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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:58

Algérie - Professionnalisme: Les clubs de Ligue 1 s'en remettent à Ouyahia

avant-egypte-algerie.jpg

 

Les présidents des clubs de la Ligue 1 ont décidé de saisir le gouvernement en adressant une lettre au Premier ministre, Ahmed Ouyahia, pour lever les contraintes entravant l'application de la mise en œuvre du professionnalisme en Algérie, selon une déclaration de Abdelkrim Medouar, représentant des présidents de Ligue 1. Ces présidents ont chargé Raouraoua de transmettre cette lettre au Premier ministre avant le 5 janvier. La décision d'adopter cette démarche a été prise lors de la réunion FAF-présidents de clubs de jeudi dernier, la réunion ayant été président par Raouraoua et son vice-président, Mecherara. La réunion a permis aux deux parties de passer en revue ce qui a été entrepris depuis le début de cette saison en matière d'application des dispositions concernant l'instauration du professionnalisme.

Selon Medouar, «les clubs demeurent toujours dans le flou». Il a été ainsi relevé les nombreuse contraintes bureaucratiques, notamment la mise à disposition de terrain d'assiette par les autorités locales au profit des clubs pour la construction des centres de formation, ainsi que la prise en charge des équipes de jeunes en matière d'encadrement. De son côté, le vice-président de la FAF, Mohamed Mecherara a précisé que les autorités locales et les administrations à travers le pays ont été relancées pour l'application des décisions de l'Etat. Toutefois, selon certains présidents de club, la lettre qui sera adressée au Premier ministre est en contradiction avec la dernière décision prise par les pouvoirs publics et consistant en la création d'un Fonds de soutien public aux clubs professionnels de football. Ce Fonds sera créé au niveau du Trésor public, avait annoncé le ministère de la Jeunesse et des Sports. Il est destiné à financer les dépenses des clubs se rapportant à l'édification des centres de formation, la prise en charge des catégories jeunes ainsi que les déplacements des équipes engagées dans les compétitions internationales.

Le ministère avait ainsi rappelé que le football professionnel reste un projet du président de la République qui entend ainsi engager une réforme du football national. Cette réforme sera menée et dirigée exclusivement par le MJS alors que la FAF ne fera qu'exécuter et appliquer une décision prise en haut lieu, précise-t-on encore. Des présidents de clubs ont émis des réserves sur cette lettre, estimant qu'elle devrait être adressée plutôt au ministère de tutelle.

Maintien des restrictions pour les joueurs africains

Des présidents de clubs ont également demandé à la FAF de lever la restriction concernant les joueurs africains dans le championnat d'Algérie. La FAF a maintenu ces restrictions, soutenues par plusieurs clubs. Il est toujours imposé aux clubs de n'aligner qu'un seul joueur africain lors d'un match de championnat. Selon Mecherara, il est demandé aux clubs de recruter plutôt des joueurs algériens évoluant dans les championnats étrangers, sachant que ces joueurs sont susceptibles d'être appelés dans les différentes sélections nationales. A ce titre, Mecherara a cité le cas des équipes nationales A' et olympiques, composées de joueurs locaux et dont les résultats sont encourageants.

Il a fait observer qu'en imposant aux clubs d'aligner deux juniors dans le championnat, ces joueurs ont réussi à émerger. Il fait ainsi référence à la prestation de l'équipe nationale olympique qui a remporté le récent tournoi de l'UNAF au Maroc. Les présidents de clubs ont demandé aussi à la FAF d'effacer leurs dettes à la faveur de l'instauration du professionnalisme. La Fédération a pris note de cette doléance qu'elle mentionnera dans la lettre adressée au Premier ministre.

