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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 08:32

EADS: reprise de l'activité de l'usine Aerolia en Tunisie

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EADS a annoncé mardi la reprise de l'activité de son usine Aerolia en Tunisie avec le retour des

cadres qui avaient été rapatriés en France en raison des troubles politiques dans le pays.

'Nous avons pleine confiance dans la capacité des tunisiens à assurer un bon fonctionnement de leur économie, et notre usine Aerolia de Tunisie est un élément important des programmes aéronautiques auxquels elle participe', a estimé Louis Gallois, le directeur général d'EADS.

L'activité tunisienne d'Aerolia - la filiale d'aérostructures d'EADS - s'est installée en décembre 2010 dans une usine neuve, où quelque 100 employés tunisiens travaillent sur des programmes de haute technologie, notamment pour Airbus.

Des mesures de précaution avaient été prises pour l'ensemble des ressortissants français lors des événements d'il y a dix jours, ce qui avait entraîné le rapatriement d'une quinzaine de cadres de l'usine.

Source  Cercle Finance

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 08:18

Entre Histoire et pré histoire

 

A voir autour de Tarascon

 

Une ville dans un écrin de montagnes.

Le vicomte de Mirepoix, sénéchal dresse ses ruines entre la vallée 

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Visite au Parc de la préhistoire

 

Une plongée au temps de la préhistoire s’impose. Direction le parc de la préhistoire à 1 km de la ville. Une marche sur les traces des cromagnons et des magdaléniens qui oc­cupaient jadis le pays de Tarascon. Rendez-vous avec une formidable aventure où vous apprendrez à faire du feu comme les magdaléniens, chasser les animaux sauvages au propulseur tout en suivant un circuit tracé sur un territoire grand de treize hectares. À revivre : l’atelier de fouilles,

 

Apprendre à peindre sur la roche comme nos ancêtres. 

L'atelier de peinture sur paroi, et la bonne manière d’apprendre à reconnaître les traces de 32 animaux sauvages, que l’on croisait dans les forêts, voilà moins de 20 000 ans. À voir également des animations reconstituants un campement et une démonstration de taille de silex.

Au bout de l’aventure se visite un musée à la pointe de la technologie avec audio guide, reportages, films, documentaires, photos mais aussi la découverte d’objets de toutes sortes qui racontent l’univers de la préhistoire. À l’issue de ce voyage, une boutique librairie avec des centaines d’ouvrage sur l’époque magdalénienne, mais aussi, un restaurant et une aire de pique-nique, confortable et boisée.

 

Tarascon, site où se rencon­trent histoire et préhistoire. En effet, c’est à proximité que vi­vaient les magdaléniens, hom­mes préhistoriques qui logeaient dans les cavernes, à l’abri de froid et des animaux sauvages. C’était il y a 15 000 ans. (Voir zoom parc de la préhistoire). La grotte de la vache, la grotte aux 36 000 silex. Armes, outils, harpons, poin­çons, aiguilles gouges ont été dé­couvertes dans la grotte par cen­taines. Plus proche de nous, à la fin du Vile siècle, Tarascon va connaître son heure de gloire avec l’appui des troupes de Charlemagne qui livrent un combat sans merci contre les Sarrasins dans la plaine. L’église de Sabart, plus connue sous le nom de «No­tre Dame de la victoire», est cons­truite sur les lieux même de la ba­taille. Tout un symbole donc pour ce lieu de culte. Rappelions que les guerres de religion n’ont pas épargné la région pendant de nombreuses années. Une période noire pour tous les habitants de Tarascon qui ont été confrontés aux innombrables massacres entre Huguenots et catholiques jusqu’ en 1589. A la mort du protestant Rougairoux,

 

Le musée pyrénéen de Niaux.

 

Autour de Tarascon-sur-Ariège et dans un périmètre de moins de cinq kilomètres figurent de nombreuses grottes célèbres. Parmi les plus connues, la grotte de Niaux, celle de Bédeilhac, qui dispose d’un énorme antre avec une entrée colossale, la grotte du gouverneur du pays de Foix, nomme un catholique au com­mandement de Tarascon. Les an­nées s’écoulent et Louis XIII, roi de France et son ministre, le car­dinal de Richelieu, décident d e la destruction de la la plupart des citadelles de la région. Celle de Tarascon n’ y échappera pas.

