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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:02

Algérie - M. Louh qualifie de “très bon” le taux de remboursement des crédits alloués dans le cadre de l’ANSEJ

cci tipasaBureau de l'ANSEJ à Tipasa

 

 

Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la sécurité sociale, M. Tayeb Louh a qualifié, jeudi, de “très bon” le taux de remboursement des crédits alloués aux jeunes par l’Agence nationale d’aide à l’emploi de jeunes (ANSEJ).

Le ministre qui intervenait en marge d’une séance plénière de l’Assemblée populaire nationale (APN) consacrée aux questions orales a indiqué que le taux de remboursement des crédits alloués aux jeunes par l’ANSEJ était “très bon” comparé aux taux de remboursement d’autres types de crédits. A une question sur “l’usage occulte” des crédits octroyés par l’ANSEJ au profit des jeunes, M. Louh a précisé que l’Agence “répondra dans les jours à venir à ces allégations”.

“Ceux qui colportent ce genre de rumeurs doivent avancer des preuves”, a affirmé le ministre soulignant que l’Etat “apporte son soutien aux jeunes algériens par tous les moyens et leur consacre d’importantes enveloppes financières en vue de leur inculquer la culture d’entreprenariat et leur permettre de contribuer au développement de l’économie nationale”

Source Algerie360.com
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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 05:59

Algérie - On fêtera la sardine à Dellys

la-sardine-a-Dellys.jpg

Le 20 juillet prochain, une fête de la sardine, dédiée aux loisirs de la mer et du port, et surtout à la consommation de sardines, sera organisée à Dellys, dans la wilaya de Boumerdès.

Cette fête donnera également lieu à des expositions, des jeux nautiques, un concours de pêche sous-marine, une démonstration de planche à voile, un concours de ravaudage de filets, des sorties en mer et une soirée artistique. Une fête organisée dans le cadre du projet euroméditerranéen Montada, financé par l’UE au titre du programme Euromed Héritage IV. Dans le même cadre, une série d’activités pour mettre en valeur le patrimoine culturel de la ville de Dellys a été lancée depuis lundi dernier, et s’étalera sur un mois, selon l’agence italienne Ansamed. «La maison traditionnelle» et «La mer» sont les thèmes qui serviront de fil conducteur. Ces activités de réhabilitation sont programmées à partir des propositions des habitants, au sein du forum local de la ville.

Une balade le long du littoral est prévue pour demain, dont  l’objectif est de sensibiliser les jeunes de la ville sur la pollution du littoral marin et de leur proposer des conseils de bonnes pratiques. Il est également prévu, durant ce mois, une formation de guides de la  mer dans le but de constituer une équipe compétente et qualifiée pouvant encadrer des activités pédagogiques de découverte des richesses du patrimoine marin de Dellys. Dans ce cadre, est programmée du 10 au 15 juillet, une exposition de  photos de la ville, ancienne et nouvelle qui seront exposées pour permettre aux visiteurs de juger  de l’état de dégradation de la Casbah. Ils seront invités à émettre leurs commentaires et remarques et des propositions sur des actions à mener pour la réhabilitation de la vieille ville. 

Source El Watan
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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 05:56

Commission Bensalah : La pause-café est terminée

Bensalah

 

 

 «Les rencontres programmées avec les partis politiques et personnalités sont terminées, mais l’Instance de consultation sur les réformes poursuivra son travail pour élaborer son rapport qu’elle remettra au Président», a déclaré à l’AFP une source proche de cette instance. Ni l’opinion nationale encore moins la presse étrangère n’ont accordé une importance à la commission Bensalah chargée pourtant de recueillir les avis des «uns et des autres» sur la conception de la «future Algérie». Le porte-parole de cette commission, Mohamed Ali Boughazi, a été forcé à trois reprises d’intervenir pour expliquer la démarche et le travail de la troïka mandatée par le président Bouteflika pour mener des consultations avec la classe politique et la société civile en vue de l’établissement d’une nouvelle Constitution. Et comme à l’accoutumée, ce sont la clientèle, les associations satellitaires, les personnalités maison du régime qui se sont bousculées au portillon pour proposer «tout et n’importe quoi».

Même le football s’est invité comme projet politique national. Pour rappel, le président Bouteflika aurait interdit à ses ministres de se rendre à la commission. «Daho Ould Kablia voulait participer au nom de l’association des anciens du MALG, mais le Président trouvait cela inopportun, pareil pour le ministre des Moudjahidine», confie un haut responsable. Sur les 250 personnes conviées à ces consultations, moins de 200 auraient répondu à l’appel. Parmi les interventions les plus médiatisées, on relève celle de Khaled Nezzar et de Zohra Drif Bitat qui, en l’espace d’un rendez-vous, se sont recyclés dans l’opposition. La plus surprenante vient par contre du RND d’Ahmed Ouyahia qui milite désormais pour la limitation des mandats présidentiels et l’ouverture de l’audiovisuel au privé.

Défection

Le FLN, quant à lui, s’est présenté avec une feuille de route «incomplète», une autre manœuvre du FLN version Belkhadem, puisque c’est en septembre prochain que les hautes instances du parti trancheront la question de la limitation des mandats. Selon des observateurs, le FLN a pris le soin de ne pas «irriter»  les sensibilités du Président et sera ainsi «le premier à applaudir les décisions de Bouteflika». Entre un régime semi-présidentiel ou plein, ou bien parlementaire, il en ressort, selon les diverses déclarations des intervenants, que le choix est porté sur un système parlementaire. Des sources proches de la Présidence affirment que «les consultations devaient se poursuivre jusqu’à fin juin, mais vu le faible engouement et la défection de grosses pointures, cela ne pouvait durer, d’autant que les propositions formulées çà et là n’étaient pas du goût du chef de l’Etat». «Elles manquent de créativité.»

A en croire cette sentence, Abdelaziz Bouteflika sera amené, en cas d’échec, le 4 juillet prochain, à réunir les ex-présidents algériens pour des consultations restreintes au palais d’El Mouradia, et serait obligé à changer de stratégie. Les partis de l’opposition et les syndicats autonomes hostiles au pouvoir avaient qualifié ces consultations de «cirque», de «mascarade» pour d’autres et de «monologue» pour les protagonistes du boycott. Le tout sur fond de répression menée par le pouvoir contre toute contestation politique, populaire ou syndicale. Alors que ces consultations devraient aboutir à plus d’ouverture et de respect des libertés collectives et individuelles, la CNCD a été empêchée de battre le pavé comme chaque samedi, les médecins résidents battus violemment par la police, les chômeurs du Sud réprimés comme des malfrats et traités comme des Algériens de seconde zone.

