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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 08:58

Tout en appelant à la diversification : Le FMI salue les performances économiques de l’Algérie

FMI

 

Le Conseil d’administration du FMI a salué les performances économiques de l’Algérie, mais considère que le pays reste confronté à d’importants défis dont la diversification de son économie. Il se félicite des bonnes performances économiques qui ont été soutenues par des politiques budgétaires et monétaires prudentes. Pour le FMI, «la stabilisation du secteur des hydrocarbures et les performances dynamiques réalisées par les secteurs liés au programme d’investissements publics devraient conduire à une croissance globale de plus de 3% en 2010 et en 2011». Le FMI rappelle, par ailleurs, «la gestion macroéconomique prudente des dix dernières années qui a permis la constitution d’importantes réserves extérieures et d’épargnes budgétaires», tout en maintenant «un très faible niveau de la dette». Cela n’occulte pas le fait que  l’Algérie sera «confrontée à d’importants défis relatifs à la préservation de la stabilité macroéconomique, la restauration de la prudence budgétaire et la diversification de l’économie», selon le rapport du Fonds. Dans ce sens, «un programme de réformes structurelles plus affirmées devrait permettre d’améliorer le climat des affaires, de stimuler les investissements privés et de créer les opportunités d’emplois» car, dit le FMI, pour l’Algérie, la réduction du chômage, surtout parmi les jeunes, demeure un «besoin urgent».   Sur le plan budgétaire, le Conseil d’administration s’est aussi félicité de l’engagement des autorités algériennes de présenter la loi portant règlement budgétaire, considéré comme un « mécanisme de contrôle a posteriori de l’exécution du budget».

Source Horizons

Le Pèlerin

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 08:56

Algérie - “Du blé pour la cohésion sociale”

orge

 

A la question de la "tendance à l'achat massif des céréales" dont on accuse la politique alimentaire algérienne au regard des dernières acquisitions de 200 000 tonnes de blé dur importées récemment et une prochaine livraison de 500  000 autres tonnes de blé dur, M. Benaissa Rachid, ministre de l'Agriculture et du Développement rural, l'a  attribué à la nécessité de la constitution de stock stratégiques,  chose qu'il est loin de considérer comme exceptionnelle.

"Elle n'est pas une demande exceptionnelle ", dira-t-il, ajoutant que celle-ci s'inscrit dans une politique sociale  visant à protéger les consommateurs algériens. " Ce sont là des mesures pour sauvegarder la cohésion sociale ", dit-il. Au-delà de cette entreprise d'achat de la paix sociale, le ministre a mis l'accent, durant son passage au Forum El Moudjahid hier,  sur la nécessité de développer toutes les régions du pays loin soient-elles, en se focalisant sur toutes les richesses humaines et naturelles que compte le pays. " Le développement ne peut être durable et complet que s'il touche toutes les régions, sans exclusion aucune ", dit-il niant, dans ce sens, le fait qu'il puisse y avoir " des régions sans avenir ", mais, celles-ci, " si elles existent, le seraient par manque ou absence de projets ".

Il a insisté, à cet effet, sur  la nécessité de la mise à profit de toutes les compétences nationales, à commencer par " le fellah qu'il faut tirer de son isolement imposé, en premier, par la nature de son métier ". Dans le même contexte, il a plaidé, en mettant la lumière sur le manque flagrant dans l'animation dans le secteur agricole, pour une " pression " sur les encadreurs qui doivent aller vers le petit producteur et de là " découvrir les capacités et les potentialités existantes ". Pour ce qui est,  de l'intervention de l'État dans le secteur, M. Benaissa dit préférer, " de loin ",  l'accompagnement  des investisseurs et les intervenants dans le secteur agricole que " la subvention ", qui (l'accompagnement) rime mieux avec la politique du renouveau rural, qui " repose sur l'écoute des vrais agriculteurs et la  " réconciliation " avec les capacités et les compétences, ainsi qu'avec tous les moyens dont dispose le pays. " La modernisation, la protection des richesses et celle du patrimoine naturel, sont, selon le ministre, les socles du développement durable qui doit s'appuyer sur l'harmonisation et la conjugaison des efforts des uns et des autres ". Préférant se positionner sur un plus ou moins long terme, il qualifiera de " conjoncturels les différents problèmes et contraintes que vit le secteur ". Concernant le renouveau agricole auquel l'on a consacré une enveloppe annuelle de 200 milliards de dinars, décidé par le Président de la République, le ministre du secteur assurera qu'il ne peut se faire sans le " recentrage des efforts sur les créateurs des richesses ", mais reconnaîtra qu'il y ait des divergences d'intérêts entre les agriculteurs les industriels et les acteurs de l'agro-alimentaires  en prônant un système de régulation propagé à toutes les filières et les produits, ainsi  que la réhabilitation du fellah. " La régulation est un sujet actuel dans le monde entier et s'impose à tous les pays qu'ils soient développés ou non ", dira-t-il. Concernant  la production de la betterave sucrière en Algérie qui a longtemps alimenté les chroniques et dont le ministre lui-même  avait promis le développement de la culture dans le cadre du renouveau agricole et rural, il dira tout juste que les conditions n'étaient pas encore réunies et que " la conjoncture ne l'a pas permis ". il assurera, néanmoins, le fait que " nous devons produire de tout si l'on veut assurer notre sécurité alimentaire" omettant néanmoins d'expliquer la déstructuration et la fermeture des Enasucre qui devaient justement investir dans la production de la betterave sucrière. Sur un autre sujet très actuel qui est la filière lait,

il refusera de parler de " pénurie " de ce produit attribuant les manques enregistrés au dysfonctionnement dans la distribution, " ce qui a nécessité quelques temps pour la réorganisation de la filière ". Assurant " encourager tout acteur pouvant apporter un plus à la filière ", il s'insurgera contre le diktat des transformateurs qui désirent le beurre et l'argent du beurre. C'est là, probablement la manière du ministre de l'Ariculture d'exhorter ces derniers à se conformer aux lois et cesser de faire cavalier  seul, puisque le produit est, à grande échelle, subventionné par l'Etat. Concernant les dernières mesures prises par le ministère du Commerce qui, de l'avis de tous, encouragent l'importation et pénalisent les producteurs locaux, notamment celles ayant trait à la défiscalisation de l'importation  des produits suffisamment en Algérie, le ministre de l'Agriculture, tirera le terroir la loi sur la concurrence stipulant l'interdiction de la détention de plus de 40% des parts du marché.  Par ailleurs et dans le cadre de la régulation, le ministre annoncera la constitution de conseils interprofessionnels à l'instar des 6 conseils pour les céréales et les 9 pour la pomme de terre. Ces conseils, dira-t-il, seront des espaces de discussion et de concertation entre les différents acteurs intervenants dans  toute la chaîne production/transformation/distribution

