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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:35

Les jeunes et le marché informel : Le miroir aux Alouettes

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A El Harrach, quartier populaire de la banlieue d’Alger, un rendez-vous est pris avec trois jeunes algerois dans un café maure à proximité du centre-ville, en cette journée printanière du mois d’avril. Hakim, l’aîné des trois, vient tout juste de rentrer au bercail après six ans de pérégrinations en Europe de l’Ouest en quête de fortune et d’horizons meilleurs et de fortune.

Pour financer son aventure outre méditerranéenne, il a trimé pendant cinq ans dans le créneau de l’habillement. Son ami Redha, âgé de 30 ans, n’a jamais quitté le territoire national. Il a le commerce dans le sang, disent ses amis, il a passé plus de la moitié de son âge dans les marchés informels de la Capitale. Aucune place du commerce parallèle n’a de secret pour lui. Puis vient Yacine, le plus jeune de la bande, débordant d’ambitions, son objectif : gagner beaucoup d’argent avec le moins de contraintes possibles. Et pour réaliser son rêve, il a, tout bonnement, choisi la voie la plus facile, en intégrant les rouages du circuit informel en commençant bien évidement par le bas de l’échelle, puisque contraint, manque de pactole oblige, de grossir les rangs des centaines de petits trabendistes écumant les trottoirs et autres places d’Alger.

Le dénominateur commun entre ces trois amis est bien entendu le commerce informel. Seulement les motivations les poussant à s’intéresser de près à ce filon fort lucratif d’apparence, du moins pour certains, diffèrent de l’un à l’autre. Par fatalité, par manque de débouchés sur le marché du travail ou bien par opportunisme, la ruée vers l’argent les a précipité pieds et mains liés dans les entrailles d’un business affectant tous les segments de la sphère commerciale.

« J’ai commencé en 1999, et dès le début pour ne pas me compliquer la vie, j’ai choisi de me spécialiser dans l’habillement. Je proposais toujours à mes clients des vêtements de premier choix. Pendant cinq ans, je me suis privé de tout, car secrètement je nourrissais le rêve de partir en Europe. A vrai dire, j’ai relevé ce défi avec succès, puisque je me suis établi en Angleterre pendant un bon bout de temps.

Là-bas aussi, je n’ai pas perdu mon temps. J’ai travaillé avec acharnement, avant de revenir ici les poches pleines», raconte Hakim. Arrivé donc ici, il a investi dans le même créneau. Fraîchement marié, il compte désormais exploiter son capital expérience et l’argent thésaurisé durant son séjour en Europe, pour se lancer dans un véritable projet. «Je compte monter une affaire dans le cadre du dispositif Ansej, car avec les nouvelles mesures je ne dois pas rater une telle opportunité», dit-il. Rédha, quant à lui, compte construire son avenir «brique par brique», comme il aime à le répéter autour de lui. Et pourtant, il ne se plaint pas côté argent. «Depuis mon jeune âge je gagne bien ma vie. Certes, je n’en ai pas mis beaucoup de côté, seulement mon fonds est suffisant pour que je puisse m’approvisionner en articles», assure-t-il. Mais il y a un hic. «Après quinze années consacrées à ce métier, ma situation est loin d’être stable, car, d’une part, je n’ai pas évolué, et d’autre part, je n’ai pas de couverture sociale, donc pas de retraite en vue», se plaint-il. Il a donc décidé de demander un emploi par le biais de l’Anem et espère être recruté par les services de l’APC comme jardinier. «Avec le temps j’ai appris une chose : vaut mieux gagner moins et être affilié à la Sécurité sociale que de se contenter d’un travail précaire bien payant», dit-il avec un brin de philosophie.

Yacine ne voit pas les choses sous cet angle. Pour lui, l’essentiel est de ramasser le plus possible d’oseille. «Ma philosophie dans la vie est bien simple. Etant donné que je n’ai pas réussi dans mes études, il me reste qu’une seule voie : le commerce. Les anciens, m’ont appris toutes les ficelles du métier. Il n’y a pas de raison pour que j’arrête mon business, d’autant plus que je pense sérieusement à m’établir dans quelques années à l’étranger», confie-t-il.