L’affichage des listes de bénéficiaires de logements sociaux provoque des émeutes à cause de l’injustice et les pratiques désormais légalisées dans la distribution des logements au profit de la clientèle du système, et ce, sans omettre de souligner le cas du journaliste poursuivi pour violation du secret d’instruction. Avec ses agissements, le système en place donne la preuve que rien ne changera et que ces consultations n’étaient là que pour animer le «grand cabaret national».

Source El Watan Zouheir Aït Mouhoub

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 05:53

L’Algérie, ou le conservatisme transformiste

changement

C’est une ambiance de course contre la montre entre une agitation politico-sociale disparate mais soutenue et un pouvoir qui fait tout pour ralentir le mouvement. Une lutte entre le frein du régime et l’accélérateur de l’Histoire.
Alors que la commission Bensalah clôturait sa série de consultations, première étape d’un processus de divertissement national, et que les différentes polices s’occupaient de réprimer, nerveusement, une nouvelle tentative de rassemblement de la CNCD, le vent de révolte se levait, du côté sud cette fois-ci. La corruption, la hogra et le chômage parmi la jeunesse des villes du Sahara et le déficit de gestion du logement social provoquent toujours les mêmes vagues de soulèvements locaux.
Dans une semaine, le Maroc aura sa nouvelle constitution qui, malgré les insuffisances que lui trouvent les animateurs du Mouvement du 20 février, sera vraisemblablement approuvée par l’électorat marocain comme une réelle avancée démocratique. La commission Bensalah sera alors en train de synthétiser le fruit de ses “mouchaouarate”, amas de contributions, pour la plupart accommodantes, qui sera présenté comme l’expression de l’intelligence politique et civile nationale.
Mais, la mise en scène, qui vient prendre la suite des largesses sociales envers les catégories les plus bruyantes, aura-t-elle atteint son réel objectif : substituer la critique de connivence à la voix de l’indignation et faire passer la première pour la seconde ?
Ce n’était pas la bousculade au portillon de la commission qui a eu surtout à recueillir les avis familiers de représentants du sérail. Un président de Sénat et des conseillers à la Présidence recueillant, pour le compte du président de la République, les suggestions des chefs de l’Alliance présidentielle et de parti qui n’existent que par le système du quota de figuration ou par l’agrément du ministère de l’Intérieur : une bien singulière démarche pour la conception d’une Constitution démocratique et, donc, en rupture avec l’ordre en place.
Le régime s’adonne une nouvelle fois, et comme il l’a toujours fait, à l’exercice de la transition recommencée, si rentable pour le système et si coûteuse pour le pays. Parce qu’il trouve, grâce à l’effet clientéliste de la rente, un activisme courtisan de “démocrates” appointés, toujours prompts à s’ébahir devant la grandeur de “l’initiative”, le régime croit posséder le talent du transformisme politique. Celui-ci est spectaculairement illustré par les pirouettes du Premier ministre qui, comme cela a été observé, fut de toutes les causes, l’éradication comme la réconciliation, la libéralisation effrénée comme le protectionnisme étouffant, la rigueur sociale comme la libéralité salariale. Même en ces moments d’exhibition démocratique, la nature régressive et liberticide du régime persiste : alors qu’il s’évertue à simuler la volonté de promouvoir les libertés démocratiques, son inclination à céder au rigorisme terrorisant de l’islamisme le contraint à sous-traiter, et de manière pratique, la chasse aux bars et aux “lieux de débauche” pour le compte de l’intégrisme, et son tempérament “uniciste” le pousse à réprimer toute manifestation de sa contestation.
Le système n’admet aucune remise en cause extérieure : même sa remise en cause, il la revendique comme une réalisation propre et spontanée.

Source Liberté Mustapha Hammouche
musthammouche@yahoo.fr

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 05:51

Algérie - EN : Les premières décisions du coach Vahid

Vahid Halilhodzic-copie-1

 

 

Le nouveau sélectionneur national compte proposer à la fédération l’annulation du match amical face à la Tunisie. Il annonce également que Cyril Moine sera le préparateur physique de l’EN.

Vahid Halilhodzic, le nouvel entraîneur des Verts, ne veut pas perdre son temps. Sitôt installé, il commence son travail. Il ne veut pas d’une joute amicale en août prochain contre le voisin tunisien. Coach Vahid le fait savoir clairement dans un entretien accordé à sofoot.com : «Un rassemblement est prévu pour le 10 août. Mais je vais y aller dès le 1er juillet pour discuter et mettre en place un staff technique, médical, logistique. Il y a un match amical de prévu, mais je veux l’effacer parce qu’il faut d’abord bien réfléchir pour mettre tout en ordre.» Dans une autre interview accordée à Eurosport, Halilhodzic estime que le match amical contre la Tunisie n’apportera rien à l’équipe nationale. Voici ce qu’il dit : «Dans la situation de l’équipe, qui doit être mentalement au plus bas, un match amical ne servirait pas à grand-chose.»

Le Franco-Bosniaque va  en faire la proposition à la fédération juste après la signature du contrat, pour une durée de 3 ans, le 1er juillet prochain. Reste à savoir si l’instance fédérale accédera favorablement au souhait de l’entraîneur. L’autre décision du successeur de Benchikha : Bruno Baronchelli, pressenti pour faire partie du nouveau staff technique, ne viendra pas. Ce dernier, selon Halilhodzic, est en poste au FC Nantes. Son remplaçant serait, toujours d’après le Franco-Bosniaque, Cyril Moine. Ce dernier serait le futur préparateur physique des Verts. Le deuxième assistant technique de Halilhodzic serait, comme annoncé dans une précédente livraison, Dellal Alexandre.

Le communiqué de la fédération rendu public, mercredi dernier, avait indiqué, rappelle-t-on, que le staff du coach Vahid sera composé de deux assistants techniques qu’il sera libre de choisir. S’y ajouteront un entraîneur assistant algérien, Nouredine Korichi en l’occurrence, et deux entraîneurs des gardiens (Kaoua et Belhadji). L’équipe médicale qui l’accompagnera sera constituée des docteurs Mohamed Boughlali et Ali Yekdah ainsi que les habituels kinésithérapeutes de la fédération. Le technicien en question a avoué, par ailleurs, que le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, le convoitait depuis longtemps afin de lui confier les destinées des Verts. «J’étais en contact avec les dirigeants de l’Algérie depuis un certain temps.

