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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 07:32

Les Algériens doivent savoir

bouteflika-fatigue-.jpg

 

La dernière apparition du président de la République à la télévision lors du discours adressé à la nation relance les questionnements sur sa capacité à gouverner. Le secret demeure jalousement gardé sur la santé du chef de l’Etat au mépris du droit qu’ont les Algériens d’en être informés.

Une semaine après le discours du chef de l’Etat à la nation, l’opinion publique se pose beaucoup de questions sur l’image d’un Abdelaziz Bouteflika visiblement très affaibli physiquement que sur le contenu de son allocution. Pour beaucoup d’observateurs de la scène politique nationale, la sortie du président de la République a été également un ratage sur le plan de l’image. Les Algériens, scotchés devant leur écran, découvrent avec étonnement un Président éreinté. L’image était pathétique.

L’entourage du Président cherchait-il, à travers cette image, compassion et pitié chez une opinion publique très remontée ? Ou plutôt d’autres cercles au sein du pouvoir auraient-ils voulu à dessein montrer un Président dont l’état de santé rendrait difficile l’exercice de sa mission à la tête de l’Etat ? Bouteflika a-t-il été piégé ? Les voies du régime sont impénétrables. Il est évident que la responsabilité politique du chef de l’Etat est entièrement engagée dans l’impasse dans laquelle le pays est coincé. Il cristallise toutes les critiques. Face à une colère sociale pressante et l’exigence du changement de régime, Abdelaziz Bouteflika, 74 ans, reste incapable d’apporter des réponses convaincantes.

D’où la probabilité de compenser ce déficit par la recherche d’un élan de commisération en sa faveur. Jouer, en quelque sorte, sur la fibre sensible du peuple. Assurément, le troisième mandat de Abdelaziz Bouteflika n’a pas été celui d’une Algérie «forte et sereine» promise lors de la campagne pour la dernière présidentielle. La société est secouée par les crises multiples. Des malaises partout. Le premier trimestre de l’année en cours a été incontestablement celui de toutes les contestations politiques et sociales. Après douze ans de règne de Bouteflika, le pays se cherche encore. Verrouillage du champ politique, une croissance économique qui peine à démarrer, malgré l’aisance financière, et une situation sociale asphyxiante. Les politologues sont unanimes à dire que «passer plus de deux mandats à la tête de l’Etat serait exposer le pays à des risques majeurs». Ainsi donc, Abdelaziz Bouteflika n’a plus d’arguments à faire valoir. L’échec est patent. Sans doute, les Algériens auront de la compassion pour une quelconque personne malade fusse-t-elle le Président. Mais, cela ne suffit pas pour apporter des solutions à des problèmes concrets auxquels le pays fait face. Un pays ne se gère pas par les émotions. Bouteflika a-t-il les capacités physiques pouvant lui permettre de diriger ? Peut-il encore gouverner ? Pas si simple pour un président malade à la tête d’un régime politique fortement décrié par de larges pans de la société. Il est clair que la détérioration de l’état de santé du Président – la cause de ses longues éclipses – pèse lourdement sur la conduite des affaires.

Serait-il dans ce cas-là en mesure d’assurer les arbitrages que lui confère et exige sa fonction dans la phase cruciale que vit le pays en ce moment ?

De toute évidence, l’apparition télévisuelle du chef de l’Etat, vendredi dernier, a sérieusement relancé le débat sur la lancinante problématique de l’état physique de Abdelaziz Bouteflika. Ce qui, sans doute, pourrait arranger les calculs de ceux qui, au sein du régime, voudraient accélérer le processus de la succession à la magistrature suprême.

Il est vrai que la question de la santé du Président a alimenté toutes sortes de spéculations, depuis son hospitalisation en 2005 au Val de Grâce, à Paris. Cependant, à El Mouradia, il faut le rappeler, on a joué  le flou aux lieu et place de la transparence, meilleur rempart contre la rumeur et meilleur moyen de rassurer l’opinion publique. La capacité physique d’un président de la République en exercice ne relève pas du domaine du privé. Les Algériens ont le droit d’en être informés. Mais dans un pays où même les affaires qui concernent directement les citoyens sont gérées dans l’opacité la plus totale, il n’est peut-être pas si étonnant que le secret soit si obstinément gardé concernant l’état de santé du chef de l’Etat. 

