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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 00:51

Patrouille de nuit

enfiler

 

Un policier attaché à la patrouille de nuit roule doucement sur un parking bien connu comme lieu de reencontres torrides.

Une voiture attire son attention plus que les autres alors qu'il voit une femme à l'arrière, et un homme au volant. Il s'approche. Descend de son véhicule.

À l'intérieur, à l'avant, l'homme lit un magazine sur l'informatique; à l'arrière, la femme, une jeune fille, tricote.

Curieux, il cogne sur la vitre. Le jeune homme, au volant, baisse la vitre.

- Oui, m'sieur l'agent?

- Qu'est-ce que vous faites là?

- Ben.. Je lis!

En pointant vers la jeune fille....

- Et elle, qu'est-ce qu'elle fait?

Le jeune homme hausse les épaules,

- Je crois qu'elle tricote un chandail!

Le policier est totalement confus. Un jeune couple seul dans une auto la nuit... et il ne se passe rien d'immoral!

- Quel âge as-tu, jeune homme?

- J'ai 22 ans m'sieur..

- Et elle, quel âge a-t-elle?

Le jeune homme regarde sa montre et dit:

- Elle aura 18 ans dans vingt minutes...

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 18:38

Le ministre auprès du Premier ministre chargé de la Réforme du service public, Mohamed El Ghazi….

Cnapest_greve1.jpg

 

Le

ministre a affirmé à Aïn Defla qu'un accord a été passé avec le Conseil national

autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (CNAPEST) pour reprendre les cours suite à la satisfaction de l'ensemble des revendications relatives au statut particulier. Un accord a été passé avec les syndicats concernés par la grève pour la reprise des cours après un arrêt de plus de trois semaines, a précisé M. El Ghazi en marge de la visite que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectue dans la wilaya d'Aïn Defla qualifiant les revendications des syndicats de "légitimes".

Il a indiqué que sa rencontre avec le syndicat a porté sur l'examen "détaillé" des points relatifs au statut particulier des travailleurs de l'éducation, soulignant que ces revendications étaient légitimes mais que le seul problème concernait l'interprétation de ce texte.

Les deux parties ont longuement débattu, "point par point, les revendications des syndicats pendant sept heures avant de parvenir à un accord sur la satisfaction de toutes les revendications relatives à la Fonction publique", a-t-il fait savoir.

Les questions qui "ne relèvent pas des prérogatives de la Fonction publique ont été soumises aux ministères concernés", a encore fait savoir le ministre, affirmant l'engagement du gouvernement à maintenir les portes ouvertes au "dialogue et satisfaire toutes les revendications".

L'Union nationale des personnels de l'éducation et de la formation (UNPEF) a décidé lundi d'arrêter le mouvement de grève entamé il y a trois semaines et reprendre les cours à partir de mardi après l'acceptation par la direction générale de la Fonction publique, à l'issue de sa réunion avec le syndicat, de la principale revendication de l'UNPEF relative à la promotion des enseignants des deux paliers au poste d'enseignant formateur.

En vertu de cet accord, les enseignants du primaire et du moyen ayant dix ans d'expérience et plus ont le droit d'être promu au grade d'enseignant formateur à l'instar des enseignants du secondaire.

Ce point figure parmi les principales revendications de l'UNPEF pour lesquelles elle a lancé un mouvement de grève avec le CNAPEST et le SNAPEST depuis 23 jours.

Source Le Temps d’Algérie

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:09

 Algérie -Alerte rouge

bouteflika armee

 

La vie politique est impitoyable et cruelle! La présidentielle 2014 a mis le feu aux poudres par la faute d'un seul homme. Un seul. Parce qu'il a été intronisé patron du plus grand parti politique du pays, il a cru détenir un pouvoir morganatique pour s'acharner à briser la statue du Commandeur. Celle du puissant général Tewfik, à la tête du DRS, ce puissant appareil de renseignement que l'Algérie a mis des années à construire. Nos services ont subi, par la folie d'un homme, la pire attaque de toute leur existence.