A travers ces confidences on se rend vite compte qu’il n’est pas aisé de dresser un portrait type du commerçant activant dans l’informel. En revanche, et de l’avis des trois interlocuteurs, il est très difficile d’y évoluer. «J’ai tenté de passer au stade supérieur en devenant grossiste ou intermédiaire, mais sans succès, car pour y parvenir il faut avoir beaucoup d’argent. Néanmoins, des amis à moi ont réussi. Ils ont pu avec le temps, louer des locaux et certains d’entre eux possèdent même un registre de commerce. Mais maintenant, ils se plaignent car nous les gênons, puisque on vend les mêmes produits à des prix inférieurs. Pour eux c’est de la concurrence déloyale», lance Rédha.

Les points d’approvisionnement pour les commerçants du marché informel sont variés. «Il faut savoir que dans notre créneau, il n’existe pas de facture. A la limite, le fournisseur vous signe un bon à titre justificatif. A Alger par exemple des vendeurs s’approvisionnent à El Harrach, plus précisément au marché D15, d’autres à Bab El Oued où chez des particuliers qui ont l’habitude d’introduire des produits d’Europe ou des pays d’Asie comme la Syrie ou les Emirats arabes unis. Il y a aussi des commerçants de l’informel qui s’approvisionnent directement chez des grossistes au même titre que les autres qui activent légalement. Sans charges, ils ont toute la latitude de réduire les prix de vente. Ce que les commerçants ordinaires ne peuvent pas se permettre», affirme Rédha. De son côté Hakim, confie que la plupart de ses amis s’approvisionnent à Sétif ou El Eulma et des wilayas frontalières avec le Maroc.

«Il est actuellement très facile de trouver des fournisseurs. Que ce soit pour le premier choix ou le bas de gamme. Il suffit juste de passer commande», assure-t-il. En sus de l’habillement, d’autres articles et produits de consommations font fureur sur le marché informel. «En été ces vendeurs se spécialisent dans le créneau des glaces et autres produits rafraîchissant ainsi que dans les articles de plage.

A la rentrée scolaire, ils étalent sur les trottoirs les affaires scolaires. A l’occasion du Mawlid Ennabawi ils optent pour les produits pyrotechniques, même lorsque la sélection nationale joue, certains se lancent dans la vente des drapeaux et autres produits dérivés. C’est dire que tout se vend, dans la mesure où la demande sur le marché est importante», dira-t-il.

Source Horizons Amirouche Lebbal.

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:29

Côte d’ivoire - Qui a capturé Gbagbo?

Laurent Gbagbo

 

Laurent Gbagbo a été capturé lundi après-midi. Ses pro ches accusent l'armée française de lui avoir mis les menottes alors qu'il téléphonait à LCI pour dénoncer la présence des uniformes de la « Licorne » sous ses balcons. La France officielle se dit choquée, outrée par ces assertions et dément formellement sa présence sous le ciel ivoirien. A peine si elle n'accuse pas le Palais de Gbagbo du coup de l'éventail. Selon la version soft du Taggarin français, les forces spéciales tricolores n'étaient que de passage à Abidjan et leur flânerie, la fleur au fusil d'assaut, les avaient ramenées, par inadvertance, et en dehors de leur propre volonté, du côté du palais résidentiel. A propos de la présence d'une trentaine de blindés chantant la marseillaise et se dirigeant vers la résidence de Gbagbo, le ministre de la Défense rira fort. En fait, il ne s'agit que d'un convoi nuptial d'un sergent de la force Licorne qui a pris comme épouse la sœur du cuisinier du palais présidentiel. Quant à l'hélicoptère qui survolait en permanence la terrasse résidentielle, il n'était là, selon la version de l'UMP, que pour empêcher les pigeons de saloper le linge présidentiel qui y était étendu. Les partisans de Gbagbo doutent de la version française et affirment que leur président a été livré poings et pieds liés aux hommes de Ouattara. Les partisans de la rose doutent également du scénario. La logique aussi. La nouvelle diplomatie française à la hussarde, prônée par le demi-Napoléon, veut ainsi rattraper les dernières bourdes estampillées MAM qui avait achevé le travail de sape de Kouchner, le médecin «m'as-tu vu trimballer des sacs de riz sur mes épaules». Plus qu'un détail, l'importance de la nationalité de celui qui a passé les bracelets à Gbagbo est primordiale puisqu'elle engage son passeport sur la responsabilité morale de la France. Une France, qui se trouve en terre du cacao, n'est là que par procuration de l'ONU, avec la seule mission de protéger les civils, blancs et européens, en premier et d'interdire tout usage des armes lourdes. Maintenant, si Paris a ordonné à ses soldats d'arrêter Gbagbo c'est qu'elle a outrepassé les clauses de son mandat et selon les analyses de ceux qui réfléchissent, la présidence de Ouattara serait du coup suspendue à de nombreux points d'interrogation. De là à le qualifier de président placé par les Français, il n'y a qu'un pas que beaucoup ont déjà franchi. Cette parenthèse ivoirienne illustre magnifiquement la déliquescence de la diplomatie française empêtrée dans le désert libyen, accusée devant un tribunal annabi et malmenée un peu partout dans le monde.