Depuis des mois, le président de la FAF tentait de me faire venir à la tête de l’équipe nationale, mais j’étais occupé. Mon retour du Dynamo Zagreb a permis de faire avancer les choses. Le président et le vice-président sont venus, il y a dix jours, pour discuter. Ensuite, j’ai pris la décision d’accepter», relate-t-il à Eurosport. En d’autres termes, le choix de la fédération était fait bien avant le lancement d’un appel à candidature. 

Source El Watan Kamel Yamine

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 05:48

France – Tarif des Procès verbaux depuis Février  2011 !

radar-au-feu-rouge

Le texte est passé inaperçu.................... Le gouvernement a besoin d'argent ! ! ! !
Nouvelle tarification des retraits de points.
Petit excès de vitesse :                             1 point et 72 euros ou 135 euros moins de 19 km/h .
Gros excès :                   3 points et 155 euros entre 20 et 39 km/h . 
                                     4 points et 155 euros entre 40 et 49 km

                                     6 points et 1700 euros maxi entre 50 km/et plus
Ceinture :              3 points et 155 euros ;
Téléphone :           2 points et 155 euros.
Stationnement       3 points et 155 euros
Dépassement:        2 points, si vous accélérez ou refusez de serrer à droite lorsque vous êtes sur le point d'être dépassé 
3 points et 155 euros lorsque vous doublez par la droite sans clignotant ou trop près d'un piéton (ou d'un cycliste....) ou sans possibilité de vous rabattre vite ou en faisant une queue de poisson ou alors que vous êtes déjà sur le point d'être devancé.
Feu Rouge ou « STOP »:   4 points et 155 euros
Alcoolémie :                    6 points d'office, jusqu'à 9900 euros 
Petite alcoolémie               155 euros: 
Taux d'alcool compris entre 0.5 et 0.8g/l de sang soit de    0,25  à 0,0 milligramme par litre d'air expiré. 
Grosse alcoolémie jusqu'à 4900 euros. 
Délit passible également de deux ans de prison maxi, pour un taux d'alcool d'au moins 0,8 gramme par litre de sang, soit de 0,4 milligramme par litre d'air expiré. 
La sanction est identique en état d'ivresse manifeste ou si vous refusez de vous soumettre au test. 
En cas de récidive (état d'ébriété, d'état d'ivresse manifeste ou de nouveau refus du test) , la peine maxi est doublée ( jusqu'à 9000 euros et 4 ans de prison ).
Refus de Priorité             4 points et 155 euros.
Sans clignotant:              3 points et 155 euros, si vous changez de direction ou si vous sortez d'une place de stationnement

Eclairage :                      4 points et 155 euros, si vous circulez sans éclairage de nuit ou par visibilité insuffisante.
Distance de sécurité:      3 points et 155 euros.
Ligne continue :             1 point et 155 euros, si vous la chevauchez.. -- 3 points et 155 euros: Si vous la franchissez.
Sens interdit :                4 points et 155 euros.
Autoroute :                    3 points et 55 euros quand vous circulez sur la bande d'arrêt d'urgence 4 points et 155 euros, si vous faites demi - tour ou effectuez une marche  arrière.  
Détecteur de Radars : 2 points, jusqu'à 1700 euros 
Les délits: 6 points, jusqu'à 35 000 euros et 5 ans de prison. 
Conduire malgré une suspension de permis ou refuser de le remettre jusqu'à 4500 euros et deux ans d'emprisonnement.
Plaques :    Jusqu'à 3990 euros et 5 ans de prison lorsqu'elles sont fausses 
Fuite :        Après un accident ou un refus d'obtempérer, jusqu'à 35 000 euros et 2 ans de prison. 
Blessures Involontaires  : avec interruption temporaire de travail de moins de trois mois: jusqu'à 30 000 euros et 2 ans de prison. 
Alors Soyez Prudents
Vous trouverez des précisions (si vous avez la patience de décortiquer les textes)  dans les liens ci-dessous : 
réf. Code de la route au 31 janvier 2011 
http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=5A3E46AB62FD2CFCCAB2807FA5E1E.tpdjo16v_1?cidTexte=LEGITEXT0010074228&dateTexte=201001263 
réf. Code de la route à compter de Février  2011   

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=5A3E46AB68E92FD2CFCCAB2807FA5E1E.tpdjo16v_1?cidTexte=LEGITEXT0000074228&dateTexte=201100795

Le Pèlerin   

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 05:42

Economie - 90 dollars le baril de pétrole

pompagepetrole.jpg

La guerre en Libye va contraindre les pays membres de l’Agence internationale de l’énergie à puiser dans leurs réserves stratégiques de pétrole .

Une décision exceptionnelle visant à contrer les menaces de « pénurie » à l’entrée de l’été dans l’hémisphère nord, et ce, en mettant sur le marché 60 millions de barils de pétrole sur une période d’un mois, a déclaré son directeur général, Nobuo Tanaka, lors d’une conférence de presse au siège de l’organisation à Paris. Ceci «afin de répondre aux perturbations affectant l’approvisionnement en pétrole en provenance de Libye» qui ont privé le marché, à fin mai, de 132  millions de barils de pétrole brut, a-t-il ajouté. Pour rappel, c’est pour la troisième fois que l’AIE puise dans son stock stratégique. Le prix du baril a atteint, hier, son plus bas niveau depuis quatre mois, à 90 dollars le baril. 

Source El Watan
Le Pèlerin   

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 05:37

Humour – La série du jour

copie-de-tabac.jpg

Aujourd'hui, j'ai retrouvé ma voiture, avec le côté droit explosé, dans
un parking souterrain avec un mot :
"J'ai embouti votre voiture, tous les gens autour me regardent et
pensent que je vous laisse mes coordonnées...
Mais non !
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, je suis en pleurs dans le bus suite à un chagrin
d'amour. Un petit garçon n'ayant pas plus de six ans me regarde et me
balance avec toute la compassion du monde :
"Tu pleures parce que tu es moche ?"

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, mes collègues m'ont proposé une liste de prénoms pour
mon futur enfant :
Lili, Lola, Jo, Curl, Bruce, Jet, Guy, et même Grizz.
Mon nom de famille est Li.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, j'ai appris que mon surnom au boulot était "la molaire".
Parce que je suis la grosse du fond.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, je suis professeur dans un lycée et les élèves se
moquent souvent de ma petite taille.
Ce matin, l'un d'eux a inscrit tout en haut du tableau :
"Efface-moi si tu peux."

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, mon chat est mort écrasé. Il s'appelait Compote.
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, nombre de mes collègues militaires se moquent de moi
alors que je suis devenu leur supérieur.
En effet, je m'appelle Flamme et j'ai été promu... capitaine.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, j'avais une réunion avec des clients de nombreux pays
différents et tout le monde devait donc parler anglais.
Au moment de présenter mon patron, M. Gateau, je sors :
"? and this is my boss, Mr.Cake."