Le Président Bouteflika, par sa sortie inattendue qu'il a faite hier, a remis la machine en ordre de marche. C'est un réquisitoire implacable qu'il a dressé contre les auteurs de cette ignominie dont l'Algérie se rappellera encore longtemps. Hier, Bouteflika, en sa qualité de chef suprême des armées, n'a pas laissé place au doute. Il a fait montre d'une intransigeance sans pareil contre ces nouveaux aventuriers de la République. «Toucher au DRS, c'est toucher à l'Algérie.» Voilà résumé le message présidentiel que tous les citoyens de ce pays attendaient depuis qu'un homme, intronisé chef de parti, s'est cru autorisé à franchir, sans coup férir, le Rubicon.

Le rappel à l'ordre présidentiel est venu sauver les meubles à quelques semaines seulement d'une échéance électorale capitale pour le pays, cela à un moment où le contexte régional est marqué par une dangereuse dégradation. Bouteflika a recadré sévèrement Saâdani après son festival de gracieusetés contre le DRS.

Qui a instillé le poison d'une «guerre» inventée entre deux hauts responsables dont la mission de chacun était de veiller, avant tout, à assurer la stabilité de la nation? Cette séquence mettant aux prises des hommes se targuant d'être proches de l'entourage présidentiel s'attaquant au chef du DRS, a pris fin. Et elle est morte de sa plus belle mort grâce à un homme: le Président Bouteflika. Il fallait vite éteindre les feux de la fitna et étouffer la cacophonie médiatique qu'on a accru à dessein pour enflammer toute la classe politique.

Le message présidentiel, avouons-le, a fait l'effet d'un baume au coeur. Il a stoppé net les coups bas d'une mafia politico-financière qui a planifié une vraie OPA sur l'Algérie tout entière.

En expert averti, le Président a compris, et bien compris, que la «politique c'est parler aux gens». Il l'a fait avec brio et avec toute la conviction que l'on était en droit d'attendre de sa part. Le peuple lui sera redevable d'avoir pris toutes ses responsabilités pour enrayer une crise dont les effets menaçaient de devenir ravageurs pour l'avenir de la République et rompre avec cette ronde de soupçons et son climat délétère, surtout quand le problème en question concernait l'armée et ses généraux. Le général Tewfik a été pris pour cible et on l'a chargé de tous les péchés de l'Algérie. Pas par la majorité des Algériens, ni par la classe politique, ni par les médias qui, eux, ont blâmé l'auteur de propos inacceptables, faits sur mesure, à un site électronique dans le but évident de «casser la machine», ce bouclier de protection assurant la protection du pays. Saâdani a failli détruire la crédibilité de toute notre armée et de tous ses généraux, ouvrant ainsi la voie à toutes les aventures, possibles et imaginaires, mettant en péril notre souveraineté nationale. Saâdani est allé loin.

Trop loin. Il est grisé par ce qu'il croit être une conquête glorieuse en s'attaquant au général Tewfik, au DRS et à ses hommes, ce qui n'est en fait, et la réalité vient de le démontrer, qu'un trophée empaillé. Cet homme, derrière un discours de façade démocratique et de soi-disant construction d'un Etat civil, a monté de toutes pièces un complot imaginaire pour ensuite entraîner derrière lui une meute de couards dont l'unique gloriole est d'avoir amassé des fortunes leur promettant de s'emparer des manettes du pays.

Face au général Tewfik, impassible serviteur de l'Etat, cette fable du «putsch électoral» a fini par éclater comme un ballon de baudruche.

L'Algérie a frisé le drame. Elle en est sortie indemne. Mais l'alerte rouge demeure!

Source L’Expression

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:08

Issaâd Rebrab (Cévital) chez Hollande

Issaad-Rebrab.jpg

 

L’homme d’affaire algérien et patron de Cévital, Issaâd Rebrab, a été reçu, hier, par le président Français, François Hollande, en marge du Conseil stratégique de l'attractivité qui s’est tenu à l’Elysée. Rebrab fait partie des 34 partons étrangers qui ont pris part à cette rencontre présidée par François Hollande et son Premier ministre.