Source Le Maghreb Hamid Fekhart  

Le Pèlerin

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 08:53

Tunisie, une mobilisation au quotidien

mohamed ghannouchi

Le gouvernement de transition de Mohamed Ghannouchi est face à une équation qui semble a priori insoluble. Mardi, la manifestation de soutien à un gouvernement d’union nationale a tourné court. Les quelques centaines de manifestants, brandissant des pancartes «oui à la révolution, non au chaos», n’ont pas fait le poids face aux milliers de personnes rassemblées devant le théâtre de Tunis, scandant «RCD dehors», «le peuple veut le départ du gouvernement», qui ont vite fait de prendre le dessus et de chasser les intrus.

Au cours de la même journée, le gouvernement a annoncé le versement d’une allocation mensuelle de 150 dinars (78 euros) aux chômeurs diplômés, ainsi qu'une couverture sociale et un tarif réduit dans les transports publics, à condition qu'ils acceptent un emploi à mi-temps dans les services publics. Quant au remaniement ministériel, suite à la démission de cinq ministres dont trois syndicalistes, qui devait être annoncé mercredi, il n’a pas plus convaincu que les regrets du Premier ministre Mohamed Ghannouchi à la télévision publique affirmant que lui aussi avait peur de Ben Ali. Hier encore, via la télévision publique, le gouvernement de transition n’a pas tout à fait renoncé à reprendre le contrôle de la situation. Les appels au calme et au retour à la normale, en attendant les élections, se sont multipliés. Il faut dire que le face-à-face entre une grande partie de la population et les autorités de transition inquiète. D’autant que la mobilisation populaire ne semble pas donner des signes d’essoufflement. La place de la Casbah, devant le siège du gouvernement, ne désemplit pas. Aux centaines de personnes qui campent de jour comme de nuit sous des tentes bédouines sont venus s’ajouter des groupes venant de l’intérieur du pays dans le cadre de «la caravane de la liberté». Mardi, ils étaient plusieurs milliers. «Non au gouvernement francophile », «Oui pour un gouvernement que choisira le peuple», «Pour un gouvernement de salut national», «Pour une Tunisie libre et démocratique», lit-on en arabe sur des affichettes collées au mur ou brandies par les manifestants, qui scandant à tue-tête «RCD bara ! bara !» (dehors en arabe). Sur une autre affichette, le visage d’un jeune, Abdelhamid Souiyi, avec inscrit en-dessous en arabe : «Quand relâcherez- vous nos enfants ?» Une chose est sûre, tout se passe dans le calme, avec une discipline exemplaire. Pas de mots de trop, pas de casse comme en Algérie. Les cafés, les magasins, les supermarchés et les boutiques de marque sont ouverts et connaissent la même affluence. Et les islamistes ? Pour l’heure, on ne les voit pas beaucoup. Du moins, ils se font discrets. Personne n’est en mesure de dire quel est leur poids réel. En plus du mouvement Ennahda, qui affirme accepter le jeu démocratique, il y a le Parti de la libération islamique et les salafistes, nouveaux venus sur la scène politique tunisienne. Quoi qu’il en soit, les mots d’ordre scandés par la foule sont de nature démocratique. Sans doute les islamistes sont-ils en train de prendre la mesure d’un mouvement populaire dans lequel ils n’ont joué aucun rôle. C’est l’UGTT qui a été le fer de lance de cette contestation populaire à l’échelle du pays. Ce sont ses cadres syndicaux et ses militants de base qui encadrent le mouvement de contestation dans la plupart des régions. Ce qui fait que pour l’heure, la centrale syndicale tunisienne apparaît comme la seule force organisée à l’échelle nationale, avec laquelle il faudra compter. Une chose est sûre, on assiste à un réveil d’une société longtemps privée de parole. En plus de ceux qui occupent la rue, des artistes, des intellectuels, des journalistes radio télés et de la presse écrite sont en assemblées générales permanentes, débattant de ce que devrait être le futur de la Tunisie.

Source Le Soir d’Algérie – Hassane Zerrouky

Le Pèlerin

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 08:48

Marche, suite et pas fin

Nordine Ait Hamouda

C’est un eurodéputé qui compte, Daniel Cohn-Bendit, qui a reçu la délégation RCD hier à Bruxelles. Nordine Aït-Hamouda, vice-président de l’APN, Rafik Hassani, député-France, et Youcef Merrouche, relations internationales, député honoraire, ont axé leurs discussions avec Cohn-Bendit autour de trois éléments-clefs, pivots.