Source Le Quotidien d’Oran Moncef Wafi

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:25

«L’augmentation des salaires suppose un risque inflationniste »

fruits et legumes

Les prix grimpent

 

Le premier argentier du pays, Karim Djoudi, a accordé, hier, un entretien à l’APS dans lequel il est revenu sur différentes questions économiques dont les contours de la loi de finances complémentaire pour 2011, le retour du crédit à la consommation, l’inflation, le nouveau système comptable, le manque de liquidités au niveau des bureaux de poste…

D’après lui, le nouveau système comptable financier national a été mis en place «à la demande de la majorité des opérateurs économiques et des professionnels de la comptabilité». «Tous ceux qui ont répondu au questionnaire sondage adressé en 2001 aux professionnels de la comptabilité par le Conseil national de la comptabilité ont souligné la nécessité d’actualiser le plan comptable national de 1975», a précisé le ministre, en soulignant que ce plan comptable «ne pouvait prendre en charge un nombre important d’opérations économiques et financières nées des mutations économiques profondes en Algérie depuis presque trente années».

Les organes de supervision publique de la profession sont chargés notamment de l’octroi de l’agrément, du contrôle de la qualité des travaux d’audit, de la formation et de la formation continue ainsi que de la discipline et du respect des règles d’éthique. Selon le ministre, le Conseil national de la comptabilité joue «donc ce rôle d’organe de supervision publique de la profession, incluant aussi dans sa composition les professionnels élus des différents corps pour les faire participer dans toutes les activités du Conseil». Pour autant, il a admis que «les quelques professionnels qui revendiquent l’abrogation de la loi ne veulent pas de cette régulation partagée pour des raisons que je ne comprends pas».

«L’Algérie mise sur un taux d’inflation de 4% pour 2011»

Par ailleurs, M. Karim Djoudi a indiqué que l’Algérie mise sur un taux d’inflation contenu de 4% pour l’année 2011. «C’est grâce à un effet de stérilisation d’une partie des opportunités d’épargne soutenues par l’Etat que nous pouvons escompter un taux d’inflation contenu aux environs de 4%». Selon le ministre, l’augmentation de la demande interne de consommation résultant du versement des salaires au titre des régimes indemnitaires et statuts particuliers avec rappel sur 2008, 2009 et 2010, «suppose un risque inflationniste». Cependant, «les risques d’inflation associés seront fortement atténués par les opportunités d’épargne soutenues par l’Etat pour l’accès au logement et à l’investissement productif», a-t-il expliqué.

La LFC 2011, pour pérenniser la politique de l’état

La loi de finances complémentaire (LFC) propose des mesures qui ont pour finalité de «pérenniser» la politique de l’Etat en matière de création et du maintien de l’emploi et de subvention des prix des produits de large consommation, a indiqué le ministre des Finances, Karim Djoudi. Afin d’éviter les surcoûts à la consommation, engendrés par la flambée des prix des produits de base sur les marchés internationaux, la LFC 2011 prévoit des «mesures de soutien des prix à la consommation de plusieurs produits vitaux pour la vie quotidienne des citoyens». La LFC 2011 proposera, d’autre part, «la baisse de la pression fiscale et la facilitation de l’impôt» ainsi que des facilitations d’accès au foncier industriel et agricole, selon le ministre. Un autre train de mesures est prévu dans le sens de la création et du maintien de l’emploi à travers «la défiscalisation au titre des premières années d’activité et l’instauration d’une imposition progressive, c’est-à-dire modérée, à l’issue des périodes d’exonération», a-t-il ajouté.

