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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:21

Algérie - Tizi Ouzou : Les affrontements se poursuivent

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Les affrontements ont repris, samedi 8 janvier 2011, à travers plusieurs quartiers de la ville de Tizi Ouzou et certaines localités de la wilaya.

Il est midi. Plusieurs dizaines de jeunes manifestants se regroupent devant le siége de la CNEP, situé au boulevard Abane Ramdane, au centre ville. Un bac à ordure fut brûlé. Des barricades sont dressées sur la chaussée à l’aide de panneaux métalliques et de blocs de pierres. Les vitres de l’édifice ont été brisées. Quelques minutes plus tard, les forces de l’ordre sont intervenues, usant de gaz lacrymogène pour repousser les manifestants.
Les échanges de tires de gaz lacrymogène, de projectiles et d’insultes entre les deux camps se sont poursuivis jusqu’à 18h. Dans le même temps d’autres foyers d’émeutes ont éclatés. Dans les autres localités, à l’image de Ain El Hammam, des heurts se sont produites dans la ville de l’ex-Michelet. Les jeunes ont barricadé plusieurs ruelles; ce qu’à suscité l’intervention de la police. Les émeutiers ont mis le feu à la banque de développement local (BDL). L’édifice a été complètement ravagé par les flammes, d’après notre correspondant sur place. Les jeunes en furie, s’en sont pris, par la suite au tribunal.
Dans la même localité, à 5 km du chef lieu communal, un groupe de jeunes du village Ath Bouyousef, ont bloqué la RN15 dans la nuit à l’aide de pneus enflammés. A dix kilomètre l’est de Tizi Ouzou, dans la daïra de Draâ Ben Khedda, l’agence de la banque d’Algérie (BNA) est passée à sac par les manifestants qui ont continués le long de l’après midi à harceler les brigades anti-émeute. Notons en fin, que dans la nuit de vendredi, le commissariat de la ville de Tademaït a été la cible des protestataires.
Les jets de pierres ont causé des blessées parmi les policiers, selon des sources locales.  La rue principale de la commune de Tizi Ghénif, dans le sud de la wilaya, à été bloqué dans la nuit de vendredi, mais aucun incident n’a été enregistrée.

Source El Watan Nordine Douici

Le Pèlerin

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:07

Les classes moyennes et la classe politique pour relayer les émeutes

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Alger, samedi matin. Lendemain d’un week-end particulièrement houleux à la suite des émeutes qui ont ébranlé tout le pays, la capitale en premier. Retour sur les traces de pneus brûlés et des magasins défoncés, à Bab El Oued, Oued Ouchayeh, Bachjarah, El Harrach et autre Bordj El Kiffan, pour ne citer que ces quartiers. Pour prendre le pouls de la rue, voir où en est ce fulgurant souffle juvénile.

Un calme précaire semble régner, souverain, sur la ville. C’est vrai que c’est le prolongement du week-end. Mais Alger semble nettement moins animée que d’habitude. En témoignent les commerces qui ont baissé rideau sur certaines artères, par prudence. Les services de voirie ont été mobilisés au pas de charge pour effacer les stigmates des émeutes. Ici, on s’affaire à racler les traces des pneus ; là, on s’échine à remplacer des panneaux de signalisation routière saccagés. Devant certaines boulangeries, à Bab El Oued et ailleurs, c’est la queue pour une baguette de pain. Devant certaines stations d’essence aussi.
La ville reprend son souffle. Les gens, leurs esprits. Quelques colonnes de fumée s’élèvent dans le ciel, à l’autre bout de la baie. Mais rien de spectaculaire.

Nous essayons surtout de lire dans ces jacqueries le sens qu’elles se sont donné. Nous tentons d’en déceler les slogans, les mots d’ordre arborés, les pancartes brandies. Octobre 1988 avait son fameux «Bab El Oued Echouhada». Les émeutes du printemps noir leur «pouvoir assassin» et le tonitruant «Ulac smah ulah» (pas de pardon).
Les manifs des démocrates au début des années 1990 leur fougueux «Djazaïr horra dimocratia» (Algérie libre et démocratique). Qu’en est-il de la révolte de janvier 2011 ? Le thème de la cherté de la vie semble revenir comme un leitmotiv pour expliquer ces émeutes et leur donner du contenu, que résume parfaitement ce slogan qui a été scandé : «Rahoum zadou fezzit ouessokar, echaâb rahou habet ikassar !» (Ils ont augmenté l’huile et le sucre, le peuple est décidé à en découdre). Pourtant, cela ne semble pas faire consensus. Nombre de citoyens interrogés, qu’ils soient acteurs de ces soulèvements ou simples observateurs, estiment que la majorité des insurgés ont jailli spontanément, les uns poussés effectivement par le ras-le-bol, la misère sociale et la mal vie, d’autres agissant par mimétisme. Mais pas de tract, ni de banderole, ni de pancarte, ni de charte écrite. Devant le lycée Okba, à Bab El Oued, des jeunes s’amusent à placarder des affichettes sur un mur. Renseignement pris, il s’avère que cela n’a rien à voir avec les émeutes. C’est juste pour annoncer l’ouverture d’une nouvelle école de formation privée. Indice révélateur à ce propos : nous avons essayé de trouver trace de quelques graffitis sur les murs des quartiers d’Alger récemment embrasés. Il n’y en avait que pour «el harga», Italia, le Mouloudia et l’USMA, mais aucun mot sur les récentes manifs. Quand on sait l’importance des murs comme supports d’expression, on peut mesurer le «blanc» laissé par ce soulèvement en termes de contenus.