L’illégitimité des institutions algériennes actuelles, la corruption à grande échelle et la fraude massive qui a entouré tous les scrutins électoraux algériens des dernières années. Surtout celui de la présidentielle de 2009. Rafik Hassani : «Nous n’avons pas attendu WikiLeaks ou les confidences de diplomates américains en poste pour dénoncer la fraude et le caractère illégitime illégal de la présidentielle passée.» Aït-Hamouda, le fils du colonel Amirouche : «La corruption à la tunisienne n’est rien par rapport à celle prévalant en Algérie.» Pour le vice-président de l’Assemblée, «le budget de l’Algérie dépasse les budgets de la Tunisie et du Maroc réunis». «Vu, continuera-t-il, l’immense pactole en jeu et l’absence de démocratie et de transparence, la corruption en Algérie est phénoménale, rien à voir avec les détournements des Ben-Ali-Trabelsi.» Rencontrés juste après leur rencontre avec Daniel Cohn-Bendit, les représentants du RCD ont déclaré au Soir d’Algérie avoir eu le sentiment que le président du groupe des Verts européens a été «réceptif» à leur message. Dans l’après-midi, la même délégation devait être reçue par d’autres eurodéputés dont l’Italienne Mme Vergia du groupe Gue-Ngn (Gauche unitaire). Daniel Cohn- Bendit, élu sur la liste de France Europe-Ecologie, est co-président du groupe vert au Parlement européen. Groupe portant le nom de Alliance libre européenne. Grande gueule, très actif, remuant, Cohn- Bendit a des relais et des réseaux importants en Algérie. Depuis la Tunisie et, hier, l’Égypte, les institutions européennes sont assises sur du charbon ardent, brûlant. Elles ne peuvent plus ignorer les autres composantes de la Rive-Sud, les autres rives- Sud, l’opposition et les sociétés civiles. Daniel Cohn-Bendit a-til ouvert avec Aït- Hamouda, Rafik Hasseni et Youcef Merrouche l’après-Ben-Ali, vu de Bruxelles ? Tout le laisse à penser.

Source Le Soir d’Algérie – Aziouz Mokhtari

Le Pèlerin

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 08:46

Le retrait de permis momentanément suspendu sauf cas grave

le permis de conduire

 

Tout pour ne pas provoquer le mécontentement social et une nouvelle poussée de fièvre. Le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, a adressé le 15 janvier 2011 une note aux directions des services de sécurité, notamment la police et la gendarmerie, dans laquelle il leur recommande de surseoir aux retraits de permis, sauf pour les cas de fautes graves. Cette mesure vise à éviter que les retraits de permis devenus intempestifs depuis l’endroit en vigueur d’une nouvelle loi en février 2010 ne contribuent à susciter de nouvelles violences en Algérie.

En introduction de sa note dont l’objet est « retrait de permis et mesures d’apaisement », le Premier ministre explique que, même si le retrait de permis de conduire, a donné des résultats plus que satisfaisants en terme de réduction des accidents de la route et du nombre de victimes, les dernières émeutes qu’a connues le pays obligent à une telle souplesse. « Toutefois, écrit-il, en vertu des efforts que nous avons entrepris pour maitriser la situation, après les dernières contestations à travers le territoire nationale,

Le Premier ministre recommande de fait de garder la note secrète pour éviter les réactions qui peuvent survenir lorsqu’il faudrait revenir à l’application de la loi.

Les autorités algériennes ont en place en février un nouveau texte de loi relatif à la circulation, notamment dans sa disposition sur le retrait quasi systématique du permis de conduire pour une majorité des infractions. Cet arsenal a été rendu nécessaire, selon le gouvernement, par le nombre élevés d’accidents enregistrés en Algérie où plus de 40000 personnes trouvent la mort sur la route chaque année.

Alors que de nombreux citoyens se sont plaints de son caractère extrêmement répressif, le gouvernement a refusé de faire machine arrière.

Le 5 janvier dernier, soit dix jours avant l’instruction d’Ahmed Ouyahia, le ministre des Transports, Amar Tou, expliquait devant les députés que son département ne saurait faire du rétropédalage. « La loi vient de naître, il faut la laisser grandir, vieillir avant de l’amender », a-t-il affirmé.

Oui, mais c’était avant la vague d’émeutes qui ont ébranlé le pays au début du mois de janvier 2011

Source DNA

Le Pèlerin

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 08:43

Petite définition du fatalisme laïc

laicite

 

Qu'est-ce que le fatalisme laïc ? C'est quand on a deux idées, pas de main, qu'on ne ressent plus ses jambes et qu'on aime les enterrements d'espoir, d'amis, de mythes et des enthousiasmes et expliquer que derrière la colère il y a des manipulations. Aujourd'hui, les Algériens regardent ce qui se passe en Egypte : cela leur ressemble mais dans la tête, pas dans les actes. Ils savent qu'ils vivent la même chose mais n'arrivent pas à lier la tête au reste du corps, le muscle à l'idée et le courage à la salive. La raison ? Le fatalisme laïc. Une sorte de culture qui répond à n'importe quelle question par la même réponse : «cela ne sert à rien». «Cela ne va rien changer». Nos ancêtres disaient Mektoub, les modernes disent «manip» ou neurasthénie.

La raison ? Un croisement de l'Histoire et de la mollesse stratégique. Pour l'Histoire, il est dit que les intellectuels algériens n'existent plus, sauf pendant les vacances d'été. Qu'ils n'ont plus de pays sauf leurs propres cercles et que le peuple se méfie d'eux et de leurs façons de manger avec le cerveau et pas avec les mains. Que la révolution algérienne a installé une sorte de bleuite permanente qui voit dans l'intellectuel un traître flou ou un hésitant perpétuel qui n'aime pas le peuple sauf comme concept et qui se lave les mains après chaque rencontre dans la rue.

Pour la mollesse stratégique, les élites ne voient pas de raison d'aller se faire frapper et molester par les polices pour le bien d'un peuple qui ne les aime pas. Après Tunis, de grands clichés de défaitisme ont été signalés dans l'espace mental national :

1° - l'Algérie n'a pas d'élite.

2° - le Pouvoir est trop puissant.

3° - Il n'y a pas un Benali mais une dizaine dont certains n'ont même pas un visage connu.

4° - La classe moyenne n'existe pas ou ne vit pas dans le même pays que le pays.

5° - La dictature est quand même meilleure que le chaos et la pénurie alimentaire est plus grave que le manque de libertés. Résultat ? On va attendre.

Généralement 132 ans ou presque. Qui va changer la Libération en liberté ? L'autre. Ou l'autre qui est assis à côté de l'autre ou juste en face. Il existe même un effet dominos très algérien : chacun a un domino en main mais ne sait pas s'il s'agit du premier qui va enclencher la chute des autres ou celui du milieu ou celui de la fin du jeu de dominos.

