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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:37

Moins 50% sur les frais d’accès et plus 50% de bonus sur le premier forfait !

djezzy-algerie

 

Toujours plus de nouveautés avec Djezzy Classic !  Du 25 de ce mois jusqu’au 21 février 2011, Djezzy Classic lance une promotion qui offre aux nouveaux abonnés une remise de 50% sur les frais d’accès du forfait de leur choix et un bonus de 50% sur leur premier forfait à consommer vers tous les réseaux nationaux. Les clients prépayés désirant migrer vers l’un de nos nouveaux abonnements bénéficieront du bonus de 50%  sans frais d’accès pour peu qu’ils soient actifs depuis plus de 6 mois.

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Source Liberté

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:31

Algérie - Tipasa - Campagne labours semailles : Un bon départ

Tipasa---Campagne-labours-semailles.jpg

 

Tipasa, 16.000 hectares de la surface agricole utile de la wilaya sont consacrés pour la culture céréalière qui, à juste titre, est considérée par les pouvoirs publics comme une filière stratégique.

En effet, le développement de cette filière permettra à terme de réduire substantiellement la facture des importations, et partant enclencher graduellement une déconnection avec le marché international de plus en plus caractérisé par une courbe ascendante des cours des céréales.

Dans cette perspective donc, nombre de mesures incitatives et beaucoup d’avantages  ont été mis en place ces dernières années par les pouvoirs publics en faveur des différents programmes afin de booster effectivement ce créneau. Les efforts consentis, soit en terme de moyens ou bien ceux relatifs aux campagnes de vulgarisation et de sensibilisation ciblant les agriculteurs spécialisés dans la culture céréalière, ont permis, du moins à Tipasa, d’apprécier déjà les performances engrangées alors que, à titre illustratif, durant les années 80 et 90 la situation était, de l’avis de quelques exploitants locaux, loin d’être reluisante.

En revanche, la récolte de l’année dernière loin d’égaler, au demeurant, le record de la saison d’avant (2009) à cause notamment des conditions climatiques (déficit hydrique et choc thermique), a enregistré un rendement moyen évalué à 30 quintaux à l‘hectare ponctué par des pics de 55 quintaux/ha dans les cinq fermes pilotes spécialisées dans la culture des céréales que compte la wilaya de tipasa. Aussi, la mobilisation pour la première fois de pas moins de 17 moissonneuses-batteuses à travers les champs de Tipasa a permis d’optimiser au maximum le volume de production en un temps rapide évitant ainsi des pertes, dues essentiellement aux feux. A ce titre, on a recensé uniquement pour l’année dernière 10 hectares consumés par les incendies et 15 autres déclassés faute de rendement.

Pour l’actuelle campagne labours/semailles, une source de la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya de Tipasa fera savoir que 15.639 hectares sur les 16.000 ha représentant la superficie consacrée à la céréaliculture ont été emblavés.

«En détail, on a réservé 10.394 hectares pour le blé dur, contre 2330 pour le blé tendre. L’orge occupe un périmètre de 1950 hectares, tandis que la variété de l’avoine est semée dans des champs totalisant 965 ha», souligne à ce propos un cadre de la DSA.

Source El Watan Amirouche Lebba

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:22

Le film a été « nominé »…Peut-être ensuite le sacre… !!!

affiche_du_film_hors_la_loi.jpg

 

L’Academy of Motion Picture Arts and Sciences a nominé le film Hors-la-loi du réalisateur Rachid Bouchareb, représentant l’Algérie, aux oscars 2011 dans la catégorie des meilleurs films en langue étrangère.

Ainsi, la fameuse «short list» (liste restreinte) a été dévoilée, hier, au Samuel Goldwyn Theatre (Los Angeles) ; la cérémonie a été retransmise en direct par la chaîne de télévision CNN. Les 5 films en langue étrangère en lice sont pour l’oscar (Foreign Language Film) sont Hors-la-loi de   Rachid Bouchareb,  ô Biutiful (Mexique), Dogtooth (Grèce), In a Better  World (Danemark) et Incendies (Canada). Les lauréats seront connus lors de la cérémonie organisée le 27 février au Kodak Theatre, à Hollywood, pour la 83e cérémonie des oscars.

Le pitch du film Hors-la-loi

Chassés de leur terre algérienne, leur humus natal, Sétif, en 1925, trois frères et leur mère sont séparés. Messaoud s’engage en Indochine. A Paris, Abdelkader prend la tête du mouvement pour l’indépendance de l’Algérie et Saïd fait fortune dans les bouges et les clubs de boxe de Pigalle. Leur destin, scellé autour de l’amour d’une mère, se mêlera inexorablement à celui d’une nation en lutte pour sa liberté… Une histoire filiale d’une fratrie d’armes. Un film qui fait office de suite à Indigènes, dont le scénario est de Rachid Bouchareb et Olivier Lorelle. Cette fois sans Samy Naceri mais avec sa «dream team» : Jamel Debbouze, Sami Bouajila, Roschdy Zem, Bernard Blancan qui ont crevé l’écran. Avec une mention spéciale pour les comédiens algériens Chafia Boudraâ, Ahmed Benaïssa et Mourad Khan, qui ont joué juste et avec générosité. Un thriller historique, mnémonique et chronologique, digeste et galvanisé. Du celluloïd d’une brillance pas à l’effet bœuf, compulsant les interstices de l’histoire.

L’exaction féodale, l’expropriation, les massacres du 8 Mai 1945 à Sétif (Guelma et Kherrata), la guerre d’Indochine en 1953, le déclenchement de la Révolution de Novembre 1954, l’activisme nationaliste au bidonville de Nanterre (Paris), les actions révolutionnaires du FLN au cœur de la France, les manifestations d’octobre 1961 réprimés par la police de Papon, les exécutions sommaires de la Main rouge (escadrons de la mort, un service parallèle et clandestin français), des activistes du FLN et puis l’indépendance, en 1962. Rachid Bouchareb signe ici, sans complaisance ou autre flagornerie, une œuvre majeure d’excellente facture, surtout au niveau de la mise en scène. C’est que ce réalisateur, après Indigènes et London River, est en train de s’affiner et de se bonifier, filmiquement parlant. La preuve ! Il traite d’un pan de l’histoire algérienne sous l’occupation française. Mais pas d’une manière manichéenne, frontale et déclarée. Rachid Bouchareb retrace une guerre, le combat d’un peuple s’affranchissant, se libérant et arrachant son indépendance. Et ce, de par une fiction mêlant drame, histoire et action.

