de centimes pour chaque cas», a-t-il précisé. Selon toujours le directeur de l’Office national du hadj et de la omra, 100 agences de voyages sont pour l’instant en conformité avec le nouveau cahier des charges, les 33 restantes sont appelées à s’y appliquer au maximum dans les prochains jours. Il a également évoqué le cas des agences de voyages ne disposant pas d’agréments et qui sous-traitent avec d’autres agences en percevant 5 000 DA par personne. Hadj Barbara a promis que ses services feront le nécessaire pour que cette pratique ne se reproduise pas à l’avenir et que les auteurs seront sévèrement sanctionnés. «Ce genre de pratiques nous a conduit l’année passée à suspendre cinq agences de voyages et d’autres sont actuellement poursuivies en justice», a-t-il ajouté. Certains patrons d’agences de voyages semblent ne pas être satisfaits du nouveau cahier des charges. «Ils exigent de nous le paiement de 750 DA sur chaque pèlerin alors que l’Office n’offre aucun service en retour. De toute manière ce sont les pèlerins qui sont pénalisés, car de toutes les manières, la somme sera ajoutée systématiquement dans nos tarifs», dira un responsable d’une agence de voyage. Sur cette question, le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs Bouabdallah Ghoulamallah, ne veut rien entendre. «L’Office est une Epic qui est appelée à rentabiliser ses services. Le nouveau cahier des charges a été soumis au Premier ministre et qui l’a approuvé. Il s’agit d’un programme de l’Etat algérien et les agences de voyages ne doivent que s’y conformer », a-t-il martelé. Enfin, le ministre a fait savoir qu’une délégation de 16 personnes accompagnera les pèlerins durant la omra pour veiller à l’application des nouvelles dispositions.

Source Le  Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 07:02

Algérie - Modernisation des systèmes de paiement: Les banques veulent la fin du cash

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Les banques algériennes veulent en finir avec le cash, un système de paiement conventionnel chez les commerçants qui sont désignés par les banquiers comme principaux alliés pour en sortir.

En effet, le délégué général de l’Association des banques et établissements financiers (ABEF), Abderrahmane Benkhalfa, a affirmé hier que la modernisation des systèmes de paiement ne peut se faire sans une implication volontaire du secteur du commerce, utilisant actuellement le cash dans la majorité de ses activités.

‘’Si on veut sortir du cash pour aller vers les systèmes modernes de paiement, si on ne le fait pas avec le secteur commercial, on le fera difficilement avec les autres secteurs’’, a-t-il déclaré dans un entretien l’APS.

Les commerçants, ‘’alliés objectifs’’ des banques pour réussir une modernisation des transactions, selon M. Benkhalfa, doivent être rassurés quant à la garantie de la confidentialité de leurs chiffre d’affaires lorsqu’ils utilisent les terminaux de paiement électronique (TPE) par exemple.

‘’Les banques sont en train de proposer les TPE à leurs clients commerçants, mais ces derniers semblent désintéressés en pensant que leur chiffre d’affaires sera systématiquement dévoilé’’, a-t-il fait remarquer. ‘’ On dit à tous ces commerçants : lorsque vos clients vous paient en utilisant le TPE, c’est exactement comme si vous étiez en train d’alimenter votre compte bancaire.

Le TPE n’est qu’un prolongement de votre compte bancaire’’, a-t-il expliqué. L’ABEF tient, selon son porte parole, à rassurer les commerçants et tous les acteurs économiques : ‘’lorsqu’ils viennent chez les banques, ça ne veut pas dire que leurs comptes sont dans la rue, rien n’est si protégé en Algérie comme l’est le secret bancaire. Les informations sur les comptes ne sortent que sur décision de la Justice’’, a insisté M. Benkhalfa.

Cela dit, ‘’nous ne voudrions pas le répressif mais nous voulons faire adhérer les commerçants pour leur confort, leur sécurité de paiement et pour plus de garanties de leurs transactions’’, at- il souligné.

Principal allié

‘’Les commerçants ont plus d’une raison pour aller vers le paiement électronique, qui les soulage du coût de stockage de l’argent, du contrôle d’empilement, d’empaquetage et du coût de vérification du billet’’, selon lui.

Le paiement électronique permet ainsi une gestion d’argent plus sécurisée et plus rapide, du moment où on est crédité dans son compte dans la journée en plus d’une comptabilité automatique, a soutenu M. Benkhalfa.

‘’Lorsque nous aurons les grossistes qui utilisent le chèque, les distributeurs qui utilisent le virement, les détaillants qui utiliseront la carte, et on laissera les liquidités aux ménages, on aura réussi notre challenge’’, estime encore M. Benkhalfa pour qui il ‘’est inconcevable de mettre aussi de pression sur le cash pour retirer des milliards journellement’’.

Selon lui, toute la chaîne commerciale, qui va de l’importateur au conditionneur, puis au grossiste, au réseau de distribution pour arriver au détaillant, connaît un taux de thésaurisation ‘’remarquable en Algérie’’.

La grande partie des importations destinées pour la revente en l’état, soit 40% du total des importations algériennes, fait un premier passage par le circuit bancaire pour ne plus y retourner. ‘’Et pourtant, l’argent est comme le sang, dira M. Benkhalfa, il faut qu’il circule en permanence, son arrêt à un certain niveau étant néfaste pour tout le corps de l’économie’’ nationale.

