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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:15

Tunisie: l'opposition au gouvernement, l'équipe sortante garde les postes clé

mohamed-ghannouchi.jpg

 

Le Premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a annoncé lundi à Tunis la formation d'un "gouvernement d'union nationale" marqué par l'entrée de trois chefs de l'opposition au régime du président déchu Zine El Abidine Ben Ali, mais dans lequel l'équipe sortante conserve les postes clés.

Le chef du gouvernement a annoncé la légalisation de tous les partis politiques qui le demanderont et prolongé le délai prévu pour l'organisation des prochaines élections. Deux importants partis, le parti islamiste Ennahda et le Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT), sont notamment interdits.

M. Ghannouchi a également annoncé à la presse des mesures d'ouverture démocratique: "liberté totale d'information", libération de tous les prisonniers d'opinion, et levée de l'interdiction d'activité des organisations de défense des droits de l'homme.

Le nouvel exécutif a été formé trois jours après la chute du régime de Ben Ali, contraint à l'exil par un mois de révolte populaire, la "révolution du jasmin", au cours de laquelle, selon le gouvernement, 78 personnes ont été tuées et 94 autres blessées.

Le précédent bilan officiel annoncé le 11 janvier, avant le changement de pouvoir, était de 21 morts. Une ONG avait annoncé la semaine dernière que ces violences avaient fait au moins 66 morts.

Le nouveau gouvernement sera chargé de gérer la transition, de préparer les prochaines élections présidentielle et législative. Constitutionnellement, le délai prévu pour l'organisation est de deux mois.

Dans une déclaration à la chaîne de télévision Al-Arabiya, M. Ghannouchi a estimé que c'était insuffisant et annoncé que les élections générales devraient se tenir dans "six mois au plus tard".

Dernier Premier ministre de M. Ben Ali, M. Ghannouchi a expliqué qu'il avait formé "un gouvernement qui intègre les différents partis et les composantes de la société civile".

Parmi les 24 ministres et ministres délégués du nouveau cabinet figurent trois chefs de partis politiques de l'ancienne opposition au régime du président Ben Ali, qui a fui vers l'Arabie saoudite après 23 ans de règne sans partage.

Il s'agit de Ahmed Néjib Chebbi, chef historique du Parti démocratique progressiste (PDP, formation d'opposition légale la plus radicale), Ahmed Ibrahim, chef du mouvement Ettajdid (Renaissance, ex-communiste), et Mustapha Ben Jaafar qui dirige le Front démocratique pour le travail et les libertés (FDTL).

Outre le Premier Ministre, sept membres de l'ancien régime sont reconduits, notamment aux postes régaliens de l'Intérieur, Ahmed Friaa, de la Défense, Ridha Grira, des Affaires étrangères, Kamel Morjane, et des Finances, Ridha Chalghoum.

Des représentants de la société civile figurent aussi dans ce gouvernement, dont la composition va être scrutée à la loupe par les Tunisiens, qui n'entendent pas se faire confisquer leur révolution.

De Paris, l'opposant historique Moncef Marzouki a déjà dénoncé le nouveau gouvernement comme une "mascarade", fustigeant une "fausse ouverture".

Auparavant, des centaines de personnes avaient manifesté à Tunis et en province, pour demander l'exclusion du nouveau gouvernement des hommes politiques liés à l'ancien régime et à son parti, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), dont M. Ghannouchi.

"La révolution continue! RCD dehors!", ont scandé plusieurs centaines de manifestants, dispersés par la police. Des rassemblements identiques ont eu lieu à Sidi Bouzid (centre-ouest) et à Regueb. C'est à Sidi Bouzid qu'un jeune chômeur de 26 ans s'était immolé par le feu le 17 décembre, déclenchant le mouvement de révolte.
Dans le centre de Tunis, les commerces ouverts étaient rares en dépit de l'arrêt des échanges entre francs-tireurs et forces de sécurité.

