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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 17:19

Les stations d’essence à sec

station naftal

 

Les quelques stations d’essence de la capitale qui ont fonctionné hier étaient envahies par des véhicules en quête de carburant.
Les stations d’essence qui ont distribué hier du carburant au niveau de la capitale n’étaient pas nombreuses. Les émeutes qui ont éclaté ces derniers jours à Alger et ses environs ont empêché les camions de Naftal d’alimenter les stations d’essence en carburant. Les réserves de ces dernières étant à sec, les automobilistes ont dû faire le tour d’Alger pour trouver des stations où l’on distribuait encore du carburant. Du coup, une véritable psychose s’est installé parmi les citoyens. On parlait de pénurie de carburant et chacun y allait de sa version. La rumeur a vite fait le tour de la ville et les automobilistes se dépêchaient pour «absorber les dernières gouttes», comme certains le prétendaient, qui restaient dans les réserves. D’interminables files d’attente de véhicules serrés par-choc contre par-choc ont été observées à la station service du Caroubier, l’une des rares d’ailleurs avoir fonctionné hier. Interrogés, la plupart des pompistes assuraient qu’il ne s’agit point d’une pénurie mais seulement d’une perturbation dans l’approvisionnement suite aux émeutes. «Tout rentrera dans l’ordre à partir d’aujourd’hui », ont-t-ils assuré.
Source Le Soir d’Algérie Mehdi Mehenni

Le Pèlerin

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:51

NA Hussein-Dey - Heddane a du pain sur la planche

Mustapha Heddane

 

Fraîchement installé dans ses nouvelles fonctions, le nouveau coach du NA Hussein- Dey se dit être toujours dans une phase d’observation.
«Je suis au NAHD depuis quatre jours et je peux vous dire que je ne me sens nullement dépaysé. D’ailleurs, j’ai vite entamé mon travail, celui-ci consiste à remettre sur les rails cette équipe», dira-t-il d’emblée. Le nouveau coach a insisté sur le fait que parmi les raisons qui l’ont motivé à venir au NAHD, il y a les vertus et les valeurs défendues par ce club. «Le NAHD est une école de football », précisera le nouveau driver des Sang et Or. L’ère du nouveau coach a bel et bien commencé et sa première action était une séance de travail psychologique avec l’ensemble de ses joueurs. «Sur le plan moral, j’ai trouvé le groupe complètement abattu. Cela est dû à la mauvaise série de résultats obtenus par l’équipe lors de ses dernières sorties. J’ai tout fait pour motiver à nouveau le groupe. Je crois que mes joueurs ont bien assimilé mon discours», révèle le coach nahdiste. Sur le plan technique, Heddane avoue avoir constaté certaines lacunes. «Je ne peux donner un avis sur les qualités du groupe dans la mesure où l’effectif est amoindri par des joueurs qui sont absents pour cause de blessures», précise-t-il. Toutefois, le nouveau coach du Milaha a du pain sur la planche puisqu’il devra trouver des solutions à la stérilité de la ligne d’attaque qui reste le maillon faible de l’équipe. De son côté, le compartiment défensif n’est pas exempt de tout reproche. Et Mustapha Heddane est appelé à apporter sa touche pour y remédier. «Je suis relativement satisfait du rendement de mes joueurs. Le groupe a fait montre de volonté et d’engagement face au CA Batna mais je ne veux pas me prononcer sur le volet technico-tactique. Je dirais qu’il y a encore beaucoup de travail à effectuer. Il nous faut apporter des correctifs pour mettre un terme au manque de réussite et de cohésion», a déclaré Heddane. Durant cette période du mercato, le NAHD devrait se renforcer pour avoir un meilleur équilibre. Une telle perspective est mal engagée pour les banlieusards qui font face à une crise financière sans précédent. Les dirigeants du NAD vont avoir du mal à convaincre de nouvelles recrues. «Nous sommes un peu en retard, les rares joueurs susceptibles de donner un plus ont été sans doute tous déjà contactés par d’autres formations mieux nanties. Pour ma part, j’ai une liste de joueurs à vocation offensive capable de venir renforcer les rangs du NAHD. Je vais les proposer aux dirigeants », nous informe Heddane qui devra aussi songer au compartiment défensif, surtout que son équipe devra connaître le départ
du défenseur central du NAHD, Samir Khellili. L’international espoir est annoncé du côté de la JSK.
Source Le Soir d’Algérie A.A.