Actuellement, Rachid Bouchareb prépare deux films : le premier sur l’activiste des Black Panthers, Angela Davis, dont le scénario est écrit par Yasmina Khadra, et l’autre, une comédie.

Source El Watan K. Smail

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:19

« La manifestation aura lieu le 10, le 11 ou le 12 février, la demande sera introduite la semaine prochaine »

LADDH.jpg

 

Plusieurs syndicats autonomes et partis politiques se sont constitués en coordination nationale pour le changement démocratique. Pensez-vous que ces différentes organisations ont pu dépasser leurs divergences politiques et idéologiques     ?

Lors de la rencontre du vendredi passé, j'ai constaté concernant les partis politiques que chacun essayait de lancer des flèches contre l'autre. Les représentants de la société civile et les formations doivent dépasser les querelles partisanes. Je pense que c'est une responsabilité à la fois morale et politique.

La levée de l'état d'urgence, l'ouverture du champ politique et médiatique et la démocratisation de la société, etc. C’est un SMIG politique sur lequel tout le monde est d’accord. L'intérêt général et l'avenir de notre pays priment    .

Il ne faut pas oublier que notre société n’est pas homogène. Il y a le régionalisme, les problèmes linguistiques… Le pouvoir algérien essaie toujours de jouer ces cartes. Il tente de diviser pour continuer à régner. On doit être conscient et dépasser ça. C'était notre but en créant cette coordination nationale    .

Vous dites qu'ils doivent dépasser cela mais qu’en est-il réellement ?

Le FFS a annoncé, au lendemain de la création de la coordination nationale pour la démocratie, qu’il n’allait pas participer à la marche du 9 février…

Lorsque j'ai lu le communiqué du Front des Forces Socialistes (FFS), j'étais triste. C’est l’une des raisons pour lesquelles la société algérienne n'a plus confiance en son élite. Et c'est ainsi que le régime algérien arrive à subsister malgré tout. Au lieu de s'intéresser à l'essentiel, on se noie dans des querelles partisanes qui, en fait, ne font pas avancer le processus de démocratisation de la société. L’heure n’est pas aux règlements de comptes entre les uns et les autres. Actuellement, on a un seul objectif : travailler la main dans la main et arriver à démocratiser la société.

Après je pense que c'est aux Algériens de dire qui a été contre le peuple et qui a eu tort dans l'histoire du mouvement démocratique. On a une dette vers un million et demi d'Algériens qui ont donné leur vie pas seulement pour la décolonisation de l'Algérie mais aussi pour la liberté des Algériens. Encore une fois, lorsqu'on s'intéresse à ce genre de querelles, on faillit à notre mission en tant que société civile ou parti politique    .

Avez-vous introduit une demande auprès des autorités locales pour l’organisation de cette manifestation ?

La date de la manifestation n’a pas encore été arrêtée. On va se réunir le vendredi 28 janvier pour décider. Le 9 février sera un mardi. Les gens travaillent, ceux de l'intérieur du pays ne peuvent pas se déplacer. Cette manifestation pourrait être programmée le week-end. Ça sera donc le 10, le 11 ou le 12 février. Donc on va introduire la demande la semaine prochaine    .

Selon vous, quelle sera la réponse des autorités locales ?

Le gouvernement a déclaré les 5 et 6 janvier que nos enfants pouvaient présenter leurs revendications d'une façon pacifique. Ils sont trois ministres à l’avoir dit : le ministre de l’Intérieur, celui de la Jeunesse et des Sports et celui de l’Etat. Donc, refuser d’accorder une autorisation à une coordination nationale, regroupant des syndicats et des partis politiques, c’est inciter les gens à user de la violence, qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour le pays et même pour son unité. Le régime se donne, actuellement, en spectacle. Toute l’opinion nationale et internationale est en train de regarder ce qui se passe en Tunisie et en Algérie.

Mais, il faut savoir qu’on ne peut pas faire une révolution à la tunisienne. Le régime algérien est trop compliqué, ce n’est pas le président seulement qui gère le pays, il y a d’autres forces et centres de décisions. Et puis l’Algérie est un vaste pays où la division existe bel et bien. Une vacance du pouvoir peut avoir des résultats catastrophiques pour le pays

Dans le cas où vous n’obtiendriez pas l’autorisation, maintiendrez-vous la manifestation ?

C’est aux membres de la coordination de décider. Et on va voir si on pourrait penser à d’autres formes de protestation : un rassemblement par exemple ou un sit-in.

La population semble avoir perdu confiance dans la classe politique et dans les représentants de la société civile. Est-ce que vous ne trouvez pas que cette initiative est venue un peu en retard     ?

Tout d’abord, il y a des raisons à cela. Depuis l'arrivée de Bouteflika,  le régime a tout fait pour marginaliser la société civile et a refusé que celle-ci encadre la société. Résultat : la population est loin du régime. En même temps, elle est aussi loin de la société civile.

Toutefois, je ne crois pas que cette initiative est venue en retard. La société civile et les syndicats peuvent encadrer les protestations des Algériens aujourd'hui. C’est ce qui s’est passé en Tunisie. C’était la rue et plus précisément les jeunes qui étaient à l’origine du mouvement de protestation. La société civile tunisienne qui a gardé sa crédibilité a pu encadrer ses revendications par la suite.

Ils n’étaient pas nombreux à avoir répondu à la marche du RCD le 22 janvier. Pensez-vous pouvoir mobiliser beaucoup d’Algériens pour votre manifestation ?

J’ai eu des échos positifs. On n’est pas un parti politique qui veut manipuler, qui veut prendre le leadership. Il y a des associations de jeunes qui sont partie prenante dans cette coordination pour le changement démocratique. Et ces associations, ces syndicats autonomes sont crédibles auprès de la population.

Et puis, tout le monde est pour la levée de l'Etat d'urgence, pour un changement en Algérie. Je pense que si on nous autorise à faire cette marche, il y aura beaucoup de monde. Si la coordination prend la décision de faire cette marche. On va faire appel aux étudiants, aux jeunes, aux avocats, aux médecins. On va faire un travail de sensibilisation et de proximité.

Source TSA Samia Amine

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 07:11

Voici une lettre d'une dame de 86 ans que sa banque a visiblement agacée

lettre-a-la-banque.jpg

 

Sa réponse est intellectuellement savoureuse, et vaut le coup d'être connue.

Cher Monsieur,

Je vous écris pour vous remercier d'avoir refusé le chèque qui m'aurait permis de payer le plombier le mois dernier.