Faut-il rêver d'être égyptien aujourd'hui ? Oui. Après avoir rêvé d'être tunisien. Dans la lancée, on finira par rêver toutes les nationalités qui nous ressemblent mais qui ont des pieds et des jambes, puis par retomber là où nous sommes et se voir forcés de rêver d'être algérien. D'ailleurs, c'est peut-être la source de ce fatalisme laïc riche de dizaines de livres mais de peu de manifestants convaincus : personne ne rêve d'être algérien ! Tout le monde, y compris le pouvoir, a sa propre nationalité, valable uniquement pour lui et ses propres enfants. Rêvons donc : longtemps, les colonisés ont rêvé d'être nous, aujourd'hui, nous rêvons d'être les autres.

Source Le Quotidien d’Oran Kamel Daoud

Le Pèlerin

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 08:39

Couple - Ces femmes qui trompent leurs maris

desir.jpg

L’infidélité des femmes mariées est devenue un fait presque banal. En effet, il ne se passe pas un jour sans qu’un cas d’infidélité ne soit relayé par la presse, s’il n’est pas tout simplement étouffé et réglé dans le cercle intime de la famille. Dans les villages, combien de maris sont devenus des meurtriers et croupissent en prison pour avoir surpris un homme sur leur femme et l’avoir tué.

Au tribunal, lors des assises, des cas similaires sont traités et deviennent de plus en plus nombreux. On ne va pas s’appesantir sur les femmes des émigrés qui trompent leur mari, car ce sujet-là, beaucoup en ont parlé. Ce qui nous intéresse, ce sont ces femmes qui vivent avec leur mari sous le même toit mais qui, pour diverses raisons, le trompent sans que ce dernier ne le sache. Les femmes ne sont peut-être pas plus intelligentes que les hommes, mais elles sont plus rusées, plus manipulatrices et plus fausses. Et quand elles veulent faire une chose, rien, ni personne ne peut les empêcher de le faire.

Bien ferrer le mari et le tromper

Messieurs, une épouse vertueuse et fidèle, c’est juste une chance, un don du ciel.  Car vous pouvez épouser une femme, avoir des enfants avec elle, lui accorder une confiance totale, alors que dès que vous tournez le dos, elle se jette dans les bras d’un autre. Les raisons évoquées par les femmes pour justifier leurs infidélités sont nombreuses : si certaines trompent leur mari pour de l’argent, d’autres le font pour le simple plaisir, certaines encore le font pour des besoins professionnels. Contrairement aux hommes, les femmes mariées cachent subtilement leurs jeux, il faut être un fin détective pour espérer les surprendre un jour. En effet, la femme, où qu’elle se trouve, a la possibilité de tromper son mari, que ce soit à la maison ou en dehors.

Pour les femmes dont seul le mari travaille, en général, c’est dans la journée que madame reçoit son amant. Ça peut être un voisin, un cousin lointain, un ex-copain ou même le meilleur ami ou le frère du mari (ah oui ça arrive !). Madame connaît les horaires de travail de son  mari  et sait à peu près à quelle heure il rentre à la maison. Et par précaution, elle a pris le soin d’appeler son époux pour savoir s’il rentrera tard. Ainsi, elle  peut sortir et aller passer un bon moment avec son amant.  Plus virtuose que l’homme, la femme ne s’affiche jamais avec son amant. C’est elle qui s’arrange pour aller le voir s’il habite seul, mais d’habitude, les rendez-vous sont fixés à l’hôtel. Et même là-bas, les couples ne rentrent ni ne sortent ensemble. L’homme entre en premier, paye la chambre dont il communique le numéro à la femme, laquelle, quelques minutes après, entre discrètement et va directement le retrouver. Ils y resteront juste une ou deux heures, car contrairement à l’homme, une femme mariée ne peut pas rester longtemps dehors même si son mari est absent. D’ailleurs son pauvre mari est tellement amoureux d’elle qu’il ne peut s’empêcher de l’appeler toutes les heures, en plus sur le numéro fixe. Et les rares fois qu’elle n’était pas à la maison, la bonne, qui est aussi sa complice, a expliqué au mari que madame se lave ou prie, à moins qu’elle n’invente autre chose. Après avoir informé sa patronne. Celle-ci se dépêche de rappeler son mari. D’ailleurs, son mari a une confiance aveugle envers elle. Depuis qu’ils se sont mariés, chaque jour, il devient plus amoureux et plus fier de sa femme. Car extrêmement perspicace, elle sait que la confiance est la base d’une relation. C’est pourquoi, elle s’est battue avec intelligence  pour gagner cette confiance. Devant son mari, madame est une femme pieuse, digne et surtout très amoureuse et totalement fidèle à son mari. Et elle a œuvré pour cela bien avant le mariage, quand ils sortaient  ensemble. À l’époque madame avait plusieurs copains, qu’elle a  néanmoins pu  avec brio cacher à son futur mari. Et en parfaite calculatrice, convaincue qu’elle a trouvé «un bon mari» qui serait un «bon père» pour ses enfants, elle a accepté de l’épouser sans être vraiment amoureuse de lui. Mais le véritable amour de sa vie est toujours là. Et  comme l’habitude est une seconde nature, madame  n’a pu,  hélas, résister  à la tentation de vivre des sensations fortes avec son amant. Elle ne travaille pas, seule à la maison avec sa bonne qui est devenue sa  plus intime confidente (sa loyauté est récompensée), elle trompe monsieur comme elle veut. D’ailleurs, les amants se sont tellement habitués au plaisir de la chair, qu’ils se voient tous les jours. Et puis, le mari homme d’affaires, ne reste pas un mois sans voyager. Mais paradoxalement, la femme redoute ses voyages, car s’il est à l’étranger, il passe tout son temps à l’appeler. En parfaite comédienne, au téléphone, elle se plaint que son mari la laisse toute seule, qu’il lui manque, qu’elle ne peut pas dormir alors qu’au fond, elle le maudit de vouloir  faire échouer ses plans. Et  si enfin avec le décalage horaire, son mari se résigne et lui souhaite de passer une bonne nuit, elle est toute  contente et  pousse un ouf de soulagement et appelle son amant chéri. Maintenant, comme  le lui a souhaité son mari, ils vont sans aucun doute, passer «une bonne et merveilleuse» nuit. Par précaution, elle n’utilise ni le numéro fixe, ni son  portable, mais plutôt le numéro de la bonne, qu’elle-même  lui a acheté pour que son amant puisse l’appeler. Les rares fois que le mari est à la maison et que l’amant téléphone,  la bonne décroche, file à la cuisine et, à voix basse,  lui fait savoir que le maître des lieux est présent. Et par un rapide échange de regard, madame comprend que c’est son amant qui était au bout du fil. Parfois, il  arrive  même qu’elle communique  avec son amant en présence de son mari sans que ce dernier ne la soupçonne. La bonne fera croire que c’est son oncle ou un tel membre de sa  famille qui veut dire bonjour à sa patronne. Et là franchement qui en douterait ?