Le Pèlerin

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:49

Quelles conséquences tirer des émeutes qui ont secoué plusieurs régions du pays?

emeute embrasement algerie

Les émeutes ayant éclaté depuis quelques jours à travers plusieurs points du territoire national ne seront pas sans conséquences sur la configuration politique du pays. La seule question qui se pose est de savoir quelle serait l’ampleur de ce changement. L’une des réponses qui viennent à l’esprit est celle d’un remaniement ministériel partiel. Pourquoi? Des têtes doivent tomber comme tribut à la contestation sociale. Qui payera les pots cassés? Certaines têtes semblent tout désignées. Sans que la liste soit exhaustive, un ministre du Commerce limogé pourrait être une mesure provisoire suffisante pour répondre, temporairement, à la soif de changement. Mais il serait illusoire de tendre à penser que cela suffirait pour berner les citoyens. Ils réclament des transformations plus profondes.
A commencer par celle de pouvoir s’exprimer librement. Le contexte de l’état d’urgence n’est pas propice à la liberté d’expression, de réunion et de manifestation. Ce sont des libertés indispensables pour les syndicats, les associations et les partis pour porter haut les revendications de leurs adhérents et sympathisants. Ces ressorts cassés, il ne reste plus que les mouvements brusques, violents et destructeurs pour les jeunes et les moins jeunes afin de dire leur ras-le-bol. Est-il pour autant trop tard pour rectifier le tir? Certainement pas. Les manifestants s’en prennent certes, à tout ce qui représente l’Etat. Ce n’est pas nécessairement un acte de rejet de l’institution. Ce que les citoyens demandent, c’est surtout une écoute et une réponse à leurs préoccupations. Ce qui ne saurait être réalisé que par un Etat fort. Mais qui ne doit pas omettre qu’il doit aussi être juste. Les disparités criantes sont insupportables pour une population dont l’histoire est fondée sur une lutte contre les injustices. La seconde conséquence du brasier qui a enflammé le pays est donc une plus grande présence de l’Etat dans le domaine social. Logement, emploi, eau, gaz, électricité sont autant de biens et services revendiqués. Mais jamais cette demande n’a été découplée des revendications politiques.
D’ailleurs, les gouvernants ne doivent plus se concentrer uniquement sur la mesure du Produit intérieur brut pour témoigner d’une économie performante. Désormais, le «bonheur intérieur brut» doit aussi être mesuré. Les indices seraient au plus bas. Les barrages, les routes et les cubes de béton ne sont plus suffisants pour ramener la sérénité.
Même l’appel du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, lancé aux imams est évocateur de l’état de désarroi et de déshérence qui frappe de nombreuses franges populaires. La perte de repères, voilà le vrai problème. Un professeur d’université avait averti dans une contribution à L’Expression, depuis quelques mois, que la répression ne peut rien contre cette réalité.
Où va-t-on alors avec ce cocktail explosif? Certains prédisent davantage de mouvements sociaux et une poursuite des émeutes pour quelque temps encore, car cela est toujours considéré comme l’unique moyen de crier le mal de vivre. Par ailleurs, le champ médiatique officiel est quasiment hermétique à toute prise de parole citoyenne hormis quelques tentatives timides. Si le message populaire était entendu, l’Etat aurait été prompt à briser les oligopoles qui tiennent le marché de l’agroalimentaire. Il y aurait aussi une politique plus adéquate pour lutter contre l’inflation. Augmenter démesurément les prix ne peut pas ne pas entraîner un effet boomerang. Serait-on dans une situation où l’on permet toujours à des grossistes de vendre leurs marchandises sans facturation et sans règlement par chèque? Mais apparemment, ce sont les grossistes qui ont eu raison de l’Etat. Au milieu de tous ces dysfonctionnements, naissent des rumeurs de préparation d’autres actions dont celle d’une probable grève générale dans les prochains jours. Là aussi ce seront des préoccupations sociales qui devraient être mises en avant. S’achemine-t-on vers une nouvelle augmentation des salaires? Quels seraient ses effets sur l’inflation?

Source L’Expression Ahmed Mesbah

Le Pèlerin

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:31

Après quatre jours d’émeutes dans l’Algérois  Retour progressif à la normale

alger-retour-au-calme.jpg

 

Trois jours après le déclenchement de violentes émeutes, le calme revenir peu à peu place dans différents quartiers de la capitale.