Selon mes calculs, trois microsecondes se sont écoulées entre la présentation du chèque et l'arrivée sur mon compte des fonds nécessaires à son paiement.

Je fais référence, évidemment, au dépôt mensuel automatique de ma pension, une procédure qui, je dois l'admettre, n’a cours que depuis huit ans.

Il me faut d'ailleurs vous féliciter d'avoir saisi cette fugace occasion et débiter mon compte des 30 Euros de frais pour le désagrément causé à votre banque.

Ma gratitude est d'autant plus grande que cet incident m'a incité à revoir la gestion de mes finances.

J'ai remarqué qu'alors que je réponds personnellement à vos appels téléphoniques et vos lettres, je suis en retour confrontée à l'entité impersonnelle, exigeante, programmée, qu'est devenue votre banque.

A partir d'aujourd'hui, je décide de ne négocier qu'avec une personne de chair et d'os.

Les mensualités du prêt hypothécaire ne seront dorénavant plus automatiques mais arriveront à votre banque par chèques adressés personnellement et confidentiellement à un(e) employé(e) de votre banque que je devrai donc sélectionner.

Soyez averti que toute autre personne ouvrant un tel pli consiste en une infraction au règlement postal. Vous trouverez ci-joint un formulaire de candidature que je demanderai à l'employé(e) désigné(e) de remplir.

Il comporte huit pages, j'en suis désolée, mais pour que j'en sache autant sur cet employé(e) que votre banque en sait sur moi, il n'y a pas d'alternative.

Veuillez noter que toutes les pages de son dossier médical doivent être contresignées par un notaire, et que les détails obligatoires sur sa situation financière (revenus, dettes, capitaux, obligations) doivent s'accompagner des documents concernés.

Ensuite, à MA convenance, je fournirai à votre employé(e) un code PIN qu'il/elle devra révéler à chaque rendez- vous.

Il est regrettable que ce code ne puisse comporter moins de 28 chiffres mais, encore une fois, j'ai pris exemple sur le nombre de touches que je dois presser pour avoir accès aux services téléphoniques de votre banque.

Comme on dit : l'imitation est une flatterie des plus sincère.

Laissez-moi développer cette procédure.

Lorsque vous me téléphonez, pressez les touches comme suit :

Immédiatement après avoir composé le numéro, veuillez presser l'étoile (*) pour sélectionner votre langue

Ensuite le 1 pour prendre rendez-vous avec moi

Le 2 pour toute question concernant un retard de paiement

Le 3 pour transférer l'appel au salon au cas où j'y serais

Le 4 pour transférer l'appel à la chambre à coucher au cas où je dormirais

Le 5 pour transférer l'appel aux toilettes au cas où............... ..

Le 6 pour transférer l'appel à mon GSM si je ne suis pas à la maison

Le 7 pour laisser un message sur mon PC. Un mot de passe est nécessaire.

Ce mot de passe sera communiqué à une date ultérieure à la personne de contact autorisée mentionnée plus tôt.

Le 8 pour retourner au menu principal et écouter à nouveau les options de 1 à 7

Le 9 pour toute question ou plainte d'aspect général.

Le contact sera alors mis en attente, au bon soin de mon répondeur automatique.

Le 10, à nouveau pour sélectionner la langue. Ceci peut augmenter l'attente mais une musique inspirante sera jouée durant ce laps de temps.

Malheureusement, mais toujours suivant votre exemple, je devrai infliger le prélèvement de frais pour couvrir l' installation du matériel utile à ce nouvel arrangement.

Puis-je néanmoins vous souhaiter une heureuse, bien que très légèrement moins prospère, nouvelle année ?

Respectueusement, Votre humble cliente.

** (Souvenez-vous : ceci fut écrit par une dame âgée de 86 ans)

***N'adorez-vous pas Le 3eme Age ?***

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 06:59

Après la Tunisie, le vent de la révolte populaire gagne l’Egypte.

manifestation-au-caire.jpg

 

En effet, 15 000 personnes, selon l’AFP, sont sorties hier dans les quartiers du Caire pour revendiquer des réformes  politiques et sociales en scandant des slogans hostiles au pouvoir : «La Tunisie est la solution», «A bas Moubarak», «Moubarak dégage», «Après Ben Ali à qui le tour ?», «Pain, liberté, dignité», «Le peuple veut le départ du régime»…

Entre 20 et 30 000 policiers ont été mobilisés pour disperser les manifestants. Entre temps, des rassemblements ont été signalés dans d’autres régions du pays, entre autres dans la province d’Alexandrie au nord, à Assouan au sud, dans le delta du Nil et le Sinaï ainsi qu’à El Ismaïlya, sur le canal de Suez. Les policiers ont utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour disperser les manifestants rassemblés sur la place Tahrir, aux alentours du Parlement et de plusieurs ministères.

En la circonstance, le ministre de l’Intérieur, Habib Al Adli, a qualifié hier,  dans le journal gouvernemental Al Ahram, les organisateurs des manifestations  d’«inconscients» et a averti que leurs appels n’auraient «pas d’impact». Et de poursuivre : «Les forces de l’ordre sont capables de faire face à toute menace contre la   sécurité de la population et nous ne prendrons à la légère aucune atteinte aux biens ni aucune infraction à la loi.»

Mardi 25 janvier coïncide avec la Journée de la police, consacrée à rendre hommage aux forces de l’ordre. Un groupe militant pour la démocratie, le Mouvement du 6 avril, et des organisations proches ont appelé la population à une manifestation, le 25 janvier, afin d’en faire «une journée de révolte contre la torture, la pauvreté, la corruption et le chômage». Cette initiative a reçu le soutien de Mohamed El Baradei, ancien   responsable de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et prétendant à la prochaine présidentielle.

Les Frères musulmans, à la forte capacité de mobilisation, et le Wafd, premier parti d’opposition laïc, ne se sont pas officiellement associés à ce   mouvement. Ils ont toutefois indiqué que leurs jeunes militants pourraient se joindre aux manifestations.

La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a déclaré, hier, que les Etats-Unis «soutiennent» les droits fondamentaux d’expression et de réunion pour tous et «nous exhortons toutes les parties  à faire preuve de retenue et à éviter les violences». S’exprimant lors d’une conférence de presse conjointe avec la ministre espagnole des Affaires étrangères, Trinidad Jimenez, elle poursuit : «Mais notre impression est que le gouvernement égyptien est stable et est à la recherche de solutions pour répondre aux besoins et aux intérêts légitimes du peuple égyptien.»