SUPPRESSION DU CRÉDIT À LA CONSOMMATION, «UNE DÉCISION LÉGITIME»

La microentreprise devra aussi bénéficier d’un soutien supplémentaire à travers la généralisation des incitations fiscales à tous les dispositifs de création d’emplois en leur octroyant un régime d’imposition «très assoupli» après expiration des périodes d’exonération, a-t-il poursuivi. Pour M. Djoudi, la LFC 2011 s’inscrit dans un contexte particulier marqué, à l’échelle internationale, par la hausse des prix des différents produits et, en Algérie, par la mise en œuvre des différents statuts professionnels des secteurs.

Interrogé, par ailleurs, sur la possibilité de retourner au crédit à la consommation, M. Djoudi a estimé que la suppression de ce mode de financement en 2009 était une «décision légitime et fondée car elle puisait ses fondements dans la rationalité économique». Le ministre a rappelé que la suppression du crédit à la consommation répondait au «souci de sauvegarde et d’orientation de l’épargne des petites bourses, notamment pour leur éviter un surendettement et de protéger l’économie et la production nationales, source de création de richesses et d’emplois».

Le manque de liquidités est du à la forte demande dans les guichets

Sur un autre registre, le ministre a affirmé que le manque de liquidités dans les banques et les bureaux de poste est la conséquence directe d’«une arithmétique entre les approvisionnements de la Banque d’Algérie et la forte demande formulée au niveau des guichets postaux». Il a indiqué dans le même sens que le recours par la Banque centrale à la création d’un nouveau billet de banque d’une valeur de 2000 DA intervient pour satisfaire la demande en billets. «Cette réponse permet à l’institut d’émission de satisfaire plus rapidement la demande en billets que s’il devait livrer cette même quantité de monnaie selon les mêmes coupures. Elle permet aussi de compléter la gamme des besoins attachés à la monnaie fiduciaire puisque cette nouvelle monnaie va exister concomitamment avec les autres billets de 100, 200, 500 et 1000 dinars», a-t-il ajouté.

Le ministre a tenu à préciser, à ce propos, que l’émission d’un nouveau billet de banque «n’influe nullement» sur le niveau de la masse monétaire mais uniquement sur la composition de la monnaie fiduciaire. Selon M. Djoudi, la même quantité de monnaie fiduciaire sera redistribuée dans un assortiment différent de billets avec une proportion moindre de petites coupures. «L’avantage de ce procédé est d’orienter les besoins de thésaurisation vers les billets de 2000 DA délaissant les coupures inférieures aux besoins de circulation monétaire», a-t-il expliqué. En outre, le ministre a fait savoir que des «mesures urgentes» ont été préconisées par le groupe de travail mis en place sous l’égide du ministère des Finances et avec la participation de la Banque d’Algérie et du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication pour, d’abord, «réduire rapidement la tension actuelle sur les liquidités au niveau d’Algérie Poste, et ensuite «développer des instruments de paiement alternatifs au cash». L’activité du crédit-bail en Algérie sera «encadrée» par le plafonnement des taux de loyer pratiqués par les nouvelles sociétés publiques de leasing, a-t-il également indiqué.

Source Horizons Karima Alloun

Le Pèlerin

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:21

 Blida - Le singe magot et la hyène

Blida-le-singe-magot-et-la-hyene.jpg

 

Une extraordinaire remontée biologique est observée depuis quelques années au niveau du Parc national de Chréa, avec la résurgence de la flore et de la faune, notamment, la réapparition de certaines espèces animales.

«Il y a une remontée biologique à tous les niveaux de la faune et de la flore avec plus particulièrement une forte réapparition de certaines espèces animales comme le singe magot au niveau des gorges de La Chiffa et l’hyène rayée au mont de Tamesguida», a confirmé à l’APS, le directeur du parc. Ce phénomène est apparu à la faveur de la réhabilitation des zones d’habitat de ces espèces qui ont retrouvé les conditions naturelles de leur évolution, à l’abri des prédateurs, a expliqué, Ramdhane Dehal.