Une virée effectuée, dans l’après-midi d’hier, au niveau des principales artères d’Alger a permis de constater le cours ordinaire de la vie, même si les citadins demeurent encore sous le choc des journées précédentes. Du quartier de Triolet à Bab El Oued, lieu de l’éclatement des manifestations, mercredi denier, aux extrémités de Bab Ezzouar, la situation prévalant durant la journée d’hier est pour le moins que l’on puisse dire ordinaire.
Contrairement à la veille, la majorité des magasins, cafétérias, restaurants, boutiques et buralistes ont été ouverts et le trafic était, comme d’habitude, dense en cette fin de journée, aux quartiers des Trois-Horloges, à Bab El Oued. Les commerçants du marché jouxtant l’endroit ont étalé leurs marchandises et les citoyens ne semblaient point inquiets d’une éventuelle reprise des émeutes. A quelques mètres du marché, le commissariat du 5e affiche une sérénité ordinaire et aucun dispositif sécuritaire particulier n’est présent sur les parages. Seules les sentinelles de gardes sont visibles sur les différents postes et le commissariat fonctionne le plus normalement. «Oui, aujourd’hui, il n’y a pas de grabuge et j’espère que ça va continuer comme ça. Personne n’est pour les émeutes. Je crois que ceux qui alimentent la violence sont malades, parce que la violence ne mène à rien, voire elle aggrave la situation. Dites-moi dans quel intérêt on saccage et vole les biens des autres », s’indigne un vendeur de téléphones portables, au quartier de Bologhine.
Notre interlocuteur qui revenait sur les scènes de violence, vécues durant les trois derniers jours,  ajoute, pour appuyer ses dires, que « la quasi-totalité des manifestants ne dépasse pas les 15 ans. Ils sont inconscients de ce qu’ils sont en train de faire. Il y a bien sûr des manipulations dans tout ça et je crois que la faute revient, en premier lieu, aux parents ». A la cafétéria dénommée La presse, tout près de Triolet, une ambiance bonne enfant y règne. Le gérant du local affirme, à son tour, vouloir terminer avec les émeutes et « laisser les gens tranquilles», pour reprendre son expression : « il y a certes des revendications légitimes à faire valoir, mais pas de cette façon.
Il n’y a que les voleurs et autres délinquants qui tirent profit dans de cette violence. Pour ce qui nous concerne, nous avons, bien sûr, gardé notre cafétéria fermée ces trois derniers jours, comme la majorité des commerçants d’ailleurs. Nous ne voulions pas prendre le risque de voir tout le local saccagé ».
En sus des commerces, les boulangers ont travaillé toute la journée. Un professionnel du pain traditionnel souligne avoir gardé le pétrin en marche toute la nuit précédente pour satisfaire la demande « importante », dit-il, des clients : « il y a des rumeurs qui font état de pénurie de farine, ce qui explique ce rush de citoyens. Mais en réalité, rien de tout ça n’est vrai.
L’approvisionnement se fait quotidiennement, je dirai même qu’il y a des boulangeries qui disposent d’un surplus en la matière. Donc, il n’y a pas lieu de s’en inquiéter et c’est ce que nous ne cessons d’expliquer aux gens.»  

Source Horizons M Kechad

Le Pèlerin

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:23

Les services du Premier ministère ont rendu public, hier, le communiqué suivant :

DG.jpg

 