Amnay idir

"Moubarak dégage": les manifestants égyptiens se déchaînent contre le raïs

"Moubarak dégage": sans précaution de langage des milliers d'Egyptiens sont descendus mardi dans les rues pour exprimer leur ras-le-bol d'un régime devenu pour eux synonyme de pauvreté et de répression.

Parmi la foule venue sur la grande place Tahrir, au centre du Caire, Ibrahim, un juriste de 21 ans, ne mâche pas ses mots: "nous avons un régime corrompu qui veut poursuivre l'oppression sans fin".

Ahmed, un avocat de 28 ans, a lui aussi suivi avec passion la fuite sous la pression populaire du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, après 23 ans de pouvoir, contre presque 30 pour Hosni Moubarak.

"Nous devons aujourd'hui nous tenir debout comme des hommes, enfin", affirme-t-il.

Mohamed, un technicien informatique, renchérit; "moi aussi, je suis venu parce qu'il faut renverser ce régime", assure-t-il.

"Moubarak dégage, tu es injuste, tu nous affames, tu nous tortures dans tes commissariats, tu es un agent des Américains", lançait une mère de famille venue manifester dans le quartier de Mohandessine, dans l'ouest du Caire, un drapeau égyptien à la main.

D'autres manifestants prenaient d'assaut les caméras des télévisions étrangères avec le même mot à la bouche ou sur des pancartes: "dégage".

Ailleurs, ce sont les slogans tunisiens qui ont fait mouche, comme "Pain, Liberté, Dignité".

La foule est plutôt jeune, largement mobilisée au travers d'Internet et des réseaux sociaux comme Facebook. Les messages sur téléphone ont aussi beaucoup contribué à la mobilisation.

Ironie, la semaine dernière le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, avait cité le nombre élevé d'usagers du téléphone portable -60 millions, selon lui, pour une population de plus de 80 millions- pour dire que tout n'allait pas si mal en Egypte.

Le départ de Ben Ali alimente aussi les "nokta", les blagues politiques dont les Egyptiens sont friands, du genre:

Ben Ali appelle Moubarak depuis l'avion à bord duquel il part en exil pour Djeddah, en Arabie saoudite:

"Allo Hosni, regarde ce qu'ils m'ont fait. Tu peux m'héberger cette nuit"?

Moubarak répond: "Bien sûr que non. Tu es cinglé? Regarde dans quel pétrin tu nous as tous mis. Vas en Arabie Saoudite, et dis-leur que je pourrais bien faire un pèlerinage anticipé cette année".

Environ 15.000 personnes ont manifesté dans plusieurs quartiers du Caire, notamment aux abords des bâtiments officiels du centre-ville, selon les services de sécurité.

La police a utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour tenter de disperser les manifestants.

Selon des spécialistes, ces manifestations anti-gouvernementales sont les plus importantes depuis les émeutes de 1977 provoquées par une hausse du prix du pain.

AFP

Source El Watan

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 00:42

Alger, la capitale en perpétuelle dégradation

Alger-rue-casbah.jpg

 

A Alger, des pans de balcons se détachent des immeubles pour atterrir sur le trottoir, menaçant mortellement les passants.

Outre l’eau dégoulinant des balcons à longueur de journée et desquels différents objets sont jetés, les passants doivent faire attention à ne pas recevoir des morceaux de balcons sur la tête. C’est en effet ce qui est signalé quotidiennement dans les différents quartiers d’Alger la Blanche, comme appelée autrefois. Un qualificatif qui a, malheureusement, perdu de son sens ces dernières années, vu le cadre de vie dans plusieurs localités de la wilaya.

À l’exception des façades donnant sur les grandes artères de la ville, qui bénéficient du minimum d’entretien, celle des autres quartiers laisse à désirer. Des immondices encombrent les trottoirs et parfois les entrées d’immeuble, des eaux usées inondent les ruelles. Tel est le paysage quotidien de la ville d’Alger.

Et le comble, les façades des bâtiments qui bordent ces ruelles, pour la plupart de vieilles bâtisses, sont en dégradation avancée. Peinture usée parfois inexistante, fissures atteignant parfois 5 cm , barreaudage rouillé sur des balcons corrodés, offrant une vue hideuse.

Tout ce délabrement représente un danger réel pour les occupants de ces bâtisses qui menacent ruine.

Pis, certaines bâtisses menaçant ruine sont évacuées mais bien vite réoccupées par d’autres familles. Et cela pour la simple raison qu’elles n’ont pas été démolies.

Les habitants des quartiers anciens vivent avec «la peur au ventre», surtout à l’approche de la saison des pluies qui leur rappelle les catastrophes qui ont touché la capitale.

En effet, en 2001 des inondations ont effacé de nombreux quartiers de Bab El-Oued. En 2003 aussi, où le séisme qui a frappé la wilaya de Boumerdès a fait de nombreuses victimes dans la capitale : 915 morts, 6 345 blessés et 88 sans-abri et fragilisé ses constructions.

Sur les 460 000 habitations collectives et individuelles qui se trouvent à Alger, plus de 22 000 menacent de s’effondrer, soit pratiquement le quart du parc immobilier de la capitale. Plus de 80% des immeubles ont plus de 50 ans d’âge. Sur les 57 communes que compte Alger, 8 présentent un grand danger pour les habitants, comme La Casbah, dont la vétusté des bâtisses est plus perceptible, Bab El-Oued, El-Madania, Sidi M’hamed, Belouizdad, Hussein-Dey et El-Harrach. Selon un diagnostic du CTC, les bâtisses sont classées par niveaux : la classe I représente 15% des bâtisses menacées.

La classe II, pour celles qui sont en dégradation critique, représente 52% des bâtisses menacées. Alors que la classe III représente 30%. Et, enfin, la classe IV 1% seulement.

L’absence d’entretien, facteur aggravant

Si la dégradation due au temps est le plus souvent citée pour expliquer la vétusté du parc immobilier à travers l’Algérois, d’autres facteurs ne sont pas à négliger.

Très souvent, le niveau de dégradation des bâtisses reflète leur âge. A chaque construction sa durée de vie, évaluée par les spécialistes du domaine entre 40 et 50 ans. Cette valeur n’est toutefois pas arrêtée pour servir de référence pour décréter la conformité ou non de tel ou tel immeuble. Une récente étude du CTC a souligné que des constructions datant de moins de 30 ans souffrent d’une dégradation plus grande parfois que dans certaines bâtisses dont l’âge dépasse les 100 ans.

Le directeur général du Centre national de recherche appliquée en génie parasismique (CGS), le Dr Belazougui Mohamed, estime que «le poids des ans joue un rôle important dans la dégradation des matériaux mais il n’est pas pour autant la principale cause».