« Je vous remercie avec beaucoup de franchise pour l’effort qui a été le vôtre de venir dialoguer avec les membres du gouvernement ici présents ; autour du Premier ministre, hier soir au cours d’un long dîner ; et encore tout au long de la matinée. Nous avons besoin de cette confiance, car chaque fois qu’il y a un investissement en France, il y a la marque d’une relation qui va se créer entre notre pays et une entreprise venant de l’étranger », a déclaré le président Français dans son allocution prononcée à l’occasion. Une longue allocution à travers laquelle il a étalé les attentes de la France de cette rencontre et des investisseurs étrangers. « Il y a 20.000 entreprises étrangères installées en France. Elles représentent 2 millions d’emplois, ce qui veut dire qu’un salarié sur sept, dans le secteur marchand, est aujourd’hui un salarié d’une entreprise étrangère. L’investissement étranger a représenté, chaque année en France, près de 20 milliards d’euros, c'est-à-dire que 10 % de l’investissement total vient de capitaux qui ont, à un moment, décidé de se fructifier en France », a-t-il notamment signifié.

Tout en citant quelques exemples d’entreprises étrangères qui se sont installées dans son pays, ces quelques dernières années, Hollande a annoncé, dans son opération séduction envers les investisseurs dont l’Algérien Rebrab une série de mesures et de décisions pour encourager ces derniers à venir s’installet en France. « Pour accueillir des investissements, il vaut mieux accueillir des investisseurs, c’est très difficile de distinguer les uns des autres, c’est pourquoi nous devons mieux recevoir les innovateurs et les créateurs, c’est le principe du « Passeport talent », qui offrira une durée de séjour en France de 4 ans pour les jeunes diplômés qualifiés, les créateurs, les investisseurs, les mandataires sociaux, les travailleurs hautement qualifiés, toutes ces personnes dont nous avons besoin en France et qui ne doivent pas se retrouver entravées par je ne sais quelle procédure », indiquera Hollande qui poursuivra :

« J’ai également voulu que les étudiants et les chercheurs étrangers, puissent être accueillis plus facilement en France, ils bénéficieront d’une carte de séjour dont la durée correspondra exactement à celle de leurs études ou à celle de leurs recherches, et il est démontré que des étudiants, ou des chercheurs, au terme de leur parcours, investissent, créent, entreprennent, dans le pays qui les a accueillis. C’est vrai pour les Français qui se rendent à l’étranger, c’est également vrai pour les étrangers qui viennent étudier en France ».

Il annonce en outre que « dès 2015, le régime de la TVA applicable aux entreprises importatrices, sera simplifié, et cette mesure permettra la présence, le développement d’entreprises étrangères dans nos ports et dans nos aéroports ». Hollande a indiqué, en outre, que « la France n’a pas peur de s’ouvrir au monde ».

Source La Dépêche de Kabylie

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:07

Bouteflika annoncera sa candidature le 24 février

Bouteflika dans le doute

 

Le président Bouteflika annoncera peut-être sa candidature à la présidentielle de 2014, le 24 février prochain, à l’occasion du 43ème anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, selon plusieurs sources.

Abdelaziz Bouteflika profitera de cette sortie afin de répondre à certaines questions et clarifier les enjeux actuels et mettre fin à toutes les rumeurs et les interprétations qui enveniment depuis des semaines, le milieu politique. En effet, le président Abdelaziz Bouteflika annoncera officiellement, le 24 février prochain sa candidature à l’élection présidentielle prévue le 17 avril prochain, sous forme de discours, annonçant sa candidature, via la télévision algérienne. Cette déclaration, mettra fin aux débats et aux interprétations qui ont étouffé la classe politique, depuis près d’un an. D’autre part, la décision ou la volonté du président de briguer un quatrième mandat, a été confirmée par le secrétaire général du FLN, Amar Saadani, et cité à plusieurs reprises par des personnalités du calibre du président du parti TAJ, Amar Ghoul, et le secrétaire général du Mouvement Populaire Algérien, Amara Benyounes.

A rappeler que la visite de Bouteflika à l’hôpital Val-de-Grâce, le 14 janvier dernier, était, selon une déclaration de la présidence de la République, programmée depuis l’été passé, dans le cadre des tests médicaux, soulignant que le président Bouteflika est en bonne santé , ce qui a été interprété par des politiciens, comme un indicateur fort de la préparation de Bouteflika à annoncer sa candidature après l’enregistrement de son équipe médicale de l’amélioration de son état de santé, tandis que l’opposition a exigé la remise d’un « certificat médical » du président dans le cas de sa candidature.