«Sur instruction de M. le président de la République, un Conseil interministériel s’est tenu ce jour samedi 8 janvier, pour examiner les mesures à mettre en œuvre en vue de faire face à la hausse subite des prix de certains produits alimentaires de base.
A ce sujet, les constats ci-après ont d’abord été établis. En premier lieu, s’agissant du lait et de ses dérivés ainsi que des céréales et de leurs dérivés, les matières premières sont fournies aux laiteries et aux minoteries sur la base d’un prix fixe et fortement subventionné par l’Etat.
De ce fait, rien ne saurait fonder les rumeurs sur une hausse des prix de ces produits aux consommateurs, tout comme les rumeurs de risque de pénuries sont infondées.
En second lieu, en ce qui concerne les huiles et le sucre, la hausse des prix de leurs matières premières sur le marché international ne saurait à elle seule expliquer la brusque augmentation des prix de ces produits au détail survenue durant les dix derniers jours.
A ce titre, les procédures nouvelles, imposées par certains pour l’approvisionnement des grossistes en sucre et huile alimentaire, sont des mesures injustifiées qui, de surcroît, relèvent du domaine de compétence de la puissance publique.
En troisième lieu enfin, nul ne peut mettre en doute la volonté résolue de l’Etat sous la direction de
M. président de la République d’intervenir chaque fois que nécessaire pour préserver le pouvoir d’achat des citoyens, face à toute hausse de prix découlant des fluctuations sur le marché international ou des coûts de revient localement.
Il suffit de rappeler les importantes subventions directes ou indirectes prises en charge par le Trésor public pour garantir les prix du lait et du blé ou maintenir inchangés les prix de l’eau, du gaz ou de l’électricité.
Après avoir dégagé ces constats, le Conseil interministériel, agissant au nom du gouvernement, a, avec l’accord du chef de l’Etat, arrêté les mesures suivantes :
1-Une suspension des droits de douanes est instaurée du 1er janvier 2011 au 31 août 2011 à l’importation du sucre roux et des matières de base entrant dans la fabrication des huiles alimentaires. Ces droits de douanes sont de l’ordre
de 5%.
2-Une suspension de la TVA est instaurée du 1er janvier 2011 au 31 août 2011 sur le sucre roux et sur les matières premières entrant dans la production des huiles alimentaires. Cette TVA est
de 17%.
3-Une exonération de l’IBS est instaurée du 1er janvier 2011 au 31 août 2011, l’IBS sur l’activité de production, de traitement et de distribution des huiles alimentaires et du sucre. Cet impôt est de 19% pour les activités de production et de 25% pour les activités de distribution.
4-Ces exonérations temporaires et exceptionnelles de droits de douanes, de TVA et d’IBS, sur le sucre roux et sur les huiles alimentaires, représentent un total de charge de 41% qui vient en déduction des prix de revient.
Le gouvernement attend des producteurs et des distributeurs d’en répercuter en urgence les effets sur les prix de vente aux consommateurs. Une réunion se tiendra à cet effet dans les prochaines heures entre le ministre du Commerce et les opérateurs concernés.
5-Durant la période allant de janvier à août 2011, le gouvernement définira en concertation avec les opérateurs concernés un système de stabilisation permanent des prix du sucre et des huiles alimentaires pour faire face à l’avenir et de façon durable à toute fluctuation des cours sur le marché international.
6-En vue de mettre un terme à la situation actuelle de quasi monopole sur le marché local du sucre, le gouvernement instaure à partir du 1er janvier 2011 jusqu’au 31 août 2011, une exonération temporaire exceptionnelle des droits de douanes et de la TVA exigibles à l’importation du sucre blanc.
7-Le gouvernement rappelle qu’il est interdit à quelque opérateur économique que ce soit de se substituer aux pouvoirs publics dans l’imposition de procédures ou de délais excessifs pour fournir les grossistes distributeurs, notamment lorsqu’il s’agit de produits de base.
C’est ainsi que les grossistes sont informés qu’ils n’ont nullement à présenter au producteur de sucre ou d’huile alimentaire ni une documentation nouvelle ni à procéder au règlement de leurs commandes par chèque, cette dernière mesure ne devenant obligatoire qu’à la fin du mois de mars prochain.
8-Le gouvernement confirme que les prix du blé fourni aux minoteries sont subventionnés par l’Etat et demeureront inchangés.
En outre, et pour contenir les spéculations apparues sur la farine, le quota de blé tendre fourni à chaque minoterie est porté de 50% à 60% de leurs capacités de trituration. L’Office interprofessionnel des céréales (OAIC) est chargé de mettre en œuvre cette mesure à partir du dimanche 9 janvier courant.
En conclusion, le Conseil interministériel appelle les différents opérateurs, grossistes et détaillants ainsi que les associations professionnelles concernées à se mobiliser pour traduire rapidement et concrètement ces mesures sur le terrain au bénéfice des consommateurs.»