Source le Quotidien d’Oran Kamel Mohamed

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:50

Algérie – Football - NAHD: Mustapha Heddane, nouvel entraîneur

Mustapha-Heddane-copie-1.jpg 

Présent au stade Habib Bouakeul pour suivre de près la rencontre de Coupe d'Algérie entre le CR Bendaoud et le NAHD, le technicien Mustapha Heddane nous a confirmé sa désignation officielle au poste d'entraîneur du NA Hussein Dey, après la démission d'El Kordi il y a une semaine déjà. L'ex-entraîneur de l'ESM s'est dit optimiste pour la suite de l'exercice, évoquant l'importance de redonner au NAHD son lustre d'antan. «Le NAHD est un grand club qui mérite sa place en Ligue 1. Seuls le travail et le sérieux nous permettront d'atteindre nos objectifs, mais pour y parvenir l'implication de toutes les parties est nécessaire», dira-t-il.

Source le Quotidien d’Oran M.B.

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:40

Algérie - L’après pétrole est pour demain, les enjeux de 2011

gaz arzew

 

2010, une année vient de s’achever. 2011, un nouvel an débute pour notre pays dans un monde en proie à de grandes incertitudes notamment sur le plan économique.

Des enjeux sous-tendus par des intérêts socio-économiques considérables pour l’avenir de l’Algérie. Des défis à relever pour les autorités publiques pour asseoir une économie performante. Faire face aux anciens et nouveaux défis sera la feuille de route pour nos hommes politiques.

Des défis qui s’inscrivent sous le sceau de l’urgence. Le premier défi est de s’éloigner de la dépendance des hydrocarbures. Notre économie, mono exportatrice, repose essentiellement sur l’exploitation des ressources naturelles et le reste a du mal à se développer.

Avoir des ressources naturelles est une bénédiction qui pourrait parfois se tourner en malédiction tant elles donnent l’illusion d’une aisance financière, souvent loin de refléter la réalité de la santé économique de la nation. Il reste que les hydrocarbures qui fournissent à l’Algérie des ressources, mais ne créent pas assez d’emplois.

C’est le deuxième défi à relever par nos dirigeants. La problématique de l’emploi se pose avec acuité. Des efforts, certes, louables, sont faits à travers les différents dispositifs mis en place par le gouvernement pour booster et accompagner l’emploi, mais il persiste toujours des insuffisances.

Le taux de chômage à été réduit à 10%. Il reste que le chômage des jeunes, qui représentent 70% de la population algérienne, reste préoccupant. Il est, selon les statistiques fournies par l’ONS, de plus de 20%. Le défi principal de l’économie algérienne est donc cerné. Il est primordial de créer suffisamment d’emplois pour les nouvelles générations.

Le pétrole ne créant pas suffisamment d’emplois, il s’agira de s’appuyer sur une diversification de l’activité économique pour réduire de quelques points le taux de chômage concernant cette catégorie de la population qui estime, à tort, que ses préoccupations ne sont pas prises en compte et tombe sous le charme des mirages, dont le phénomène le plus visible est la harga et la criminalité sous toutes ses formes.

Malgré un contexte international incertain, l’Algérie continue d’enregistrer une bonne performance économique tirée par les dépenses publiques. Selon les prévisions du FMI, l’Algérie devrait avoir un taux de croissance positif et pourrait s’établir à 3,8% pour l’année qui vient de s’achever et à 4% en 2011.

Il n’en demeure pas moins que ce taux ne garantit pas pour beaucoup de nos jeunes, un emploi décent et stable, d’où la nécessité de favoriser le développement de l’investissement privé à travers la création de petites entités économiques (PME et PMI), plus souples dans la gestion et qui s’adaptent facilement aux conjonctures économiques du moment et sont donc plus compétitives face à la concurrence étrangère.

Sur ce registre, la volonté politique est affichée, les choses commencent à bouger. Certes, il est nécessaire qu’il y ait une période de transition, mais il faut aussi qu’elle soit la plus courte possible, le temps de mettre les mécanismes en place. Des mesures sont prises pour faciliter la création des PME et PMI. Des mesures qu’il faut maintenant traduire sur le terrain.

C’est à ce prix, et seulement à ce prix, qu’il deviendra possible de construire l’économie de l’après pétrole en mobilisant et en associant toutes les forces créatrices d’emplois et de richesses du pays, quelles soient publiques ou privées, pour s’investir et participer au développement d’une économie performante qui résiste aux effets de la mondialisation.