Source El Watan Hacen Ouali

Le Pèlerin

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21 avril 2011 4 21 /04 /avril /2011 07:28

Magnitude 3,5 sur l’échelle de Richter

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Fortement ressentie par la population blidéenne, une secousse tellurique d’une magnitude 3,5 sur l’échelle de Richter s’est produite, mardi dernier, à 20h33min dans la région de Blida.

Selon le centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique, (Craag), l’épicentre a été localisé à 15 kilomètres au sud-est de Mouzaïa. Cependant, en dépit de la faible magnitude de cette secousse, les populations de la région de Blida avaient entendu comme une forte explosion, pensant du coup à la déflagration du bombe. A noter que la terre a tremblé à Blida les 8 et 10 février dernier avec des magnitudes 3,7 et 3,3 sur l’échelle de Richter. Deux secousses qui sont passés presque inaperçus. Pour rappel, la ville de Blida a connu, le 5 mars 1925, un grand séisme qui a fait, selon le colonel Trumelet, 3 000 morts. Il faut dire que cette catastrophe naturelle a détruit une grande partie de la ville, d’où sa reconstruction à deux kilomètres plus haut.

Source Le Soir d’Algérie M.B.

Le Pèlerin

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 23:09

Tipasa – Un réseau dealers démantelé à Fouka et Douaouda

arrestation non jeuneurs

 

Un groupe de onze délinquants et malfaiteurs ont été arrêtés, la semaine dernière, par la gendarmerie à Douaouda. Selon nos sources, ces malfaiteurs ont été présentés devant le juge d’instruction le 14 avril.
Cinq furent placés sous mandat de dépôt à la prison de Koléa, une mineure récidiviste de 17 ans a été incarcérée quant à elle à la prison de Blida. Quatre autres furent mis sous contrôle judiciaire. Toutes ces personnes sont accusées de détention et vente de drogue et d'alcool, de constitution d'association de malfaiteurs, de coups et blessures volontaires, de vol qualifié ainsi que de détention d'armes blanches et d'occupation illégale de logements de tiers. L’affaire, qui remonte au début du mois février 2011, a eu pour théâtre les villes de Fouka et de Douaouda, où plusieurs vols et agressions eurent lieu. A la suite de plusieurs plaintes de citoyens et après plusieurs semaines de recherches et d'investigation, la Gendarmerie nationale fut informée qu'une bande de dealers et de malfaiteurs écumait les 190-Logements en construction de haï Bendoumi à Fouka. Ces renseignements faisaient état d'un lieu de débauche, de vente illicite d'alcool et de l'existence d'un important réseau de commercialisation de stupéfiants de toutes sortes. Une souricière fut tendue, permettant, ainsi, de mettre le grappin sur cette bande.
Source Le Soir d’Algérie Larbi Houari

Le Pèlerin

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 05:26

Algérie - La succession, enjeu des réformes annoncées

Algerie la grogne

 

De toutes les réformes politiques à venir dont Bouteflika a fait l'annonce dans son discours à la nation vendredi dernier, celle à laquelle il tient le plus consistera en la révision de la Constitution. Il fera, bien entendu, comme il l'a promis, des amendements à la loi électorale et sur les partis, aux codes de wilaya et de l'information.
Mais là n'est pas l'essentiel de sa préoccupation. Ces retouches ne seront consenties par lui que pour masquer et faire passer une révision constitutionnelle à travers laquelle sera confirmé sans ambiguïté le caractère présidentiel du système et instauré une nouvelle modalité de transmission du pouvoir en cas de succession anticipée. Tout le reste qui sera octroyé en guise de réformes n'aura pour valeur que de créer l'illusion qu'un changement en profondeur du système politique a été initié.
En quoi va consister cette révision constitutionnelle que Bouteflika a décidé d'entreprendre ? En premier lieu, à lui octroyer la garantie d'organiser dans tous les cas de figure sa succession. D'être ainsi en position de désigner en toute circonstance la personnalité à qui incombera cette succession. Le renforcement du système présidentiel sera déterminant sur le rôle que Bouteflika jouera dans le cas où lors de son troisième mandat, il ne s'estimera plus en condition d'en briguer un quatrième.
Mais la grande nouveauté de la révision constitutionnelle annoncée est dans l'intention prêtée à Bouteflika de créer une vice-présidence de la République, dont le titulaire sera nommé par le chef de l'Etat en exercice. Un vice-président qui sera en charge de la succession si celle-ci devait être anticipée.
L'innovation a été évoquée à maintes reprises mais peu prise au sérieux par l'opinion publique et la majorité des acteurs politiques, à la considération que Bouteflika n'est pas du genre à supporter et à accepter le principe d'un «dauphin». Il n'était surtout pas question à ces moments-là de l'hypothèse d'une succession anticipée. Or celle-ci, de toute évidence, n'est plus à écarter. Le secret n'en est plus un : le président Bouteflika a des ennuis de santé qui pourraient le contraindre à abréger son troisième mandat.
Lui, comme les autres cercles du pouvoir, ont intérêt dans ce cas de figure à ce que la succession se passe sans débat et dans la continuité pour le reste du mandat à accomplir. Pour Bouteflika, c'est l'assurance qui prémunirait ainsi ses proches et fidèles de l'éventualité de «règlements de compte», comme cela fut le cas dans le pays à l'occasion de tous les changements de pouvoir.
Voilà à quoi vise le fondement du changement annoncé par Bouteflika. Il n'y aura rien d'autre qu'un dispositif constitutionnel dont la raison première est de conforter la pérennité du système et d'offrir aux proches et fidèles de Bouteflika de ne pas se voir brutalement évincés des cercles du pouvoir dans le cas d'une succession anticipée.
La démocratie, l'Etat de droit, la liberté d'expression se verront dans la foulée accorder quelques concessions. Mais pas au point de devenir fondamentaux du mode de gouvernance du pouvoir.
La réalisation de ces principes ne peut se concrétiser que par l'éveil des consciences populaires à la réalité que le système en place n'est nullement décidé à octroyer des réformes politiques le contraignant à se faire «hara-kiri» en démantelant les assises sur lesquelles il a établi sa domination sur le pouvoir dans le pays.