Source Horizons

Le Pèlerin

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:12

Algérie - L’huile, ça glisse

vie algerienne

 

Après des jours de mutisme, le journal télévisé de l’ENTV montrait, vendredi à 20h, les premières images du championnat des émeutes de première division. Saccages et pillages, pour expliquer toute l’irrationalité d’une émeute dans un pays où tout va bien. Puis, première intervention, trois imams pour expliquer que casser, «c’est pas bien». En deuxième position, les producteurs d’huile pour annoncer l’arrêt des augmentations. Puis, troisième intervention, enfin un officiel, un représentant de l’Etat en la personne du ministre de la Jeunesse, pour expliquer qu’il faut se méfier des manipulations. Le premier officiel est donc arrivé après trois imams et de l’huile, comme si c’était à eux d’apaiser la population. Comme souvent quand il est dépassé, le régime appelle la religion à la rescousse, sans se positionner directement.

A quoi sert alors un Etat ? Il suffit de mosquées et d’imams, de quelques bidons d’huile et tout peut être géré. Si vous avez un problème de papier, de logement, de travail ou de salaire impayé, il faut aller voir l’imam et tout régler à la mosquée. A quoi sert un ministre de la Communication s’il ne parle pas après 5 jours d’émeutes sur tout le territoire national ? A quoi sert un Premier ministre s’il ne vient pas ramasser ce qu’il a semé ? Pourquoi le Président ne s’adresse-t-il pas à son peuple ? Parce que, pour lui, l’explication est d’ordre mécanique ; la population c’est comme une voiture, il suffit d’une vidange et de changer l’huile pour que tout marche de nouveau. Inquiétant message de l’Etat : «Nous ne sommes pas là, mais pour vous parler, nous vous envoyons trois imams et des producteurs d’huile.» C’est la nouvelle stratégie du régime pour tout régler, de la religion et de l’huile. Les deux font tout passer. Ils auront tout essayé, le football et la mayonnaise, les martyrs et la semoule. Ils n’ont juste pas essayé de partir

Source El Watan Chawki Amari

Le Pèlerin

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:03

Société - Les seniors, nouveau marché porteur pour la high-tech?
senior-high-tech.jpg

Une personne âgée apprenant à se servir d'un ordinateur portable.

HIGH-TECH - Les fabricants d'appareils spécialisés ont trouvé une niche qui leur promet de riches lendemains...
Nous avons tous essayé un jour de refourguer nos premiers téléphones portables à nos aïeux, pensant que leur simplicité préhistorique conviendrait parfaitement à leurs besoins. Mais voilà, ces appareils finissaient irrémédiablement au placard. Bouygues Telecom ne s'y est pas trompé en se lançant, après SFR et Orange, à l'assaut des seniors avec un téléphone portable spécialement adapté à leurs besoins.
Parce que la simplicité ne suffit pas pour les personnes âgées déclarent en choeur les fabricants spécialisés. En effet, même le plus simple des téléphones ne peut convenir à une personne souffrant de troubles de la vue ou de l'audition par exemple.
La fracture numérique a été comblée
Outre l'ergonomie des appareils, tout a été repensé pour offrir les meilleurs services aux usagers les plus déficients: son renforcé, compatibilité aux prothèses auditives, touche d'appel unique, bouton d'urgence, opératrice joignable 24h/24, système de géolocalisation...
«La fracture numérique se situait au niveau de deux technologies: les téléphones et les ordinateurs. Elle est désormais comblée par un secteur en plein développement», indique à 20minutes.fr Yves Morel, le président de Bazile Telecom, opérateur de téléphonie mobile spécialisé à destination des les seniors. Sans oublier la sécurité qui est elle aussi en plein essor avec ses bracelets électroniques, systèmes de visio-conférence et autres télé-alarmes.
59% des seniors réticents aux nouvelles technologies
Les fabricants se frottent ainsi les mains face à un marché porteur et promis à un bel avenir, la démographie des personnes âgées, population qui plus est très hétérogène, étant en pleine croissance. Pourtant, une récente étude internationale révélait que 59% des seniors étaient encore réticents aux nouvelles technologies.
«Il y a peut-être encore une certaine réticence aujourd'hui, mais elle s'effacera demain, face à l'addiction auxquelles sont soumises les nouvelles générations, sans oublier la déficience et le besoin d'assistance qui, eux, ne risquent pas de disparaître», explique Yves Morel.
«Les personnes âgées veulent rester dans le coup»
Bertrand Boudin, doctorant en psychologie à l'université de Lyon-2, estime lui que cette crainte des nouvelles technologies est malgré tout associée à une curiosité très vive. Les seniors sont très attirés par les gérontechnologies, d'après le psychologue. Motif? «Les personnes âgées veulent rester dans le coup». Si la majorité des seniors n'ont pas forcément besoin de tous ces appareils développés à leur égard, la crainte d'être exclus de la société existe véritablement.
En prime, les gérontechnologies ont l'aval des associations de défense des consommateurs comme l'UFC-Que Choisir qui trouve ces appareils spécialisés, et notamment les téléphones portables, pratiques, faciles d'accès et rendant un vrai service à leurs usagers. Encore faut-il aussi adapter ces objets à toutes les bourses, ce qui n'est pas forcément encore le cas.
Et vous, qu'en pensez-vous? Trouvez-vous utile que les personnes âgées aient elles aussi accès aux nouvelles technologies?
Source 20minutes.fr Corentin Chauvel

