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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 07:46

Culture: Alger, un Lieu, une Histoire - Petites escales vertes

jardin-essai-alger-6.jpg

 Les bois ont disparu...!!! heureusement il reste le jardin d'essai

 

Et si on partait pour une petite balade champêtre à travers bois et forêts ombragés de la capitale ? D’El-Mouradia à Staouéli en passant par Dely Ibrahim et le Caroubier, voici quelques histoires verdoyantes.

Le Bois de Boulogne (le Golf)

Jogging et les familles y organisaient des piqueniques à l’ombre des pins, parasols et des eucalyptus. Rebaptisé «Bois de l’Atlas» après l’indépendance, cette forêt, qui est implantée à proximité de la présidence, a été fermée au public à partir des années 1990.

La forêt de Baïnem

Couvrant une superficie d’environ 500 ha, cette forêt a l’avantage d’avoir une vue plongeante sur la magnifique baie d’Alger. Ses essences principales sont l’eucalyptus, le casuarina, le pin d’Alep et le chêne-liège. Au printemps, un tapis de fleurs y pousse : bruyères, cistes, lavande, cyclamens, etc.

Le bois du Duc des Cars (Dely Ibrahim)

Dans le temps, une stèle de marbre à l’effigie d’Amédée-François Régis de Pérusse, Duc des Cars, lieutenant, qui commanda la troisième division des combattants du corps expéditionnaire de l’armée d’Afrique de 1830, y trônait. En 1942, lors du débarquement des forces alliées sur le littoral algérois, le général Eisenhower jeta son dévolu sur ce bois. C’est là que ses troupes y stationnèrent.

La forêt de Bouchaoui

Elle faisait partie du vaste domaine sur lequel régnait Borgeaud, l’un des colons les plus prospères d’Algérie. D’origine suisse, il cumulait deux fonctions : de député au Parlement français et maire de Cheraga. En 1904, il avait racheté ce domaine d’environ 1 800 ha dont cette partie boisée peuplée d’eucalyptus, de pins d’Alep, d’oliviers sauvages... Aujourd’hui, la forêt de Bouchaoui (du nom d’un des martyrs de la guerre de Libération) constitue l’un des principaux poumons verts de la capitale. Elle draine chaque weekend des nuées de familles en quête d’un bon bol d’oxygène et de belles escapades bucoliques.

Arbre solitaire : le Caroubier

Comment ne pas avoir une pensée pour ce vieil arbre rabougri qui étendait ses branches sur la voie des CFRA (Chemins de fer sur route de l’Algérie) sur le bord de la route nationale reliant Hussein-Dey et Maison-Carrée (El- Harrach) ? Cet arbre, c’est le caroubier. Ses fruits, couleur chocolat, s’appellent les caroubes. En tout cas, c’est cet arbre qui avait donné son nom à ce quartier d’Alger.

Source Le Soir d’Algérie Sabrinal

Sabrinal-lesoir@yahoo.fr

Le Pèlerin

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 07:41

 

Humour - La piscine

obpiss.jpg

 

Ça se passe dans un hôtel cinq étoiles. Le maître-nageur se dirige vers un homme qui sort de la piscine et lui dit :

- Je suis désolé, monsieur, mais je dois vous avertir que vous ne pouvez plus revenir ici.

- Mais pourquoi?

- Vous avez fait pipi dans la piscine.

- Mais voyons, je ne suis pas le seul.

- Du haut du tremplin, oui.