 

L’Amour des vieilles Pierres

 

De nombreux châteaux et vieilles pierres sont à découvrir dans le

Lombrives et la grotte de la Va­che. Dans les environs, le musée de Niaux propose une exposition permanente sur la préhistoire et l’architecture avec de nombreu­ses pièces étonnantes qui racon­tent des tranches de vie passées.

En juillet et août, tous les mardis, à Vicdessos, Niaux et Capoulet. Sa présence formelle remonte à 1213.

Il défendait une grande partie de la contrée au Moyen Âge. De ce château ne reste que des ruines avec le donjon carré, une grande salle avec cheminée et tour carré surmontant une salle voûtée. D’autres châteaux, comme celui de Sué , situé à l’ouest de Tarascon, le château de Calâmes, dans la vallée de Saurat, le château de Montorgueil et le château de Rabat les Trois Seigneurs, après-midi, les amis du musée pyrénéen de Niaux organisent des animations littéraires et ar­tistiques.

Auteurs, éditeurs, pein­tres et sculpteurs viennent à la rencontre des visiteurs du mu­sée pour présenter leurs œuvres. Afin de mieux comprendre com­ment se travaillait le fer, une vi­site des forges catalanes Fargas s’impose à proximité.

Enfin, aux alentours de Tarascon, se trouve un pont qui enjambe la rivière. Construit afin de facili­ter les échanges commerciaux, c’est le pont du Diable. Il a été bâti au XIII ème siècle. À la légende troublante, l’ouvrage fortifié pré­sente deux arcades. Il est facile­ment accessible depuis la route (N 20) qui relie Foix et Tarascon-sur-Ariège et se visite toute l’an­née.

 

Source Guide Ariège été 2007

 

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 08:17

Humour et Magie

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Un petit garçon espionne sa grande soeur par le trou de la serrure.

Elle se caresse partout, toute nue, devant le miroir en s'exclamant: «Un homme, un homme, ah oui, un homme.» 

Ça sonne à la porte. Henri descend et ouvre...

Salut petit, est-ce que ta soeur est là?

Dès que sa soeur a quitté la maison, Henri grimpe dans sa chambre, se déshabille et se caresse partout devant le miroir en disant : «Ah oui, une bicyclette, une bicyclette...»

Le Pèlerin 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 08:07

Pour l’Algérie, c’est une autre paire de manches !

Louisa Hanoune

 

 

Pour la SG du Parti des travailleurs, ce qui se passe en Tunisie n’est pas propre à ce pays voisin. Des situations prérévolutionnaires latentes existent partout en Europe ainsi qu’au niveau de certains pays du monde, sauf… en Algérie. Louisa Hanoune se veut à la fois claire et rassurante : «L’Algérie n’est pas la Tunisie.»

S’exprimant hier à l’occasion d’une conférence de presse, la secrétaire générale du Parti des travailleurs a estimé que les récentes émeutes qu’a connues l’Algérie tout comme les événements d’Octobre 1988 ou encore ceux qui ont marqué la Kabylie en 2001 n’ont rien d’un mouvement révolutionnaire ni même de prérévolutionnaire. Ainsi, Louisa Hanoune se veut catégorique à l’adresse de ceux qu’elle accuse de vouloir importer la révolution tunisienne en Algérie : «Non, ça ne se passe pas comme ça. Nous ne pouvons pas importer un modèle, qu’il soit politique, social ou révolutionnaire. Chaque pays a ses caractéristiques et un mouvement révolutionnaire est forcément lié à certains facteurs qui, pour le moment, ne sont pas réunis en Algérie.» Afin de donner plus de consistance à ses déclarations Louisa Hanoune argumente : «C’est parce qu’il n’y a jamais eu de jonction entre le système politique et social que nous ne pouvons parler de mouvement révolutionnaire en Algérie.» Et encore, ce n’est pas la seule raison pour Louisa Hanoune qui se veut plus explicite : «L’Algérie vient de sortir d’une tragédie et les gens sont donc encore fatigués pour déclencher un mouvement révolutionnaire sans toutefois oublier qu’il y a quand même des réponses aux préoccupations sociales de la part de l’Etat.» L’absence de libertés en Algérie y est aussi pour quelque chose, aux yeux de la SG du PT. Mais Louisa Hanoune, dont la vision semble si profonde pour qu’elle s’arrête à ce stade de la réflexion, enchaîne et va plus loin : «Un Etat qui œuvre pour consacrer la souveraineté nationale et la propriété collective des ressources et des richesses du pays en dépit de toutes les pressions internes et externes n’a pas à avoir peur de ce qui se passe en Tunisie. Au contraire, l’Algérie doit s’ouvrir et se nourrir de cette révolution et laisser le mouvement social apporter pacifiquement son soutien au peuple tunisien. » Enfin, Louisa Hanoune affirme que le Parti des travailleurs apporte son soutien total à la «révolution du peuple tunisien», tout en qualifiant ceux qui ne voient pas ce mouvement comme tel, d’«ennemis de la démocratie et du peuple tunisien». Même si de l’avis de Mme Hanoune, ce qui est valable en Tunisie ne l’est pas forcément en Algérie, et il ne faut surtout pas tromper le peuple. «L’Algérie n’est pas la Tunisie», conclut-elle