Source Midi Libre Sadek Belhocine

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 08:14

Sexualité – Etes vous normal (e)

drague-ete.jpg

On peut difficilement parler de « normalité » en matière de sexualité… En revanche, on peut parler de « norme » et faire des moyennes ! Alors, vos pratiques relèvent-elles du commun des mortels... ou avez-vous tendance à vous démarquer

1 Quelle est la durée moyenne d’un rapport sexuel ?

« Si j’en crois ce que j’entends dans mon cabinet, la durée moyenne de l’acte sexuel est d’environ vingt minutes - préliminaires compris », explique Gérard Leleu, médecin, sexologue et auteur du Traité des orgasmes aux éditions Leduc.

Mais attention, c’est une moyenne. Les femmes sont plus performantes dans ce domaine !

Côté femmes : la durée de l’acte n’est pas limitée. Elles peuvent parvenir à l’orgasme de très nombreuses fois d’affilée.

Côté hommes : la longueur du rapport est soumise à la survenue de l’éjaculation. Mais bonne nouvelle : elle est plus longue à venir dès la cinquantaine !

2. Quelle est la fréquence des rapports ?

Les Français font en moyenne l’amour… tous les trois jours ! C’est ce que démontre l’enquête Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) portant sur 12 364 personnes âgées de 18 à 69 ans, parue en mars dernier.
Côté femmes : la fréquence des rapports sexuels se situe en moyenne entre 7,3 et 8,7 par mois. A noter : depuis le début des années 70, elle est en constante augmentation dès l’approche la cinquantaine.

Côté hommes : les chiffres sont sensiblement les mêmes que chez leurs compagnes puisqu’ils ont en moyenne entre 7,2 et 8,7 rapports par mois (en fonction de leur âge). Seule différence : leurs moyennes sont stables depuis des décennies !

3.  Combien de fois de suite peut-on faire l’amour ?

Dans ce domaine, c’est bien connu, les hommes n’ont pas l’avantage. La preuve par les chiffres !

Côté femmes : la gent féminine peut avoir des orgasmes à répétition. « Elle peut jouir… quatre fois en moyenne, et beaucoup plus selon la qualité du plaisir », explique Gérard Leleu, sexologue.

Côté hommes : la gent masculine remet le couvert en moyenne… une fois ! Seul l’homme très jeune (20 ans) peut réitérer l’acte à condition d’être très stimulé, deux fois, voire trois fois dans des conditions exceptionnelles… Mais cette fougue ne dure pas.

4. Peut-on différencier sexualité et sentiments ?

Sexe et sentiment sont fréquemment dissociés. Cette tendance a longtemps été l’apanage de la gent masculine. Mais les femmes changent aussi dans ce domaine !

Côté femmes : 28 % des 18-24 ans et 25 à 27 % des 40-59 ans considèrent qu’on peut avoir des rapports sexuels avec quelqu’un sans l’aimer. Et parmi les plus jeunes, seules 20 % ont leur premier rapport sexuel avec celui qui deviendra leur conjoint...

Côté hommes : près de 60 % des 18-24 ans estiment qu’on peut avoir des relations physiques sans amour, et 46 à 49 % des 40-59 ans. Seulement 6 % des plus jeunes ont vécu en couple avec leur première partenaire...

5. Perte de désir : est-ce fréquent ?

« La perte de désir au sein du couple est extrêmement fréquente, hélas », explique Gérard Leleu, médecin sexologue. On pointe souvent du doigt l’âge comme responsable de la diminution du nombre de rapports. Mais la fréquence de ces derniers baisse avant tout quand la durée de la relation amoureuse augmente...

Côté hommes comme côté femmes : l’Inserm comptabilise 12 rapports par mois quand la rencontre date de moins de six mois… Leur nombre chute à 8 par mois lorsqu’on se connaît depuis plus de cinq ans...