Le Pèlerin

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 07:34

Quand la religion dicte la loi, la vie publique se sclérose

Jean Jaurès

L’essayiste algérienne Djemila Benhabib s’élève contre l’islam politique, porté par une minorité de musulmans.
Née en Ukraine en 1972 d’une mère chypriote grecque et d’un père algérien, Djemila Benbabib a grandi à Oran, en Algérie. Condamnée à mort par les islamistes, sa famille, engagée dans les luttes politiques et sociales, se réfugie en France en 1994. Trois ans plus tard, elle s’installe, seule, au Québec, où son livre Ma vie à contre-Coran rencontre un franc succès. L’ouvrage va paraître le 15 octobre en France.
Quelle a été votre motivation première en écrivant ce livre ? Est-ce parce qu’il fallait que d’autres voix de culture musulmane que celle des islamistes se fassent entendre ?
Djemila Benhabib. Il arrive des événements dans la vie qui vous font sentir votre responsabilité particulière dans le débat qui transcende votre société. On en arrive finalement à cette question philosophique : pourquoi est-ce que j’existe ? Je ne pouvais continuer à exister sans prendre part, d’une façon active, à ce qui se déroulait autour de moi. Bien sûr, j’aurais pu choisir de m’installer dans le confort de mon anonymat. Cependant, j’ai choisi de parler parce que je crois en la capacité de la parole à changer les choses. J’ai choisi de m’engager pour défendre la laïcité et l’égalité parce que l’engagement, comme le disait Camus, donne du sens à la vie.
N’est-ce pas contradictoire d’intituler votre livre Ma vie à contre-Coran, alors que vous affirmez que l’islamisme n’est pas l’islam ?
Djemila Benhabib. Certes, l’islamisme n’est pas l’islam, mais il prend racine dans l’islam, il en est une interprétation, la plus radicale. Ce titre, c’est avant tout un jeu de mots que nous permet de faire cette langue française merveilleusement féconde. Alors pourquoi se le refuser ?
Diriez-vous que dans vos deux pays d’accueil, la France puis le Québec, le système politico-religieux s’installe de la même façon que celui qui vous a obligée à quitter l’Algérie ?
Djemila Benhabib. Absolument. On sent de l’égarement. On oublie que la laïcité est l’aboutissement historique d’un long processus et qu’on y est arrivé par nécessité. C’est comme si la collusion du religieux et du politique n’avait jamais existé alors qu’elle était la norme en Europe, et c’est précisément pour éviter ces dérives qu’on a confiné le religieux à la sphère privée. Au Québec, on souligne cette année le 50e anniversaire de la mort de l’ancien premier ministre, Duplessis. C’est extraordinaire de voir à quel point l’alliance entre le clergé catholique et l’État était lourde de conséquences pour toute la société, et particulièrement pour les femmes.
Comment expliquer la montée de cette idéologie conservatrice, particulièrement redoutable pour la liberté des femmes ?
Djemila Benhabib. Les droits des femmes ont avancé, ces soixante dernières années, d’une façon vertigineuse en Occident, mais ce n’est rien comparé aux deux mille ans de patriarcat, voire davantage, que nous traînons derrière nous. Chaque fois qu’un mouvement conservateur prend forme dans une société, il s’attaque d’abord aux droits des femmes parce que les reliquats du patriarcat sont encore puissants. Les facteurs qui provoquent la résurgence de ces idéologies conservatrices sont multiples et convergents, mais ils sanctionnent surtout une panne du politique.
Vous écrivez : « L’Algérie m’a donné la force, la France la liberté et le Québec des ailes. » Pouvez-vous expliciter ?
Djemila Benhabib. Comme le disait Saint-Exupéry, c’est dans l’adversité qu’on se forge. J’en ai rencontré beaucoup en Algérie et c’est ainsi que j’ai grandi, avec une soif immense de liberté dont je n’ai pu jouir pleinement qu’une fois installée en France parce que, la condition des femmes étant ce qu’elle est, en Algérie, on ne peut y vivre librement. Le Québec m’a permis de me réaliser dans toutes mes dimensions et d’aller jusqu’au bout de mes rêves les plus intimes. C’est en cela qu’il m’a donné des ailes.
Vous dites que « la laïcité est, elle, la seule voie de cohabitation possible » en Algérie, en France comme au Québec. Pourquoi ?
Djemila Benhabib. L’histoire regorge d’exemples de religions qui débordent de la sphère privée pour envahir la sphère publique et devenir la loi. Dans ce contexte, les femmes sont les premières perdantes. Pas seulement. La vie, dans ses multiples dimensions, se sclérose lorsque la loi de Dieu se mêle à la loi des hommes pour organiser les moindres faits et gestes de chacun. Il n’y a plus de place pour les avancées scientifiques, la littérature, le théâtre, la musique, la danse, la peinture, le cinéma, la vie tout simplement. Seuls la régression et les interdits se multiplient. C’est ce qu’il faut éviter à tout prix si notre prétention est de vouloir continuer de faire avancer l’humanité.
L’Initiative féministe européenne organise une rencontre avec l’auteure, mardi 13 octobre, à 18 h 30, à la Maison des associations, 8, rue du Général-Renault, 75011 Paris, métro Voltaire ou Saint-Amboise.
Source Le Matin
Entretien réalisé par Mina Kaci
L'Humanité du 12 octobre 2009
Le Pèlerin