Source Réflexion

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:06

Algérie: Tourisme: 130 nouveaux projets dans 16 wilayas

le petit fute

 

Cent trente nouveaux projets touristiques sont mis actuellement à la disposition des investisseurs dans 16 wilayas du pays, éparpillés à travers 40 zones d'extension touristiques (ZET), a déclaré hier à Alger le ministre du Tourisme et de l'Artisanat M. Mohamed Lamine Hadj Saïd.

Au cours d'une conférence de presse à l'issue d'une cérémonie de remise des premières autorisations de principe pour la réalisation d'une série de projets touristiques et hoteliers, le ministre a souligné que ces projets contribueront «à créer environ 31.000 nouveaux lits et 45.000 emplois dont 15.000 directs».

Tout en estimant l'enveloppe consacrée à ces projets à 183 milliards DA, M.Hadj Saïd a appelé les banques à participer «sérieusement» à soutenir le rythme de réalisation de ces projets «pour éviter tout retard ou suspension des travaux qui sont dus généralement à un manque de financement».

Dans ce contexte, le ministre a affirmé que le secteur du tourisme accompagne les investisseurs pour obtenir des crédits bancaires, les appelant à «effectuer des études économiques techniques et fixer de manière précise et objective les coûts du projet avant de soumettre leurs dossiers aux banques en vue de bénéficier du crédit».

A une question relative au devenir des exploitations agricoles situées dans les ZET, le ministre a insisté sur «la nécéssité de les préserver eu égard à leur importance dans la protection de l'environnement et pour éviter la propagation de constructions anarchiques, susceptibles de nuire à l'écosystème».

Le ministre a insisté également sur «l'impératif de réhabiliter le tourisme algérien à travers l'élaboration d'une destination touristique, digne de la région et non d'une imitation d'expériences colportées».

Le directeur du réaménagement touristique et de l'investissement au ministère du Tourisme et de l'Artisanat, M.Teguini Abdelhamed a souligné de son côté qu'à l ́ ́échelle nationale plus de 800 projets touristiques sont en cours de réalisation, alors que les ZET sont au nombre de 205, s'étendant sur une superficie de 53 000 hectares.

Source L'Expression

Le Pèlerin

 

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:04

Algérie - Votre pays est splendide

Trois globe-trotters (Deux Français et un Suisse) parcourent l’Algérie

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Après avoir parcouru, depuis 2011, plus de 18 pays, trois globe-trotters (deux Français et un Suisse), avec leurs éternels bâtons de marche, sont passés il y a quelques jours par Blida. Ils se disent passeurs d’espoir et de paix, dans un pays dont les médias ont assombri outrancièrement l’image durant deux décennies. Ils ont fait l’Europe (côté Méditerranée), le Moyen-Orient et une partie de l’Afrique du Nord.

Il leur reste la partie ouest de l’Algérie, le Maroc et Cordoue (Espagne) comme point d’arrivée. En tout, ils ont parcouru environ 12 000 km à pied, avec une moyenne de 30 km/jour. Exception faite de l’ouest égyptien et la Libye, un «tronçon» parcouru via de petits moyens de transport pour des considérations sécuritaires. En Algérie, ils ont visité notamment El Tarf, Guelma, Constantine, Sétif, la Kabylie, la Mitidja…

«Oh que votre pays est beau ! La vallée de la Soummam est un lieu mythique», ont-ils dit lors de leur passage à Blida. «On peut dire que de tous les pays que nous avons traversés, l’Algérie est celui avec lequel on se retrouve le plus en osmose. Il y a plus qu’une histoire d’atomes crochus. Il y a des élans de cœur, des élans de générosité. Tout ça, c’est formidable !

Et si on pouvait donner de l’espoir à certains jeunes qui ont perdu espoir dans leur bercail, si on pouvait être de très petits vecteurs porteurs de joie et d’optimisme, cela nous ferait énormément plaisir», exprime avec joie et assurance Matthieu de Lamarzelle, 65 ans, ex-géographe et économiste de spécialité.

Ce pèlerin-marcheur français puise sa force de la confiance en soi, de la confiance en l’autre et de la confiance en le Tout-Puissant. Il dit s’inspirer beaucoup de la citation de Saint-Augustin : «Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant plutôt que le mauvais d’un pas ferme.» Pour lui, il y a quelquefois des intérêts qui tendent, pour une raison ou une autre, à falsifier l’information. «Des gens nous ont dit que traverser l’Algérie à pied serait extrêmement dangereux. Cette amplification trouve son explication dans certaines mentalités ou, aussi, à travers de mauvaises informations véhiculées par certains médias.