A propos du régime en place : «Je n’ai rien contre Bouteflika»

Même si la secrétaire générale du Parti des travailleurs admet que le pouvoir n’a pas changé de forme sous le règne de Bouteflika, elle déclare n’avoir rien contre le premier magistrat du pays. «Ce n’est pas une question d’un homme ou d’une personne mais plutôt d’institutions », a-t-elle souligné tout en précisant que son parti milite dans ce sens, notamment la dissolution de l’APN qu’elle juge depuis longtemps discréditée et non représentative. «Nous ne sommes pas pour la dissolution de l’Etat mais pour le changement vers le mieux, comme la levée de toutes les restrictions qui découlent de l’état d’urgence», a-telle ajouté.

Source Le Soir d’Algérie Mehdi Mehenni

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 08:04

Béjaïa - Le RCD appelle à une marche le 29 janvier

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La violente répression de la manifestation citoyenne initiée le week-end dernier dans la capitale avec comme mot d’ordre majeur l’exigence de la levée de l’état d’urgence a, tout au contraire, affermi la conviction des militants du RCD à poursuivre leur combat pour la dignité, la justice et la liberté.

«Face à un régime aux abois, aux postures totalitaires et méprisantes à l’égard de la société algérienne, et conscient de la gravité de la crise et des dangers qui guettent la nation», le RCD de Béjaïa vient de lancer un appel à toute la société (citoyens, organisation des droits de l’homme, syndicats autonomes, associations estudiantines et de jeunes, comités de village et de quartier, associations, figures intellectuelles et partis politiques) pour l’organisation d’une marche populaire le samedi 29 janvier 2011 à 10h à partir de l’esplanade de la maison de la culture Taos- Amrouche vers le siège de la wilaya. Entre autres mots d’ordre de la manifestation de rue de ce samedi, l’exigence dans un premier temps et en urgence de «la libération de tous les prisonniers arrêtés lors des dernières manifestations, la levée immédiate de l’état d’urgence, dont la seule fonction est d’étouffer la vie publique et de couvrir la corruption, l’ouverture du champ politique et médiatique et la restauration de toutes les libertés individuelles et collectives garanties par la Constitution et la dissolution de toutes les institutions élues». Pour le RCD de Béjaïa, les derniers évènements qui ont secoué le pays ont montré, encore une fois, «l’irresponsabilité d’un pouvoir qui continue à s’enfoncer en se réfugiant dans le temps et la répression d’une jeunesse exaspérée», lit-on dans une déclaration transmise à notre rédaction.

Source Le Soir d’Algérie A. Kersani

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:59

Ils sont des milliers à manifester en Égypte, en Tunisie, en Jordanie et au Yémen

carte-du-monde-arabe

 

Au Caire, les manifestants ont réclamé des réformes politiques et sociales et scandé «A bas Moubarak», «Moubarak dégage».

Le vent de la contestation souffle sur le Monde arabe et risque de l’emporter sur son passage. Des immolations par le feu, suivant désormais l’exemple du jeune Tunisien à l’origine de la «la Révolution de jasmin», des émeutes, des tensions sociales et politiques ont éclaté dans les pays arabes. Le summum de cette vague a été atteint hier, en Egypte où la police a tiré des grenades à gaz lacrymogènes contre des milliers de manifestants qui réclamaient des réformes sociales et politiques dans le centre du Caire.