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 06:55

Sud algérien - Béchar - L'ancienne palmeraie sera réhabilitée
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La réhabilitation de la vieille palmeraie de la ville de Béchar, dans l'extrême Sud-Ouest, débutera au début de l'année 2010, selon les services de l’APC.
Le projet vise à restaurer cette palmeraie qui longe sur 17 km les berges de l'oued Béchar, et porte sur la plantation de milliers de nouveaux arbres, la réalisation d’un réseau d’éclairage public, en plus du forage d’un puits pour les besoins de l’irrigation, a-t-on précisé au bureau des espaces verts et de l’environnement de la commune. L'objectif de l'opération est d'offrir aux habitants de Béchar une aire de repos et de loisirs et aussi de contribuer à l’embellissement de la cité, explique Mohamed M'rah, responsable du bureau communal.
Pour l’année 2010, un financement de 6 millions de dinars sera injecté pour la poursuite des efforts de maintenance et d'entretien des espaces verts, ainsi qu’à l’acquisition d’arbres d'essences diverses pour la poursuite du programme de plantation à travers les 35 quartiers et cités d’habitation de la ville afin de rendre le climat plus doux, surtout en été, a-t-il souligné.
Le bureau des espaces verts et de l’environnement de la commune a procédé ces deux dernières années à la concrétisation de plusieurs projets et opérations de gestion, de maintenance et d'entretien des espaces publics, a affirmé son responsable. Une enveloppe de 12 millions de dinars a été dégagée pour la concrétisation de trois opérations allant dans le sens de l’amélioration du cadre de vie à l’intérieur du tissu urbain de la ville de Béchar.
Il s’agit de la poursuite des travaux d’entretien d’une dizaine d’espaces verts recensés à travers des quartiers et cités de la ville, de l’aménagement de nouveaux sites dans le même genre et de l’acquisition de plus de 3 000 arbres. En outre, un montant de 17 millions de dinars a été consacré à la réalisation d’un système d’irrigation de l’ensemble des espaces verts et à l’alimentation courante des jets d’eaux, poursuit M. Mrah. Pour les projets en cours, trois jets d’eau sont à l'étude, ainsi que le lancement imminent des travaux de réalisation d’un mur de protection contre les crues de l’oued Béchar du jardin public de la ville qui s’étend sur 1 hectare et l’aménagement de ses espaces verts.
Ces deux dernières opérations ont bénéficié d’une enveloppe de 30 millions de dinars au titre de la rénovation et de la protection de ce site naturel centenaire, a-t-il ajouté. Le bureau des espaces verts et de l’environnement de la commune de Béchar comprend outre un technicien des réseaux, une douzaine de jardiniers qualifiés et autres agents spécialisés dotés d'équipements et d'outils adéquats.
Il compte beaucoup sur l’aide et la contribution des autres instances concernées par la gestion et la maintenance des équipements publics urbains, notamment les directions des travaux publics, du logement et des équipements publics et de l’environnement, pour soutenir ses efforts à travers leurs différents programmes et projets de développement urbain, conclut M. M’rah.
Source Info soir R.L. / APS
Le Pèlerin

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 06:55

Toulouse - Le Jardin japonais un havre de paix

C'est en plein centre de Toulouse, et pourtant dès qu'on y entre, une sensation de calme et de bien-être nous envahit. C'est ça l'effet du jardin japonais de Compans-Caffarelli. Et pour fêter ses cerisiers en fleurs, annonciateurs du printemps et de la naissance de l'être humain chez les Bouddhistes, l'association Jardin d'Eden organisait hier et aujourd'hui des visites guidées gratuites, pour la septième année. « Des Japonais, des Bouddhistes, des amoureux de la beauté des paysages viennent pour le jardin et toute la philosophie qu'il y autour », explique Jean Desangles, président de l'association, jardi­nier au jardin japonais et guide de ces visites. « Je viens pour les explications sur les plantes, la composition du jardin. C'est en centre-ville et c'est magnifique, on entend les oiseaux, qu'y a-t-il de plus beau ? Je veux aussi apprendre des choses sur la culture japonaise », commente Hélène Grand, une habituée des lieux venue assister à la visite. Jean a tout d'un conteur quand il vous narre l'évolution des jardin&au Japon, de la conception animiste 10.000 ans avant J.-C. à aujourd'hui, ainsi que la taille des arbres, le changement du jardin selon les saisons, symboles du cycle de la vie, de la naissance de l'être humain avec les cerisiers en fleurs à sa mort l'hiver et les sapins venus.