Dans une déclaration à la télévision nationale, le ministre de l'Intérieur Ahmed Friaa a annoncé que les troubles qui ont secoué pendant un mois la Tunisie ont coûté 3 milliards de dinars (1,6 milliard d'euros).

La France a annoncé qu'elle se tenait "à la disposition des autorités constitutionnelles tunisiennes" pour examiner le sort des biens immobiliers en France de Ben Ali et de son entourage.

Sa seconde épouse, Leïla Trabelsi, et la famille de cette dernière, se sont accaparé les richesses du pays en utilisant l'appareil d'Etat, selon de nombreux observateurs.

Le photographe franco-allemand de l'agence EPA, Mebrouk Dolega, 32 ans, grièvement blessé vendredi à Tunis, est décédé lundi. Il couvrait les manifestations à Tunis quand il a été atteint par un tir de grenade lacrymogène tirée "à bout portant" par un policier, selon un de ses confrères, Julien Muguet.

Source El Watan AFP

Le Pèlerin

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:10

Tipasa - protection civile : Apprendre aux citoyens les gestes qui sauvent

Tipasa protection civile

A partir du premier février prochain, les pompiers de la wilaya de Tipasa consacreront chaque jour deux heures de leur temps, après les horaires administratifs, pour former et faire apprendre aux citoyens de la circonscription les techniques de secourisme et des premiers soins.

L’objectif recherché, en effet, est de parvenir, à terme, à former au moins un membre de chaque famille de la wilaya.

«Dans le cadre du programme tracé par la direction générale (DGPC), la protection civile de Tipasa entamera dès le début du mois prochain, et ce à travers ses 16 unités implantées à travers toute la wilaya, des sessions de formation en secourisme et des premiers soins à la faveur de toute la frange de la population locale dont l’âge égale ou dépasse les 16 ans. En pratique, chaque unité assurera des formations sous forme de stage regroupant 20 à 30 volontaires à raison de trois semaines pour chaque session», déclare à ce propos le lieutenant Michalikh, le chargé de communication au niveau de la direction de la protection civile à Tipasa.

Et d’ajouter «tous les moyens humains et matériels, notamment les outils pédagogiques, sont prêts pour assurer la formation des futurs secouristes volontaires de la wilaya. A cet effet, dans chaque unité un encadrement constitué d’officiers et de médecins faisant partie de notre corps prendra en charge les stagiaires deux heures par jours pendant 21 jours. Au terme de chaque session, un diplôme en secourisme sera remis à chaque participant». Selon lui, on recense déjà au niveau du bureau de formation de la direction de protection civile, une soixantaine de dossiers déposés par les volontaires dans l’optique de bénéficier du stage.

«Nous avons déjà entamé une campagne de sensibilisation à travers entre autres des annonces et des spots dans les médias locaux et l’affichage dans les cafés et les lieux publics,  pour faire adhérer le maximum de volontaires à cette opération, d’autant plus que le dossier d’inscription ne compte que quelques pièces administratives (extrait de naissance, niveau d’instruction…). Cela étant, les inscriptions se déroulent bien pour le moment et on s’attend à ce que durant les prochains jours le nombre des inscrits sera plus important», souhaite-il. Avant de poursuivre «ce cycle de formation s’articulera particulièrement autour de différentes méthodes et techniques d’intervention en cas d’accident selon le type de blessures en attendant l’arrivée des secouristes.

A ce titre, les volontaires suivront des cours théoriques et pratiques en ce qui concerne, par exemple, le massage cardiaque ou bien, comment agir ou se comporter devant une victime souffrant d’une blessure, d’une fracture, d’une hémorragie interne ou externe ou bien devant un cas d’asphyxie.

Car dans bien des cas, les premiers secours, s’ils sont correctement appliqués peuvent sauver des vies», conclut le lieutenant Michalikh.