Mon commerçant, mon chéri

Aller au marché est aussi un prétexte pour de nombreuses femmes mariées de faire un saut chez leur amant. En général, c’est un commerçant qui échange sa marchandise pour une partie de plaisir. La plupart du temps, ce sont des femmes cupides qui veulent remplir leur panier de provisions, sans toucher  un centime  de la dépense quotidienne que leur pauvre mari a  réussi tant bien que mal à compléter. Ces dames connaissent tous les commerçants du marché, à commencer par le petit boutiquier du coin. D’ailleurs leur complicité est visible. Les tapes et plaisanteries qu’elles échangent avec eux, en dit long sur la nature de leurs relations… En effet, la relation qu’elles entretiennent avec ces hommes est tellement solide que tout ce dont elles ont besoin, elles peuvent le prendre à crédit. Elles payeront, évidemment en nature, soit tout de suite, à l’arrière boutique, ou plus tard à l’heure du déjeuner dans un endroit qu’ils se sont fixés.

D’autres femmes utilisent le commerce comme alibi pour tromper leur mari. En effet avec la crise économique,  aucun homme ne refuserait que sa femme essaye de gagner  un peu sa vie, de plus, elle pourra régler certains détails sans rien lui demander. Par contre, il y a des hommes qui, même si la femme travaille, n’acceptent aucun centime d’elle. Mais par des astuces dont elles seules connaissent le secret, elles parviennent à convaincre le plus sceptique des maris qui, finalement, leur donnera une somme pour acheter des marchandises à revendre.  Au début  tout se passe bien, mais l’appétit venant  en mangeant, plus elles gagnent, plus elles en veulent. Commencent alors les voyages dans les pays voisins ou même en Europe en vue de chercher des marchandises. Et c’est au cours de ces voyages que l’infidélité commence. La femme débarque dans un pays inconnu, et si elle n’est pas vraiment prude, elle peut rapidement succomber à la tentation de l’infidélité. D’habitude, ces «commerçantes» cherchent un amant pour être prises entièrement en charge  durant toute la durée de leurs séjours, ainsi elles vont  loger chez leur amant s’il vit seul, sinon les deux tourtereaux vont se retrouver tous les jours  à l’hôtel.  Et au moment de rentrer, avec l’argent que leur a laissé l’amant pour  avoir assouvi tous ses fantasmes sexuels, elles vont acheter des marchandises, sans toucher à la somme d’argent que leur avait pourtant donné leur pauvre mari. Cet argent, elles l’ont versé dans leur compte bancaire ouvert depuis longtemps à l’insu de leurs maris. Beaucoup de femmes commerçantes ont des amants parmi les commerçants  qui leur vendent les marchandises qu’elles ramènent au Sénégal. 

D’autres femmes mariées font croire à leur amant qu’elles sont célibataires. Si elles portent une alliance, elles l’enlèvent, le cachent et poussent l’audace jusqu’à épouser leur amant. En effet, combien de femmes mariées ont un ou même plusieurs maris à l’autre bout du monde. Il est vrai qu’il existe  encore des commerçantes fidèles mais rester plusieurs mois à l’étranger sous prétexte qu’on achète des marchandises, alors qu’on peut le faire en moins d’une semaine, il y a de quoi se poser des  questions. 

D’autres commerçantes mariées ont des amants douaniers qui se trouvent dans les frontières ou dans les aéroports. Ainsi leurs marchandises ne seront jamais contrôlées  ou bien même, si c’est le cas,  elles ne payeront pas les taxes de dédouanement, disons pas en espèce, mais elles payeront autrement, en couchant avec eux.

Le confort pour le ménage et le plaisir dehors

Il existe une autre catégorie de femmes mariées  qui sont de véritables bêtes sexuelles ; elles ont du  mal à rester chastes et  chaque fois qu’elles se retrouvent avec un homme, elles «oublient» leur situation matrimoniale et s’offrent sans gêne. Chaque rencontre hasardeuse est une occasion pour découvrir ce que «cache» le séduisant inconnu. Elles ne le font pas pour de l’argent, tout ce qu’elles recherchent, c’est du plaisir. Elles sont même prêtes à payer l’homme, à l’entretenir financièrement. Dans la plupart des cas, il s’agit de femmes d’âge mûr dont le mari, au crépuscule de sa vie, n’a plus la force de les satisfaire sexuellement. Mais comme le mari  est riche, elles préfèrent rester avec lui pour leur sécurité et celui de leurs enfants. Et puis, après  tant d’années de mariage, de comédie,  après avoir tout supporté, elles ne peuvent pas se permettre de tout perdre (elles pensent déjà à l’héritage). Et qui sait peut-être que la faucheuse a inscrit le mari sur sa prochaine liste. Donc, elles gardent le confort du ménage et achète le plaisir dehors. Et à vrai dire, c’est tellement facile. Avec tous ces jeunes au physique d’Hercule  dont le sport constitue la seule activité constante de leur vie ; fauchés et rejetés par les jeunes filles de leur âge qui ne leur trouvent aucun avenir prometteur, si une belle dame, même mariée, accepte de leur donner du plaisir et du matériel,  c’est une aubaine tombée du ciel…