En collaboration avec des scientifiques et des universitaires, la direction du parc est actuellement en train de mettre en œuvre un ambitieux programme d’éthologie animale pour recenser l’ensemble de la faune locale, préserver et améliorer son milieu naturel.

Outre le singe magot, qui a proliféré ces dernières années sur une aire protégée de plus de 5 000 hectares de forêt et de maquis, l’hyène est également très présente sur le mont de Tamesguida aux côtés d’autres espèces comme le chat sauvage, le chacal, la belette, ainsi qu’une riche variété d’oiseaux. Pourtant, pour les visiteurs et les habitués des gorges de La Chiffa, sur la route qui mène vers Médéa, c’est le singe magot qui demeure la principale attraction des visiteurs, plus particulièrement des enfants qui aiment taquiner cet animal. Depuis quelques années, «nous constatons un retour important du singe magot, ce qui constitue un signe encourageant pour les efforts déployés pour la régénération et la protection autant des espèces animales que végétales locales», a précisé le directeur du parc qui caresse l’espoir de voir, un jour, cet espace retrouver toute sa diversité faunique. En empruntant la route qui mène aux gorges de la Chiffa, il est loisible pour les visiteurs de la région de rencontrer des groupes de magots qui investissent les abords de la route en quête de nourriture.

Cette population de macaques est fortement concentrée sur les crêtes rocheuses qui surplombent l’auberge, appelée communément «Ruisseau des singes» où toutes les conditions d’évolution de cette espèce sont réunies, notamment, la présence de sources d’eau et l’abondance de ressources alimentaires (feuillage, graines, racines, fruits, etc.) Même si le magot est protégé par la loi, cette protection ne peut être vraiment efficiente que lorsque le milieu dans lequel il vit sera également protégé, estiment des chercheurs qui s’intéressent à cette espèce. Animal très social, le singe magot suscite à chaque rencontre, un plaisir et une curiosité toujours renouvelés, mais demeure très sensible à toute perturbation de son milieu, qui pourrait constituer une menace pour sa survie, estime le directeur du parc.

Source Infosoir R.L. / APS

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:16

Algérie – Nabni - Une nouvelle initiative citoyenne pour le changement en Algérie sera lancée ce mercredi

investissements-etrangers.jpg

 

Une trentaine de chefs d’entreprises et d’experts internationaux, issus de la génération post‑indépendance, lanceront mercredi 13 avril une nouvelle initiative pour un changement en Algérie dès 2012, à l’occasion du 50e anniversaire de l’indépendance nationale. Le groupe Nabni considère que la célébration du 50e anniversaire de l’indépendance en 2012 arrivera à un moment charnière  où l’avènement de la légitimité démocratique remplacera définitivement la légitimité historique.

Baptisée Nabni, l’initiative se déroulera en deux étapes, la première en 2012 et la seconde en 2020. « Nabni 2012 » se fixe comme objectif la préparation d’un plan de 100 mesures qui pourrait être réalisé en douze mois, entre les dates symboliques du 5 juillet 2011 et du 5 juillet 2012 », ont expliqué les initiateurs du projet dans un document obtenu par TSA.

La deuxième étape, qui débutera le 5  juillet  2011, consistera à  préparer, dans  le prolongement des 100 mesures, et suivant une méthodologie participative similaire appuyée par le site www.nabni2020.org,  un  document  prospectif  pour  l’Algérie  de  2020,  fait  de stratégies sectorielles détaillées pour se projeter dans l’avenir et engager le second cinquantenaire de notre république sur des bases solides, à partir d’un bilan bref et serein des réalisations des cinq dernières décennies.  

Ce plan stratégique pour l’Algérie de 2020 sera constitué de stratégies sectorielles détaillées et de propositions concrètes sur le développement économique, la gouvernance et les institutions, la société et la culture, l’éducation, le savoir et l’innovation et enfin, la qualité de la vie, l’urbanisme et le développement durable, selon le document.

Le plan fera l’objet d’une large consultation nationale de janvier jusqu’à juin 2012. Les résultats des travaux seront présentés le 5 juillet 2012. Le groube Nabni se dit ouvert à toutes les compétences algériennes de bonne volonté, notamment les jeunes. Il est constitué d’Algériens et d’Algériennes nés après l’indépendance, résidant en Algérie et à l’étranger.