Nous marchons en Algérie pour apporter la preuve que ce pays est ‘‘marchable’’. C’est un pays qu’on peut visiter dans les meilleures conditions. Nous sommes aussi très très reconnaissants envers l’Etat algérien qui a accepté cette marche», a-t-il témoigné après un séjour de plus d’un mois en Algérie.

«En cours de route, dans le Djurdjura, nous avons traversé des paysages magnifiques avec la particularité de voir accrochés sur des pentes vertigineuses des étages de cèdres qui ajoutaient de la majesté à ce cadre absolument splendide. A Constantine, nous avons été séduits par cette ville entaillée de gorges profondes qui nous a fait penser à Rondo en Andalousie, capitale de la tauromachie, dont les quartiers sont reliés par des ponts», raconte-t-il. Matthieu de Lamarzelle atteste que sa marche a aussi une dimension mystique.

C’est pour cette raison qu’il veut rendre hommage à tous ces saints hommes d’Algérie qui donnent de la force au cœur et qui sont un symbole de tolérance et d’amour entre les êtres. «On est là aussi pour rendre hommage à Saint Augustin, l’Emir Abdelkader, les moines de Tibhirine, Sidi Boumediène et également aux martyrs du 8 Mai 1945», insiste-t-il. Son compagnon genevois (Suisse), Jean-François Duchosal (78 ans), insiste sur une chose : comment répercuter la belle image qu’il gardera de l’Algérie là où il va ?

«J’ai fait une trentaine de conférences dans tous les milieux, économiques, religieux, etc. Au retour dans mon pays, la Suisse, je compte, dans le cadre des activités de l’association Compostelle Cordoue dont nous sommes membres, rencontrer des personnalités influentes, des hommes politiques… pour leur raconter la paix qu’on a vue, qu’on a ressentie dans votre pays.»

Appel à la communauté Algérienne en Europe

«L’eldorado n’est pas en Europe, il est bien ici, chez vous en Algérie.» Une expression qui revenait tel un leitmotiv dans la bouche des pèlerins marcheurs, ébahis par la splendeur de l’Algérie et les richesses qu’elle recèle.

«Il faut que les Franco-Algériens reviennent dans leur pays pour constater de visu ce qu’il y a comme avancées. Vous les avez formés, cela a coûté de l’argent à l’Etat algérien. Ils doivent avoir donc confiance en leur pays d’origine et y revenir. Je lance un message très fort à toutes les associations algériennes de nous inviter pour donner des conférences et leur dire que votre pays est absolument splendide», déclare Matthieu de Lamarzelle.

«Vous avez un environnement très riche, une qualité relationnelle des plus remarquables, la paix, la joie, la générosité, un pays considéré comme étant le plus riche de la Méditerranée. Tout cela vaut le détour, non !», ajoute André Virazels, un pilote français de 68 ans, marcheur au long cours. Et d’ajouter : «Mon rêve est de voir les oranges de la Mitidja vendues en Europe.»

Pour Jean-François Duchosal, il s’agit-là d’une mémoire perdue avec laquelle il faut se réconcilier, mais aussi le devoir d’apporter sa plus-value dans l’effort national vers le progrès et le développement. Dans ce sens, il dira : «Ils retrouveront aussi leurs racines, leur mémoire qu’ils n’ont jamais eue. Parce qu’ils parlent de leur mémoire, mais ils n’ont jamais eu de mémoire ‘‘vraie’’. D’ailleurs, j’ai découvert depuis que je suis en Algérie que l’histoire de ce pays que j’ai apprise n’était pas la vraie.» Et de poursuivre :

«Votre pays est le plus authentique dans un monde noyé dans la mondialisation et l’uniformisation. Le respect de la personne âgée et des bonnes valeurs est omniprésent chez vous.En plus, l’eldorado n’est plus l’Europe, mais c’est l’Algérie avec ses richesses qui sont à la fois matières premières, agricoles, industrielles. Je suis surpris de voir le nombre d’industriels européens qui sont chez vous et que je n’imaginais pas.