Les manifestants brandissaient des drapeaux égyptiens et lançaient des slogans contre le régime, réclamant des réformes politiques et sociales. Ils ont également scandé «A bas Moubarak», «Moubarak dégage». Les protestataires, formant des petits groupes, ont lancé des pierres en direction des forces de l’ordre, sur la grande place Tahrir, proche de nombreux bâtiments officiels. Des centaines de manifestants dont des activistes politiques et des partis d’opposition venus des différentes régions du pays, se sont rassemblés dans le centre de la capitale égyptienne, placée sous un important dispositif sécuritaire, pour organiser une marche pacifique jusqu’au ministère de l’Intérieur. De 20 à 30.000 policiers étaient mobilisés au Caire pour faire face à ces rassemblements, selon les services de sécurité.

Ces contingents étaient également signalés en province, notamment à Alexandrie (nord), la deuxième ville du pays, à Assouan et Assiout (sud) dans plusieurs villes du delta du Nil, à Ismaïliya (sur le canal de Suez) ou dans le nord du Sinaï. C’est dire que la leçon du peuple tunisien sonne comme un avertissement aux régimes arabes, notament celui de Moubarak.

Les événements de Tunisie ont montré que la rue a su imposer l’option qui lui semblait convenable. Ainsi, des tensions sociales et politiques se sont exprimées en Egypte. Du coup, ils réclamaient des réformes. La hogra, le chômage, la corruption, la rente, les privilèges, l’enrichissement illégal, auxquels s’ajoutent les libertés confisquées, longtemps dénoncés par les Egyptiens, sont autant de détonateurs qui risquent de mettre le feu aux poudres.

En Egypte, au Maroc, en Mauritanie, en Jordanie et Oman, des jeunes se sont donné la mort par le feu pour exprimer leur désespoir et leur ras-le bol. Cela en plus des grandes marches et des manifestations faisant souvent le décor des capitales arabes. D’où les mouvements de contestation qui n’ont pas cessé de se propager dans le Monde arabe. Il convient également de dire que la protestation n’a pas épargné les monarchies pétrolières du Golfe, où les manifestatons de rue sont formellement interdites et où les syndicats et les partis politiques sont bannis.

En Algérie, des émeutes contre la flambée des prix de l’huile et du sucre ont fait, entre le 5 et le 9 janvier derniers, 5 morts et près de 800 blessés. En Mauritanie, un homme s’est immolé par le feu près de la présidence de la République à Nouakchott, parce que révolté par la situation politique de son pays. La Mauritanie est dirigée par le général Mohamed Ould Abdel Aziz. Il est arrivé au pouvoir par un coup d’Etat militaire, mené en août 2008, puis ensuite élu à la présidence de la République en juillet 2009.

En Jordanie, 3000 syndicalistes, islamistes et membres de partis de gauche ont participé à un sit-in devant le Parlement à Amman pour protester contre l’inflation et la politique économique du gouvernement. Même scène à Oman où des centaines de personnes ont manifesté, lundi dernier, à Mascate pour protester contre la cherté de la vie. Cette manifestation représente, de l’avis des spécialistes, un phénomène rare dans cette monarchie arabe du Golfe.

Au Koweït, des députés de l’opposition ont soutenu et salué le courage du peuple tunisien. Même état des lieux au Yémen. Un millier d’étudiants ont manifesté à Sanaa, appelant les peuples arabes à se soulever contre leurs dirigeants et scandant «Tunis de la liberté, Sanaa te salue mille fois».

Au Maroc, la presse a, à son tour, salué la chute du président Ben Ali. Elle a ainsi noté que ce qui s’est passé en Tunisie est «une leçon pour les responsables du Maghreb et du Monde arabe», et d’ajouter: «Ce qui s’est passé en Tunisie pèsera sur le Maghreb et le Monde arabe. Les responsables de cette région sont appelés à en tirer les leçons.»