Du départ au pavillon de thé, reproduction de certains bâtiments du palais Katsura de Kyoto, à l'île Tortue, Jean vous fait découvrir les symboles du paysage. « La cascade de la porte du Dragon est inspirée d'une légende selon laquelle quand un esturgeon la franchit, il devient un dragon, et si c'est un homme, il devient Bouddha. Le lac a pour forme les côtes découpées du Japon. Le jar­din matérialise en fait tout le Japon, le Mont Fuji est représenté, le yin avec le frémissement de l'eau du lac s'oppose au yang dans le vallonnement des collines », raconte Jean d'un grand sourire.

Au final, on y cherche « de la sérénité, du calme, on est ailleurs quand on entre ici, on respecte la nature, c'est magique ! », selon Jean. Hier la trentaine de visiteurs silencieux de la première visite n'avait plus envie de partir. Aude Pons reflète le sentiment général : « c'est impressionnant, on est dans un véritable cocon, déconnectés de la ville, au calme, on a envie de chuchoter. »

 

Source La Dépêche du Midi 
 

Le Pèlerin

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 06:53

Vie de couple - Les couples dans lesquels l'homme parle peu voués à l'échec?

Les couples dans lesquels la femme est plus sociable et plus loquace que l'homme seraient particulièrement fragiles et mal considérés, d'après une récente étude réalisée par des chercheurs de l'université Green Mountain, dans le Vermont, aux Etats-Unis. Quand l'homme est le plus charismatique, le couple serait mieux accepté. D'après les auteurs de ces travaux, cela serait dû au schéma traditionnel des rôles féminin et masculin, dans lequel l'homme domine la femme.

Le Dr. Jennifer Sellers, un des auteurs de l'étude, explique : "on attend des hommes qu'ils aient du pouvoir sur les femmes, lorsque la femme domine verbalement l'homme dans un couple, c'est mal vu socialement".

L'étude, réalisée auprès de 95 étudiants, a consisté à leur montrer quatre vidéos mettant en scène des couples dans des situations de la vie quotidienne. D'après les observations des scientifiques, les participants à l'étude ont toujours été plus critiques envers l'attitude des couples dans lesquels la femme domine, qu'à l'encontre des couples où l'homme domine. Des jugements équivalents ont été formulés par les hommes et les femmes. , qui ont notamment critiqué les hommes peu bavards. Dr. Jennifer Sellers commente : "les participants à notre étude ont été plus critiques quand la femme dominait. Ils n'aimaient pas ces couples. L'homme en particulier était considéré comme incompétent".
Des recherches ont déjà montré que les couples eux-mêmes seraient plus sujets aux disputes et à la fragilité lorsque la femme est dominante. Selon Jennifer Sellers, cela serait surtout du à une pression extérieure : "quand ces couples se disputent, ils obtiennent moins de soutien de la part de leurs amis et de leur famille".

Source RMC.fr

Le Pèlerin

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 06:52

Humour - Le Premier ministre François Fillon est dans un avion.

sarko_fillon-copie-1.jpg

 

Soudain le moteur explose...

Une seule solution pour sauver sa peau, sauter en parachute !

Malheureusement, dans sa précipitation, François oublie le parachute et le voilà, tombant comme un caillou vers le sol, à 250 Km/h.

Soudain, le défunt Président François Mitterrand lui apparaît et lui dit :

François, cries "Vive le PS" et tu seras sauvé.

Fillon refuse... " Ça va pas, non ? "

Mitterrand revient encore et dit :

Fillon regarde le sol, comme il se rapproche vite !

Cries "Vive le PS" et tu seras sauvé.

Fillon refuse toujours, mais à 100 mètres du point d'impact fatal, il hurle de toutes ses forces :

" Vive le PS " !

Mitterrand le prend alors par dessous les aisselles et le dépose délicatement sur le sol.

L'émotion est telle que Fillon tombe dans les pommes.