 Rétrospectivement, on se souvient que même Octobre 1988, sur la foi de nombreux témoignages, n’avait pas immédiatement brandi de revendications politiques. Il a fallu puiser dans l’immense réservoir des luttes sociales et politiques qui ont jalonné les années 1980, depuis le printemps berbère, pour donner un contenu politique à Octobre 1988 et l’habiller d’une plateforme de revendications. Celle-ci trouvait son ancrage dans les traditions militantes héritées du MCB, du FFS, du PAGS, de la LADDH et autres sigles de la mouvance démocratique tapie dans la clandestinité. «Aujourd’hui, quand on voit l’état de l’université, on mesure la régression et l’appauvrissement du terreau politique alors que dans les années 1980, l’université connaissait une effervescence militante exceptionnelle qui a alimenté Octobre 1988», analyse un enseignant rencontré à Bab El Oued. Pour lui, il serait présomptueux, voire démagogique, de prêter au mouvement actuel des revendications «sophistiquées».
à la recherche de la société civile
Selon lui, même les raisons avancées, centrées autour de «la cherté de la vie» ont été ajoutées après coup. «C’est vrai que la cherté de la vie est insoutenable. Mais les jeunes manifestants, eux, n’ont rien dit de tel. C’est vous, la  presse, qui avez inventé ces slogans.» Et un de ses collègues de renchérir : «Cela nécessite un profond travail d’encadrement mettant à contribution tout un tissu d’associations, de partis politiques et de syndicats.» Un troisième de faire remarquer : «On ne dit pas que ce mouvement n’est pas légitime. Simplement, nous ne sommes pas d’accord avec la manière.» Et son acolyte de lancer : «Nous, nous sommes dans un syndicat d’enseignants et nous militons pour nos droits par ce canal. Nous avons de petits acquis, mais nous préférons la voie pacifique traditionnelle. Il faut revenir à ces canaux de lutte qui sont le baromètre d’une société civile forte.» Justement, et c’est là que le bât blesse, le verrouillage du champ politique, associatif et syndical rendant problématique toute action citoyenne «encadrée» et «canalisée», le recours à la violence à l’état brut devient presque une fatalité. Interrogé sur ses propres attentes de ce mouvement, un jeune, dans les 18 ans, qui a pris part aux émeutes de Bab El Oued, témoigne : «Moi je vous le dis franchement, ce qui nous fait agir, c’est l’attitude de la police. Hier, un groupe de flics en civil sont venus ici et on les a chassés.» Le jeune évoque au passage le cas de certains «pilleurs professionnels» qui «profitent de la situation pour racketter les gens et vider les magasins». Mais l’on aurait évidemment tort de généraliser en réduisant cette lame de fond à un autre «chahut de gamins».  Si le séisme social qui vient d’ébranler la maison Algérie a été brut, spontané et radical dans son expression, un cri sourdant du plus profond de l’injustice sociale qui accable la population, ne s’embarrassant pas trop des discours et des formules de rhétorique, force est de constater que trois jours après la tempête, des voix commencent à s’élever pour injecter des idées, des revendications écrites, du contenu politique à l’intérieur de ce magma de colère. Jusqu’ici, les classes moyennes semblaient se conduire en spectatrices.
Peut-être que cette semaine sera annonciatrice d’une nouvelle phase dans le mouvement... ou que l’heure sera à la capitalisation citoyenne de ce tsunami.

Des initiatives citoyennes sont d’ores et déjà en train d’être lancées dans ce sens. C’est ainsi que le Comité citoyen intercommunal de Aïn Benian-Staouéli vient d’être créé pour accompagner ce souffle. Sous le titre «Pour une alternative citoyenne et populaire», un premier communiqué de ce comité vient d’être rendu public sur facebook. «La rage de notre jeunesse exprime le ras-le-bol de tout un peuple à qui le pouvoir n’a laissé que la harga, la zatla et le suicide», s’indignent les rédacteurs du communiqué, avant d’appeler à un rassemblement pacifique ce dimanche à 16h, sur la place des Dauphins à Staouéli. «Certains font la morale aux jeunes manifestants en les traitant de casseurs et de voyous. Pourquoi tous ces augustes citoyens ne descendent-ils pas dans la rue pour montrer l’exemple ?», lâche un membre du comité de Aïn Benian.
Les classes moyennes et la classe politique savent, désormais, ce qu’ils ont à faire s’ils veulent transformer cet hiver impétueux en printemps démocratique…

Source El Watan Mustapha Benfodil

Le Pèlerin

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:01

Algérie - L’armée prête à intervenir

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De nombreux observateurs ont constaté ce soir (jeudi) une très grosse concentration de troupes de l’ANP (armée nationale populaire) et particulièrement des parachutistes, des troupes d’infanterie et des blindés légers sur l’autoroute entre Benaknoun et Oued Smar. Il est certain que ces éléments vont être déployés dans les points névralgiques de la capitale. Cette intervention de l’armée est tout à fait plausible en ce sens que l’état d’urgence est toujours en vigueur et ne nécessite pas une quelconque règlementation.

Les évènements actuels sont entrain de prendre une ampleur qui rappelle étrangement les émeutes d’octobre 88. La plupart des communes situées à l’Est et à l’Ouest d’Alger sont secouées à l’heure actuelle par de violentes émeutes et des affrontements avec les forces de police qui semblent dépassées par l’ampleur prise par ce mouvement. L’armée saura t-elle ramener le calme ?