Source L’Expression Kamel Lakhdar Chaouche

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:54

Algérie – Tunisie - De Tunis à Alger, le chemin est très court

Maghreb

 

Il suffit d'une immolation, d'un sucre ou d'un bidon d'huile pour que tout soit dit. Tout est clair. Les leçons doivent être prises en bonne considération. Car c'est tout aussi simple. Maintenant tous les chemins menant de Tunis vers d'autres capitales arabes sont en finalité très courts.

La longévité dans un poste qu'il soit politique ou autre n'emmène en fin de cycle que lassitude et dégoût. D'autant plus s'il s'agissait là d'un pouvoir exorbitant en matière de pouvoir politique. Nous ne sommes pas ainsi en face d'une réflexion ou d'un avis personnalisé. C'est l'histoire de l'humanité tout entière qui le prouve à travers les innombrables soubresauts qui l'ont émaillée. De César, Néron, à Caligula, Attila, jusqu'à Mussolini, Ceausescu, Chah d'Iran, les dictateurs et les éternels assis au trône de la puissance n'ont eu qu'une seule double-issue fatidique. Fuir et s'enfuir ou périr et mourir. Chassés à coup de morts et de sang, ils avaient la détresse ou la malédiction comme unique compagne tout le long du restant de leur vivant ou de leur au-delà. C'est cette longue histoire universelle qui nous décèle comment certains dirigeants ont par impulsions abusives ou désir immodéré et prolongé poussé leur peuple à leur réserver le plus souvent un sort funeste.

Ce qui vient de se passer en Tunisie doit impérativement inspirer les autres dirigeants à plus de retenue, mais aussi les peuples à plus de prise de conscience. Ils viennent, ils ne sont pas les premiers, les Tunisiens à démontrer qu'aucun pouvoir n'ait à se faire dans l'éternité ou à vie. Il n'y pas plus serein et paisible que cette alternative tant exigée par tous. L'homme s'est créé le mandat dans le temps. Alors pourquoi cherche-t-il à défier Dieu dans son ego de devenir une icône immortelle ?

Les événements subis par la société tunisienne ne sont en finalité et non loin aussi d'une manipulation tacite, qu'une issue inévitable, fatale mais à la longue salutaire. Elle devait surgir à n'importe quel moment où l'hégémonie d'un clan, d'une famille, d'une belle-famille ou d'une fratrie devienne une chape lourde à supporter davantage par ceux et celles qui sont maintenus sous un joug dominateur, écrasant et étouffant. Ainsi Tunis, avec ce 14 janvier 2011 vit à l'heure algérienne d'octobre 1988. Le plus fondamentalement menaçant et dangereux n'est pas encore venu. Il reste à faire, à subir. Ils vont connaître la liberté de dire tout en vrac, le tout cru d'un ras-le-bol qui vient briser le verrou. Ils viennent déjà de vivre le couvre-feu, le pillage et l'état d'urgence. Ils commencent à goûter au doux goût de la vindicte, du règlement de compte et du lynchage public. Ils vont connaître des élections qu'ils appelleront avec innocence, libres et transparentes. Ils vont revoir la copie de la constitution en tentant d'instituer un régime parlementaire et ouvert. Ils vont connaître la floraison des journaux, des partis, des associations et des comités de citoyens ou de soutien. Ils vont, après l'euphorie, crier aux disparitions et aux arrestations typiques qu'ils vont certainement qualifier d'arbitraires et outrancières. Ils ne vont pas cesser de marcher, de faire des rassemblements, des sit-in. Leur télévision nationale ne va pas rater un scoop historique pour se jeter dans la délation, la dénonciation et l'amertume d'une démocratie, somme toute de façade. La route est longue et pleine de trébuchements. Pourvu qu'ils n'arrivent pas à connaître les escadrons de la mort, les maquis truffés et touffus, les bombes, les attentats, les personnes explosives, les faux barrages et l'égorgement. Cependant ils commencent déjà à brailler la réconciliation nationale, la concorde civile et la préservation du patrimoine collectif.