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, lors de mon rendez-vous chez le gynécologue, j'ai voulu
m'excuser d'avance pour le non-entretien de mon système pileux depuis
quelque temps. Il a souri avant d'ajouter :
"Ce n'est pas grave. À la base, je voulais être vétérinaire."

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, jeune papa, je joue à la princesse avec ma fille de quatre ans.
Je me propose de faire le prince. Sa réponse :
"Non, papa, le prince, lui, il est beau."
Devant mon silence dépité, elle ajoute :
"Bah tu peux faire Shrek."
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, comme toujours, je m'habille en gothique. En prenant le
bus, une petite fille s'approche de moi et me donne un violent coup de
pied dans le tibia en ajoutant :
"Ça, c'est pour avoir voulu empoisonner Blanche-Neige !"

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, cela fait bien longtemps que je suis célibataire, tandis
que ma soeur enchaîne les histoires d'un soir.
Notre nom de famille, Paquet, nous a ainsi valu les magnifiques
surnoms de "sachet individuel" et "ouverture facile".
Je vous laisse deviner qui est qui.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Aujourd'hui, alors que je suis employé dans la restauration, une
cliente me demande :
"Vous n'avez pas d'utérus ?"
Interloqué, je réponds vite et sans réfléchir que non, car je suis un
garçon.
Un ange passe...
Elle souhaitait savoir si j'avais du thé russe.

Le Pèlerin

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 23:44

Algérie - L’armée algérienne face au défi de la transition démocratique – 2ème partie