Source Horizons Amirouche Lebbal

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:06

Algérie - L’immolation par le feu, un suicide politique

emeutes et armee tunisie

 

Le geste de Mohamed El Bouazizi est en train de faire école en Algérie et les cas d’immolations par le feu se multiplient. Rien que pour la journée d’hier trois jeunes Algériens ont eu recours à cet acte ultime.

Le fait, renouvelé dans des lieux très éloignés les uns des autres, ne peut être le résultat d’une imitation machinale de ce tragique mode de protestation auquel le jeune Tunisien de Sidi Bouzid a été contraint. Si son sacrifice a été déclencheur d’un mouvement national de révolte, c’est que ses concitoyens y ont vu l’expression de la capacité de s’indigner d’un quidam qui n’avait aucune ressource pour faire valoir son droit au minimum social. Mohamed a étudié, sûrement cherché du travail, avant de se rabattre sur le gagne-pain de marchand ambulant de fruits et légumes. Quand il fut dépossédé de son capital, il a tenté un recours auprès d’une administration qui lui a fermé la porte au nez.

Mohamed El Bouazizi n’a pas la chance d’avoir ni un proche dans l’administration pour intervenir auprès de la police, ni les moyens de corrompre l’agent qui vient de lui confisquer son bien pour exercice illicite d’un commerce. Et le proconsul, auquel il voulait expliquer l’utilité de sa charrette et de la marchandise dont on vient de le déposséder, refuse ou n’a pas le temps, de l’écouter.

Sans la ressource du copinage, du népotisme et sans moyens de corrompre, il ne reste aux oubliés du système, pour s’éviter la privation qui les accable ou préserver leur dignité agressée, que les poches d’État de droit qui subsistent dans quelques recoins des institutions. À l’évidence, pas à la sous-préfecture de Sidi Bouzid. Mais nulle part ailleurs en Tunisie, si l’on en juge par l’onde de choc national qui a suivi le suicide du jeune marchand ambulant.

Ni dans beaucoup d’endroits en Algérie quand on voit la contagion sacrificielle qu’il a suscitée dans notre pays aussi. Façon de dire : “nous sommes aussi des El Bouazizi.”

Le suicide est un vieux mode de protestation pour ceux qui n’attendent plus de secours de la société et de son État. Mais l’immolation par le feu, par son caractère spectaculaire et par l’idée message de douleur qu’elle contient, se veut un message de souffrance extrême de son auteur. L’immolation par le feu est un suicide politique.

Si l’émeute est un mode d’expression collective de mécontentement, le sacrifice douloureux et solitaire est destiné à nous tourmenter, à tourmenter les responsables de la peine du sacrifié et à tourmenter les témoins de cette peine.

Ce n’est pas un hasard, si les plus hauts responsables s’inquiètent de cette avalanche de suicides et de tentatives de suite. Plus que l’émeute, plus que la harga qui s’inscrit tout de même dans l’espoir d’un au-delà géographique, elle traduit un profond état de désespérance. Et comme ces suicides surviennent tous sur des thèmes qui engagent la responsabilité de l’État, le logement et l’emploi, on comprend que le pouvoir se sente tragiquement interpellé.

Ironie de notre situation : le pétrole qui a fait notre malheur, en termes d’injustice sociale, sert aujourd’hui, sous forme de bidons d’essences, de sinistre mode de dénonciation de cette injustice.

Source Liberté Mustapha Hammouche

Le Pèlerin

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 08:09

L’Algérie multiplie les commandes de blé pour prévenir des émeutes

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L’Algérie s’approvisionne massivement en blé. Depuis le début de l’année 2011, l'Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) a acheté plus d’un million de tonnes de blé meunier. Selon des traders européens cités par l’agence Reuters, l’OAIC a acheté en fin de semaine dernière au moins 600 000 tonnes de blé. Il recherche au moins 50 000 tonnes de blé dur. L'un des traders a estimé que l'office pouvait ainsi avoir acheté jusqu'à 750 000 tonnes de blé meunier pour alimenter les moulins du pays.