Source Le Soir d’Algérie A.A.

Le Pèlerin

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 10:26

Algérie : Louisa Hanoune s’en prend à la France, les USA et les médias arabes

 Louisa-Hanoune.jpg

 

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louiza Hanoune, a critiqué sévèrement la France et les USA pour avoir appelé la veille leurs ressortissants à plus de vigilance du fait des événements qui se déroulent actuellement en Algérie.

S’exprimant à l’occasion d’un point de presse organisé hier en marge d’une réunion extraordinaire du parti, Louiza Hanoune n’y est pas allée avec le dos de la cuillère pour accabler particulièrement la France en déclarant à l’adresse de ce pays que « c’est l’hôpital qui se moque de la charité ». La responsable du PT s’est interrogée sur « l’empressement  » des autorités françaises à lancer un tel message aux ressortissants français alors que, explique- t-elle, la violence n’a pas atteint les proportions vécues dans la banlieue française il y a de cela quelque temps.

« Certains pays étrangers considèrent l’Algérie comme une proie », s’est indignée la responsable du Parti des travailleurs. Concernant les USA qui ont imputé les événements à une crise aiguë de logement en Algérie, Hanoune a conseillé à ce pays de « balayer devant sa porte » en rappelant la crise immobilière (subprimes) qui a provoqué la déchéance de centaines de milliers de personnes dans ce pays.

Même si tout n’est pas rose dans notre pays, la responsable du PT a défendu bec et ongles hier les efforts du gouvernement en matière de développement et de logement. « Plus de 800.000 logements sociaux ont été distribués sans compter les autres formules notamment le LSP », a tenu à rappeler Louiza Hanoune en soulignant que cela reste encore insuffisant. « Il y a un début de réponse aux problèmes mais cela ne répond pas encore aux attentes », soutient-elle. La secrétaire générale du PT a déclaré qu’il faut être vraiment malhonnête pour nier tous les efforts de développement du gouvernement ces dernières années. Louiza Hanoune a tiré également à boulets rouges sur certaines chaînes satellitaires arabes, qui ont fait le parallèle entre ce qui se passe au Soudan et l’Algérie.

« Nous sommes stupéfaits par le traitement des événements par des médias de pays dits frères  », a déclaré l’ancienne candidate aux présidentielles. Cette dernière a par ailleurs qualifié de « criminel  » la hausse des prix de certains aliments de base, à l’image du sucre et de l’huile. « Cette hausse a mis le feu aux poudres », a déclaré la responsable du PT qui accuse « certaines personnes d’utiliser les événements à des fins personnelles ». « La hausse du prix de l’huile et du sucre est la goutte qui a fait déborder le vase », ajoute encore Hanoune qui accuse sans ambages des opérateurs économiques (ils sont trois d’après elle) « de prendre en otage l’Etat ».

Pour Mme Hanoune, la seule issue à cette crise est de rouvrir les Souk El Fellah, créer des offices pour ces aliments de base et réhabiliter les entreprises publiques qui ont mis la clé sous le paillasson pour créer des emplois. Pour la secrétaire générale du PT, plus que jamais il est temps de réorienter les priorités en ce qui concerne les énormes investissements engagés par le gouvernement.

Est-ce que la crise actuelle est plus profonde que toutes celles vécues depuis les années 1980 ? Louiza Hanoune a déclaré qu’elle ne le croit pas et qu’il y a un temps pour la colère et un autre pour la réflexion et le dialogue. La conférencière qui reconnaît la justesse des revendications des manifestants, a dénoncé cependant le saccage des édifices et des biens publics et privés. Louiza Hanoune a tenu à dénoncer en outre un « déficit de communication » des autorités ce qui ouvre la porte à toutes les supputations et les rumeurs.

Source Le Quotidien d’Oran Z. Mehdaoui

Le Pèlerin

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 00:56

Humour – Un sacré cheval… !!!

Bouan-Merens--1-.jpg

 

Un gars se repose sur le canapé, en regardant le foot, quand tout  à coup il reçoit un coup de poêle sur la tête ! Le pauvre à genoux par terre, voyant des étoiles partout, se tourne vers sa femme et lui dit :

« Alors !?!?!? T'es folle ou quoi?!?!? Que se passe-t-il ??? »

« Ceci…. c'est pour le petit mot que j'ai trouvé dans ton   pantalon, qui porte le nom de Marylou et le n° '' 0675000589'' a répondu  sa femme.

« On voit bien que t'es conne !!!!! Ce mot, c'est la dernière fois  que je suis allé aux courses de chevaux. Marylou c'est le nom du cheval,  067500 c'est mon pari, 58 était le n° du cheval et 9 le n° de la  course…Allez casse toi dans ta cuisine...

Et elle répond « je me suis trompée…mais bon…je veux te dire…. Mon  amour excuse-moi, excuse-moi, je ne recommencerai plus… »

Deux jours passent, le gars est encore une fois sur le canapé,  décontracté en regardant les résumés du foot quand………….Bangggggggggggggggggggggggggggg, il se prend un coup de  cocotte sur le crâne. Complètement étourdi, couché par terre, il crie à sa femme:

« PUTAIN !?!?!? Encore une fois !!!!! Qu'est ce qu'il y a encore  ??? »

Sa femme répond « Ton cheval est au téléphone…! » 

Le Pèlerin

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 11:13

Toulouse - Football - Just Fontaine recordman éternel

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Justo est devenu une légende. A 77 ans, il s'enthousiasme toujours de son succès.