Les laboratoires pharmaceutiques, le traitement des eaux... Au niveau industriel, vous avez un traitement de tout ce qui est plastique, aluminium, verre et vous avez, en plus, des universités permettant de le faire. Faites surtout des échanges en convainquant la diaspora formée chez nous, en Europe, de revenir au pays et former les jeunes.» Jean-François Duchosal exhorte les ressortissants des différentes nations établis en Suisse, notamment les Algériens, à «laisser tomber» le confort suisse momentanément pour faire un pas dans la mémoire. «Rien qu’au niveau de la ville où j’habite, Genève, la diaspora algérienne est nombreuse. Mon message pour eux est le suivant : votre pays avance, il progresse et a surtout besoin de vous !»

Source El Watan Compostelle Cordoue

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 03:59

Un ancien ministre des Affaires étrangères apporte son soutien à Ali Benflis

Benflis.jpg

 

L’ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, s’apprête à annoncer son soutien à la candidature d’Ali Benflis à la présidentielle d'avril prochain, apprend TSA de l’entourage de l’ancien chef du gouvernement. Membre du Rassemblement national démocratique (RND), Attaf a été secrétaire d'État au ministère des Affaires étrangères chargé des Affaires africaines et maghrébines. En janvier 1996, il devient ministre des Affaires étrangères. Il quitte ce poste en 1999. « D’autres personnalités nationales apporteront leur soutien à Benflis dans les prochains jours », poursuit notre source.

Ce lundi 17 février, le candidat a saisi la célébration, demain, de la Journée du chahid pour s’adresser encore une fois aux Algériens. Dans un message écrit obtenu par TSA, Ali Benflis plaide pour l’instauration « des règles de la bonne gouvernance, des règles de la moralisation de la vie publique ; celles que le peuple algérien appelle de tous ses vœux, meurtri par les pratiques dévastatrices de la mauvaise gestion, du népotisme, du régionalisme et de la corruption.»

Pour le candidat à la présidentielle de 2014, l’esprit de Novembre commande « la mise en place d’une transition générationnelle qui va permettre aux jeunes de prendre une part active dans le processus de gouvernance de notre pays. » Comment prétendre respecter le message de Novembre en consentant à laisser l’Algérie vivre sous le règne de l’économie de la rente ? S’interroge le candidat qui défend son projet « de renouveau national », en mesure, à son avis de permettre « l’émergence d’une Algérie qui assurera à ses glorieux chouhadas que leurs sacrifices n’auront pas été vains. »

Source TSA Achira Mammeri

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 03:51

Algérie : Bouteflika dénonce des tentatives de déstabilisation

Bouteflika-dans-le-doute.jpg

Depuis son hospitalisation, Abdelaziz Bouteflika, suscite nombre de questions sur son état de santé réel. Ses partisans veulent le voir briguer un 4e mandat.  Denis Allard

 

 

On ne le voit pas, on ne l'entend plus depuis bien longtemps, mais le président algérien, très affaibli par la maladie, sort du silence depuis peu, le tout par voix de communiqué cité par l'agence officielle de presse (APS). Ainsi, après avoir mis en garde la semaine dernière certains hommes du sérail, dont le secrétaire général du FLN ou un ancien général à la retraite, Abdelaziz Bouteflika veut un cessez-le-feu.

Ce mardi, il a affirmé que «les conflits fictifs fomentés entre les structures de l'Armée nationale populaire relèvent d'un processus de déstabilisation bien élaboré par tous ceux que le poids de l'Algérie et son rôle dans la région dérangent».

Dans une déclaration citée par l'APS, à l'occasion de la commémoration de la journée nationale du Chahid (martyr), le chef de l'Etat algérien, qui, à 76 ans et malade, cristallise les débats sur sa probable candidature pour un quatrième mandat, avertit : «Ce processus peut, malheureusement, être favorisé par le comportement irresponsable des uns et le manque de maturité des autres, sous l'influence des différents volets de la guerre médiatique menée présentement contre l'Algérie, la présidence de la République, l'Armée nationale populaire et le Département du renseignement de la sécurité».