« Manifestement, ils cherchent à constituer des stocks de réserve », a dit un trader, estimant « fortement probables » des consignes gouvernementales en ce sens, selon Reuters. « Il faut qu'ils achètent. Ils ont peur de ce qui se passe ailleurs », a ajouté un autre, faisant allusion aux émeutes tunisiennes. Selon les sources, l'Algérie aurait payé le blé entre 360 et 365 dollars la tonne, coût et fret. Selon des données compilées par Reuters, un peu plus de deux millions de tonnes de blé tendre ont déjà été chargées vers l'Algérie depuis le début de la campagne.

Ces achats interviennent en pleine période de tensions sociales provoquées en partie par des hausses des produits de première nécessité. Depuis le 8 janvier, le quota de blé tendre livré aux transformateurs est passé de 50 à 60 %. Une mesure gouvernementale qui vise à prévenir la pénurie de farine sur le marché. « Aujourd’hui, 100 % des transformateurs reçoivent leurs quotas dans le cadre de ces nouvelles dispositions. L’office dispose de suffisamment de stocks pour assurer la disponibilité du produit jusqu’à la fin du deuxième trimestre 2011  », a déclaré, le 11 janvier Noureddine Kahel, directeur général de l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC).

Le blé est un produit subventionné en Algérie. Ces mesures en faveur du blé viennent s’ajouter à celles annoncées pour le sucre et l’huile. Le gouvernement a décidé d’importantes baisses de taxes pour faire face à la hausse de ces produits sur les marchés internationaux. Mais les prix des produits alimentaires devraient poursuivre leur hausse sur les marchés internationaux. Une tendance de fond que l’Algérie aura du mal à combattre uniquement à coups de subventions et de suppressions de taxes. Dans les prochains mois, le gouvernement pourrait être confronté de nouveau à des situations similaires à celles qui étaient en partie à l’origine des dernières émeutes.

Cette situation illustre les limites de la gestion administrative de l’économie, en vigueur depuis deux ans à la faveur des lois et des mesures sur le patriotisme économique. Une législation restrictive et fiscaliste a paradoxalement favorisé le retour des importations que le gouvernement promettait de combattre.

Source TSA Sonia Lyès

Le Pèlerin

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 00:50

Algérie - Listes électorales : 30% de femmes sinon pas de subventions

femmme algerienne rurale

 

Madame Maya Sahli, experte au sein du groupe de travail onusien sur les personnes d’ascendance africaine, a déclaré, hier en marge de la conférence nationale consacrée à la non-discrimination dans les chartes internationales et la législation nationale a eu lieu hier à Djenane El Mithak (Alger), que le projet de loi organique portant définition et modalité d’application de l’article 31 bis de la Constitution qui prévoit un quota de 30% de femmes dans les assemblées élues, a été finalisé depuis juillet 2010. Composée de juristes, parmi lesquels Mme Sahli, la commission chargée de son élaboration en mars 2009 a mis au point une loi spécifique qui permet de faire obligation aux partis de prévoir un quota de 30% de femmes sur les listes électorales locales et nationales.

«Pas comme des faire- valoir, mais en tant que candidates au premier rang. Le non- respect de ces dispositions entraînera des sanctions prévues par cette loi, et qui consistent entre autres, à l’annulation des subventions de l’Etat par exemple. Le projet de loi qui garantit aussi le principe d’alternance a eu des incidences sur la loi électorale et celle des partis, qui vont connaître des amendements liés aux nouvelles dispositions», a-t-elle expliqué. Mme Sahli affirme que le projet de loi «s’est basé sur les expériences de nombreux pays, tout en prenant en compte le contexte algérien. Il va permettre l’émergence des compétences féminines et rendre visibles leurs capacités dans l’espace public». Selon l’experte, le texte est prêt depuis juillet 2009 et n’attend que «la procédure d’adoption qui passe par plusieurs étapes, vue sa spécificité».