Le groupe « se fixe comme objectif de constituer  une force de proposition et d’action dans le développement de l’Algérie dans l’œuvre de réforme profonde et durable du pays au cours des dix prochaines années », selon le document. 

Source TSA Hamid Guemache

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:12

Un camouflet pour le pouvoir et une leçon pour l’opposition

alger passage en force des etudiants

 

Les étudiants ont réussi ce mardi 12 avril à briser un tabou : celui d'organiser une manifestation pacifique de protestation dans la capitale. Au delà de l'exploit – ce n'était pas arrivé depuis la marche des aarouch en 2001 – cette manifestation apporte le camouflet le plus cinglant aux autorités.

Depuis des années, le pouvoir interdit les marches à Alger sous prétexte qu'elles risquent de porter atteinte à l'ordre public et à la sécurité dans la capitale, notamment à cause du terrorisme résiduel dans le pays. Même lorsqu'il a décidé de lever l'état d'urgence en février dernier, le gouvernement a maintenu cette interdiction de principe des marches à Alger. Les militants de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) et autres chômeurs en ont fait les frais.

Aujourd'hui, même si quelques affrontements ont eu lieu entre les forces de l'ordre et les manifestants, les étudiants ont montré que l'on peut organiser une manifestation à Alger sans dérapages. Sans qu'elle ne dégénère en émeute. Évidemment, l'absence de groupes de « jeunes patriotes » venus provoquer les manifestants a sans doute aidé à ce que le calme règne à peu près tout au long de la marche. Les étudiants ont montré leur maturité en mettant en place un service d'ordre, qui a fait tampon à plusieurs reprises entre les cordons de police et les autres manifestants. A partir d'aujourd'hui, les autorités auront plus de difficultés à justifier l'interdiction des marches à Alger par des raisons de sécurité.

L'autre enseignement s'adresse cette fois aux autres forces sociales et politiques qui tenteront à l'avenir d'organiser des manifestations. Les étudiants ont fait la preuve que le nombre, la détermination et l'organisation prennent le dessus sur les obstacles dressés par les autorités contre les marches. Ceux qui accusent le dispositif policier d'être responsable de l'échec des marches devront dorénavant trouver une autre excuse.

Source TSA Yazid Slimani

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:07

Algérie - RCD - Méga meeting populaire à Harcha le 7 mai

salle-harcha.jpg

 

Maintenant sa dynamique militante, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a déposé, hier, une demande pour l’organisation d’un méga-meeting populaire le 7 mai prochain à la salle Harcha, à Alger.

Le parti de Saïd Sadi qui, par son initiative d’organiser une marche populaire le 22 janvier dernier, soit au lendemain des émeutes juvéniles particulièrement violentes que le pays avait eu à vivre, a démontré que le régime demeure foncièrement opposé à la libre expression politique, compte faire du rendez-vous du 7 mai prochain un moment fort de mobilisation populaire. L’action politique avec laquelle le RCD entend prolonger la multitude d’initiatives réclamant le changement radical du système revêt, il y a lieu de le souligner, une forte symbolique historique, puisque intervenant à la veille de la commémoration des massacres coloniaux du 8 Mai 1945. Le parti, comme les martyrs de l’indépendance nationale, milite pour le recouvrement des libertés politiques et d’expression brimées par un régime et un système politique qui poursuivent de barricader les espaces d’émancipation politique. Solidaire des luttes sociales, enclenchées et animées par les différents acteurs sociaux et politiques convaincus que la seule alternative viable confine en le changement du système et non à l’intérieur du système, le RCD avait, dès le 21 janvier 2011, pris part à la mise sur pied de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD). Celle-ci, rappelons-le, avait fait de la levée de l’état d’urgence et du changement du système ses leitmotiv les plus forts. Elle avait agi selon le principe d’une marche par semaine, tous les samedis. Elle tentera de marcher une première fois le samedi 12 février, puis une seconde fois le 19 du même mois. Au bout de sa troisième tentative, une partie de ses membres, intéressée par l’offre du pouvoir de se rabattre sur les conclaves à huis clos, créa la scission de la coordination. Une scission qui intervenait après une sortie fortement médiatisée de l’ancien secrétaire général du FLN, Abdelhamid Mehri, appuyé promptement par le président du FFS, Hocine Aït Ahmed. Le RCD restera, lui, fidèle à son engagement et sera de toutes les marches réprimées de la CNCD, jusqu’à celle de samedi dernier. Entre-temps, le parti déclina l’invitation qui lui a été faite de participer à un débat télévisuel diffusé en différé. Dans une lettre au ministre de la Communication, le RCD a fait savoir qu’il refusait de participer à cette récréation et que ce qui était fondamentalement revendiqué, c’est l’ouverture du champ audiovisuel.