«Face à ce danger qui est perceptible, l'ensemble des responsables doivent mobiliser leur conscience patriotique et réduire toutes les formes de tension qui viendraient à survenir entre eux. Il y va de l'avenir de l'Etat, de sa défense et de sa sécurité», a demandé le président Bouteflika, qui est également le ministre de la Défense.

Bouteflika vole au secours du général patron des «services» et faiseur de rois

Et de conclure dans sa missive: «Je demande, en vertu de mes pouvoirs de président de la République, ministre de la Défense nationale et chef suprême des Forces armées, à tous les citoyens de prendre conscience des véritables enjeux qui se cachent derrière les opinions et les commentaires, faits au nom de la liberté d'expression, mais visant, en réalité, des objectifs autrement plus sournois, qui ciblent la stabilité et l'affaiblissement du système de défense et de sécurité nationales...».

S'agissant de la guerre larvée ayant fait les choux gras de la presse entre le patron controversé du FLN, Amar Saïdani qui s'en est pris publiquement -chose si rare en Algérie- au général Toufik, chef des fameux «services», le DRS craint par tout le pays, le président Bouteflika a réaffirmé mardi son autorité. «Le Département du renseignement et de la sécurité (DRS), en tant que partie intégrante de l'Armée nationale populaire, doit continuer à exécuter ses missions et attributions».

Bouteflika a dit que «nul n'est en droit de régler ses comptes personnels avec les autres au détriment des intérêts suprêmes de la nation tant à l'intérieur qu'à l'extérieur». Sans dire s'il y va ou pas, pour mettre fin au suspense et à la guéguerre que se livrent ses partisans et ses détracteurs jusqu'au sommet de l'armée, Bouteflika a qualifié le scrutin du 17 avril, d'«important». Parce qu'il constituera, à ses yeux, une épreuve permettant de mesurer le «niveau de maturité démocratique du peuple algérien tout entier».

Et si Bouteflika préparait une porte de sortie honorable ?

«Nous allons vers un important rendez-vous (...) une nouvelle étape censée permettre à l'Algérie de consolider ses acquis dans tous les domaines, qu'il s'agisse de l'Etat de droit, du renforcement de la pratique démocratique, du respect des droits de l'Homme ou de la justice sociale et du développement économique à travers l'ensemble du territoire national», a souligné Bouteflika, désireux de poursuivre son programme.

Mais, comme s'il préparait une porte de sortie honorable face à toux ceux qui ne souhaitent pas sa candidature en raison de son âge et de sa maladie, il appelle le peuple auquel il exprime sa «confiance en sa maturité, sa clairvoyance et en la justesse du choix qui sera le sien» à «choisir son président parmi les candidats en lice». Lui ne l'est pas encore à moins deux mois du scrutin. Mais veut la réussite de cette élection dans le cadre «d'une compétition loyale et sereine (...) Dans la confrontation de projets de société censés répondre aux attentes légitimes des citoyens, de façon à ce que le vainqueur soit celui que le peuple algérien souverain se choisira comme président».

Sans lever le voile sur ses intentions précises, il appelle les Algériens à «prendre conscience des dangers de déstabilisation»  du pays. Il évoque un contexte marqué par la «confusion qui a gagné les scènes politique et médiatique et suscité l'appréhension des citoyens sous l'effet des manoeuvres de désinformation internes et externes, arguant de l'existence supposée, entre les hautes institutions du pays, de conflits aux conséquences redoutables sur la sécurité et la stabilité (...)».

Une déclaration préalable à une annonce officielle sur sa décision de briguer ou pas un quatrième mandat. Certains tablent sur le wek-end prochain. Lui, il a jusqu'au 4 mars, dernier jour pour retirer l'acte de candidature, et mettre fin au suspense. 
Source LeParisien.fr

Le Pèlerin

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 00:27

Un gros industriel agonise

Mechancete 

 

À son chevet, son associé le supporte.
Soudain le mourant lui fait signe d'approcher encore plus près et murmure d'une voix faible :
- Je veux libérer ma conscience avant de mourir.
Le trou dans la caisse il y a 5 ans, c'était moi.
Le faux incendie, c'était moi.
Le cambriolage, l'an passé, eh bien! C’était moi...
Et pour rien te cacher, l'amant de ta femme,
eh bien ! C’était moi...
- Tu peux mourir en paix, dit l'autre, l'arsenic dans ton café, c'est moi.

Le Pèlerin

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