Le Pèlerin

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:44

Algérie - Calme précaire à Alger après une troisième nuit d’émeutes

pouvoir face la rue

 

Après trois nuits d’émeutes qui ont embrasé plusieurs quartiers d’Alger, les Algérois se réveillent ce matin en état de choc. Les dégâts occasionnés par les affrontements entre forces de l’ordre et jeunes en furie ont planté un décor de guerre dans plusieurs quartiers de la capitale. Des magasins dévalisés, des banques attaquées, des usines saccagées, des biens publics ravagés, l’ampleur de ces émeutes a dépassé toutes les limites de l’imagination.

Et pour la troisième nuit consécutive, Alger et sa banlieue a vécu une nuit de terreur. Vendredi soir, le feu de la révolte a encore une fois enflammé les quartiers populaires de la capitale à l’image de Bordj El Kiffan, Bordj El-Bahri, El Hamiz, Belouizdad et d’autres agglomérations où les pneus brûlés et les barricades dressées sur les routes ont semé la panique au sein de toutes les familles.

Et au moment où les violences ont commencé à faiblir au niveau de Bab El-Oued, c’est toute la banlieue ouest de la capitale qui s’est enflammée. En effet, vendredi soir, les affrontements entre les forces anti-émeutes et les émeutiers dont duré jusqu’à 22 h à Bordj El-Kiffan, Bordj El-Bahri et El-Hamiz.

A Baraki et Bachdjerrah, des accrochages ont été également signalés dans plusieurs quartiers. Il faut dire que dans ses deux communes, un véritable climat de guerre est en train d’étouffer la population.  Jeudi soir, une usine du fabricant «Continental» située à Baraki a été attaquée et cambriolée par des centaines des jeunes révoltés qui ont mobilisé carrément des véhicules pour emporter avec eux tout le matériel électroménager assemblé dans cette usine.

Les forces de l’ordre ont éprouvé toute la peine du monde à protéger cette usine qui a subi des dizaines d’attaques durant toute la nuit et la journée du jeudi. Par ailleurs, pas moins de 150 jeunes émeutiers ont été arrêtés à Baraki, confient des sources sécuritaires.

Des sources locales nous ont même signalées qu’une l'unité de transformation  de l’AGENOR à Baraki a subi elle aussi de nombreux assauts. Le même sort aurait été réservé aussi à une annexe de la banque BEA.

Si toutes ces informations doivent être prises au conditionnel en attendant qu'elles soient confirmées, il n’en demeure pas moins que la population de Baraki, El Harrach, Bachdjerrah et Bourouba,  a constaté à son détriment de nombreux dérapages dans les protestations populaires. L’éclairage public a été entièrement détruit et des lotissements entiers vivent au rythme des coupures de l’électricité occasionnés part des acte de sabotage perpétrés par des émeutiers sur des installations de la Sonelgaz.

Alger est loin d’être la seule touchée par ces énièmes protestations populaires et leur lot de dérapages. Vendredi soir, des groupes de jeunes ont affronté avec des pierres et des   bouteilles en verre des policiers déployés en masse et lourdement armés dans plusieurs villes du pays.

A Annaba, les incidents qui ont commencé vendredi vers 15H00 (14H00 GMT) quand des centaines de   jeunes se sont mis à lancer une pluie de pierres contre des policiers déployés   depuis la veille, notamment autour des bureaux de la wilaya, ont perduré jusqu’au bout de la nuit.