Source El Watan Salima Tlemçani

Le Pèlerin

 

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 00:18

2010, une année faste pour Airbus

 Louis Gallois devant la presse

Le patron d'EADS Louis Gallois devant la presse, le 12 janvier 2011 aux Mureaux, près de Paris Eric Piermont

 

Au lendemain d'une commande historique pour Airbus, le président exécutif de la maison mère EADS, Louis Gallois, a dévoilé mercredi que 2010 avait été une année faste pour l'avionneur européen, avec des commandes et livraisons supérieures à celles de 2009.

"2010 a été sans aucun doute une année de progrès pour EADS. Je ne peux pas vous donner de chiffres précis, il est trop tôt pour divulguer les chiffres 2010 (...) Pour Airbus, je peux dire que les commandes et les livraisons sont les unes et les autres supérieures à 500", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse aux Mureaux, près de Paris.

M. Gallois a estimé que cela démontrait que la crise était bel et bien passée. Airbus avait livré en 2009 un record de 498 avions et pris 310 commandes.

Le constructeur américain Boeing a pour sa part déjà annoncé avoir reçu 530 commandes en 2010 et livré 462 appareils commerciaux en 2010.

Airbus doit dévoiler en détails son bilan commercial lundi à son siège de Toulouse (sud ouest).

Revenant sur la commande historique de la compagnie indienne IndiGo annoncée mardi soir, M. Gallois a estimé que c'était "la meilleure façon de lancer l'A320 NEO", version remotorisée de son moyen-courrier vedette l'A320.

Airbus avait annoncé début décembre qu'il allait proposer à partir du printemps 2016 son A320 NEO, avec la promesse d'une réduction de la consommation de carburant pouvant atteindre 15%.

Cette commande "démontre que cet avion apporte de la valeur ajoutée aux compagnies aériennes", a-t-il estimé.

En marge de la conférence de presse, M. Gallois a par ailleurs dit s'attendre à voir son concurrent Boeing répliquer à son moyen-courrier remotorisé.

La réplique de Boeing ? "Je ne la crains pas, je l'attends", a-t-il déclaré. L'américain est engagé dans la réflexion sur une remotorisation de son 737, l'un des avions commerciaux les plus vendus au monde et direct concurrent de l'A320.

Airbus a dévoilé un accord pour un contrat géant, le plus gros de l'histoire aéronautique en nombre d'appareils, qui prévoit la livraison de 180 Airbus A320 à la compagnie indienne IndiGo pour un montant estimé à 15,6 milliards de dollars (12,04 milliards d'euros).

Cette commande représente l'équivalent de six mois de production étalée sur plusieurs années, a expliqué le directeur général de l'avionneur européen, Fabrice Brégier.

Le très gros porteur A380, qui avait multiplié les déboires les années précédentes, sera pour sa part produit à la cadence de deux avions par mois cette année.

Avec deux exemplaires destinés à la compagnie australienne Qantas qui n'ont pas pu être livrés fin 2010, jusqu'à 26 A380 pourraient être livrés en 2011, a laissé entendre Louis Gallois, contre 18 en 2010.

L'incident sur un moteur Rolls Royce équipant un appareil de Qantas début novembre, qui complique la production, ne représente pas un coût élevé, a-t-il estimé.

Se tournant vers le futur, le dirigeant a souligné que lors de la prochaine décennie (EADS a fêté en 2010 ses dix ans), la direction aurait "le devoir de préparer et d'adapter l'entreprise à un nouveau monde avec de nouveaux marchés, de nouveaux concurrents", en référence à l'arrivée notamment des Chinois.

Pour 2011, l'année "commence mieux que 2010", a encore commenté M. Gallois, rappelant les multiples difficultés rencontrées par EADS il y a un an, en particulier les négociations sur le financement des surcoûts de l'avion de transport militaire européen A400M.