C'est ainsi, par-devant une soif ardue de liberté et de démocratie, qu'on voulant y boire, que le pire puisse arriver. Ce pays abrite dans ses soubassements de nombreuses cellules dormantes toute idéologie confondue. La plus virale reste, en toute évidence, la constance islamiste. Elle a été, depuis que la Tunisie est Tunisie, mise à l'écart et empêchée d'infiltrer les rouages officiels de l'appareil dirigeant. La société pratiquait silencieusement sa religion. L'islam est un islam d'Etat, officiel et point c'est tout. L'on en fait ni éloge ni propagation. Il cohabite sournoisement avec les autres religions. Les juifs y sont implantés depuis bien longtemps. Le régime fait dans la quiétude de tous. Mais, les régimes successifs de Bourguiba et de Ben Ali ont fait que les Tunisiens étaient, par tous les moyens, éloignés de la mouvance islamique. Le réveil des fauves surviendra juste après la tempête populaire. Car tous les droits y seront pêle-mêle reconnus.

L'histoire est parfois, à la limite de l'injustice, impersonnelle et inhumaine. Elle n'agit pas dans les sentiments. Le temps s'exerce et passe. Les actes aussi. L'enregistrement y est spontané et définitif. La touche «supprimer» ou celle d'un clic retour n'existe pas dans le clavier de l'histoire. Tout signe ou graphe y est consigné pour la perpétuité. Le peuple fait et défait les présidents. Les présidents également font fortifier ou assujettir des peuples.

L'on retiendra qu'à Tunis, le départ n'a pas été cette immolation publique plus que ne l'était cette humiliation. Le jeune Bouaziz s'est à son corps défendant rendu en une torche humaine, suite à un acte d'excès de pouvoir commis par une policière. L'humiliation s'est vite consommée. La dignité bafouée. Cet agissement en uniforme traduisait un comportement d'Etat, sinon adopté en son nom. Le détail de l'acte isolé, diront les uns, a pu toutefois libérer tout un pays. Tous les morts, les disparus et le sang versé seront pour rien, si jamais, et ce cela semble se confirmer, le régime subsiste. Car le changement n'implique pas subtilement le départ d'un homme. L'essentiel est dans la disparition totale des relents, courtisans et applaudisseurs d'un système de gestion honni et réprouvé par l'ensemble du corps social d'abord. Puis viennent, pour les besoins de récup, les entités politiques et corporatistes.

C'est vrai qu'en Tunisie la peur gagnait toutes les bouches. Cette peur était visible et audible. Le régime sévissait à l'ombre comme un fantôme. On avait l'impression d'être non pas dans une caserne mais dans un grand commissariat. Ce sentiment fantomatique de peur, on le voyait partout et nulle part. Il avait ses oreilles, ses yeux dans le même corps social. La trouille se voyait s'ériger comme un management de gestion adoucissante des foules. Mais cette peur, à vrai dire, ce sont tous les peuples arabes qui la vivent. Elle emplit l'être arabe de l'écran de sa TV, à son école ou université jusqu'à dans ses écrits, paroles et œuvres artistiques ou littéraires. A-t-on vu un poète faire des odes à la faveur de Sarkozy ? Ou bien la France n'a plus de poètes ? A-t-on vu des citoyens ramenés par bus de la banlieue argenteuillaise pour arborer devant les cameras de TF1 le portrait de Sarkozy ? Même les plus durs de ses militants UMP ne le font pas. Car, en fait de l'éventualité d'un amour politique ou présidentiel, celui-ci ne peut s'exercer que dans le comportement quotidien et citadin. Dans le bel exemple. Dans le respect de l'autre. Dans la légalité.

Il n'y a pas pragmatiquement de similitude entre Carthage et El Mouradia. Bouteflika n'est pas Ben Ali. Il a une trompe plus emphatique et historique que l'époux de la régente de Tunis. Il n'a pas vingt-trois ans de règne, il a à peine 12 ans. La similitude existe cependant dans l'espèce de fonctionnement réciproque des rouages de l'Etat. Le système. Il est fait aléatoirement de la même pâte. Une démocratie qui ne veut rien dire, avec des partis totalement dressés en meubles domestiques de décor extérieur d'un paysage aride allant de l'opacité à la fermeture. La peur triture également les entrailles de certains avis contraires ou contradictoires. Elle côtoie chaque jour l'individu qui se parle en silence. Si la liberté d'expression chez l'un est entièrement disconvenue et policièrement réprimée, chez l'autre, elle est sujette à conditionnement par voie d'une agence d'édition et de publicité.