Quand il se réveille enfin, Mitterrand a disparu, mais Sarkozy est là, qui le regarde méchamment et lui dit:

Non seulement tu dors pendant les réunions,

Mais en plus tu gueules des conneries !...

Le Pèlerin

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 06:26

La démocratie en Algérie, est-ce un rêve inaccessible?

democratie

 

Certes, le monde ne va pas bien partout, apprend-t-on, et beaucoup de gens se trouvent mal, là où ils sont, essentiellement dans les pays du tiers-monde, et plus particulièrement en Afrique et en terre musulmane.
Chez les Algériens, ce sentiment frôle le paroxysme. Et pour cause. Rien ne va plus dans leur vie, tant le pays se porte mal. Le pire c’est que tout le monde le sait et que la majorité est convaincue que cela ne changera jamais et que de toute façon, pensent-ils, les pays du tiers-monde sont condamnés à l’exploitation et au sous-développement.
Pourtant, rien n’est moins sûr que cette affirmation grossière. Bien qu’appartenant au tiers-monde, et étant sous-développé, comme il n’est pas permis, l’Algérie est capable d’offrir aux Algériens une dignité citoyenne et une bonne qualité de vie. C’est une certitude que nous enseigne l’exil en nous permettant un autre regard sur ce qui semble insurmontable, vu de l’intérieur.
La 1ère condition de changement est de faire le ménage dans les esprits pour en finir avec le fatalisme et la résignation de soumission au dictat du pouvoir : cesser de le croire invincible. Le peuple est toujours plus fort quand il décide d’arracher ses droits.
La 2e (plutôt une certitude) qui veut que les plus beaux pays du monde ont commencé par la friche.
La 3e (autre certitude) veut que les plus développés des peuples ont commencé ignorants.
Par la friche, j’entends le territoire physique : des espaces vides et désolés aux grandes villes qui font rêver, et où la qualité de vie s’affiche autant sur le visage de leurs habitants que dans les merveilleux paysages de cartes postale où l’architecture se confond intelligemment avec l’art pour attirer et retenir les regards et en bout de ligne afficher la fierté des gens.
Tandis que « peuples ignorants » renvoie aux populations qui n’avaient pas encore acquis le savoir qui permet la liberté et le droit à la dignité. C’était le cas des occidentaux, il y a à peine 2 siècles. Aujourd’hui, ce sont des modèles de « développement » les plus en vue, et beaucoup de peuples, à travers le monde, aspirent accéder à leur bien-être. Ils jouissent de cette démocratie et de cette précieuse liberté qui font défaut dans le tiers-monde. La démocratie et la liberté! Voilà à quoi rêvent les Algériens, aujourd’hui comprimés par l’état d’urgence, la hogra et la mauvaise gouvernance.
Mais faudra-t-il vraiment 2 siècles pour réaliser ce rêve? Cela n’aurait pas de sens. Le savoir, si rare autrefois pour les occidentaux, est à la portée de tous les peuples en l’an 2000. À plus forte raison, quand ils sont aussi bien nantis que les Algériens. Jugeons-en :

Peuple jeune;

Héritier d’une remarquable révolution et d’un pays au potentiel extraordinaire;

Formé de centaines de milliers de lettrés (médecins, avocats, journalistes, professeurs, écrivains, artistes, militants, etc.);

Disposant d’énormes richesses naturelles;

Capable d’évaluer sa condition en se regardant dans le vaste miroir du monde;

Voilà qui montre bien que le peuple algérien dispose du SAVOIR et des MOYENS nécessaires pour changer sa condition actuelle d’opprimé, et atteindre le rivage des États de droits, où la liberté, la justice et la dignité sont les mots clés du bien-être collectif.
Certes, il ne suffit pas d’un arsenal de moyens pour bouleverser l’ordre des choses, il faut un collectif d’âmes pour produire cette étincelle d’un MOI collectif, capable d’en découdre avec l’asservissement. La liberté ne se donne pas, dit-on, elle s’arrache. Le peuple algérien devrait le savoir, lui qui avait arraché la sienne de haute lutte à l’odieux colonialisme, alors qu’il n’avait ni SAVOIR, ni MOYENS. Il n’appartient qu’à lui, à ses enfants intègres et à sa jeunesse, d’arracher encore une fois, son coin de pays à l’obscurité pour l’amarrer aux rivages de ces pays où il fait bon de vivre, et qui font rêver les gens du tiers-monde. Le pari ne semble pas risqué en cette nouvelle année 2011, laquelle dit-on, sera l’année de tous les possibles! Chiches aux Algériens de briser leurs chaînes, à commencer par l’état d’urgence
!
Source le Quotidien d'Algérie

Le Pèlerin

 

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 11:19

Humour - Son mari rentrait très tard...

homme-parfait

 

C'est une femme qui se plaint à sa copine d'enfance que son mari rentre à la maison trop tard la nuit sans qu’elle ne puisse rien y faire.