Source Le Soir d’Algérie Sofiane Aït-Iflis

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:05

Il avait demandé une autorisation pour y tenir un meeting

salle harcha

 

Le RCD a sollicité les autorités pour obtenir une autorisation d’organiser un meeting populaire à la salle Harcha pour la journée du  7 mai.

Cette demande s’est vu opposer une fin de non-recevoir. Pourtant, le ministre de l’Intérieur avait assuré maintes fois que les partis politiques ont toute latitude de tenir leurs meetings dans des salles fermées, faute de pouvoir manifester dans la rue. Visiblement, il y a quelque chose qui ne va pas !

Source Liberté

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 08:31

Algérie - «Le crédit à la consommation ne sera pas rétabli» a affirmé hier le Ministre des finances

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Djoudi aspire à réduire la tension sur les liquidités au niveau d’Algérie Poste et à développer des instruments de paiement alternatifs au cash.

Interrogé sur la possibilité de rétablir le crédit à la consommation, le ministre des Finances, Karim Djoudi, a estimé que la suppression de ce mode de financement en 2009 était une «décision légitime et fondée car elle puisait ses fondements dans la rationalité économique». Le ministre, qui a accordé un entretien à l’APS, a rappelé que la suppression du crédit à la consommation répondait au «souci de sauvegarde et d’orientation de l’épargne des petites bourses, notamment pour leur éviter un surendettement et de protéger l’économie et la production nationales, sources de création de richesses et d’emplois». La crise financière internationale a, démontré, justifie-t-il, «d’une manière très claire, les difficultés auxquelles ont été confrontés les ménages qui se sont engagés dans un cercle vicieux d’endettement, ayant causé la dislocation de certains rapports même familiaux». Sur un autre chapitre, une enveloppe budgétaire de quelque 660,5 millions de DA par an sera consacrée à financer l’application des nouveaux statuts des fonctionnaires du ministère des Finances, a annoncé Karim Djoudi. «L’Algérie mise sur un taux d’inflation contenu aux environs de 4% pour l’année 2011», a-t-il estimé. Selon lui, «l’augmentation de la demande interne de consommation résultant du versement des salaires au titre des régimes indemnitaires et statuts particuliers avec rappel sur 2008, 2009 et 2010, suppose un risque inflationniste». Cependant, «les risques d’inflation associés seront fortement atténués par les opportunités d’épargne soutenues par l’Etat pour l’accès au logement et à l’investissement productif», a-t-il expliqué.

Par ailleurs, afin d’éviter les surcoûts à la consommation, engendrés par la flambée des prix des produits de base sur les marchés internationaux, la LFC 2011 prévoit des «mesures de soutien des prix à la consommation de plusieurs produits vitaux pour la vie quotidienne des citoyens», a-t-il déclaré.

Suite à une forte hausse de leurs prix ayant provoqué en janvier dernier, des mouvements de protestation populaire, le gouvernement a décidé d’étendre les subventions budgétaires au sucre et aux huiles alimentaires, ce qui induira un budget supplémentaire de 27 milliards de DA, a-t-il rappelé. Pour la seule année 2011, la compensation du différentiel du prix de l’huile et du sucre est estimée, selon le ministre, à 5 milliards de DA, à laquelle s’ajoute la suspension des droits de douanes et de la TVA. En outre, le ministre a fait savoir que des mesures urgentes ont été préconisées par le groupe de travail mis en place sous l’égide du ministère des Finances et avec la participation de la Banque d’Algérie et du ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication pour, d’abord réduire rapidement la tension actuelle sur les liquidités au niveau d’Algérie Poste, et ensuite développer des instruments de paiement alternatifs au cash.