Pour épater leur futur amant, les femmes utilisent des astuces qui marchent la plupart du temps. Si l’homme sait qu’elles sont mariées, et par conséquent ne veut pas avoir de relations avec elles, elles joueront à la femme malheureuse qui n’est pas amoureuse de sonmari et qui n’a pas de satisfaction dans son foyer. Elles vous déclareront leur flamme, diront que c’est vous qu’elles aiment et sont même prêtes à divorcer pour vous faire plaisir. Elles flatteront votre orgueil de mâle et diront que vous êtes l’homme de leur vie. Dans une tenue et un maquillage qui met en valeur leurs plus beaux attributs, elles n’hésiteront pas à verser des larmes de crocodile pour vous attendrir. Elles se jetteront dans vos bras,  et vous pauvres messieurs, pour les calmer, (quel homme résisterait aux pleurs d’une belle dame ?), vous les prenez dans vos bras, et au contact de son corps, un nouveau sentiment peut naître et bousculer tous vos principes.  Et il faut vraiment être un saint pour ne pas tomber dans leurs pièges. Car une fois dans leurs filets, vous aurez du mal à en sortir. Et comme l’interdit est excitant, la femme et son amant se retrouvent dans un cercle vicieux. La plupart du temps, ces femmes qui commettent l’adultère sont à la recherche de perpétuelles sensations fortes qui ne finissent jamais. Jusqu’au jour où elles sont découvertes et divorcent. Et même si elles se remarient de nouveau, les mauvaises habitudes les rattraperont toujours.

Mon bureau, mon patron chéri

Dans les lieux  de travail, les entreprises, sociétés etc., certaines femmes mariées ont des amants qui sont en général, leurs supérieurs hiérarchiques.  Elles sont secrétaires, assistantes de direction ou collègues de service de leur amant. Dans la plupart des cas, le mari cocu ne le saura jamais, car, il est difficile de  soupçonner quoi que soit entre une femme et son patron,  parce que liés  par le travail,  naturellement, ils sont tout le temps ensemble  que ce  soit au  bureau ou même en  dehors. Et à force de se fréquenter une attirance physique ou même un véritable sentiment peut naître. Il arrive que ce soit l’homme qui fait des propositions à la femmemariée, mais parfois, c’est la femme mariée elle-même  qui séduit son patron ou collègue de service. Et ceci s’explique par diverses raisons. Une femme mariée  peut être attirée par son patron à cause de son statut professionnel qui est en général supérieur à celui de son mari. La femme avec son patron, c’est comme un élève et son maître. Elle éprouve de l’admiration pour son patron et a tendance à l’idéaliser. Et si en plus de cela son patron (ou collègue de service) est physiquement bien bâti et qu’entre elle et son époux, il y a un manque de communication et de satisfaction morale et sexuelle, la femme mariée commence à fantasmer sur son patron (ou collegue). Désormais, elle se concentre de plus en plus sur lui et par conséquent à se détourner progressivement de son mari. Son seul objectif  sera de séduire son patron par tous les moyens. Pour cela, elle commence  à changer sa garde robe et  dépense des fortunes pour paraître la plus belle et la plus coquette possible. Experte dans l’art de la séduction, elle a appris à connaitre sa cible et sait comment l’aborder. Le matin, quand elle se rend au travail, on croirait qu’elle va à une cérémonie, tellement elle prend soin d’elle et n’oublie pas  le moindre détail : de  la tenue qui la met en valeur en passant par le maquillage sans oublier le cocktail de parfum mortel aux senteurs si exquises et sensuelles. Elles sont bien nombreuses ces  femmes qui sont plus préoccupées de paraître belles devant leur patron que devant leur mari. Une fois au bureau, la dame commence  les petites attentions envers son patron. Sachant que celui-ci est debout depuis l’aube et n’a certainement pas eu le temps de prendre le petit déjeuner, elle lui prépare un bon café et des croissants qu’elle a pris le soin d’apporter.

Du matin au soir, elle est aux petits soins de son patron, elle met de l’encens dans son bureau, si celui-ci se plaint de fatigue, elle n’hésite pas  à lui proposer un massage. Bref, elle devient attentionnée à tel point que le patron en vient à  envier son époux. Il se dit qu’une femme aussi douce et dévouée, enveloppée de beauté et de grâce, son mari  doit être le plus heureux des mortels. Ce qu’il ne sait pas, c’est que c’est lui qui intéresse la femme, pas son mari. Sûre d’elle et de ses charmes, elle est convaincue que le bonhomme va bientôt mordre à l’hameçon. C’est juste un homme ! Et, elle est décidée à le séduire. De plus, la façon dont son patron la regarde, sans oublier les compliments  qu’il lui fait chaque jour, lui donne plus de courage. Et si une de ces jeunes demoiselles belles, mais «idiotes» et sans classe, vient demander à voir son patron, d’un ton méprisant, la «très particulière» assistante lui fait comprendre que le patron n’est pas disponible. Ce n’est pas une minette qui va gâcher son plan. D’ailleurs, elle a toujours  un prétexte pour entrer dans le bureau de son patron ou collègue. Et à l’intérieur, dans une tenue hyper provocante, un décolleté laissé exprès ouvert, pour  lui donner un avant-goût de ce qui l’attend, si jamais…, elle se penche pour attendre une signature. Bien sûr, un jour, son patron «oubliant» sans doute qu’elle est mariée, succombera à son charme. Commence alors une  relation adultérine. Dès fois, ça  aboutit au mariage, car combien de femmes mariées ont divorcé pour  épouser leur patron. Il y a des femmes qui pensent qu’avec leur physique, elles peuvent tout obtenir. Si quelquefois c’est une réelle admiration que la femme éprouve envers son patron,parfois aussi, c’est juste pour avoir un poste ou une promotion dans leur lieu de travail, ce qu’on appelle une «promotion canapé». 