Just Fontaine est une authentique légende du ballon rond. En 1958, lors du Mondial de football en Suède, il marque 13 buts, un record jamais égalé sur une seule phase finale de Coupe du Monde. Aujourd'hui à 77 ans, il jette un regard en arrière depuis sa maison toulousaine.

Just Fontaine c'est d'abord un parler direct, net, sans ambiguïté. A 77 ans, il reste un homme de conviction. « Si je n'avais pas été joueur de foot, j'aurai été professeur d'éducation physique. De toute façon, c'était le sport, rien que le sport ».

Né à Marrakech au Maroc le 18 août 1933, « Justo » a toujours su ce qu'il voulait. Même devant son père, fonctionnaire et patriarche d'une fratrie de sept enfants : « J'étais au milieu, pas le bon rôle. Il y a ceux d'avant et ceux d'après. Il faut s'imposer ». L'année de son bac, son père, prévoyant l'enferme, histoire que le jeunot oublie un peu le ballon rond que déjà il caresse vigoureusement du pied : « Le foot m'avais déjà foudroyé. Malgré mon père », raconte celui qui va alors cumuler un palmarès à couper le souffle du meilleur buteur. C'est à l'US Marocaine de Casablanca qu'il effectue ses débuts professionnels de 1950 à 1953 : « J'étais junior. L'équipe me payait mes études en échange de mes services de foot ». A 16 ans, la peur le frôle : « Une rotule abîmée me contraint à stopper le foot. Un temps seulement ». Remis sur pied, il devient sans attendre le meilleur buteur du Maroc : « Je ne me rendais pas compte. Tout cela était normal, j'aimais tellement jouer que gagner était logique ».

« J'ai fait le chanteur»

Quelque temps après, il est recruté par l'OGC Nice où il inscrit 44 buts en trois saisons : « Mon père n'était pas très favorable à ce départ. Mais j'ai quitté ma famille sans trop de regrets ». À 19 ans, Just s'entraîne en pro et attend avec impatience la date de son premier match : celui-ci arrive le 17 octobre 1953 : « En trois saisons, j'inscris 44 buts ». A l'été 57, le stade de Reims « l'achète » pour dix millions d'anciens francs pour pallier le départ de Raymond Kopa, parti au Real Madrid : là encore il fait ses preuves. Mais l'apogée arrive en 1958 lors de la Coupe du Monde en Suède : Just marque alors en une seule phase finale 13 buts en six matchs. Du jamais vu ! Une performance qui reste toujours unique aujourd'hui : « Là, je suis devenu une star. Je recevais des monceaux de courrier du monde entier. Aujourd'hui encore, des gens m'écrivent de partout », s'enthousiasme-t-il, étalant sur la table des lettres arrivées récemment de Chine. Considéré dès lors comme le dieu du ballon rond, Justo n'en est pas moins resté un homme simple : « J'ai fait beaucoup de chose, être célèbre vous le permet. J'ai notamment fait le chanteur, ce qui m'a évité d'être verbalisé par les gendarmes de Saint-Tropez ». Il est même monté sur scène pour raconter ses légendaires blagues !

En 1962, le destin frappe : une double fracture de la jambe le contraint à stopper net le foot : « J'étais le meilleur buteur mais je ne pouvais plus taper dans un ballon. À quoi bon ? Par bonheur, en 1959, j'avais rencontré Arlette venue assister à un match au Stadium de Toulouse. Cela a adouci ma peine. Nous attaquons nos cinquante ans de mariage. Un record, aussi ». Just va ensuite s'occuper de beaucoup de choses, tant sportives que commerciales : il fait monter en première division le Paris-Saint-Germain en 1974. Et entraîne aussi le TFC en 78-79. « J'ai bien géré l'après-sport, je n'ai jamais été flambeur. Un peu cabotin, oui, mais pas flambeur », admet celui qui est l'ami de Platini et de Belmondo et qui en 1983 a reçu de Mitterrand, la Légion d'Honneur.

Source La Dépêche du Midi  Silvana Grasso

Le Pèlerin

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 11:04

Souvenir - La nostalgie Mitterrand

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Le caveau familial où l'ancien président de la République a été enterré. Des roses rouges y sont fréquemment déposées.

 

Ce matin à Jarnac en Charente, la famille socialiste se réunit pour les 15 ans de la disparition de François Mitterrand. La maison natale de l'ancien président est ouverte au public. Le décor n'a pas changé.

Donner « du temps au temps », disait-il. François Mitterrand a disparu il y a quinze ans. Les socialistes lui rendent hommage aujourd'hui à Jarnac en Charente. Jamais pèlerinage en terre mitterrandienne n'aura été aussi suivi.

Aux côtés de la famille Mitterrand, dont Mazarine, les deux candidates potentielles à la présidentielle Martine Aubry et Ségolène Royal, l'ancien ministre Jack Lang, l'homme d'affaires Pierre Bergé sont annoncés… Le temps aurait-il estompé les querelles, gommé les zones d'ombre pour souligner l'essentiel ?