Le même constat amer a été établi pour d’autres grandes villes à l’image de Constantine, Oran, Tebéssa, Blida et Chlef. Si pour l’heure aucun bilan n’a été encore établi concernant les dégâts et les pertes, humaines et matérielles, à déplorer, ces émeutes auront d’ores et déjà réussi à dénuder les incuries du gouvernement qui se retrouve aujourd’hui acculé à trouver une solution immédiate à la crise au cours du conseil de ministre qui se tiendra dans les heures à venir.

Et il n’y a pas que les Algériens qui attendent un véritable sursaut d’honneur de la part de leurs autorités car même la communauté internationale accentue ses moyens de pression sur les élites au pouvoir à Alger.

Preuve en est, pas plus tard que vendredi, le porte-parole du département d'Etat américain,   Philip Crowley, a confié que Washington «surveille de près la situation en Algérie» et fait ouvertement remarquer que le gouvernement Algérien n’a pas su comment «bien gérer cette crise»….  

Source El Watan Abderrahmane Semmar

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:38

Algérie - Bouira : Plusieurs quartiers s’embrasent

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Les émeutes ont éclaté dans plusieurs quartiers de la ville de Bouira, en début de la soirée de ce samedi 08 janvier. À partir de 18h, de violents heurts ont été enregistrés au quartier Harkat, à l’ouest de la ville. 

Plusieurs blessés y ont été signalés parmi les manifestants et les forces de l’ordre, selon plusieurs témoins. Les affrontements ont eu lieu aussi à l’Ecotec, où les émeutiers ont utilisé des cocktails Molotov. La situation s’embrase encore à la cité des 1100 logements.

À en croire certains témoignages, le siège de l’Opgi a été la cible des cocktails Molotov utilisés par les manifestants. Un étage de cet édifice a été pris par les flammes, affirment des témoins.

Dans la commune d’Ahl Lekseur, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Bouira, la bibliothèque communale a été mise à sac par les manifestants, en ce samedi soir. Par ailleurs, les forces de l’ordre procèdent à des arrestations massives.

Plusieurs personnes ont été arrêtées depuis le début des affrontements à travers toute la wilaya, et plusieurs d’entre elles n’ont pas encore été relâchées. Il est à noter qu’un dispositif de sécurité impressionnant a été redéployé à travers les édifices publics au niveau de chef-lieu.

Source El Watan Ali Cherarak

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:37

Algérie - Ouargla : Après un calme précaire la matinée, l’émeute a repris

pouvoir face la rue

 

Les appels au calme de différentes personnalités locales dans les mosquées de Ouargla et sur les ondes de la radio locale n’ont pas eu l’effet escompté auprès des émeutiers qui, après un bref répit dans la matinée du samedi ont repris le contrôle du la rue en début d’après-midi. 

Les émeutes se sont poursuivies durant la journée et en début de soirée du samedi à Ouargla ou des centaines de jeunes et adolescents s’en sont pris aux grands édifices publics et privés situés sur les axes Mekhadma, chorfa, avenue de la Palestine, boulevard Ché Guevara et Béni-Thour, Sidi Belabess.

Il s’agit des artères principales de la ville de Ouargla ou les émeutiers ont donné le ton dés la mi-journée avec une multitude de routes coupées à la circulation sur la RN49 qui traverse le centre ville. Même si des pertes humaines ne sont pas à déplorer, le bilan des dégâts matériels du week-end est très lourd notamment pour le secteur des télécom qui a enregistré la perte de 16 véhicules dans la nuit de vendredi à samedi et divers préjudices matériels suite au saccage du siège de la direction territoriale des télécom (DTT) sise à Mekhadma.

Les jeunes de Béni Thour ont par ailleurs réédité l’épisode de la destruction ciblée de l’infrastructure du réseau téléphonique au niveau du boulevard Che Guevara tandis que ceux de Mekhadma s’en sont pris à la direction régionale de Mobilis et au bureau de poste des 460 logements lourdement atteints.

Le nouveau siège de la cour de Ouargla a par ailleurs subi des attaques successives et l’assaut a été avorté de justesse par les forces de l’ordre qui ont réussi à cantonner chaque groupe d’émeutiers dans leur quartier d’origine afin d’éviter la généralisation du mouvement de foule.

Malgré cela, de nombreux poteaux électriques, signaux lumineux, vitrines et établissements scolaires ont été mis à sac et des dizaines de jeunes encagoulés ou pas se rabattaient dans les ruelles et quartiers périphériques avec leur butin.

Source El Watan Houria Alioua

Le Pèlerin

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