Source Le Quotidien d’Oran Kharroubi Habib

Le Pèlerin

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 05:26

L’énigmatique silence du FFS

Karim Tabbou FFS

 

Depuis le discours du président de la République vendredi 15 avril, toute la classe politique a réagi à ses annonces politiques. Toute ? Enfin presque. Le Front des forces socialistes (FFS) de Hocine Aït Ahmed n'a pas encore fait de commentaires sur ce discours. C'est bien le seul parti de l'opposition qui ait gardé le silence jusqu'ici. Un silence d’autant plus intrigant que le parti appelle a lancer une initiative pour une transition pacifique en Algérie.

Certes, Karim Tabbou, le premier secrétaire du parti, qui était ce weekend en France pour participer à un colloque du parti socialiste français, a répondu aux questions de la presse locale sur les propos d'Abdelaziz Bouteflika. « Le problème algérien ne réside pas dans la Constitution. Dans ce pays, les Constitutions ne sont d’ailleurs jamais appliquées », s’est‑il contenté de déclarer au journal le Progrès, ajoutant que face aux contestations qui se multiplient en Algérie, « pour le moment, le pouvoir fait ce qu’il a l’habitude de faire : gagner du temps ».

Mais, alors que les autres formations politiques ont publié des communiqués ou livré leurs réactions aux médias, le FFS, lui, n'a pas souhaité pour l'instant commenter le discours du chef de l'État. Contacté par TSA, un responsable du parti, a simplement affirmé que la réponse du FFS « viendra au moment opportun ».

Mais cette absence de réaction de l'un des principaux partis d'opposition suscite des interrogations et s'avère même surprenante. Quelles en sont les raisons ? Le FFS considère‑t‑il le discours du président comme un non‑événement car ne contenant que de vagues promesses ?

Une chose est sûre, il ne peut s'agir simplement d'un temps de réflexion nécessaire à l'évaluation des propositions du chef de l'État car on sait déjà que le parti De Hocine Aït Ahmed est opposé au moins à certaines propositions contenues dans le discours du président Bouteflika. Le FFS s'est en effet déjà exprimé à plusieurs reprises sur les réformes politiques qu'il souhaite voir entreprendre en Algérie, notamment une nouvelle Constitution, élaborée par une assemblée constituante. Or ce n'est pas la voie choisie par le président. Mais pourquoi ne le dit-il pas ?

Karim Tabbou animera, mercredi 20 avril, un meeting populaire à Bejaïa. Cette sortie publique sera‑t‑elle mise à profit pour commenter les annonces du chef de l’État ?

Source TSA Yazid Slimani

Le Pèlerin

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 05:24

Algérie - Marche du RCD et du MAK mercredi à Bouira

printemps berbere

A l'occasion de la commémoration du 31eme anniversaire du printemps berbère, le Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), du Ferhat M’henni, appel à une marche populaire demain à Bouira pour « l’autodétermination du peuple kabylie et à la dignité ».