6. La masturbation est-elle naturelle ?

La masturbation est une pratique de plus en plus courante, quel que soit le sexe.

Côté femme : 60 % déclarent s’adonner à l’onanisme. Surprise : les plus jeunes, bien que mieux informées, sont aussi les moins concernées. Seule une femme sur deux entre 18 et 24 ans déclare s’être déjà masturbée. Cette tendance s’inverse avec l’âge. Deux tiers des 25-49 ans s’y adonnent régulièrement. En bref : une femme sur cinq dit avoir pratiqué fréquemment l’onanisme au cours des 12 derniers mois.

Côté hommes : pas de scoop ! Plus de 90 % d’entre eux disent l’avoir déjà pratiquée. Elle est expérimentée tôt par la gent masculine, de manière à peu près universelle et récurrente, toutes générations confondues.

7. Peu ou pas de plaisir, un phénomène commun ?

L’orgasme n’est pas une obligation... y compris chez l’homme ! Une sexualité épanouie passe aussi par un échange et des caresses, de la tendresse…

Côté femmes : selon l’Inserm, 28,9 % des femmes déclarent avoir des difficultés à atteindre l’orgasme, quel que soit leur âge - soit plus d’une sur quatre !

Côté hommes : toujours d’après l’Inserm, 2,5 % d’entre eux déclarent avoir fréquemment des difficultés d’érection, et 14,3 % avouent y être confrontés parfois - cette situation augmentant fortement après 50 ans. A noter : dans la grande majorité des cas, ces difficultés ne semblent pas vécues comme une gêne dans la sexualité.

8. Pétration anale, cunnilingus, fellation : normal ?

Les personnes qui déclarent pratiquer la pénétration anale, le cunnilingus ou la fellation sont plus nombreuses que dans la dernière enquête de l’Inserm parue en 1992.

Côté femmes : il y a 15 ans, seules 24 % d’entre elles disaient avoir tenté la pénétration anale contre… 37 % en 2006 ! Plus de 80 % d’entre elles déclarent aussi avoir testé la sexualité orale.

Côté hommes : ils étaient 30 % au début des années 90 à avoir essayé la sodomie. En 2006, ils sont 45 %. Ils sont aussi 85 % à pratiquer la sexualité orale - régulièrement. A noter : la sodomie reste une pratique occasionnelle, ce n’est pas une composante ordinaire de la sexualité des Français. Entre 25 et 49 ans, les femmes sont 12 % à dire la pratiquer souvent ou parfois, et seuls 15 à 18 % des hommes la pratiquent régulièrement.

9. Plusieurs relations en même temps... courant ?

D’après l’enquête Inserm, une proportion relativement faible de femmes et d’hommes vivant en couple avoue une infidélité au cours des 12 derniers mois. Des chiffres bien surprenants au regard de ceux de la Russie où 75 % des hommes et 50 % des femmes avouent leurs incartades ! Gérard Leleu, sexologue, est plus explicite : « D’après mon expérience, l’infidélité touche facilement 60 % des couples au moins une fois dans leur vie ! ».

Côté femmes : seulement 2,8 % ont déclaré à l’Inserm avoir eu au moins un partenaire sexuel autre que leur conjoint.

Côté hommes : ils ne sont que 5,3 % à ne pas pouvoir tenir leur langue ! A noter : ils sont également 4,5 % entre 25 et 49 ans (contre 2,5 % de leurs compagnes) à déclarer avoir fréquenté des lieux échangistes au moins une fois.

10. Le recours à la prostitution, une exception ?

Le recours à la prostitution n’est pas une exception – même si on ne dispose de chiffres que côté masculin !