«On laisse les petites histoires»

À l'aube de la présidentielle, le PS se tourne vers l'homme qui a porté la gauche au pouvoir en 1981. « La cérémonie d'aujourd'hui sera importante », assure Jérôme Royer, le maire socialiste de Jarnac, qui évoque la « fidélité » des amis de François Mitterrand. « Je suis frappé par cette ferveur », dit-il. « Maintenant, on entre dans la grande Histoire. On laisse de côté les petites histoires, les travers, les intrigues, et on s'attache aux valeurs républicaines transmises par le personnage ».

Le maire de Jarnac, on l'aura compris, fait partie des fidèles. François Mitterrand, il l'a toujours connu. Les familles Royer et Mitterrand étaient voisines et amies. Le père de François Mitterrand, ancien chef de gare, était devenu un industriel du vinaigre, tandis que Louis Royer faisait négoce de cognac.

Le cognac coule à Jarnac. Cette petite ville de pierre blanche s'est bâtie le long de la Charente, où les comptoirs et les chais des grandes maisons de négoce sont installés. On aperçoit d'abord le navire amiral de la maison Courvoisier. Puis, sur les quais, les maisons Royer, Hire, Tiffon. C'est le quartier des Grands Maisons, où les demeures des négociants ont l'allure de petits châteaux.

Près de là, rue Abel-Guy, se trouve la maison natale de François Mitterrand, cédée à la mairie de Jarnac en 2005. Bâtisse cossue. Sans plus. Les volets ont été repeints en gris clair, la pierre restaurée. L'intérieur est resté figé. Le décor n'a quasiment pas bougé depuis le début du XIXe siècle. Un salon rose, une cuisine sombre meublée d'un lourd vaisselier breton en bois noir sculpté. François Mitterrand avait apposé un petit crucifix sur le mur auquel avait l'habitude de s'adosser sa mère. Lui s'asseyait en face.

Sa chambre d'enfant

La tapisserie de sa petite chambre d'enfant a été changée à l'identique : le motif du papier est de couleur bleue, avec des dessins d'oiseaux. Une autre chambre, où l'ancien président se reposait, donne sur la tonnelle du jardin.

« L'odeur de poussière, d'humidité, de salpêtre, de bois, de plâtre est la même » : François Mitterrand respirait ici le parfum de son enfance.

« Il ne passait pas trois mois sans revenir à Jarnac », assure Jérôme Royer, le maire. François Mitterrand rendait visite à sa sœur, Colette Landry, restée dans la maison familiale. Il se promenait quai de l'Orangerie, humant l'odeur des tilleuls, puis se rendait à la librairie Pillot goûter un peu de culture.

« Quelques mois avant sa mort, François Mitterrand a été aperçu empruntant le chemin des convois mortuaires, depuis la place du château jusqu'à l'église et au cimetière », rapporte Jérôme Boyer. « Nous ne pensions pas que l'ancien président se ferait enterrer à Jarnac. Après, nous avons eu l'impression qu'il avait choisi le moment de sa mort, et organisé ses obsèques ».

La dernière demeure de l'ancien président socialiste se trouve dans le cimetière de Jarnac. À l'entrée, les tombes horizontales des protestants. Dans l'aile gauche, les caveaux verticaux des catholiques, dont la sépulture de François Mitterrand, régulièrement fleurie de roses rouges.

Christine Dolimont, la fleuriste de Jarnac, a préparé les gerbes qui seront déposées ce matin au cimetière de Jarnac. Elle renouvelle régulièrement son stock de roses rouges. « Surtout l'été », précise la fleuriste.

En vacances sur le littoral atlantique, les nostalgiques de François Mitterrand font le pèlerinage à Jarnac. La maison natale, le musée et le cimetière sont signalés par des petits panneaux. Des cars amènent les visiteurs depuis la gare d'Angoulême. Environ 20 000 personnes se rendent au cimetière chaque année ; 8 000 dans la maison de la rue Abel-Guy.

Henri Emmanuelli, député des Landes, a signé le livre d'or ; ainsi que Martin Malvy, le président de la Région Midi-Pyrénées. Ségolène Royal, la présidente de Poitou-Charentes, n'aurait pas encore visité la maison natale de François Mitterrrand. Ce qu'elle fera aujourd'hui. Avec un discours.

Les socialistes viennent-ils à Jarnac pour y trouver les forces de l'esprit ? Se ressourcer, comme le faisait l'ancien président, au sein de la famille républicaine ?

En 1981, François Mitterrand brisait la « croyance » d'une droite installée pour l'éternité. Trente ans plus tard, les socialistes aimeraient lui emboîter le pas .

Le chiffre : 8

janvier 1996. François Mitterrand disparaissait à l'âge de 79 ans. Cela fait quinze ans. Au mois de mai, les socialistes célébreront une autre date : le 10 mai 1981, François Mitterrand était élu président de la République.

« Mon père avait une vision humaniste de la politique qui se nourrissait de culture. Il accordait toujours du temps à la culture».

Mazarine Pingeot, fille de François Mitterrand, écrivain.

Témoignage

«Dans la lignée des souverains»

Jean Lacouture, Journaliste, historien, auteur d'une biographie « Mitterrand, une histoire de Français » (Seuil)

Que reste-t-il aujourd'hui de François Mitterrand et des années durant lesquelles il a exercé le pouvoir ?

Il reste deux choses fondamentales : l'installation durable de la gauche au pouvoir alors qu'elle n'avait pas gouverné depuis 1958, et une impulsion donnée à la construction de l'Europe.

Qu'est ce qui explique que l'image de Mitterrand soit encore aussi forte quinze ans après sa disparition, alors que son parcours a été souvent controversé ?