S’agissant du conflit avec les experts comptables, il a admis que «les quelques professionnels qui revendiquent l’abrogation de la loi ne veulent pas de cette régulation partagée pour des raisons que je ne comprends pas». Le ministre a déclaré que «les Commissions relatives à l’octroi de l’agrément, de la formation, de la discipline et du contrôle qualité comportent elles aussi dans leur composition des professionnels et donc ils ne sont pas exclus des travaux et des prises de décisions des commissions». «Ce nouveau système comptable financier national a été mis en place à la demande de la majorité des opérateurs économiques et des professionnels de la comptabilité», a souligné Karim Djoudi.

Source L’Expression Mohamed Boufatah

Le Pèlerin

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 08:26

Renault Algérie - Nouvelle Mégane RS entre en course

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C’est à une première mondiale chez Renault que les invités de la filiale ont assisté jeudi dernier dans la ville de Blida. En effet, c’est l’ouverture du premier show-room exclusivement dédié à l’ambition sportive de la marque française.

S’étendant sur une superficie de 200 m2, cet espace aux couleurs de Renault Sport accueille pour le plaisir des passionnés les vedettes de l’heure, à savoir la nouvelle Mégane RS, Clio Gordini RS et Mégane GT Line.

Des bolides de charme

La cérémonie d’inauguration, qui a été présidée par le directeur général de Renault Algérie entouré de ses collaborateurs et en présence des journalistes, a permis à M. Galoustian de souligner l’importance de l’événement aussi bien pour les propriétaires de l’affaire que pour l’image de la marque en Algérie. Il rappellera que «ce premier showroom spécifique dans le monde est un signal fort de respect et de considération émis de la part de Renault à l’égard du marché et des clients algériens» avant de poursuivre : «Cet espace offrira l’opportunité pour les passionnés de s’enquérir des derniers développements technologiques dans le domaine et de découvrir dans cet écrin les objets de leur passion.» C’est aussi le moment et surtout le lieu pour le lancement presse de la nouvelle Mégane RS qui vient consolider l’avance et le savoir-faire de Renault dans le domaine des véhicules sport. C’est une offre résolument sportive qui se pare de tous les attributs du dynamisme et de la sportivité pour séduire les plus exigeants. Un design aux lignes étirées favorisant l’aérodynamisme et un pavillon plongeant à la manière des purs produits de compétition. La carrosserie est truffée de signes d’appartenance à la famille de Renault Sport, sur le hayon, la calandre, le bas de marche, jantes en alliage de 18 pouces chrome satiné… L’habitacle de Nouvelle Mégane RS est un haut lieu de convivialité et de confort. Le luxe et la sportivité font bon ménage. Une conception qui met en évidence le caractère sportif du bolide tout en lui associant des équipements spécifiques pour répondre aux attentes d’une clientèle très exigeante.

Des équipements haut de gamme

A cela s’ajoutent une pléthore d’équipements de confort et de sécurité haut de gamme ainsi qu’une série d’aide à la conduite pour assurer au conducteur une meilleure maîtrise du véhicule dans les situations les plus complexes. On en citera l’ABS + AFU, radar de recul, allumage automatique des feux de croisement, allumage automatique des feux de détresse en cas de freinage d’urgence, régulateur- limiteur de vitesse, projecteur bi-xénon directionnels, 6 airbags et tutti quanti… Il va sans dire que cette cabine de luxe et de bien-être dissimule pas moins de 30 équipements d’une grande variété qui procure les conditions idéales pour une escapade à la fois de plaisir et de sensations fortes. Nous relevons particulièrement les clins d’œil aux véhicules de compétition à travers un volant gainé de cuir avec un repère de trajectoire, le pommeau de levier de vitesse tout en cuir, le pédalier et le repose-pied en aluminium… Et pour satisfaire les exigences des uns et des autres, la nouvelle Mégane RS est proposée en 2 châssis, l’un sport de série et l’autre Cup avec différentiel à glissement livré en option. Sous le capot, on découvre un bloc essence de 2.0 l de cylindrée qui développe une puissance de 250 ch. Son prix de lancement commence pour la version entrée de gamme à partir de 2 840 000 DA.

Source Le Soir d’Algérie B.Bellil

Le Pèlerin

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