Selon lui, «l’absence d’entretien a toujours été fatale au patrimoine immobilier, notamment dans la ville d’Alger». Il y a pourtant des gestes qui ne demandent pas trop d’efforts et qui pourraient être d’un apport inestimable pour l’amélioration du cadre de vie et même sauver des vies.

Il s’agit de l’entretien journalier et périodique, qui consiste à veiller à la propreté des lieux, au bon fonctionnement des conduites d’eau, de gaz et d’électricité, à l’état de l’étanchéité des terrasses, la peinture et le revêtement. «D’autant que la ville d’Alger subit la corrosion des embruns marins qui, avec l’atmosphère saline, a tendance à s’infiltrer dans toutes les fissures et à corroder les matériaux, surtout quand il s’agit de constructions en béton.

Des facteurs qui accélèrent la dégradation des immeubles si les revêtements et les peintures ne sont pas refaits assez souvent», a expliqué le Dr Belazougui. «Hélas, la conscience n’y est pas ! De nombreux immeubles, et certains qui ont une valeur historique, continuent de se dégrader et de se fragiliser, se retrouvant à la merci du moindre déchaînement de la nature», a-t-il déploré. L’ampleur du désastre a été mesurée lors des dernières catastrophes qui ont touché la capitale (inondations de Bab El-Oued et séisme de Boumerdès).

Des bâtisses fragilisées par les séismes

Le terrible séisme du 21 mai 2003 qui a touché les wilayas du Centre a mis au jour beaucoup de défaillances... Avec un bilan de 2 278 décès, 12 450 blessés et 170 000 sans-abri, la wilaya d’Alger avait enregistré, à elle seule, pas moins de 915 morts, 6 345 blessés et 88 sans-abri, sans parler des dégâts matériels importants occasionnés aux habitations et aux équipements publics. Ainsi, les mises en garde adressées par les spécialistes du domaine aux autorités se sont avérées sérieuses. Ceux-ci ont souvent relevé la vétusté des immeubles dans les vieux quartiers mais aussi les nouvelles constructions qui ne répondaient pas aux normes parasismiques, qui sont fragilisées davantage à chaque vibration causée par des séismes à force moyenne. Des vibrations qui génèrent des fissures, un manque d’étanchéité ouvrant le champ aux infiltrations qui, souvent, aggravent le processus de dégradation. Laquelle dégradation, parfois, précipite l’effondrement de l’immeuble, à l’instar de l’hôtel du Square Port-Saïd, à proximité du TNA, à Alger, qui s’est écroulé le 21 décembre 2005, faisant 8 morts et 22 blessés. Rappelons-nous également l’effondrement de l’immeuble La Parisienne, sis à 8, rue Sergent Addoun, en plein cœur d’Alger-Centre. Un joyau qui a été, purement et simplement, «victime du laisser-aller».

Une étude de vulnérabilité entamée

L’hôpital Mustapha-Pacha et le siège de la wilaya sont parmi les édifices nécessitant des travaux en urgence.

Le CGS a mené une étude de vulnérabilité entre 1992 et 1996, dont la première phase touchait les bâtiments stratégiques au niveau de la wilaya d’Alger. Pour le secteur de la santé, cette étude a fait ressortir l’état de non-conformité des constructions de l’hôpital Mustapha-Pacha. «A l’époque, on avait constaté que l’hôpital devait être reconstruit bloc par bloc.

Ou bien avec une autre conception plus moderne avec des monoblocs pour répondre à sa fonction en cas de catastrophe, puisque la plupart des pavillons sont vieux, construits en maçonnerie porteuse non chaînée», a déclaré M. Belazougui.

Donc, «c’est un hôpital très vulnérable qui normalement doit être repensé en entier», a-t-il estimé.

L’étude de vulnérabilité a concerné également les centraux téléphoniques et les recommandations consistent en des schémas de renforcement là où cela est nécessaire.Le siège de la wilaya avec son annexe ont aussi fait l’objet de recommandations. De même, deux casernes de la Protection civile, dont celle se trouvant au port d’Alger, qui est très vieille et pour laquelle on a préconisé la démolition.

«Soit en reconstruisant sur le site, soit dans un autre endroit choisi pas les responsables de la Protection civile en fonction des besoins d’intervention dans le centre-ville», a-t-il expliqué.

Quant à celle basée à Dar El-Beïda, l’étude de vulnérabilité était «globalement satisfaisante, mais pour quelques blocs, on a fait quelques recommandations quant aux renforcements qu’il y avait lieu de faire», a-t-il ajouté.

Les autorités compétentes devraient procéder à l’application de ces recommandations.

En effet, «il s’agit de bâtiments stratégiques qui, en cas de catastrophe, doivent être fonctionnels pour que les secours puissent être portés aux victimes», a averti M. Belazougui, précisant qu’actuellement, «des conventions sont en cours de préparation pour une 2e phase d’étude qui touchera d’autres types de bâtiments».

Le Dr Mohamed Belazougui* à InfoSoir - «D’abord la conscientisation du citoyen»

InfoSoir : Le parc immobilier dans la wilaya d’Alger souffre d’une vétusté alarmante...

M. Belazougui : C’est un problème de maintenance. La copropriété est attestée sur document mais dans la réalité des faits, les gens ne collaborent pas. Cela est lié étroitement à un certain niveau de développement. Chacun doit participer à l’entretien au moins des parties communes pour les préserver. Il faut reconnaître que c’est une œuvre de longue haleine.

Plus l’autorité de l’Etat est respectée, plus la conscience du citoyen est élevée quant à l’intérêt de contribuer à la préservation du bien commun. Mais pour l’instant, c’est malheureux de le dire, il y a des bâtiments qui ne sont pas du tout entretenus.

Je ne dirais même pas mal entretenus ! Une situation qui contribue forcément à l’accélération de la dégradation de ces bâtisses.

Y a-t-il un programme qui pourrait freiner cette «hémorragie» ?

Un programme existe en effet. Il ne concerne pas seulement Alger mais d’autres wilayas, à l’instar d’Oran, d’Annaba et de Constantine. Et il consiste à dégager une tranche de bâtiments très vulnérables qui menacent de s’effondrer. Il s’agit de voir quels sont les bâtiments qui présentent le plus de risques pour les expertiser en profondeur et déterminer la nécessité, éventuellement, de les démolir pour une affectation du terrain par la suite. Soit pour une reconstruction in situ, soit pour en faire des places. Il y a lieu de reloger les occupants pour leur éviter le risque d’un effondrement impromptu comme celui survenu il y a environ trois ans au Square Port-Saïd. La deuxième étape consiste à dégager aussi un certain nombre de bâtiments qui méritent d’être réhabilités avec un budget de l’Etat d’aide à la réhabilitation ou carrément la prise en charge de la réhabilitation.