Mitterrand s'inscrit dans la lignée des grands souverains. C'est un personnage qui ressemble à la fois quelque peu à Louis XI, à Mazarin et enfin à François Ier par son goût pour les arts. Il se situe dans l'histoire de France parmi les hommes avisés, riches en références culturelles et habiles dans l'art de gouverner. C'est un grand artiste de la politique quels que soient ses échecs et ses incongruités. Il fait partie des hommes qui ont le plus marqué la France du XXe siècle sur le plan politique avec Clémenceau, de Gaulle et Mendès France.

Vous qui avez rencontré François Mitterrand à plusieurs reprises, y compris dans le cadre privé, qu'est-ce qui vous a le plus étonné chez lui ?

Pour moi, le plus étonnant chez Mitterrand a été le côté solennel qu'il a donné à sa marche lorsqu'il est entré au Panthéon à l'occasion de son investiture en 1981. Ce goût du faste dans le cadre national du Panthéon m'a paru curieux de la part de ce provincial élu par la gauche.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 10:21

«Remporter la double confrontation contre l’Algérie»

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L’équipe nationale est rentrée d’Irlande du Nord (…) il y a eu cette erreur défensive qui a amené le but de l’égalisation, est-ce que la défense de l’équipe nationale ne vous inquiète pas ?

 Je ne suis pas mécontent de la prestation de ma défense. Au contraire, j’ai été satisfait, même si on a commis cette erreur à la fin de la rencontre. Je suis également content de mon entrejeu et de mon attaque. L’équipe nationale a livré un bon match et méritait largement de gagner. Il y a eu, c’est vrai, cette erreur en fin de rencontre, mais l’arbitre a commis auparavant une erreur d’inattention en sifflant un penalty. Ce sont des choses qui arrivent en football. Je sais bien qu’il y a toujours des choses à améliorer sinon je n’ai rien à faire ici. J’ai été également agréablement surpris par l’envie de gagner et la détermination montrée par mes joueurs qui ont tiré un trait sur le passé et veulent tous prendre un nouveau départ en sélection.

- Vous allez quand même rencontrer un problème au niveau de la défense, puisque Chakib Benzoukane est blessé et sera probablement forfait contre l’Algérie…

Pour le moment, ce qui est important, c’est que la charnière centrale m’a donné une grande satisfaction. Celui qui veut bâtir une maison doit s’assurer que les fondations sont en bon état. Dans ce secteur, tout va bien. On va également enregistrer le retour de Chrétien Basser, donc on va être plus forts sur le côté droit. Si sur le côté gauche, on a un problème, on va le résoudre.

- Est-ce que vous avez déjà un système de jeu établi ou allez-vous l’adapter aux nombreux talents qui existent en équipe nationale ?

On va jouer sur nos qualités. Ça serait bête si un entraîneur venait avec une philosophie de jeu et n’avait pas les joueurs qu’il faut pour la mettre en place. J’ai joué contre l’Irlande du Nord sans numéro 10, mais avec deux numéros 8, puisque Boussoufa était blessé. Contre la Libye, je ne vais pas tout changer, mais je dois modifier quelques détails.

- Vous ne confirmez donc pas que Car cela sera retenu contre la Libye

Bien évidemment, mais on doit suivre un peu la forme du joueur parce que je ne vais pas appeler quelqu’un qui ne joue pas ou qui n’est pas en forme.

- Que pensez-vous du cas de Chadli qui a demandé un délai supplémentaire pour réfléchir avant de prendre sa décision définitive, alors que vous avez souhaité qu’il se décide avant la fin de l’année 2010 ?

Je n’avais pas fixé de date à Nacer Chadli pour faire son choix. J’avais juste dit au joueur qu’il devait prendre sa décision pour être en paix avec lui-même et pour que les sélections de Belgique et du Maroc soient fixées. Evidemment, j’espère qu’il va choisir le Maroc, parce que pour son premier match joué avec nous contre l’Irlande du Nord son rendement était très bon. Sauf accident, Chadli figurera aussi sur la liste des présélectionnés et probablement dans la liste des 18 qui seront retenus pour affronter en match amical la Libye.

- Que répondez-vous à Abdelhak Benchikha qui a déclaré que l’Algérie va gagner ses quatre matchs restants dans les éliminatoires de la CAN, y compris sa double confrontation avec le Maroc en mars et juin prochains ?  

Que voulez-vous qu’il dise d’autre ? L’Algérie a perdu pas mal de points. Je pense que c’est bien de sa part de vouloir gagner ses quatre matchs, parce que moi aussi je pense exactement de la même façon. Moi, je veux gagner même les matchs d’entraînement. On va faire l’impossible pour gagner contre l’Algérie chez elle. Imaginez qu’on gagne cette double confrontation, ce sera une grande fête au Maroc.

- L’équipe nationale va-t-elle faire une préparation spéciale avant d’affronter les Fennecs ?

La préparation de ce match se déroulera à huis clos parce que je ne vais pas montrer ce que j’ai en tête à la télévision. Je suppose que mon confrère algérien va procéder de la même manière.