La marche démarrera du centre universitaire Akli Mohand Oulhadj jusqu'au siége de la wilaya. De son coté, le parti du Said Sadi, le rassemblement pour la culture et la démocratie, organisera une autre marche à cette occasion.

La marche du RCD aura lieu à partir de 10h, sur l’itinéraire reliant le stade Bourouba au siège de la wilaya.

Source El Watan Amar Fedjkhi

Le Pèlerin

 

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 05:19

Algérie - Mostapha Bouchachi : « Il n’y a pas de volonté politique pour la transition »

Discours de Bouteflika

 « Le système politique en place a montré pour la énième fois qu’il n’a pas une volonté politique d’engager une véritable transition démocratique. Le pouvoir est plutôt en train de gagner du temps en instaurant de faux débats », a déclaré, ce mardi 19 avril, Mostapha Bouchachi, président de la Ligue Algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH), lors d’une conférence-débat animée à l’occasion du 31ème anniversaire du Printemps Berbère à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou.

Me Bouchachi a expliqué que la crise que vit actuellement l’Algérie tire son origine du système politique, de l’incapacité des institutions de l’Etat à répondre aux aspirations des citoyens et la non application des textes juridiques. Le barrage à toute initiative allant dans le sens du changement démocratique, selon Me Bouchachi, est le dysfonctionnement des institutions mal élues.

« Le problème en Algérie ne réside pas dans les textes de lois. Il se trouve dans les institutions illégitimes et contrôlées par les décideurs. La Constitution, dans sa formule actuelle, consacre la séparation des pouvoirs et beaucoup d’autres droits fondamentaux. Mais les textes ne sont pas appliqués. Le ministre de l’Intérieur, par exemple, n’a pas le droit de refuser la création de nouveaux partis politiques. La loi dit que la direction des libertés publiques au niveau du Ministère de l’Intérieur reçoit le dossier de création d’un parti politique et donne un accusé de réception. En cas de problème dans le dossier, le Ministère de l’Intérieur doit saisir la justice administrative. Et c’est au juge administratif de refuser le dossier. Ainsi, selon la loi, la décision de rejet doit être motivée. »

« Ce n’est pas au Président de la République ni autre responsable au sein de l’Etat de dicter des réformes aux Algériens. Mais c’est au peuple de décider », conclut Me Bouchachi

Source El Watan Djemaà Timzouert

Le Pèlerin

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 05:17

En raison de la surpêche en Méditerranée

Des poissons en voie de disparition

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Plus de quarante espèces de poisson en Méditerranée risquent de disparaître ces prochaines années en partie en raison de la surpêche, selon la première étude de l’Union mondiale pour la nature (UICN) pour la région publiée lundi.

Sur les 519 espèces et sous-espèces de poissons marins indigènes inclus dans cette évaluation régionale, plus de 8% (43 espèces) ont été classées dans les catégories menacées (en danger critique, en danger ou vulnérable).
Parmi les 15 espèces les plus menacées (en danger critique), 14 sont des requins et des raies. De même, parmi les 13 espèces considérées «en danger», 9 sont des requins et des raies. Et parmi les 15 espèces répertoriées comme «vulnérables», 8 sont des requins et 7 appartiennent à la famille des poissons osseux.

Dans son étude, l’UICN explique que «l’utilisation d’engins de pêche, comme les lignes de pêche, les filets maillants de fond ou le chalutage, et l’utilisation illégale de filets dérivants impliquent que des centaines d’animaux marins sans valeur commerciale sont capturés».
En conséquence, ces pratiques menacent de nombreuses espèces de requins, raies et autres poissons, ainsi que d’autres animaux marins dont les dauphins, les baleines, les tortues et les oiseaux.

La population du thon rouge (Thunnus thynnus) en Méditerranée est particulièrement préoccupante. Il y a eu une baisse d’environ 50% du potentiel de reproduction de cette espèce au cours des 40 dernières années.
Très prisé pour les sushis, le thon rouge a été longtemps surpêché, selon les scientifiques. Sa pêche reste néanmoins très lucrative : un thon rouge d’environ 342 kilos a ainsi été vendu en janvier au prix record de près de 300 000 euros à Tokyo.