Quelles sont, à votre avis, les bâtisses qui seront concernées par la réhabilitation ?

Les bâtisses se trouvant à la Casbah d’Alger sont un exemple édifiant. Pour celles nécessitant une préservation, elles sont du même style que les palais dont la maçonnerie porteuse est généralement non chaînée avec des murs relativement épais et un patio au milieu. Il y a des méthodes de réhabilitation et de renforcement simples et efficaces, pourvu qu’il y ait un budget pour des interventions progressives qui peuvent être appliquées. Hélas, pour la Casbah, de nombreux projets visent sa réhabilitation mais ils n’ont pas abouti. Peut-être est-ce dû à son caractère, qui à la fois peut s’insérer dans le cadre de la préservation du patrimoine et dans celui du développement du tourisme. Si l’on arrive à développer le tourisme, la Casbah sera certainement un atout choix. Cela justifierait même une concertation des différents secteurs de l’Etat et les dépenses que cela mérite, et ce, aussi bien pour l’aspect préservation du patrimoine que pour l’aspect valorisation touristique.

Quelles sont vos estimations quant aux dégâts que pourrait générer un séisme d’une force similaire à celui de Boumerdès, s’il se produisait au niveau de la capitale ?

Des séismes de ce niveau peuvent survenir à tout moment, dans 500 ans ou dans de plus proches délais. Une sérieuse préparation à ce genre d’événements doit se faire en privilégiant d’abord des constructions qui répondent aux normes parasismiques actuelles. Quant à la question de savoir quels sont les dégâts que peut générer un séisme de cette magnitude, je dirais que cela peut provoquer un même niveau de dommages et de victimes. Ce qui revient à dire que le défaut de conception des bâtiments dans la wilaya de Boumerdès est le même que le niveau de dégradation qui caractérise le vieux bâti dans la wilaya d’Alger.

*Directeur général du Centre national en recherche appliquée en génie parasismique

Source Infosoir Mohamed Mahdjane

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 00:40

Les Aphrodisiaques : Effets réels ou intox ?

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Les aphrodisiaques sont-ils vraiment efficaces pour stimuler le désir ? Entre le gingembre, les huiles essentielles et les médicaments vendus sans ordonnance sur Internet, difficile de faire la part des choses.

Augmenter son désir et celui de l'autre

L'unique but de la consommation d'aphrodisiaques est de faire monter son désir sexuel ou celui du partenaire. Les aphrodisiaques ne sont pas réservés aux hommes, les femmes aussi peuvent en consommer pour pimenter la vie du couple.

"Tout est dans la représentation psychique de l'autre : si l'un des membres du couple sait que l'autre a pris des aphrodisiaques, il y a de grandes chances pour que ça augmente aussi son désir", explique Caroline Le Roux. Sans parler de l'effet d'une prise mutuelle qui augmentera encore l'excitation.

Confiance en soi

Mais les aphrodisiaques peuvent aussi avoir un rôle dans la recherche de confiance en soi. Prenons l'exemple d'un homme qui manque de confiance en lui. Après la prise d'aliments ou de substances qu'il juge aphrodisiaques, il sera plus confiant et moins stressé au moment du passage à l'acte. "Et sans la pression qu'il se mettait habituellement, il y a fort à parier que tout se passera bien", ajoute Caroline Le Roux.

Effets réels ou psychologiques ?

Les aphrodisiaques, ça marche ou pas ? Si aucune étude scientifique n'a pu prouver l'effet des aphrodisiaques sur la vie sexuelle, il n'est pour autant pas admis qu'ils sont inefficaces. "En fait, ils ont un effet placebo : ils pimentent les ébats sexuels mais ne sont pas actifs au sens scientifique du terme. Ils servent à attiser la vie sexuelle plus qu'autre chose, grâce à une représentation quasi magique de leurs effets", explique Caroline Le Roux, sexologue.

Traditions folkloriques

C'est le fait de les consommer en imaginant qu'ils sont excitants qui les rend "efficaces", comme des placebos. "Mais les aphrodisiaques sont en général assez folkloriques, culturels, loin de la médecine occidentale. Le plus souvent on se transmet les astuces ou conseils d'aphrodisiaques entre connaissances", ajoute Caroline Le Roux. Ensuite, comme le produit ou l'aliment a été recommandé, l'effet placebo le rend efficace.

Car avec les aphrodisiaques il ne s'agit pas d'effets hormonaux ou physiques mais plutôt d'un effet psychologique qui induit un désir.

Les aliments dits aphrodisiaques

Il existe de nombreux aliments qui sont réputés aphrodisiaques. Pourtant, il s'agit le plus souvent de croyances, de traditions dont on ne connait pas l'origine et dont l'efficacité n'a jamais pu être prouvée scientifiquement.

Ainsi, les huîtres bénéficient de ce "label" aphrodisiaque tout comme les fruits de mer, l'ail, le foie gras ou encore parfois le céleri. Difficile de comprendre comment sont nés des supposés effets excitants, mais les générations perpétuent les légendes aphrodisiaques, sans preuve formelle de leur efficacité.

Viennent ensuite les épices qui sont aussi souvent réputées comme aphrodisiaques. Une des explications possibles ici est que les épices sont souvent utilisées dans des plats chauds et peuvent entraîner une augmentation de la température corporelle, peut-être à l'origine d'une excitation des sens.

Chocolat, gingembre...

Pour le chocolat, Caroline Le Roux explique d'où vient cette réputation : "Le chocolat a un effet antidépresseur reconnu, il entraîne un certain plaisir. Et la clé est là : plaisir des papilles, plaisir des sens, essentiels pour aboutir au plaisir sexuel."

Enfin, en ce qui concerne le gingembre, il s'agit là aussi d'une légende transmise de siècle en siècle puisqu'il est connu depuis plus de 2 000 ans dans la médecine chinoise. Mais c'est la médecine arabe qui lui a attribué des vertus aphrodisiaques.

Les parfums et produits naturels

Vous marchez dans la rue quand, soudain, en sentant le parfum de votre amoureux, vos sens se mettent instantanément en éveil. Vous le cherchez dans la foule, en vain. Eh oui, le parfum peut-être très aphrodisiaque, comme le confirme Caroline Le Roux : "Comme le chocolat, les parfums mettent les sens en émoi par l'odorat. Et le plaisir olfactif peut amener au plaisir sexuel."