Source Le Financier Rachida T.

Le Pèlerin

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 06:58

Selon les douanes : La facture alimentaire explose

fruits legumes

Les importations algériennes de produits alimentaires ont explosé en mai avec une hausse de près de 102%, la plus «importante» des cinq premiers mois de l'année 2011, selon des statistiques sur le commerce extérieur des douanes.
Sur une année, les importations de produits alimentaires ont pratiquement franchi un seuil important : elles se sont établies en mai 2011 à 824 millions de dollars contre 408 millions de dollars en mai 2010, soit une hausse de 101,96%. En fait, ce sont les achats à l'international des céréales qui ont plombé la facture des importations de produits alimentaires, la hausse s'étant établie à plus de 244% en une année. La part des céréales dans la structure dans les produits alimentaires importés est de près de 48%. Cette augmentation s'explique par «une hausse en volume de près de 90% des produits alimentaires en général et le reste par la hausse des prix sur les marchés internationaux», selon les douanes.
Les principaux produits du groupe des produits alimentaires ont enregistré des hausses dont la plus importante est celle des céréales, semoules et farine (244,64%), passant de 113,49 millions de dollars en mai 2010 à 391,13 millions de dollars la même période en 2011. La facture des achats de produits céréaliers, notamment l'orge et le blé dur, a bondi à trois chiffres du fait des importantes commandes de l'OAIC entre janvier et mars derniers, au moment où les prix à l'international étaient entre 350 et 400 dollars/tonne. Durant cette période, l'Office a passé commande d'au moins un million de tonnes de céréales en plusieurs lots, livrables entre mars et mai. Il y a également la mesure du gouvernement, prise en mai dernier, de supprimer la taxe sur les produits céréaliers importés. Un trader sur le marché européen a estimé que l'Office pouvait ainsi avoir acheté jusqu'à 750.000 tonnes de blé meunier pour alimenter les minoteries et éviter une pénurie. Juste après les émeutes de janvier. Ce volume élevé, dont les embarquements étaient prévus en mars et avril, s'ajoute aux 350.000 tonnes déjà contractées au début du mois de janvier. Selon les sources, l'Algérie aurait payé le blé entre 360 et 365 dollars/tonne, coût et fret.

Même les importations des sucres et sucreries ont également explosé à 208,87%, passant de 22,77 millions de dollars à 70,33 millions de dollars. Sur le même sillage, les laits et produits laitiers ont connu la même tendance haussière avec une facture qui est passée entre mai 2010 et mai 2011 de 80,21 millions de dollars à 104,40 millions de dollars (+30,16%). Les importations des viandes ont aussi augmenté de 15,28%, la facture étant passée de 11,78 millions de dollars en mai 2010 à 13,58 millions de dollars en mai 2011. Par ailleurs, d'autres produits agro-alimentaires ont enregistré des hausses mais de moindre ampleur. Il s'agit des café et thé et légumes secs avec respectivement +8,72% (24,81 millions USD) et +3,05% (17,57 millions USD). En dépit des freins mis en place par le gouvernement pour en limiter l'ampleur, les importations algériennes continuent de gonfler : elles ont augmenté de 19,39% au mois de mai 2011 par rapport à la même période en 2010, passant à 4,07 milliards de dollars contre 3,41 milliards de dollars en mai 2010.

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

Le Pèlerin

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 06:50

Sécurité des plages à Tipasa - la police s’implique

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Ce sont les quatre principales plages de la wilaya de Tipasa, qui sont concernées par cette opération de sécurisation des estivants et des baigneurs, pour cette saison estivale.
Il s’agit de la plage de Tizirine (Cherchell), de la plage Centrale de Sidi Ghilès, la plage de Si El-Houès de Douaouda et la plage centrale de Damous. Il convient de préciser que ces plages se situent dans des périmètres urbains des grandes villes, et de ce fait sont placées sous la responsabilité sécuritaire de la police et des municipalités côtières limitrophes. Démarrée à partir du mois de juin, cette opération bénéficie de tous les moyens et équipements nécessaires à sa réussite. De source policière, on nous précise que l’ensemble de ces plages est doté d’un poste de police, de motos spécialement adaptées et d’un effectif global de plus de 200 policiers affectés à ces plages durant tout l’été. Il est prévu aussi de renforcer ces effectifs dans les prochains jours par des policiers provenant des wilayas limitrophes. Selon la cellule de communication de la police de Tipasa, cette opération a pour objectif de sécuriser les plages et faciliter le mouvement des estivants d’un point à un autre, vers les villes et villages avoisinants, au profit des familles, des touristes ou des couples, qui auront ainsi le loisir d’apprécier la côte de Tipasa, en toute quiétude. Toujours selon des sources policières, ce renforcement des effectifs permettra à la police d’intensifier l’organisation de rondes diurnes et nocturnes, d’installer des patrouilles et des points d'observation à proximité des plages et des lieux de loisirs de jour comme de nuit. Les policiers affectés pour cette mission entendent procéder au développement de la signalisation des sites en fonction de la nature de l’agglomération, des types de routes (communales, de wilaya ou nationales) et faciliter le transport des vacanciers. Une autre mission aussi importante et que se fixe la police celle d’œuvrer à instaurer des parkings aménagés à proximité des plages et des grandes villes en vue d’éliminer les arrêts hasardeux, anarchiques et dangereux des deux côtés de la route et des rues.

Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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