Les femmes qui commettent l’adultère deviennent presque comme une «épouse légitime», mais elles donnent plus à l’amant qu’à l’époux. Elles sont  prêtes à  satisfaire le moindre de leurs désirs partout et quand il veut. Leur patron peut disposer de leur corps comme il l’entend que ce soit  au bureau, à l’hôtel ou chez lui.  À la longue, ces dames mariées délaissent complètement leur mari et ne se gênent  plus de rentrer très tard.  Avec les avantages que lui offrent le patron, elles sont convaincues que leurs intérêts sont avec ce dernier, et n’en n’ont cure de la réaction de leur mari. Il arrive que la relation soit tellement intense que l’amant devient jaloux du maride sa maîtresse. Il arrive même que la femme enceinte de son mari se fait avorter par son amant car, se justifie-t-il, la grossesse sera un frein pour leur passion ; ils ne pourront plus se voir, pendant un moment avec le congé de maternité. Certaines femmes qui allaitent  n’hésitent pas à abandonner leur bébé et partir en voyage avec leur patron à l’intérieur du pays ou à l’étranger. Le pauvre mari pensera que c’est pour des raisons professionnelles, mais en réalité, la femme, pendant tout le temps qu’elle sera avec son patron, n’aura pour tâche que d’assouvir le désir de son insatiable amant, pendant que son pauvre mari, qui ne se doute de rien ou qui préfère fermer les yeux, joue à la nourrice auprès  de ses enfants. 

Certaines femmes pour être à l’aise dans leur infidélité, et que leur bébé ne soit pas un obstacle pour leur travail prennent des bonnes pour garder leur nourrisson.

Certaines femmes mariées qui travaillent dans une structure mais n’hésitent pas à se faire draguer par un collègue uniquement pour de l’argent. En général, elles ont peu de revenus et ne peuvent se contenter de ce que leur donne un mari. Elles se font draguer de gauche  à droite, et  certaines  finissent même  par virer vers  la prostitution. 

Le monde évolue et tout comme l’homme, la femme a besoin de s’affirmer et de s’épanouir. Elle a besoin d’évacuer son stress et de se faire plaisir Et se mesurant sans cesse à l’homme qu’elle regarde  comme son «rival», elle a besoin de faire comme lui. Lui enviant ce suprême privilège qui lui permet d’être polygame, la femme mariée se réfugie dans l’infidélité qu’elle considère comme une revanche. Heureusement qu’elles ne sont pas nombreuses, et que parallèlement des femmes mariées en toute dignité acceptent d’être des épouses modèles, dignes, des mères de famille dont la seule fierté demeure la bonne réussite sociale de leurs enfants.

Source : Icone/Xalima.com

Le Pèlerin

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 08:35
Tunisie : Mandat d'arrêt international contre Ben Ali et son épouse

 Famille Ben Ali

Les appels au changement du gouvernement de transition se sont multipliés, hier en Tunisie, où le gouvernement de transition mené par Mohamed Ghannouchi devait annoncer un remaniement ministériel. Alors que les manifestants affluaient encore vers le siège du Premier ministère, à la Kasbah de Tunis, des affrontements se sont déroulés dans la matinée avec des policiers qui avaient usé de gaz lacrymogène pour les empêcher d'atteindre les abords du siège de la Primature. Face à de probables débordements, la sécurité a été renforcée près du siège du Premier ministre où les centaines de manifestants ayant campé sur place depuis plusieurs jours, réclament la démission du gouvernement de transition. La veille, le gouvernement avait annoncé qu'il allait effectuer un remaniement ministériel mercredi, face à la pression de milliers de manifestants, qui réclament chaque jour la démission de l'exécutif provisoire, en raison de la présence, en son sein, de nombreux membres de l'ancien régime Ben Ali.

Les forces de sécurité ont bloqué à l'aide de fils barbelés les accès principaux à la Kasbah, l'esplanade de la capitale où se situent les bureaux du Premier ministre et de plusieurs ministères. La situation restait encore confuse en milieu d'après-midi. A Sfax, des milliers de manifestants ont également réclamé la démission du gouvernement de transition. Une grève générale avait été convoquée dans la deuxième ville du pays. Les manifestants à Sfax étaient au nombre de 50.000, selon des sources syndicales. »Le peuple demande la dissolution du gouvernement !», «Tunisie libre RCD (ancien parti au pouvoir) out !» et «Révolution jusqu'à la victoire, de Tunis jusqu'au Caire», scandaient les manifestants à Sfax. Cette grève générale avait été appelée par la section régionale de l'Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), pour augmenter la pression sur le gouvernement de transition et réclamer le départ des ministres ayant servi sous le régime de l'ancien président Ben Ali. D'autre part, l'UGTT a appelé à une grève générale, jeudi à Sidi Bouzid, d'où est partie la révolution qui a provoqué la chute du président Ben Ali, pour exiger la démission du gouvernement de transition. «Il y aura une grève générale demain à Sidi Bouzid et une manifestation pour faire tomber le gouvernement», a déclaré le secrétaire général adjoint de l'UGTT pour la région, Ali Zari. L'autre nouveauté de la journée, en Tunisie, aura été, sans conteste, le mandat d'arrêt international lancé contre l'ancien dictateur tunisien. Selon le ministre de la Justice, Lazhar Karoui Chabbi, un mandat d'arrêt international contre le président déchu Zine El Abidine Ben Ali, réfugié en Arabie Saoudite, ainsi que contre son épouse Leïla Trabelsi, a été lancé. «La loi sera désormais au-dessus de tous et personne ne sera au-dessus de la loi», a déclaré le ministre, lors d'une conférence de presse. Le ministre tunisien de la Justice a précisé que l'ancien président et son épouse sont poursuivis pour «acquisition illégale de biens mobiliers et immobiliers» et «transferts illicites de devises à l'étranger». Belhassen Trabelsi, frère de Leïla Trabelsi, lui-aussi en fuite, est également visé par des poursuites sous les mêmes chefs d'inculpation. Dix autres membres de la famille Trabelsi, dont six sont en état d'arrestation, sont par ailleurs poursuivis, dans le cadre de cette enquête. Le ministre tunisien de la Justice a également annoncé que 698 personnes avaient été arrêtées pour implication dans les troubles qui ont précédé et suivi la chute de l'ancien président Zine El Abidine Ben Ali, le 14 janvier. Ces personnes sont soupçonnées de «sabotage, agressions et pillages», a précisé le ministre. Par ailleurs, la France, dépassée par les événements de Tunisie, et qui n'avait pas vu venir la tempête de la «révolution du jasmin», a décidé de remplacer son ambassadeur à Tunis par celui qui occupait la même fonction à Baghdad. La France a décidé hier de relever de ses fonctions, son ambassadeur en Tunisie, Pierre Ménat, qui fait les frais des erreurs d'appréciation de la diplomatie française, lors de la révolution tunisienne, commente l'AFP. Pierre Ménat, 60 ans, sera remplacé par Boris Boillon, un jeune diplomate de 41 ans, ancien conseiller du président Nicolas Sarkozy et ambassadeur à Baghdad depuis mai 2009. Sa nomination a été avalisée hier, lors de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, a annoncé le porte-parole du gouvernement François Baroin. Boris Boillon «a toute la sensibilité naturelle pour correspondre à la nouvelle ère qui s'ouvre désormais dans les relations franco-tunisiennes», a-t-il déclaré. Lundi, le président Nicolas Sarkozy s'était résolu à un mea culpa public, admettant que la France avait «sous-estimé (les) aspirations du peuple tunisien à la liberté».