Bouteflika et l armee

Mohamed Chafik Mesbah, collaborateur de notre journal, a présenté le lundi 13 juin 2011 au Cidob de Barcelone (Centre des relations internationales et études du développement, think tank que préside Narcis Serra, ancien ministre espagnol de la Défense) une communication intitulée «L’armée algérienne face au défi de la transition démocratique» . Dans cette communication, Mohamed Chafik Mesbah examine passé, présent et perspectives d’évolution de l’institution militaire et services de renseignement dans le pays. Au regard de l’importance du sujet et de l’intérêt des idées développées dans cette communication, nous avons jugé utile de la publier, in extenso, à l’intention de nos lecteurs.
Quoiqu’il en soit, l’accession à la présidence de la République de M. Abdelaziz Bouteflika ouvrira une nouvelle ère dans l’évolution de l’institution militaire. Avec dans une première étape des rapports plutôt ambigus empreints de méfiance réciproque entre le chef de l’Etat et la hiérarchie militaire. La démarche de clarification de ces rapports aura été, en effet, des plus laborieuses. Elle n’a produit ses effets que vers la fin du deuxième mandat du président Abdelaziz Bouteflika. L’objectif consistait à parvenir, tour à tour, à un contrat moral, une sorte de code de bonne conduite, à un accord de délimitation de compétences qui tienne compte du caractère spécifique de l’institution militaire et à l’adoption, in fine, d’un programme de modernisation de l’institution militaire destiné à faire émerger, pacifiquement, une nouvelle chaîne de commandement. Pour une meilleure compréhension du problème, il faut distinguer, au plan méthodologique, entre, d’une part, le corps de bataille, c’est-à-dire les grandes unités de combat et les commandements opérationnels, ainsi que leur dispositif de soutien logistique et, d’autre part, les services de renseignement qui continuent de relever de la tutelle de la Défense nationale. Les changements évoqués concernent, essentiellement, la première composante des forces armées. Ces changements portent sur l’amélioration substantielle de la qualité de l’encadrement militaire, tant du point de vue de l’âge que du niveau de formation technique et intellectuelle. Pour l’essentiel, l’encadrement militaire actuel provient d’officiers formés au sein des fameuses Écoles des cadets de la Révolution, de l’Académie militaire interarmes de Cherchell et dans les universités, s’agissant de recrues sur titre engagées dans les rangs des forces armées à la fin de leur scolarité supérieure. Pour la plupart, ces officiers ont suivi des cycles de spécialisation ou des stages de commandement dans les grandes écoles militaires occidentales, russes et arabes. Un parcours qui leur permet de se mesurer, au plan de la maîtrise professionnelle, à leurs pairs des armées modernes. Les changements se sont effectués, par ailleurs, dans le respect des équilibres sociologiques. Le rajeunissement de l’encadrement militaire n’a pas affecté la prédominance des cadres issus de la région est du pays, largement majoritaires au sein de la chaîne de commandement. Ce sont, également, toujours des officiers d’extraction sociale modeste, paysannerie pauvre et petite bourgeoisie, qui composent, majoritairement, cette chaîne de commandement. Cela dénote, à l’évidence, une gestion prudente de la ressource humaine au sein des forces armées. Certaines critiques évoquent, toutefois, la présence dans la hiérarchie militaire d’une poignée de responsables trop âgés, en déphasage avec les nouveaux chefs qui émergent dans l’ANP, beaucoup plus jeunes et bien mieux formés. Ces responsables d’âge avancé qui se comptent sur les doigts de la main proviennent de l’Armée de libération nationale. Ils sont en voie de disqualification, même sur le plan biologique. C’est, de manière spécifique, le chef d’état-major de l’ANP qui est visé par cette remarque. Précisons qu’il a été choisi par le président de la République pour des considérations de loyauté personnelles. C’est, également, pour des raisons symboliques, liées, entre autres, à son appartenance à l’ALN, que cet officier général a été désigné pour assumer une mission supposée être temporaire liée à l’équilibre subtil des prérogatives entre délégataires majeurs de pouvoirs au ministère de la Défense nationale. A terme rapproché, la fonction de chef d’état-major de l’ANP, de plus en plus technicisée, sera, probablement, accessible à la génération d’officiers incorporés après l’indépendance nationale. Il persiste, par ailleurs, des divergences internes à l’institution résultant de la diversité des parcours des officiers qui forment l’ossature de la chaîne de commandement. Effectivement, ces nouveaux chefs militaires ayant suivi des formations supérieures au sein d’académies différentes, nationales et étrangères, se posent la question de l’homogénéisation des visions, sur le plan technique aussi bien que sur le plan de la doctrine. L’Ecole supérieure de guerre, nouvellement créée, et l’Institut militaire de documentation, d’évaluation et de prospective, de création plus ancienne, ne semblent pas, en ce sens, avoir apporté la contribution attendue. L’effort de rajeunissement de la chaîne de commandement militaire, concomitant à celui de la modernisation du potentiel de combat, ne s’est pas accompagné – je l’ai déjà souligné — de la rénovation de ce qui tenait lieu de corps de doctrine militaire. Une opacité est entretenue autour de cet impératif de rénovation de la doctrine de défense qui retarde la mise à niveau conceptuelle souhaitée. C’est cette doctrine qui nous aurait renseignés, plus sûrement, quant à la politique de défense nationale du pays. A moins que celle-ci ne se résume, implicitement, à une simple adéquation de l’effort de guerre national avec les impératifs spécifiques à l’Otan, les nouvelles menaces qui vont de la lutte contre le terrorisme jusqu’à la participation aux forces d’interposition dans les conflits localisés en passant par la prévention des exodes de population… Tout se passe comme si les instances politiques, conscientes qu’il n’existait plus d’alternative à un alignement sur l’Otan, avaient choisi de louvoyer et de ne pas énoncer, clairement, la substance de la nouvelle politique de défense. C’est peine perdue. Les politiques de défense nationale s’inscrivent, désormais, dans des logiques de sécurité régionale liées aux impératifs fixés par les grandes puissances, en particulier la première d’entre elles, les États-Unis. A observer, scrupuleusement, le statut de l’Otan, il serait bien difficile de trouver une disposition qui permette à cette organisation internationale d’interférer dans la politique de défense d’un pays tiers. Mais derrière l’apparence institutionnelle de l’Otan et, d’une manière générale, du système de relations internationales, se profile, inévitablement, la politique de puissance américaine. L’Otan, précisément, a engagé ce qu’il est convenu d’appeler le dialogue méditerranéen avec un certain nombre de pays riverains à la Méditerranée. Dans l’argumentaire élaboré par les services de l’Otan, il est spécifié, expressément, que l’interopérabilité des forces est l’un des objectifs majeurs visés par le dialogue. Dans l’immédiat, le rapprochement avec l’Otan se traduit, précisément, pour des considérations opérationnelles, par une transformation graduelle de la chaîne de commandement militaire. Les exigences liées à l’interopérabilité obligent l’ANP à se mettre à niveau. C’est, forcément, les militaires qui maîtrisent les armements requis et capables de conduire des interventions adaptées aux théâtres d’opération modernes qui supplanteront, progressivement, ceux qui ne sont pas formés. L’Algérie n’en est pas encore au stade de l’adhésion à l’Alliance atlantique qui comporte des conditionnalités rigides, mais déjà sa proximité avec l’Otan lui impose une mise aux normes de la formation de son encadrement et de la nature de ses systèmes d’armement. Le dialogue méditerranéen qui a été engagé par l’Otan vise, cependant, simultanément aux objectifs techniques opérationnels, à favoriser la réforme de la Défense nationale, à travers, notamment, «la promotion du contrôle démocratique des forces armées». Cette affirmation est à relier, sans aucun doute, au cours actuel de l’évolution de la chaîne de commandement de l’ANP. Les nouveaux chefs militaires qui, désormais, détiennent la réalité des leviers de commande, puissance de feu et dispositif de soutien logistique, se distinguent par un degré de conscience plus aigu, adhérent raisonnablement aux impératifs de bonne gouvernance. L’un dans l’autre, cet état d’esprit intrinsèque et les principes institutionnels défendus par l’Otan devraient prémunir ces nouveaux chefs militaires contre la tentation d’une irruption intempestive dans la sphère politique. L’évolution des armées de tous les pays de la rive sud de la Méditerranée impliqués dans ce dialogue méditerranéen s’inscrit, très certainement, dans une perspective de normalisation de leur statut institutionnel avec subordination du militaire au civil. Quelle lecture politique faut-il faire, à ce niveau de la réflexion, de ces changements que nous venons d’évoquer, par rapport, en particulier, à l’exercice de ses pouvoirs par le président Abdelaziz Bouteflika? A court terme, le président Abdelaziz Bouteflika, en remplaçant — sans payer de coût politique significatif — la génération des généraux «janviéristes» par de nouveaux chefs militaires que nous pourrions appeler des «guerriers professionnels», a éliminé toute source possible de contestation de sa démarche à partir des forces armées. A moyen terme, le président Abdelaziz Bouteflika a subtilement conçu la répartition des prérogatives entre délégataires de pouvoir au niveau du ministère de la Défense nationale de manière que leurs influences s’annulent réciproquement. A long terme, le président Abdelaziz Bouteflika a réussi le découplage, presque total, entre les services de renseignement et les forces armées, privant les premiers de l’appui ostensible qui faisait leur force et les seconds de l’interface sur la société qui leur