La rentabilité restera toutefois sous pression cette année, avant de s'améliorer à partir de 2012, notamment sous l'effet d'une reprise attendue dans les hélicoptères civils.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 00:16

Virgin America commande 60 A320 pour 5 milliards de dollars

A320 neo

Le futur A320 Neo, avec ses fameux sharklets à l'extrémité des ailes permettant d'économiser 15 % de carburant selon l'avionneur./

La compagnie aérienne Virgin America a commandé 60 Airbus A320, dont 30 équipés de la nouvelle motorisation (A320 NEO), pour une valeur de 5 milliards de dollars.
Ce contrat, signé le 29 décembre 2010 permet à l'avionneur européen de devancer Boeing sur le bilan de l'année passé. Il permet également à Virgin d'être la compagnie de lancement de l'avion remotorisé.
Cette commande est la deuxième pour ce type d'appareil (A32 New Engine Option") en moins d'une semaine. En effet, le 11 janvier la compagnie indienne IndiGo a commandé 180 A320, dont 150 NEO, pour un montant total de 15,6 milliards de dollars.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 00:15

Hier, toute la journée, l'armée a multiplié les contrôles.

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L'étau se resserre autour de la famille et des proches collaborateurs du président déchu Ben Ali exilé en Arabie Saoudite. Le chef de la milice a été interpellé hier.

La situation semblait toujours aussi confuse, hier, en Tunisie, où l'étau semble se resserrer autour de la famille et des collaborateurs du président déchu Ben Ali. Hier soir, l'armée a donné l'assaut du palais présidentiel de Carthage, où une partie de la garde présidentielle de Ben Ali se retranchait.

Les événements témoignent visiblement de la nécessité urgente d'une vraie transition démocratique. Le gouvernement intérimaire s'emploie à reprendre le contrôle de la situation alors que la population continue de s'organiser en comité de défense pour mettre fin aux pillages et exactions commis par les milices. A Tunis, où la vie semblait reprendre peu à peu, des tirs nourris ont repris dans l'après-midi, tandis que l'armée très présente multipliait ses contrôles. Face à cette très légère amélioration, le gouvernement intérimaire a décidé de relâcher d'une heure le couvre-feu imposé dans l'ensemble du pays.

Arrestations en Série

Hier, les nouvelles ont continué de tomber en cascade, pour confirmer d'abord la mort d'Imed Trabelsi. Le neveu de l'ancien président a été poignardé à l'hôpital militaire de Tunis, victime sans doute d'un règlement de compte. Imed Trabelsi, qui était aussi le maire de la Goulette, avait fait fortune dans l'immobilier. Il avait été poursuivi pour « vols en bande organisée », mais la Tunisie avait refusé de l'extrader malgré les demandes de la France.

Deuxième fait marquant de ce dimanche, l'arrestation du général Ali Sériati, l'ancien directeur de la sécurité présidentielle, contre lequel une information judiciaire a été ouverte pour complot contre la sécurité intérieure de l'État et incitation à commettre des crimes. Selon une source, il aurait été établi que cet homme clé du régime Ben Ali était derrière les milices responsables des désordres.

Sériati a été intercepté alors qu'il tentait de rejoindre Tripoli. Par ailleurs, un autre neveu de l'ex-président, Kaïs Ben Ali, a été interpellé dans la nuit de samedi à dimanche avec dix autres personnes surprises à tirer dans tous les sens à bord de véhicules de police. Pendant ce temps, l'ex-président Ben Ali demeure en Arabie Saoudite où il est « traité comme un réfugié politique et non comme un chef d'État » selon la chaîne de télé Al Arabiya.