Il en est de même pour les huiles parfois utilisées en massage : le plaisir du toucher ajouté au plaisir olfactif peut exciter les sens. "Les parfums sont une porte ouverte vers le plaisir sexuel", ajoute Caroline Le Roux.

Huiles essentielles et massages

Parmi les huiles essentielles de massage réputées aphrodisiaques, vous pouvez opter pour le gingembre, le muscadier, le poivre noir ou encore le thym saturéioïde.

Attention tout de même avant de vous lancer : certaines personnes peuvent faire des réactions allergiques à certaines huiles de massages.

Si vous n'aimez pas porter de parfums et que vous recevez un prétendant, vous pouvez opter pour l'option parfums ou huiles essentielles en diffusion. De la même manière, le plaisir olfactif sera activé et pourra amener à d'autres plaisirs. L'huile de giroflier est particulièrement réputée comme aphrodisiaque.

Il n'y a pas de médicaments pour le désir

Il est important de préciser qu'il n'existe aujourd'hui aucun médicament aphrodisiaque autorisé sur le marché. Les pilules vendues sur de nombreux sites internet ou dans des boutiques (qui ne sont pas des pharmacies) ne sont pas autorisées et peuvent être dangereuses pour la santé.

Car contrairement aux idées reçues, le Viagra n'est pas un aphrodisiaque ! "Le Viagra est un médicament, il n'est disponible que sur ordonnance. Comme le Cialis et le Levitra, il s'agit de médicaments contre la dysfonction érectile mais sans aucune action sur le désir", explique Caroline Le Roux.

Non seulement ces médicaments seront inefficaces mais, en plus, ils ont de nombreuses contre-indications et nécessitent un suivi régulier. Pas question, donc, de s'en procurer (par exemple sur Internet) sans en parler avec son médecin traitant.

Attention à Internet

Caroline Le Roux insiste : "Il ne faut jamais prendre ce qui est vendu sur Internet, jamais. Soit il s'agit de produits sans effet (au lieu du principe actif du médicament il y a, au mieux de la farine ou du sucre, au pire du plâtre) et généralement vendus très chers. Soit il s'agit de produits dangereux dont on ignore la composition (ils sont parfois vendus sans boîte, dans un simple sachet plastique) et peuvent avoir de graves effets secondaires".

 Le bon réflexe en cas de problèmes de désir est donc d'aller consulter un sexologue (choisi sur le site du Syndicat national des sexologues cliniciens, par exemple), un psychologue ou son médecin traitant pour en parler et trouver ensemble des solutions.

Ce qui peut nuire au désir

Il existe aussi des anti-aphrodisiaques qui sont d'ailleurs rarement pris volontairement dans ce but. Si l'absorption d'alcool peut désinhiber certaines personnes, lorsqu'il est consommé en trop grande quantité il devient rapidement un anti-aphrodisiaque très efficace. Il en est de même pour la majorité des drogues (cannabis, cocaïne, etc.).

Un repas trop copieux ou trop gras peut aussi limiter le désir et le plaisir sexuel. Il est préférable de privilégier des menus légers et qui limitent les ballonnements et somnolences après le repas.

Effets secondaires de médicaments

Certains médicaments peuvent aussi avoir comme effets secondaires d'entraîner une baisse importante du désir et donc nuire à la vie sexuelle.

La ménopause est une période difficile à passer pour certaines femmes, avec parfois des baisses de désir et de plaisir liées aux variations hormonales mais aussi à l'acceptation du changement de leur corps.

Lorsque les problèmes deviennent récurrents, il ne faut pas hésiter à en parler avec son médecin qui pourra trouver des alternatives pour éviter ces désagréments.

Connaître les effets secondaires possibles

Les aphrodisiaques sont donc des placebos parfois capables de relancer le désir en agissant au niveau psychologique. Néanmoins, il ne faut en aucun cas négliger les effets secondaires que certains aphrodisiaques peuvent provoquer. Par exemple, en cas de problème de rein, de cœur ou de foie, un suivi strict est indispensable notamment pour éviter des interférences avec les traitements déjà en cours. Car des produits dits naturels peuvent réduire l'efficacité des traitements médicamenteux. Caroline Le Roux insiste : "Ils doivent être consommés avec modération ou pas du tout en cas de problèmes rénaux ou cardiaques".

Ne rien prendre sans avis médical

En plus, il est indispensable de prendre conseil auprès du médecin ou du pharmacien avant toute prise d'aphrodisiaques, aussi naturels soient-ils et quel que soit l'âge de la personne qui souhaite en consommer.

Pour l'utilisation d'huiles essentielles ou de massage, il est important de s'assurer qu'il n'y aura pas de réaction allergique et d'éviter de les utiliser chez la femme enceinte.

Enfin, méfiez-vous des médicaments vendus sur Internet qui ne sont pas sans danger : leur composition et leur origine sont inconnues et peuvent parfois engendrer des effets secondaires dangereux.

Relancer le désir autrement

Il est possible de raviver la flamme et le désir dans un couple sans passer par les décoctions étranges à base d'épices ou de plantes aux noms bizarres, comme l'explique Caroline Le Roux.

"L'important est de se recentrer sur le couple avant de se centrer sur le sexuel. En effet, il ne faut pas chercher à pimenter tout de suite la vie sexuelle : il faut d'abord se redécouvrir mutuellement, comme au début de la relation, quand l'affectif et l'attention étaient encore très présents."

Eh oui, c'est parfois la routine qui use le désir : "On oublie ou on n'a plus le temps de sortir en couple, plus de gestes tendres, de sensualité, donc pas d'émoustillements", indique Caroline Le Roux.

Retrouver la sensualité

Caroline Le Roux nous explique comment procéder. "Dans un premier temps il faut privilégier le sensuel au sexuel. Parce qu'il ne faut pas se leurrer : les femmes sont moins dans le domaine sexuel au bout d'un moment. Pour elles, la tendresse et les attentions sont importantes (fleurs, câlins, baisers, dîners en tête à tête...)".

Ensuite, des solutions existent pour être à nouveau totalement fou de désir : "Des petits gestes comme s'embrasser, se faire un câlin sont souvent oubliés par la routine des couples que je rencontre en consultation, commente Caroline Le Roux. Tout ce qui est sensuel (le toucher, la tendresse, l'érotisme) sont des points importants dans la séduction de l'autre et donc la montée du désir. Et quand on a retrouvé l'autre, le désir va généralement revenir de lui-même".