Source Le Quotidien d’Oran Yazid Alilat

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 08:20

Algérie - Un remaniement ministériel imminent : Ouyahia éjecté ?

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«Les jours d’Ahmed Ouyahia à la tête du Gouvernement sont comptés. Son départ du poste de Premier ministre pourra intervenir incessamment», rapporte aujourd’hui le blog Algérie Politique, généralement bien informé, sans citer de sources identifiées.

Peu avant, le RCD avait évoqué qu’un remaniement ministériel était éminent. Information vite démentie par le FLN. Mais au vu des derniers rebondissements sur la scène nationale, un changement de Gouvernement semble plausible ne serait-ce que pour servir d’effet d’annonce et absorber la colère de la rue.

Le retour de Benbitour ?

Le remaniement ministériel est presque effectué et devrait être annoncé dans les prochaines heures. Plusieurs informations évoquent la possibilité de voir Ahmed Benbitour revenir en tant que Premier ministre en remplacement d’Ahmed Ouyahia.

Ca serait, en effet, le deal conclu entre les différents clans du Pouvoir pour enterrer la hache de guerre. M. Benbitour semble être un choix de taille pour le Régime algérien qui lui permettrait de calmer aussi bien l’opinion nationale qu’internationale. L’ancien Chef du Gouvernement jouit d’une image «banquable» auprès des Occidentaux. Sur le plan national, Benbitour s’est mis dans le rôle de l’«opposant» au moment même où Belkhadem perdait de son «aura» à cause des dissensions au sein de son parti le FLN. Nous y reviendrons.

Source Algérie – Focus RAF

Le Pèlerin

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 08:02

Algérie - Face à la mobilisation citoyenne, de folles rumeurs sur un changement de gouvernement

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Des rumeurs relatives à un changement de gouvernement se sont propagées, avant-hier, comme une traînée de poudre. Toutes les rédactions des journaux ont été tenues en haleine, guettant une annonce imminente  de la nouvelle composante de l’Exécutif au JT de 20 heures. Qui l’avait distillée ? Pour quel objectif ? Personne ne le sait.

On donnait le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, partant. Concernant son éventuel remplaçant, on avançait le nom de l’actuel ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, qui aurait été chargé de former son équipe. Abdelmalek Sellal a été annoncé au ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales.

 

Mais pas seulement.                                             

La quasi-totalité du staff gouvernemental était, selon les rumeurs, appelé à plier bagage. Les noms des partants seraient, entre autres, Saïd Barkat (Solidarité nationale), Boubekeur Benbouzid (Education nationale), Djamel Ould Abbès (Santé), Rachid Harraoubia (Enseignement supérieur) et Khalida Toumi (Culture). Il a été aussi colporté que des conseillers du président Bouteflika devraient, eux aussi, prendre la porte. Et dans la foulée, on soutenait que des mesures importantes allaient être prises pour apaiser, dit-on, les esprits.

Il s’agirait de la levée de l’état d’urgence, de l’ouverture des médias lourds (Télévision et Radio nationales) aux partis de l’opposition privés d’antenne depuis de longues années. On supputait même que des élections législatives anticipées allaient être annoncées. En somme, on a laissé entendre qu’on accèderait à presque toutes les revendications formulées par des partis de l’opposition et les organisations de la société civile.

Ces derniers, qui se préparent à organiser une marche nationale en février prochain, revendiquent notamment la levée de l’état d’urgence, la libération des détenus arrêtés lors des dernières émeutes qu’a connues le pays et l’ouverture des champs politique et médiatique. Seulement malgré l’insistance de ces rumeurs, l’annonce n’a pas été faite.

Hier encore, on a fait circuler les mêmes informations, mais sans que cela ne soit vérifié. Une question revient en effet sur toutes les lèvres : pourquoi de telles rumeurs ? S’agit-il d’un ballon-sonde ou traduisent-elles un éventuel remue-ménage au sommet de l’Etat ? Certains vont jusqu’à soutenir que des tiraillements sont nés autour du remplaçant du Premier ministre ; d’autres préconisent que le successeur d’Ahmed Ouyahia se donne le temps de trouver les personnes qu’il faut pour constituer son équipe…

Mais ce ne sont encore que des supputations. Ce qui est certain, par contre, c’est que les derniers événements qu’a connus le pays ont ébranlé certaines certitudes du régime. Cela lui a donné peut-être à réfléchir pour tenter ainsi de trouver des soupapes, mais à ne pas s’y méprendre, pour sa propre survie, devant une mobilisation citoyenne qui prend de l’ampleur. 

Source El Watan Said Rabia

Le Pèlerin



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