Source El Watan

Le Pèlerin

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 05:15

Algérie - Pour justifier le refus de l’enceinte au RCD, La direction de la Coupole invente une coupe du monde de judo

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Visiblement, les espaces publics deviennent indisponibles dès que le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) en sollicite pour tenir une activité. Après le refus de la salle Harcha pour motif «de travaux de réhabilitation», la direction du Complexe olympique récidive par une même attitude s’agissant de la Coupole du 5- Juillet pour laquelle le parti de Saïd Sadi a introduit une demande d’autorisation pour organiser un meeting populaire le 7 mai prochain.

Pour le RCD, il ne s’agit là que d’une manœuvre cachant mal «la stratégie de censure et de répression adoptée par le pouvoir face à l’opposition». Après avoir barricadé la rue pour empêcher que le RCD n’organise des marches, le pouvoir enchaîne par cadenasser les salles publiques susceptibles d’abriter les activités du parti. L’attitude atteste, pour le moins que l’on puisse déduire, d’un acharnement du pouvoir à étouffer l’opposition politique et, au-delà, toutes les voix qui refusent de faire chœur à la symphonie politique officielle. Le Rassemblement pour la culture et la démocratie, qui, il y a une semaine, avait introduit une demande d’autorisation de la Coupole du 5-Juillet pour y tenir un meeting le 7 mai prochain, s’est vu signifier, hier, par la direction du Complexe olympique que la salle sera indisponible à cette date, au motif qu’elle abritera «une coupe du monde de judo pendant la période du 2 au 17 mai 2011». La raison invoquée par la direction de la Coupole pour motiver son refus n’a point convaincu le RCD qui, dans un communiqué rendu public hier, déclare qu’il s’agit d’une «nouvelle manœuvre qui cache mal la stratégie de censure et de répression adoptée par le pouvoir face à l’opposition». Le RCD, tout comme l’opinion nationale, qui certainement sera surprise d’apprendre, à une dizaine de jours du rendez- vous, la programmation d’un tel événement sportif, ne croit pas à l’assertion de la direction du Complexe olympique. «Comment la direction d’un Complexe olympique peut-elle ignorer la programmation d’une compétition internationale et ne la découvrir qu’une semaine après l’introduction de la demande du RCD ? De plus, ni le site Web de la fédération ni ceux des structures du ministère concerné ni celui de la Fédération internationale ne font état d’une quelconque manifestation à la date du 7 mai à Alger.» Notons que le calendrier de la Fédération internationale de judo (FIJ) prévoit des mondiaux de judo au mois d’août 2011 à Paris et non à Alger.

Le même calendrier ne prévoit pas de manifestation sportive du genre dans la capitale algérienne. Cette compétition devait se dérouler en Egypte du 14 au 15 mai, mais étant donné la situation dans le pays, ce n’est plus possible. L’Algérie a sollicité la FIJ pour délocaliser la compétition et l’organiser à la même date à Alger.

La FIJ n’a pas accédé à la demande algérienne. Etant soumise à un cahier des charges rigoureux, la compétition ne pouvait être en tout cas organisée en Algérie à la date évoquée par la direction de la Coupole. N’étant dupe de rien, le parti de Saïd Sadi estime que le refus est d’ordre politique et qu’il procède de la répression et de la censure.

«Après les violentes répressions des manifestations populaires et le refus de la salle Harcha, ce dernier blocage signe la démarche du pouvoir pour le court et moyen terme qui fait de la duplicité une ligne politique. Il s’agit d’annoncer des mesures d’ouverture pour donner le change à l’opinion internationale tout en gagnant du temps face à la contestation populaire et d’étouffer toute initiative en faveur du changement émanant de l’opposition. » Pour le RCD, il ne fait aucun doute : «Le pouvoir veut toujours être le maître du jeu en tout et pour tous. Il se choisit ses oppositions politiques et sociales et se pose en maître absolu du pays.»

L’attitude ainsi affichée par le pouvoir renforce le RCD dans sa conviction de ce qu’«aucune activité politique crédible n’est possible dans le cadre institutionnel » et que «la rue est le seul espace de lutte pour les Algériens qui veulent voir leur pays rejoindre l’histoire en marche et renouer avec le message de liberté de Novembre et de la Soummam».

 

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 05:09

Algérie - Oran. Institut Cervantès - Wassila Tamzali présente La burqa comme excuse

Wassyla Tamzali

 

Face au débat sur la burqa, ou voile intégral, qui préoccupe la société française, et, par extension, toute l’Europe, l’avis d’une femme qui se revendique d’«une éducation algérienne» est là pour nous éclairer.