La voisine lui dit:

- Je vais te donner un bon conseil, tu vas faire ce que j'ai fait avec mon mari: une fois qu'il ouvrait la porte de la chambre pour se coucher alors qu'il était plus de trois heures du matin, je lui ai dit ' C'est toi Bernard?'

Alors l'autre, incrédule demande:

- Et ça, ça a suffit pour le guérir de ses escapades nocturnes?

- Oui oui. Il faut dire qu'en fait il ne s'appelle pas Bernard. Il s'appelle Georges.

Le Pèlerin

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 00:55

Algérie - De l’émeute comme forme d’expression politique et sociale

alger-emeute

 

Cela fait bien une décennie que le pays vit au rythme des émeutes, quartier après quartier, village après village, région après région. Ce qui a changé, depuis quelques jours, c’est que, pour la première fois, l’on assiste à une révolte nationale simultanée.
Alors que les signes de malaise et de désespérance s’accumulaient depuis son avènement, le régime, verrouillant l’une après l’autre toutes les voies d’expression contestataire structurée, il concevait ses propres formules de légitimité : taux record de participation électorale, plébiscites brejnéviens…
La technique des “quotas” et l’arme de l’agrément réduisaient l’opposition politique à un rôle de figuration choisie. La vie sociale était contrainte au monopole de l’UGTA, syndicat officiel et la vie associative réduite à un réseau de comités de soutien. La société civile, choisie elle aussi, et faite de syndicats et d’associations maison, répondait, comme la classe politique, à une logique d’arrangement “rente contre soutien”. Toutes les expressions structurées et autonomes sont vouées à la répression. De l’article 144 bis du code pénal dont la presse a fait les frais à l’interdiction de fait des syndicats autonomes et au matraquage des médecins, des instituteurs et des professeurs, jusqu’à la révision de la Constitution qui réduisait le gouvernement à une collection de ministères, le régime n’a fait que traquer l’initiative, y compris dans les institutions.
L’état d’urgence est, depuis bientôt deux décennies, résolument maintenu comme ultime recours contre l’expression politique ou sociale. Pendant qu’il cultivait l’intolérance contre les formes des revendications démocratiques, le pouvoir s’employait à éteindre dans la précipitation, les foyers de protestation spontanée qui s’allumaient chaque jour quelque part, cédant, ici, le goudronnage d’une route, consentant, là, à livrer un quota de logements sociaux, ou arrêtant et jugeant, là-bas, les émeutiers. Le gouvernement avait bien conscience de n’écouter plus que les violences quand, après avoir répondu aux émeutes de Diar Echems par des relogements, il avertissait, après coup, que ce n’est pas par la violence qu’on obtiendrait des avantages ! La politique de réconciliation nationale, vécue pour ce qu’elle est, une concession à la capacité de nuisance islamiste, avait entre-temps, produit son effet pédagogique. Alors que les “repentis” jouissaient du blanchiment de l’argent du terrorisme, les autorités promettaient la prison aux harragas.
La corruption rentière des opinions et l’étouffement de celle qui n’adhère pas au modèle rentier ont eu raison de la contestation organisée. Il n’y a plus de place que pour la forme la plus incivique des contestations : l’émeute anarchique.
Dans le discours lu par son conseiller devant la conférence nationale sur “la politique sectorielle de prise en charge de la jeunesse”, en 2007, le président de la République appelait “nos jeunes à prendre en charge leur destin en jouant un rôle actif dans le développement de leur pays et de s’organiser de manière à devenir de véritables acteurs du changement”. Depuis, quelque chose a-t-elle été faite en ce sens ?
N’est-ce plutôt la pratique du pouvoir qui a homologué l’émeute comme ultime et unique voie de dialogue politique et social ?

Source Liberté Mustapha Hammouche

musthammouche@yahoo.fr 

Le Pèlerin

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