permettait d’agir politiquement. Dans le même intervalle, ce n’est pas la même évolution que les services de renseignement ont connu. Le regretté M’hamed Yazid, quelque temps avant sa mort, évoquait cette relation ambiguë, empreinte de sentiments contradictoires, faits d’attraction et de répulsion, qui liait le personnel politique hérité de la guerre de Libération nationale aux services de renseignement algériens. C’est, à la fois, du rejet fondé sur la peur et de l’admiration nourrie par le mythe. Le président Abdelaziz Bouteflika n’échappe pas à la règle. Il existe chez lui, pour des considérations symboliques autant que pratiques, une réelle volonté de réformer les services de renseignement, au sens d’annihiler la capacité de nuisance qui leur est prêtée. Il est suffisamment habile, cependant, pour vouloir continuer à entretenir le mythe qui entoure cet instrument dont il ne veut pas se priver brusquement. Il laisse, volontiers, se perpétuer l’idée, surtout à l’usage d’une société politique habituée à ce genre de soumission, que ces services de renseignement tout puissants constituent le bras séculier sur lequel il fonde son pouvoir. Cette situation lui permet même d’orienter vers ces services la vindicte de la population, des élites, voire de l’étranger. Ce calcul doit compter, certainement, dans le peu d’empressement qu’il manifeste, du moins apparemment, à procéder à la réforme des services de renseignement bien qu’il le souhaite pourtant. Il est probable que le président Abdelaziz Bouteflika se suffit, pour le moment, d’avoir découplé corps de bataille et services de renseignement et, de manière relative, d’avoir limité l’influence de ces derniers dans le processus de nomination aux fonctions de responsabilité publique. Sans devoir s’en tenir, mécaniquement, à l’avis des partis et leaders de l’opposition qui considèrent que lesdits services sont la source de blocage essentiel pour tout processus de transition démocratique, examinons, sereinement, cette question. Ne nous arrêtons pas aux évidences, le renseignement est une fonction fondamentale de l’Etat, une condition indispensable à son développement pérenne. La vraie question, par conséquent, n’est pas de savoir si, oui ou non, le pays doit disposer de services de renseignement. La vraie question doit porter sur la nature de la mission des services de renseignement dans un système démocratique. S’agissant de l’Algérie, il faudrait, avant de répondre, examiner ces services à l’aune de deux paramètres, la symbolique liée à l’institution et l’efficience de son action. Les services de renseignement algériens jouissent-ils encore de la charge émotionnelle — en particulier, cette solidarité de corps érigée en culte — qui fonde, symboliquement, la communauté du renseignement, «un métier de seigneurs» comme le suggérait le chancelier allemand Bismarck ? Ces services disposent-ils toujours de l’efficacité redoutable qui, une période durant, avait fondé leur légende, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Ces services de renseignement, à présent, partiellement, démunis de la charge émotionnelle qui vient d’être évoquée, ne disposent guère plus de toute l’efficacité dont ils pouvaient se prévaloir. La solidarité de corps, c’est un habitus social et culturel, c’est surtout une échelle de valeurs partagée en commun. Ce patrimoine hérité du Malg mythique de la guerre de Libération nationale est largement entamé. Au cours de la phase de restauration de l’État, les services de renseignement algériens, bâtis sur les traces du Malg, ont été propulsés par un puissant idéal. Ils ont su tirer profit de la disponibilité de cadres expérimentés et engagés ainsi que de l’aura populaire qui rendait leur action efficace et redoutée. Raisonnant en contexte, il n’est pas faux d’affirmer que la Sécurité militaire a été un instrument de répression dans le cadre d’un système de parti unique. C’était le prix de la stabilité politique et institutionnelle du pays, condition jugée nécessaire pour son développement économique et social. La Sécurité militaire avait joué, cependant, un rôle éminent dans la victoire de nombreuses guerres de libération nationale, en Afrique notamment, et dans le succès de combien de révolutions démocratiques, résultat de soulèvements populaires, sans compter le soutien efficace qu’elle sut apporter aux mouvements de résistance de gauche en Amérique latine. Revenons, toutefois, à la situation présente. Il faut bien admettre que l’ardeur patriotique et l’efficacité opérationnelle dont était créditée cette ancienne Sécurité militaire n’ont pas résisté au phénomène d’usure, à l’image de cette perte de bonne gouvernance qui touche toutes les institutions du pays. Ces services de renseignement, à un moment donné, ont bien joué un rôle dynamique en servant de rempart contre l’écroulement de l’Etat algérien. Ils ont exercé, également, un certain rôle stabilisateur éteignant, dans l’œuf, les crises internes du régime, ce qui, d’ailleurs, a permis au système de se pérenniser. A leur actif, également, un rôle, de coloration disons patriotique, dans la sauvegarde du patrimoine économique national. Leur empreinte, sans être exclusive, est perceptible dans l’abrogation de la loi sur les hydrocarbures en 2005. Ils ne sont pas étrangers à la contrariété que rencontrèrent certains processus de privatisation douteux. Ce rôle de stabilisation du régime politique et cette œuvre de sauvegarde du patrimoine économique sont, néanmoins, sans commune mesure, avec les exigences de mue du système. Cela conduit à imaginer que, par rapport à la conjoncture politique prévalant en Algérie, les services de renseignement algériens ne sont plus en mesure d’entraver un puissant mouvement social déterminé à mettre à bas le système. Les cadres de renseignement algériens ont été formés pour lutter contre la subversion interne — entendez l’opposition qui n’est pas légale —, ils se sont adaptés, avec plus ou moins de succès, pour combattre le terrorisme, ils ne sauront, certainement pas, étouffer un mouvement de masse. Les hommes politiques algériens devraient visiter les pages d’histoire des peuples qui ont imposé dans leur pays le système démocratique. Le DRS serait-il plus puissant, plus efficace, plus retors que la Stasi allemande? Les conditions historiques de la chute du système communiste ayant été réunies, la Stasi a aussitôt tout perdu de sa puissance. Faut-il faire du démantèlement des services de renseignement algériens un préalable à la mise en œuvre d’un processus de transition démocratique ? L’observation des processus historiques universels, similaires à ceux qui se déroulent dans le monde arabe actuellement, indique bien que l’adaptation des services de renseignement aux exigences du système démocratique est une nécessité. Pour l’heure présente, il ne sert à rien d’ergoter sur l’influence jugée excessive du DRS sur la vie politique nationale. Il est bien plus important de se hâter à favoriser l’instauration du système démocratique en s’engageant, avec un esprit de sacrifice bien entendu, sans réserve, dans la mobilisation du peuple algérien. Il faut faire le pari que la plupart des cadres des services de renseignement, tant décriés, finiront par se ranger au choix du système démocratique dès lors que la situation aura atteint le stade de mûrissement requis. C’est-à-dire dès lors, en particulier, que l’armée, au sens de corps de bataille, se sera déterminée. Dans l’intervalle, il faut souhaiter, naturellement, que les services de renseignement du pays ne s’ingénient pas à mobiliser leur capacité de nuisance au profit d’une démarche d’entrave à cette progression naturelle, je dirais inéluctable, de la société vers la liberté. Une lecture hâtive et forcée à laisser imaginer chez certains observateurs de la scène politique algérienne que les scandales de corruption qui ont défrayé la chronique sont le reflet d’une lutte de clans au sommet de l’Etat. Allusion aux services de renseignement qui auraient la capacité de constituer un pôle capable de défiance vis-à-vis du chef de l’Etat. La vérité est, tout juste, que la corruption est, désormais, co-substantielle au système de gouvernance en Algérie. C’est, à présent, un phénomène structurant ancré dans les usages du système reflet d’une crise chronique de gouvernance, pas d’une simple guerre de clans au sommet. Là n’est pas, toutefois, l’essentiel du problème. Ce qui est bien plus essentiel, c’est la fin du rôle d’interface avec la société politique que, tout le long de la crise algérienne, ils ont joué, pour le compte de l’état-major de l’ANP. Cette coupure avec l’état-major de l’ANP date, incontestablement, le début d’un déclin de la puissance des services de renseignement. Seul un véritable processus de transition démocratique, néanmoins, pourra entraîner le repositionnement institutionnel des services de renseignement, conformément aux canons du système démocratique, avec le recadrage de leur mission autour d’impératifs liés à la sécurité nationale, exclusivement. Cette reconversion ne saurait intervenir juste à la faveur de sautes d’humeur de responsables officiels, puissants pour le moment ou de vœux pieux, candidement évoqués par des leaders de l’opposition, eux-mêmes sans prise sur les réalités. Troisième étape de la présente réflexion, quel pourrait être, en finalité, le comportement de l’armée algérienne face à un soulèvement populaire d’importance ? Quel rôle pourrait-elle jouer, par la suite, dans un processus de transition démocratique ? Ce questionnement renvoie à une problématique à deux volets. Le premier se rapporte au comportement des forces armées dans le cas où elles seraient requises par les instances politiques pour réprimer les manifestations populaires. Le deuxième se rapporte au positionnement institutionnel et politique qu’adopterait l’armée dans une conjoncture de transition démocratique. Trois paramètres sont à considérer. Premièrement, au risque de nous répéter, rappelons la transformation substantielle de la chaîne de commandement militaire au sein de l’ANP. A partir des années 2000, une profonde transformation a touché