Et dans l'extrême confusion de ces derniers jours, des nouvelles contradictoires parvenaient hier sur l'état du photographe franco-allemand, Lucas Mebrouk Dolega, âgé de 32 ans, travaillant pour le compte de l'agence EPA. Blessé vendredi par un tir de gaz lacrymogène, il se trouve toujours entre la vie et la mort. Pour EPA et Reporters sans frontières (RSF), la police tunisienne l'aurait « délibérément pris pour cible ».

Le chiffre : 36 000

Forces armées - Tunisie. C'est le nombre de soldats en Tunisie. Selon l'ex-chef d'état-major français, l'amiral Jacques Lanxade, « c'est bien l'armée qui a « lâché » Ben Ali quand elle s'est refusée à tirer sur la foule.

Des risques de contagion

Quels seront les lendemains de la Tunisie dont le régime autoritaire, qu'on croyait presque invulnérable, s'est effondré après seulement 25 jours d'une révolte violemment réprimée ? C'est la question que se posent tous les Tunisiens alors que les autres pays arabes peinent à dissimuler leurs inquiétudes face aux risques possibles de contagion.

Ce dimanche, un millier d'étudiants ont manifesté à Sanaa au Yémen, appelant les peuples arabes à se soulever contre leurs dirigeants. Samedi, un Algérien de 37 ans a été hospitalisé dans un état grave après s'être immolé par le feu devant une mairie de la région de Tébessa, près de la frontière avec la Tunisie, où il était venu réclamer un emploi et un logement.

L'Égypte craint également des tensions après la condamnation, hier, à la peine de mort d'un musulman accusé du meurtre de six chrétiens coptes et d'un policier musulman. Un verdict qui intervient deux semaines après l'attentat suicide devant une église copte d'Alexandrie qui a fait 21 morts et près de 100 blessés.

Hier, le Premier ministre sortant, Mohammed Ghannouchi, a amorcé le processus de transition. Brièvement nommé président par intérim après la chute de Ben Ali, puis remplacé à ce poste par le président du parlement Foeud Mebazza, Ghannouchi a entamé les consultations avec les partis politiques dits légaux et avec la société civile pour amorcer le processus de transition. Mais demeurent exclus des consultations, le Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT) et les islamistes du Ennahdha, interdits.

La composition du nouveau gouvernement serait annoncée aujourd'hui. Mais hier, Rached Ghannouchi, le président du mouvement islamiste Ennhadha (rien à avoir avec son homonyme Mohamed Ghannouchi), a indiqué son retour en Tunisie. En effet, jusqu'alors en exil à Londres, il indique vouloir figurer dans le gouvernement d'union nationale qui se prépare. Pour lui, le futur gouvernement doit pouvoir représenter toutes les tendances. Son parti, Ennhadha, avait été interdit par le régime de Ben Ali.

J.M.D.

Les avions de touristes rentrent au compte-gouttes

Les touristes coincés en Tunisie par la « révolution des jasmins » ont commencé à rentrer en France hier. Des retours au compte-gouttes qui devraient se terminer aujourd'hui lundi selon le Syndicat national des agences de voyage (SNAV). Hier trois vols en provenance de Tunisie étaient programmés à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Chacun accusait près de quatre heures de retard. Les atterrissages, prévus entre 16 h 35 et 17 h 10, n'étaient finalement pas programmés avant 20 h 45 ou 21 heures.

Les vacanciers qui ont pu regagner la France dès hier témoignaient de séjours plus ou moins perturbés. Un couple a raconté que sur le trajet d'une cinquantaine de kilomètres entre Zarzis (sud-est) et l'aéroport de Djerba, ils ont été contrôlés 38 fois, dont seulement deux par des personnes qu'ils ont formellement identifiées comme des policiers. Les autres contrôles étaient selon eux menés par des habitants, « masqués et armés de manches de pioches et de gourdins ».