On se confine dans un écran unilatéral, muet, plat et insipide. Elle est mise en surveillance, sinon comment expliquer que l'opposition politique continue à se faire à partir de l'étranger ? Si l'anti-islamisme chez l'un est une caractéristique de survie et une note d'évaluation de la maison blanche ou de l'Elysée, il est chez l'autre une mitoyenneté moulée dans une réconciliation nationale et soumise à un pieux appel sans cesse au dépôt de la violence.

Voilà que c'est fait, la Tunisie va vivre donc au rythme d'une nouvelle ère révolutionnaire. Plein de rêves et de liesse quant au recouvrement de la liberté, le citoyen va se désenchanter rapidement. Le régime Ben Ali sera toujours présent. Pour preuve, le gouvernement d'union nationale qui vient de se composer nie en bloc les autres courants. Sa légitimité s'est remise en cause par de nombreuses personnalités. L'enjeu s'est incarné dans le groupe assurant l'intérim de l'Etat. Tous issus de la production politique de l'homme déchu. Le président intérimaire, le chef du gouvernement, la majorité des ministres reconduits ne sont en fait qu'un appendice encore vivant d'un corps que l'on croit fermement mort. En fait, les régimes ont la peau dure. Les Tunisiens par cette révolte qui mérite pour leur postérité le titre de révolution, auront à gagner à préserver surtout le caractère d'ouverture touristique qui les caractérisait à ce jour. Ils ne doivent pas arborer une fausse dignité face à un touriste exigeant. Le monde ne doit pas penser que c'est fini, Hammamet et ses plages, c'est fini ces soirées libres et sans tabous, cette sécurité routière, hôtelière, urbaine, rurale etc. Sinon

Enfin, cet éveil, malgré les difficiles transitions, finira tout de même par faire arrimer le pays à la borne de la pluralité. Les autres d'entre voisins et cousins doivent absolument savoir que tous les chemins menant de Tunis vers d'autres capitales arabes sont en finalité très courts.

Source Le Quotidien d’Oran El Yazid Dib

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:47

Algérie - Chantiers «chinois» : La main-d'œuvre algérienne pose toujours problème

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Coopération algéro-chinoise

 

Les entreprises chinoises emploient 20.000 Algériens contre 10.000 expatriés chinois, à travers leurs projets en Algérie. C'est ce qu'a indiqué hier, l'ambassadeur de Chine en Algérie, M. Liu Yuhe, lors d'une rencontre amicale avec la presse, tenue à l'occasion du nouvel An 2011, au siège de l'ambassade. Le diplomate chinois a affirmé que son pays œuvre pour honorer ses engagements envers l'Algérie, notamment sur la question de recrutement de la main-d'œuvre algérienne. L'ambassadeur a également précisé que dans le secteur du bâtiment «vous avez pour chaque employé chinois, un employé algérien », a-t-il souligné. Mais, Liu Yuhe n'a pas manqué de relever le déficit en matière de main-d'œuvre qualifiée, du côté algérien. Sur cette question précise, le diplomate chinois a rappelé l'engagement de son pays pour aider l'Algérie à former sa main-d'oeuvre.

«Nous avons déjà proposé d'installer un centre de formation spécialisé dans le domaine de la construction à Alger, mais nous n'avons toujours pas obtenu l'accord pour la concrétisation de ce projet, faute d'assiette foncière». Lors du débat avec la presse, les intervenants ont fini par convaincre l'ambassadeur de la Chine de la possibilité de former des jeunes Algériens au sein des centres de formation déjà existants, puisque le problème du foncier à Alger, ne concerne pas uniquement les projets chinois. Le diplomate chinois s'est dit prêt à discuter cette question avec les pouvoirs publics.

Des chefs d'entreprises chinoises en Algérie, ont affirmé qu'un nombre important de travailleurs algériens suivent des formations au sein des entreprises chinoises. Les opérateurs algéro-chinois, responsables du projet de la raffinerie d'Adrar, ont affirmé qu'aujourd'hui pas moins de 200 employés algériens arrivent à manipuler le simulateur de la raffinerie, en insistant sur le fait que l'entreprise continue à former le personnel algérien que ce soit en Algérie ou en Chine.