l’ensemble de cette chaîne de commandement, avec émergence de nouveaux chefs militaires, relativement jeunes, parfaitement formés et animés d’esprit d’ouverture sur le monde moderne. Deuxièmement, le contexte international. Dans la conjoncture mondiale actuelle, marquée par le bouleversement du système de relations internationales et la mondialisation des rapports entre nations, il n’est plus d’usage que les chefs militaires qui, dans des conditions exceptionnelles, prennent le pouvoir songent à le conserver. L’ère des coups d’Etat classiques est révolue. Par ailleurs, l’adoption du principe de compétence universelle pour les crimes contre l’humanité ainsi que la création de la Cour pénale internationale pèsent, désormais, comme une épée de Damoclès sur les chefs militaires qui seraient tentés d’étouffer par la violence les aspirations démocratiques de leurs peuples. Troisièmement, le contexte national. Issus pour la plupart de couches sociales défavorisées, dans le meilleur des cas des classes moyennes, les nouveaux chefs militaires ne sont pas, loin s’en faut, déconnectés de la réalité sociale. Et s’ils ne manifestent aucune inclination pour la chose politique, stricto sensu, c’est une écoute attentive qu’ils prêtent, toujours, aux difficultés du peuple algérien ainsi qu’aux contrariétés qui obstruent la voie au développement national. La dégradation actuelle de la situation dans le pays, ayant tendance à devenir chronique, ne peut que les interpeller. Toutes ces considérations devraient conduire l’armée algérienne à refuser de réprimer d’éventuelles manifestations populaires. Les chefs militaires, pour autant, ne se mettront pas en situation de rébellion vis-à-vis des instances politiques légales du pays. Ce sera, en dernier recours, lorsqu’ils pressentiront une situation de chaos, fatale au pays, qu’ils pourraient, identiquement, aux armées égyptiennes. C’est, de manière plus fondamentale, le statut politique et institutionnel de l’armée dans un processus de transition démocratique qui soulève, cependant, les plus pressantes interrogations. Certes, les régimes militaires peuvent être classifiés en deux catégories selon qu’ils soient militaires stricto sensu, porteurs, le cas échéant, de projets propices au développement national ou, par déviation, sécuritaires, d’inspiration répressive, avec pour finalité le blocage de la dynamique politique dans la société. Dans tous les cas de figure, il faut ne faut pas souhaiter quel l’Algérie verse dans la deuxième catégorie. L’armée doit-elle, alors, accompagner un processus démocratique qui s’engage pour assurer sa protection ou doit-elle rester un corps inerte même lorsque ce processus est mis en danger ? Faut-il se résoudre à la deuxième solution juste par complexe vis-à-vis de constitutionnalistes occidentaux qui savent bien trouver, pourtant, la formule lorsqu’il s’agit de justifier l’irruption des forces armées de leurs pays sur la scène politique au moment ou leur nation est en situation de péril majeur ? Si l’objectif consiste à faire barrage contre une menace avérée sur les institutions ou à prémunir un éclatement du pays, l’armée n’est-elle pas fondée à intervenir, sous réserve de permettre au choix souverain du peuple de s’exprimer, aussitôt que les dangers évoqués auront été jugulés ? Ce serait faire preuve de candeur, en effet, que d’imaginer, ainsi que s’y commettait le distingué professeur Léon Duguit, que «la force armée puisse être une machine inconsciente». Il est probable, dans ces conditions, que l’ANP continuera d’être un acteur sur la scène nationale, à plus forte raison s’il s’agit de contribuer à la mise en place pérenne d’un modèle institutionnel d’essence démocratique. La possibilité de lui attribuer un rôle de garant de la Constitution est souvent évoqué. Ce raisonnement bute, cependant, sur deux écueils. Premier écueil, d’ordre philosophique. Comment justifier l’écart par rapport au principe sacro-saint de la souveraineté populaire ? N’est-ce pas là une tentative de détournement des choix populaires exprimées dans des scrutins qui seront libres ? Il ne faut, sans doute, plus songer, selon l’expression des plus impropres, à «éradiquer» le courant islamiste. Ni l’état d’éveil du peuple algérien ni le contexte international ne l’autorisent désormais. Il faut, au contraire, respecter le choix populaire en veillant, toutefois, à placer des garde-fous pour éviter l’instauration, par effraction, précisons bien par effraction, d’un Etat théocratique. Deuxième écueil d’ordre pratique. Comment s’assurer, dans pareil contexte, que l’armée s’en tienne à un rôle de garant absolument neutre, dans un statut qui, tout en rendant impossible son instrumentalisation à des fins partisanes étroites, comme cela fut le cas après l’interruption du processus électoral, ne lui permette pas, également, de s’emparer des leviers du pouvoir, pour son propre compte ? Peut-être faudrait-il s’orienter vers un rôle de garant qui cantonnerait sûrement l’armée algérienne dans un statut de stricte neutralité, c’est-à-dire, comme disent les juristes allemands, dans un statut qui la dessaisisse, de facto, de «la compétence de la compétence» selon la formule du juriste allemand Carl Schmitt ? L’armée ne pourrait pas s’autosaisir pour entrer sur scène, ce serait une instance constitutionnelle à définir, sans que cela ne soit forcément un Conseil de sécurité nationale où prédomineraient les membres militaires, formule, désormais, contestée même en Turquie. Cette solution doit faire l’objet d’examen sérieux pour éviter qu’elle ne conduise à des situations antagoniques avec le fonctionnement démocratique des institutions du pays.La réflexion autour de cette problématique essentielle pour le succès d’une vraie transition démocratique doit tenir compte de deux paramètres importants. Le premier se rapporte à l’état de déliquescence de la vie politique et associative en Algérie. Il n’existe pas, réellement, de partis politiques solidement structurés et profondément ancrés dans la société. Il n’existe pas de mouvement associatif efficace, puissamment inséré dans la vie de la société. Il existe, encore moins, des leaders charismatiques, déterminés et porteurs d’un vrai projet alternatif au système qui s’effondrerait. Il est clair qu’une éventuelle transition démocratique serait, dans ces conditions, menacée non pas tant par le mouvement islamiste agité comme un épouvantail que par la résistance de pôles agissants de l’ancien système qui résisteraient, avec l’énergie du désespoir, aux prolongements d’un soulèvement populaire victorieux. Ces considérations soulignent l’importance du mode d’attribution à l’armée de ce rôle de garant. Il ne suffit pas que ce statut soit prévu par la Constitution. Il est indispensable que, préalablement, il soit consigné dans un pacte politique fondé sur le plus large consensus national possible. L’armée algérienne recèle en son sein, en termes d’encadrement humain, le potentiel nécessaire qui lui permettrait de jouer ce rôle sans risque pour la démocratie. Elle renouerait, ainsi, avec un rôle qui la replacerait au service de la nation toute entière, pas d’une fraction de la nation. Un rôle qui aurait du être le sien, dès le commencement. En corollaire, cependant, la mobilité dans l’exercice des fonctions supérieures de responsabilité au sein de l’ANP doit être instaurée, selon les normes en usage dans les armées modernes. C’est un pré-requis nécessaire à la préservation de la cohésion de l’armée, celle-ci étant conditionnée par l’octroi de chances identiques à tous ses membres dans la promotion dans les grades et, subséquemment, dans l’accès aux postes de commandement. Il apparaît, à la lumière de toutes ces considérations, que le plus important, dans le contexte actuel, c’est de pouvoir entamer un véritable processus de démocratisation du pays, pas de tergiverser à propos d’une clause dérogatoire, toute temporaire, aux canons académiques des régimes démocratiques… Pour les deux situations évoquées, conduites face à un soulèvement populaire et statut et rôle dans un processus de transition démocratique, notons-le, les services de renseignement n’ont pas été évoqués. Ce n’est pas une étourderie, c’est une omission délibérée. La conjoncture interne ainsi que l’évolution de l’environnement international induisent un nouveau rapport de forces qui, désormais, place en demeure les services de renseignement de suivre, de gré ou de force, le propre positionnement l’armée. Il est possible d’affirmer, en conclusion, au risque de se répéter, que la nouvelle génération d’officiers qui accède aux commandes des unités de feu, et services de soutien logistique, de bonne formation supérieure, nourrit des aspirations qui portent, principalement, sur la modernisation de l’outil de défense, pourvu que les affaires du pays soient confiées à une équipe de gouvernance légitime et performante. L’état de sous-développement politique et social de l’Algérie ne semble pas, pour autant, devoir s’accommoder, pour le moment, d’une solution de sortie de crise conçue sans l’adhésion de l’institution militaire, surtout, si, à fortiori, elle est dirigée contre elle. Quelle est, autrement, la force politique organisée qui, aujourd’hui, pourrait garantir, sérieusement, le succès d’une transition démocratique à venir ? L’avenir démocratique de l’Algérie se construira avec l’adhésion de l’institution militaire, non par opposition à elle. Cette évidence, les hommes d’Etat porteurs d’un vrai projet national ne l’ignorent pas. L’Algérie est au seuil d’un tournant historique. Il serait puéril d’imaginer que le pays puisse continuer à occulter les contraintes du temps mondial et ignorer les exigences de démocratisation qui soufflent sur toute la planète. La mise en garde est valable pour tous les acteurs de la scène nationale. Il ne faudrait pas que l’armée soit la seule à en être convaincue. Pour scruter, dans ce contexte, ce que pourrait être l’avenir proche de l’Algérie, gardons la tête froide sans perdre la foi, en étant «pessimiste par l’intelligence et optimiste par la volonté», comme aimait à le répéter Antonio Gramsci.