« Quand ils voyaient qu'on était Français, ils nous laissaient passer », raconte Bernard Escudero, 53 ans. « On ne s'est jamais senti en danger, sauf une nuit, où on n'a pas dormi, on se demandait ce qui se passait ». « Vendredi soir, lorsque Ben Ali a quitté le pays, on entendait des cris et des bruits dehors. On n'arrivait pas à savoir si c'était la liesse, s'il s'agissait de pétards ou de coups de feu. Le personnel de notre hôtel était paniqué et nous disait de ne surtout pas sortir ».

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 00:13

Humour et Diversité

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Femme: «Qu'est-ce que tu fais ?» 
Mari : «Rien.» 
Femme : «Rien...? Ça fait une heure que tu lis le certificat de mariage.» 
Mari : «Je cherche la date d'expiration.»

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Fils : « Maman , dans l'autobus, aujourd'hui, papa m'a demandé de donner ma place à une jolie jeune dame.» 
Maman : «C'est bien.. Tu as fait la bonne chose.» 
Fils : «Mais, maman, j'étais assis sur les genoux de papa...» 
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Un jeune marié demande à sa nouvelle femme : 
Est-ce que tu m'aurais épousé si mon père ne m'avait pas laissé une fortune ?» 
Chéri,» répondit la jeune femme, « je t'aurais épousé, PEU IMPORTE QUI T'AURAIT LAISSÉ UNE FORTUNE !!!» 
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Jeune fille à son copain : «Un baiser et je suis à toi pour toujours.» 
Le copain : «Merci pour l'avertissement. Bye bye !» 
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Une femme demande à son mari : «Qu'est-ce que tu aimes le plus chez moi, la beauté de mon visage ou mon corps sexy?» 
Il la regarde de la tête aux pieds et dit : «Ton sens de l'humour !!!» 
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Dans son bain un petit garçon de trois ans examine ses testicules. 
Maman » demande-t-il « C’est mon cerveau ? » 
Pas encore » répondit-elle.

POUR SOURIRE .........

Le Pèlerin

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 19:28
Airbus aurait battu Boeing sur tous les tableaux en 2010

 

Louis-Gallois-devant-la-presse.jpg

Louis Gallois ...Un Patron heureux...!!!

 

Boeing avait annoncé la semaine dernière avoir livré 462 appareils commerciaux et engrangé 530 commandes nettes (hors annulations). Selon nos estimations, Airbus devrait approcher les 600 commandes brutes et de 540 à 550 commandes nettes. Mais, surtout, la valeur totale de ses commandes devrait dépasser celle de Boeing, l'avionneur européen ayant vendu plus de longcourriers que son concurrent américain. Par ailleurs, et contrairement à toutes les prévisions, le ratio entre les commandes et les livraisons est resté positif. Le carnet de commandes a continué à grossir. Cela alors que la filiale de EADS n'a jamais autant livré d'avions.

Et si 2010 s'annonçait morose, 2011 commence sous les meilleurs auspices, avec le démarrage commercial en fanfare de l'A320 Neo. Après la commande record de la compagnie indienne Indigo, la semaine dernière, Airbus devrait dévoiler ce matin un nouveau contrat pour son futur monocouloir doté de moteurs plus performants. Il pourrait s'agir d'Air Asia ou du loueur d'avions américain Gecas. Mais d'autres compagnies sont également en négociations avancées, comme Qatar Airways, qui discute de l'achat d'une cinquantaine d'exemplaires. Par ailleurs, Delta Airlines a annoncé vendredi le lancement d'un appel d'offres pour 200 monocouloirs, qui s'annonce comme la bataille commerciale de l'année entre Airbus et Boeing, mais aussi le canadien Bombardier.

Source Les Echos Bruno Trévidic

Le Pèlerin

Carton plein pour Airbus ! L'avionneur européen devrait dévoiler aujourd'hui à Toulouse un nombre de livraisons et de commandes enregistrées pour 2010 supérieur à celui de son rival américain. Ce serait la troisième fois d'affilée. Avec, en prime, une commande pour son nouveau monocouloir A320 Neo.

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