- Est-ce que votre objectif reste toujours de gagner la Coupe d’Afrique des Nations

Bien sûr. Dans ma vie de footballeur, j’ai toujours joué pour gagner. J’ai une grande motivation. Si on se qualifie et avec une bonne préparation, on a un bon coup à jouer. Source El Watan / In Le Matin (Maroc)

Le Pèlerin

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 10:16

Des nouvelles de Tipasa et Sidi Amar

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Algérie - Sidi Amar (Tipasa) : 100 logements sociaux seront livrés cette année

Un programme de 100 logements publics locatifs (LPL) sont actuellement en phase d’achèvement dans la commune de Sidi Amar, wilaya de Tipasa. Selon le président d’APC, ces logements seront réceptionnés au cours de cette année, suivis d’une opération de distribution au profit des citoyens de la circonscription, dont les dossiers répondent aux critères qu’exige la réglementation en vigueur relative à l’octroi de ce type de logement. «La distribution des 100 logements dont bénéficie notre commune, est une opération d’envergure qui contribuera grandement aux efforts déployés par les pouvoirs publics dans le cadre de la résorption de la crise de logements sur le plan local. Il faut rappeler que durant l’année 2010, Sidi Amar a connu une opération similaire qui a porté sur l’octroi de 110 logements rien que sous la formule LPL», souligne le maire de Sidi Amar. La commune a bénéficié déjà de deux quotas de logements ruraux  respectivement de 54 et 61 unités, soit un programme global de 115 habitations rurales en l’espace d’une année.

Algérie - Tipasa - Chambre de commerce et d’industrie : élaboration d’un plan d’actions pour 2011

Le nouveau bureau de la chambre du commerce de la wilaya de Tipasa (chambre de Chenoua), fraîchement installé tiendra sa première réunion au courant de cette semaine.

«La convocation du bureau de la chambre constitué, à titre de précision, de la nouvelle présidente, de deux vice-présidents ainsi que de trois membres, est une première étape devant permettre la provocation d’une assemblée générale ordinaire qui se déroulera au plus tard dans 15 jours», révèle à ce sujet Bechroul Zoubir, le 1er vice-président de la chambre.
Avant de revenir sur l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale, ce dernier a retracé les circonstances ayant débouché sur le renouvellement de la composante de la structure dirigeante de la chambre, et ce moins de neuf mois seulement après l’élection de l’ancien bureau. «Le 17 octobre 2010, une majorité absolue des membres de la chambre de Chenoua a convoqué une assemblée générale extraordinaire, dont le principal ordre du jour était d’élire un nouveau président en remplacement de l’ancien à qui nous reprochions nombre de griefs, particulièrement la gestion unilatérale des affaires de la chambre. Toutes les conditions de la tenue de l’AG étaient alors réunies. De facto donc, les participants ont entériné la motion de retrait de confiance à l’ancien président, et partant son exclusion de la chambre», explique-t-il. Contacté par téléphone, le désormais ex-président de la chambre du commerce et de l’industrie de la wilaya de Tipasa, en l’occurrence Laib Rachid, n‘a pas souhaité, du moins pour le moment, réagir à ce propos. Loin apparemment de vouloir nourrir une polémique qui couve les rangs de la chambre depuis quelques mois déjà, ce dernier s’est uniquement contenté de déclarer laconiquement: «pas de commentaire !».
Cela dit, l’actuel 1er vice-président de la chambre de Chenoua a tenu à préciser que «l’installation officielle de la présidente ainsi que du nouveau bureau, s’est déroulée récemment au centre de facilitation de la ville de Tipasa, en présence notamment des directeurs de wilaya, du commerce, des PME-PMI ainsi que celui des registres du commerce».
Et d’ajouter : «la prochaine assemblée générale ordinaire sera une occasion pour mettre sur pied huit commissions internes, entre autres la commission du commerce et de la distribution, celle des finances et banques, celle du commerce extérieur, celle de l’industrie et enfin la commission de l’environnement. Aussi il sera question, lors de la réunion, de l’élaboration d’un plan d’actions pour l’exercice en cours. Ainsi, l’ensemble des conditions sera réuni pour entamer effectivement les activités de la chambre de Chenoua», a-t-il conclu.

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 10:13

Algérie - Emeutes sur l’ensemble du territoire - Un week-end de saccage et pillage

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A Alger, comme partout dans les autres wilayas du pays, des centaines de jeunes ont violemment manifesté leur colère en cassant tout sur leur passage, face à la récente flambée des prix des produits alimentaires, mais aussi pour revendiquer une vie meilleure. Des tirs ont déchiré le silence de ces deux dernières nuits de la capitale algéroise ainsi que des bombes lacrymogènes.

Des milliers de policiers ont été appelés en renfort pour venir à bout des milliers de jeunes en colère. Des émeutes ont eu lieu partout dans les quartiers d’Alger, comme dans des dizaines d’autres wilayas. A Oran, Blida, Tipaza, Djelfa, Aïn Defla, Béjaïa, Bordj Bou Arréridj, Boumerdès et Alger, de violentes émeutes ont éclaté. A Alger, les quartiers populaires comme les les plus huppés ont enregistré de violentes émeutes. Les manifestants, généralement des jeunes entre 16 et 35 ans, ont occupé les places publiques et les quartiers de la capitale. A Bab El oued, Staouéli, Aïn Bénian, Zéralda, Bachdjarah, Salembier (El Madania), Diar El Afia, El Biar, Bab Ezzouar, Sidi Yahia, Belouizdad, Réghaia, la Madrague, et la liste est encore très longue, les jeunes émeutiers ont tout saccagé sur leur passage. Ces deux derniers jours, à Alger l’atmosphère est très électrique. Un climat de peur s’est installé, les gens se précipitent pour rentrer chez eux, évitant ainsi les mouvements de foule. D’autre part, un dispositif policier très impressionnant a été mis en place par la DGSN au niveau des quartiers sensibles d’Alger. De son côté, la Gendarmerie nationale a mobilisé ses troupes à travers certains points. Il s’agit des complexes touristiques et autres importants édifices. Plus de 5 000 gendarmes et 24 000 policiers ont été mobilisés pour contenir la «révolte» des jeunes.