Source Le Soir d’Algérie Mohamed Chafik Mesbah

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 12:02

Londres: le musée d'Histoire naturelle célèbre Darwin, le savant et l'homme         Le musée d'Histoire naturelle de Londres rend hommage à partir de vendredi au naturaliste anglais Charles Darwin, avec une exposition qui retrace le cheminement intellectuel ayant abouti à la théorie de l'évolution et aide à mieux connaître l'homme derrière le scientifique.
Cette exposition, qui court jusqu'au 19 avril 2009, s'inscrit dans le cadre des manifestations prévues pour le bicentenaire en février 2009 de la naissance de Darwin, et le 150e anniversaire en novembre 2009 de la publication de son oeuvre majeure: "L'Origine des espèces par le moyen de la sélection naturelle".
Elle s'ouvre sur la présentation d'organismes et fossiles recueillis par Darwin (1809-1882) lors de son voyage sur le navire HMS Beagle, qui l'a emmené d'Australie en Amérique du Sud entre 1831 et 1836 et a décidé de sa vocation.
Deux spécimens de moqueurs polyglottes, à l'origine de la réflexion de Darwin, trônent à l'entrée. Ces oiseaux ont été collectés par le naturaliste en personne sur deux îles des Galapagos. Leurs différences à peine notables l'ont amené à s'interroger sur la continuité des espèces.
Un iguane vert vivant, semblable à ceux vus par Darwin lors de son voyage, coexiste avec des reproductions des animaux qu'il a rencontrés (paresseux, nandous, tatous...), et avec des fossiles qu'il a personnellement collectés.
C'est à partir de ses observations sur le Beagle que Darwin a conçu la théorie selon laquelle les espèces vivantes sont issues d'un ancêtre commun ou d'un petit nombre d'ancêtres communs, et ont évolué dans le temps grâce au processus de "sélection naturelle".
Darwin a "changé la manière dont l'être humain se considère lui-même", en démontrant que "nous faisons partie de la nature, que nous sommes gouvernés par les mêmes règles qui gouvernent la nature", explique Johannes Vogel, professeur au musée d'Histoire naturelle.
"Nous devons remercier Darwin pour cette idée novatrice selon laquelle nous faisons partie de la nature et ne sommes pas séparés d'elle", ajoute-t-il, estimant que l'exposition permet de comprendre comment "Darwin et sa réflexion elle-même évoluent".
Avec de nombreuses correspondances, photos et des objets personnels, une longue place est aussi accordée à la vie familiale de Darwin, marié à sa cousine Emma Wedgwood et père de dix enfants. Le bureau de sa demeure du Kent, (sud de l'Angleterre), où il a rédigé "L'Origine des espèces", est aussi reconstitué à l'identique.
L'exposition se conclut en montrant comment la théorie de l'évolution a été affinée par les diverses découvertes en matière de paléontologie, génétique ou biologie moléculaire.
Elle rappelle aussi qu'en 150 ans, la théorie "n'a été sérieusement contestée par aucune autre explication scientifique".

Source L’Internaute

Le Pèlerin

 

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