Le mythe des aphrodisiaques

Les aphrodisiaques sont des substances naturelles (ou tirées de produits naturels) qui "ont pour objectif d'augmenter le plaisir, le désir et les performances sexuelles" explique Caroline Le Roux, psychologue clinicienne et sexologue. D'ailleurs, le mot aphrodisiaque vient de ladéesse grecque Aphrodite (renommée Vénus chez les Romains), déesse de l'amour et des plaisirs.

Depuis toujours

Ainsi, les hommes et les femmes ont de tous temps utilisé des plantes pures ou des mélanges pour l'excitation sexuelle. Le poivre, les orties, la camomille jaune, la roquette, le miel, la moutarde... ont tous été consommés dans un but de désinhibition et de performance sexuelle. Les épices, mais aussi le chocolat, ont eu leur heure de gloire comme aphrodisiaques, même si le christianisme a parfois cherché à combattre ces substances.

La science ne parviendra pas à mettre au point de substance aphrodisiaque à proprement parler, comme si seule la nature pouvait engendrer le désir.

Les phéromones ne peuvent pas être considérées comme des aphrodisiaques car ce sont des hormones, issues du corps, dont l'action est de l'ordre de l'inconscient, de la biochimie du corps.

En savoir plus

Ce qu'il faut retenir

Aucune étude scientifique n'a permis de mettre en évidence un réel effet physique des aphrodisiaques les plus connus.

Les aphrodisiaques ont un effet psychologique pour ceux qui les prennent.

L'important pour augmenter le désir sexuel entre deux personnes est l'éveil des sens en général qui amènera à l'éveil du désir sexuel. Ainsi, un parfum ou un massage mais aussi un morceau de chocolat peuvent être une porte ouverte au plaisir.

Dans un couple il ne faut pas se centrer sur le plaisir uniquement sexuel. Le plaisir d'être ensemble doit être mis en évidence, le désir charnel suivra naturellement.

En cas de problème récurrent de désir, il ne faut pas hésiter à consulter un psychologue, un sexologue ou son médecin (généraliste, gynécologue) pour trouver une solution.

L'experte

Caroline Le Roux est psychologue clinicienne et sexologue à la Clinique de l'Yvette de Longjumeau dans l'Essonne.

Ailleurs sur Internet

Le site de Caroline Le Roux

Le site du Syndicat national des sexologues cliniques contient un annuaire des sexologues diplômés par région.

Aphrodisiaques : ne pas perdre de vue les dangers sur Santé Médecine

Les aphrodisiaques sur Santé Médecine

Source L’Internaute

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 00:25

De cinq à 35 ans de prison pour le meurtre de Brice Taton

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Brice Taton, le jeune supporter toulousain assassiné à Belgrade

 

Brice Taton était venu à Belgrade soutenir le TFC lors de la rencontre face au Partizan. Quelques heures avant le match, il a été violemment pris à partie par des supporters du Partizan, alors qu'il était à la terrasse d'un café.

Grièvement blessé à la tête et au thorax, le supporter toulousain a succombé à ses blessures le 29 septembre.

La justice serbe a condamné mardi à des peines allant de cinq à 35 ans de prison les responsables de sa mort

Deux des agresseurs toujours en fuite, Djordje Prelic et Dejan Puzigana, ont été condamnés par contumace respectivement à 35 et 32 ans de prison. Deux autres personnes considérées comme les meneurs du groupe, Ivan Grkovic et Ljubomir Markovic, ont écopé d'une peine de trente ans.

Cinq autres prévenus ont été condamnés à 14 ans chacun et cinq autres à des peines allant de cinq à 12 ans.

Les accusés risquaient jusqu'à 40 ans de prison, la peine maximale prévue par la loi serbe.

L'avocat de la famille Taton, Slobodan Ruzic, qui a été présent pendant les neuf mois du procès, a déclaré que les parents de la victime se satisfaisaient du verdict.

"Les parents soulignent que la sanction est en rapport avec le crime et nous espérons que tout appel sera rejeté par le tribunal", a-t-il dit.

"On n'aurait jamais dû en arriver là. Les autorités serbes sont également responsables, qui n'ont pas su agir plus tôt contre cette violence", a ajouté l'avocat.

Montée de la Violence

D'importantes forces de police avaient été déployées devant le palais de justice de Belgrade où s'étaient rassemblés des dizaines de supporters du Partizan et des membres des familles des accusés.

Depuis une dizaine d'années, le football serbe est confronté à une montée de la violence provoquée par le chômage élevé qui frappe les jeunes, les conflits politiques nés de l'éclatement de l'ex-Yougoslavie et les difficultés économiques.

Par le passé, de nombreux auteurs d'actes de violence n'ont subi que des peines légères. Pour l'un des avocats de la défense, les condamnés du procès Taton ont payé pour l'exemple.

"Je peux affirmer, la conscience claire, que la politique a pris le dessus aujourd'hui sur la justice et l'a éjectée par la fenêtre. Ce verdict est rien moins que scandaleux", a déclare Me Svetozar Vujacic.

"Mais nous nous y attendions, car ce procès a fait l'objet de fortes pressions politiques, le gouvernement voulant juguler la violence dans le football. Nous faisons donc preuve de compréhension à l'égard de l'institution judiciaire", a-t-il ajouté.

Source Reuters Zoran Milosavljevic

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 00:13

Airbus : Thomas Cook achète 12 A321

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Thomas Cook Group, le voyagiste britannique, a signé un contrat portant sur la commande ferme de 12 A321, dans le cadre de la première étape du programme d’harmonisation et de renouvellement de sa flotte mono couloir, basé sur les appareils de la famille A320, a annoncé Airbus dans un communiqué ce mardi. Au prix catalogue, ce contrat est estimé à 1,2 milliard de dollars.

“En choisissant les appareils de la famille A320 d’Airbus pour moderniser notre flotte, nous avons identifié d’importantes économies en matière de coûts opérationnels, notamment au niveau de la maintenance et de la consommation de carburant. Les A321 équipés de 'sharklets' répondront parfaitement à nos attentes en termes d’autonomie et de rentabilité”, a déclaré un porte-parole de Thomas Cook Group, cité dans le communiqué.

“L’A321 équipé de 'sharklets' offre à la fois des performances opérationnelles et environnementales inégalées et la cabine la plus large et la plus confortable du marché”, a pour sa part ajouté John Leahy, directeur commercial d’Airbus.

Source Lefigaro.fr

Le Pèlerin

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