L'ambassadeur parlant de l'investissement chinois en Algérie a affirmé que le taux sera revu à la hausse, à partir de cette année. «On pense déjà à programmer une rencontre avec des opérateurs algériens afin d'étudier toutes les opportunités possibles d'investissements » a t-il mentionné. Il a également fait part du souhait de son pays à élargir la coopération avec l'Algérie. «Nous avons obtenu le feu vert de la part de nos chefs d'Etat pour pousser l'élan de la coopération entre les deux pays », a-t-il conclu.

Source Le Quotidien d’Oran M. Aziza

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:43

Algérie - 56 milliards de dollars d'hydrocarbures exportés

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Le P-DG de Sonatrach a présenté hier, en présence de ses cadres, les réalisations préliminaires pour l'exercice 2010 «avant leur adoption par les organes sociaux du groupe». Une présentation retransmise aussi en direct aux cadres des filiales des groupes d'Oran, de Skikda et de Hassi Messaoud. La production hydrocarbure primaire a été de 214 millions de tonnes en équivalents pétrole (TEP). L'Algérie produit 1,202 million de barils par jour. Les exportations ont été de l'ordre de 116 millions de TEP, pour une valeur de 56 milliards de dollars à raison d'un baril à près de 80 dollars. On relève sur un document du groupe que la fiscalité pétrolière « y compris TEP» a été de 2.844 milliards de dinars et les investissements étrangers de 14 milliards de dollars. Cherouati a fait état «d'une fiscalité pétrolière classique de l'ordre de 2.722 milliards de dollars que nous avons versés au Trésor public, en augmentation de 20%, par rapport à 2009, en raison de l'augmentation en 2010 de 25% du prix du baril du pétrole.»

Entre 2009 et 2010, Sonatrach a procédé à 29 découvertes et a conclu 3 contrats d'exploration avec des sociétés étrangères. Il rappelle les opérations de restructuration que connaît le groupe à l'exemple de la dissolution de l'ENIP «dont l'ensemble des personnels et les biens ont été intégrés à Sonatrach, à partir de janvier 2011, comme ça été le cas de Naftec en 2009.» La masse salariale de Sonatrach représente 80,25 milliards de DA, en augmentation de 87,02% « en incluant les 5% d'augmentation de salaires, acquise à partir du mois en cours.».

Pour ce qui est du gazoduc qui transite par l'Italie (Galsi), il estime qu' «il est en train de se faire petit à petit. Les études sont faites et les budgets fixés.» Sonatrach a terminé, par ailleurs, selon lui, les travaux pour l'approvisionnement en gaz naturel, au titre de Medgaz. «Le démarrage des trois turbines est en train d'être fait. La station sera totalement disponible à compter de la mi-février,» a-t-il souligné. Quelques études ont été aussi lancées pour, entre autres, la construction d'un gazoduc à l'Est, le renforcement et la construction d'un système de transport de GPL. Trois usines de pétrochimie sont aussi en gestation. La semaine de l'Energie se tiendra, selon lui, en novembre prochain «pour faire bien et avec un contenu intellectuel de haute tenue.» Le principe de l'ouverture d'écoles de football est retenu par Sonatrach. Mais, dit son P-DG « nous l'avons relancé en relation avec le ministère de la Jeunesse et des Sports et les structures locales du sport dont c'est le métier. Il faut que ça se fasse dans le même ordre, si on sort de l'ordre, c'est foutu.»

Source Le Quotidien d’Oran G.O.

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:40

Activité des partis politiques - Saïd Sadi rencontre des diplomates US et de l’UE

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Le président du RCD, Saïd Sadi, a rencontré mardi 25 janvier le premier secrétaire de l’ambassade des Etats‑Unis au siège du parti à Alger pendant une heure trente, indique un communiqué de ce parti publié sur son site internet. « Les échanges ont porté sur l’appréciation faite par le RCD sur la situation prévalant actuellement dans notre pays notamment après la répression du 22 janvier », explique le communiqué.

Le même jour, Said Sadi a déjeuné avec Laura Baeza, chef de la délégation européenne à Alger. « Les diplomates, interlocuteurs du RCD, se sont souciés des évolutions susceptibles de se développer dans notre pays », explique le RCD. Ces rencontres interviennent quatre jours après l’interdiction par les autorités d’une marche à laquelle avait appelé le RCD et au cours de laquelle des blessés et des arrestations ont été enregistrés.

Source El Watan

Le Pèlerin

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