20 émeutiers arrêtés, 18 policiers et 82 jeunes blessés

Selon un dernier bilan de la Protection civile datant d’hier, les dernières émeutes enregistrées à travers le pays ont fait plusieurs blessés des deux côtés (policiers et manifestants). Ainsi, 82 émeutiers et 18 policiers ont été blessés au cours de ces trois derniers jours, et 20 manifestants ont été interpellés. Ce bilan risque de s’aggraver dans les prochaines heures, car d’autres émeutes ne sont pas écartées, selon la police. Par ailleurs, une cellule de crise a été installée hier par le chef de sûreté de la wilaya d’Alger. Une réunion avec des cadres de la DGSN a eu lieu afin de faire un premier bilan de la situation, mais surtout d’installer un plan sécuritaire, voire un dispositif spécial pour les prochains jours.

Les jeunes manifestants se sont organisés via Facebook

Les dernières émeutes enregistrées un peu partout dans le pays, et plus particulièrement dans la capitale, ont été organisées à partir de la Toile, via le fameux réseau social Facebook.

Des milliers de jeunes se sont donnés rendez-vous afin de déclencher des émeutes dans les quartiers de la ville. Des milliers de messages ont été envoyés par les internautes de Facebook appelant à sortir dans la rue afin de dénoncer la cherté de la vie et les dernières augmentations des principaux produits de base, à savoir le sucre et l’huile. On peut lire à travers ces messages la grande colère de la jeunesse algérienne. «Il faut que tout le monde sorte ce soir», «Basta, où va-t-on avec ces prix qui flambent à chaque tournant», «Mes amis il faut se mobiliser pour arrêter cette hémorragie des flambées», telle est la teneur des messages envoyés par les internautes algériens.

Les stations-service de la capitale fermées

Devant l’ampleur des dégâts enregistrés durant les émeutes, la quasi-totalité des stations-service de la capitale ont fermé. Une décision prise par ces dernières suite aux actes de vandalismes enregistrés un peu partout dans les quartiers d’Alger et autres wilayas du pays. D’autre part, plusieurs automobilistes ont préféré garer leurs véhicules devant la «pénurie» de carburant. En effet, une nette baisse du trafic routier a été observée durant ces deux derniers jours à Alger. Cette situation risque de perdurer, d’autant que la plupart des propriétaires des stations-service persistent dans cette voie, craignant ainsi d’être la cible de certains manifestants qui, faut-il le signaler, profitent de cette occasion pour voler des biens.

5 bijoutiers et plusieurs magasins attaqués par des gangs

Les actes de vandalisme ont touché également les magasins de la ville d’Alger. En effet, cinq bijoutiers de la capitale ont été la cible de certains émeutiers qui se sont formés en gangs. Le premier bijoutier dévalisé a été celui d’El-Biar. Près d’une dizaine de jeunes cagoulés ont attaqué avant-hier soir une bijouterie située en plein centre de cette commune.

Des bijoux de valeur ont été dérobés par les assaillants. Le second bijoutier ciblé se trouve à Ben Aknoun, à proximité du marché communal de la commune. Les attaquants ont tout dérobé. Une autre bijouterie à Bachjarrah a été vandalisée par un gang profitant de la situation qui sévit dans la capitale. Les bijoux volés s’élèvent à plusieurs dizaines de millions de centimes. Deux autres bijouteries ont été entièrement pillées par les assaillants à Draria et Baraki. D’autre part, plusieurs magasins de vêtements, de téléphonie mobile, d’électroménager, d’alimentation générale et d’autres, ont été la cible des émeutiers. La célèbre maison «Adidas» d’El-Biar a été visitée par des dizaines de jeunes émeutiers où plusieurs centaines de baskets ainsi que des vêtements ont été volés. A El Madania, des magasins d’alimentation générale ont été saccagés et vandalisés par les jeunes manifestants.

Le Centre commercial de Bab Ezzouar également ciblé

Inauguré récemment, le nouveau centre commercial de prestige, le Centre commercial de Bab Ezzouar, a été attaqué durant la soirée d’avant-hier par des dizaines de jeunes manifestants qui ont volé des marchandises de valeur, telles que des téléviseurs plasma, des vêtements de marque ainsi que de l’électroménager. Pourtant, hautement sécurisé, ce lieu de commerce de référence a été la cible de ces assaillants qui n’hésitent devant rien.

Des jeunes manifestants armés de haches et scandant «Etat Islamique»

Parmi les jeunes manifestants, beaucoup étaient armés de grands couteaux, de haches et d’épées. Ils scandaient les anciens slogans propres aux salafistes djihadistes des années 90. A Bab El Oued, ancien fief des salafistes, des dizaines de jeunes munis d’armes blanches ont occupé, durant la soirée d’avant-hier, les rues de ce quartier populaire. Du côté de la rue de la Lyre, scandant «Allah est grand», «Dawla Islamya» (Etat Islamique), des manifestants ont tenté d’assaillir le commissariat. Fort heureusement, les policiers ont repoussé l’attaque.

Source Le Jour d’Algérie Sofiane Abi

Le Pèlerin

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