Cependant, ce qui rend Wassila Tamzali «une femme en colère», ce n’est pas tant les avis de la classe politique hésitant entre le pour et le contre, mais l’attitude envers ce problème de l’intelligentsia en général et de certains intellectuels de gauche en particulier, avec lesquels elle partage les valeurs universelles de progrès (toujours en construction) héritées du siècle des lumières, des idéaux de la Révolution française, de l’utopie marxiste, des luttes anticoloniales, mais aussi des bouleversements de mai 68 et les mouvements singuliers qu’ils ont engendré, tel le féminisme. C’est de cette confrontation qu’elle a eue avec ses pairs «occidentaux», particulièrement tolérants envers «ce déni de la femme», qu’elle est venue, samedi dernier, débattre à Oran, à l’initiative de l’Institut Cervantès.

La rencontre a été organisée à l’occasion de la sortie de son livre en langue espagnole, intitulé El Burka Como Excusa (La burqa comme excuse) chez Saga Editorial, un ouvrage plus détaillé que sa version française commandée auparavant par les éditions Chèvrefeuille étoilé et ayant pour titre Burqa ? Son intervention renvoie à ses livres où le développement et l’analyse de cette problématique sont plus nuancés, mais son idée est que «le glissement vers le culturel et le religieux masque les vrais problèmes, qui, eux, sont de nature politique, tels le racisme, l’intégration, etc.» Au nom du «relativisme culturel», les intellectuels adoptent, selon elle, des attitudes tolérantes et finissent par accepter ce qu’eux-mêmes admettent comme étant un déni de liberté pour les femmes. Derrière la burqa, ou voile intégral, se cache en réalité tout un projet de société et des ramifications politiques et idéologiques en totale contradiction avec le progrès.

Condition inhumaine

«Quand les premières images de la burqa sont apparues en Afghanistan, tout le monde s’en est ému, mais quand le phénomène a débarqué en France et en Europe, l’attitude a changé tout d’un coup, mais c’est peut-être pour des considérations électoralistes», s’étonne Wassila Tamzali, qui propose le retour à l’analyse politique face à ce glissement opéré vers le culturel et le cultuel. Argument à l’appui, elle remet en cause l’idée selon laquelle le port ou pas du voile dépend du choix de la personne et s’inscrit donc dans le registre des libertés individuelles. Il y a des cas où ni la notion de choix ni celle de liberté ne sont pertinentes et elle met en avant la notion de consentement en donnant l’exemple de la polygamie. «Une femme peut consentir, même librement, à devenir la deuxième épouse d’un homme déjà marié, mais là, ce ne sont ni les critères de choix ni ceux de la liberté qui entrent en jeu», indique-t-elle, en rappelant que la polygamie est interdite en France, et que, se référant à Claude Levi Strauss, l’interdit est l’un des éléments qui fondent les sociétés humaines.

Ayant travaillé pendant de longues années avec l’Unesco sur la condition féminine, Wassila Tamzali avance qu’actuellement en Algérie, environ 65% des femmes portent le voile et que le taux de polygamie est passé de moins de 0,3% en 1962 à plus de 5% aujourd’hui. «Nos rêves ne se sont pas accomplis», déplore-t-elle, en référence aux idéaux pour lesquels ceux et celles de sa génération ont milité à l’aube de l’indépendance. «Nous avons, poursuit-elle, négligé les luttes singulières au détriment du développement, de l’alphabétisation, etc.» Elle constate aujourd’hui que «le vocabulaire marxiste, le concept de lutte des classes et les aspirations vers la liberté, au sens politique du terme, ont disparu et on ne parle plus que de culture, de religion et, pour ce dernier cas, ce sont plutôt les aspects comportementalistes qui sont mis en avant au lieu de la spiritualité.»

La condition féminine a, selon elle, une place centrale dans le politique et ceux qui visent l’enfermement de la femme projettent en réalité d’avoir une mainmise et un contrôle sur la société pour la pérennisation de leur pouvoir. C’est notamment le cas cité des régimes qui se sont éternisés après la décolonisation opérée à la deuxième moitié du siècle dernier, mais l’espoir viendra peut-être de Tunisie avec l’élection d’une constituante qui accorde la parité aux femmes, une avancée spectaculaire. Mais le combat n’est pas uniquement juridique en décrétant l’égalité, car pour Wassila Tamzali, pour qui «l’histoire est en train de se remettre en marche», il ne peut y avoir de liberté sans liberté de conscience.

Source El Watan Djamel Benachour

Le Pèlerin

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