Côté hommes, donc : après 50 ans, plus d’un homme sur quatre a payé au moins un rapport sexuel dans sa vie. Selon l’enquête Inserm 1992, 3,3 % des hommes avaient eu un rapport sexuel avec une prostituée au cours des cinq dernières années. C’est encore le cas de 3,1 % d’entre eux en 2006. Les hommes entre 20 et 34 ans représentent toujours la plus forte clientèle. A noter : on constate d’importantes variations géographiques. Seuls 4 % d’hommes demeurant dans des communes de moins de 5 000 habitants onteu recours à ces Pratiques

11. L’absence de sexualité dans le couple est-elle rare ?

L’absence de sexualité dans le couple est d’autant plus fréquente que la durée de la relation amoureuse augmente. Elle n’est pas inéluctable.

Côté femmes : si la baisse de désir peut se faire sentir très vite, la libido peut aussi remonter en flèche dès la cinquantaine. Avec le bouleversement hormonal et l’augmentation de la testostérone, elles ont souvent plus envie ! « J’ai des patientes de 80 ans qui ont des orgasmes et qui en redemandent ! », explique Gérard Leleu, sexologue.

Côté hommes : très jeunes, ils sont plus ardents, mais leur vigueur se calme avec les années. « Dès la cinquantaine, ils sont souvent plus paresseux que leurs compagnes, moins créatifs… Ils n’ont plus très envie de changer… », conclue notre médecin.

Source Senior Planet

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:50

Algérie - Fatwa Foot

ballon de football

 

Pour le dernier vendredi de 2010, l'imam d'une mosquée de la capitale, dont nous tairons le nom, a choisi de faire fort et de frapper les esprits. Dans un style enflammé, il a décrété illicites beaucoup de choses qui, en raison de la langue quelque peu surannée utilisée dans le prêche, sont passées inaperçues. Le gros des fidèles n'écoutaient pas vraiment. Ils attendaient, stoïquement, que le prêcheur finisse et que vienne le moment d'accomplir la prière et de repartir. Mais l'imam avait dans son arc un coup de massue pour attirer l'attention - et une indignation inexprimée - en décrétant haut et fort que le football était haram, un péché, dont les adorateurs iront griller irrémédiablement en enfer.

Combien y avait-il d'amateurs de football dans cette mosquée qui recevaient ainsi une fatwa définitive et une sommation de ne plus voir les Verts ou le terrible Barça ? Au bas mot, 95% des fidèles présents en cet ultime vendredi 2010, pris en otages par le verbe vindicatif d'un imam, encore trop jeune pour avoir acquis le minimum de sagesse qui commande d'éviter de faire des fatwas. Quelques-uns qui étaient dehors, sur les trottoirs, se sont levés et se sont éclipsés discrètement, décidant qu'ils pouvaient sacrifier une prière du vendredi menée par un imam aussi peu raisonnable. Mais le gros des fidèles ont entendu, contraints, l'argumentaire spécieux et par certains côtés loufoque de l'imam sur les raisons qui font que le football est un jeu diabolique. «C'est un jeu qui sème la discorde parmi les musulmans, il a été inventé pour ce but. Vous voyez, il y a deux camps, il y a une aile gauche, une aile droite, une attaque et une défense… ce sont donc des musulmans qui se font la guerre».

Après la mosquée, un jeune homme ne cachait pas sa colère. «Du temps du Prophète et des sahaba, on pouvait se lever dans une mosquée et dire à l'imam qu'il fait fausse route. Là, ce n'est pas possible. Il a le minbar, il a le pouvoir et il peut dire n'importe quoi sans se faire arrêter». D'autres faisaient valoir que le Prophète a incité les musulmans à faire du sport en demandant aux pères d'apprendre à leurs progénitures à nager, à tirer à l'arc et à monter à cheval… Certains, en furie, refusaient même de discuter ces «âneries» entendues à la mosquée.

On ne sait pas si au ministère des Affaires religieuses on est satisfait du niveau des imams qui ont le «pouvoir du minbar». Mais en cet ultime vendredi 2010 où l'on s'attendait à des prêches invitant les musulmans à devenir meilleurs, à aider davantage les prochains, à mieux s'occuper de l'éducation de leurs enfants, à les inciter par exemple à faire du sport, on a dépassé toutes les limites. On est allé au-delà de l'indécence. A notre connaissance, même chez les ultra-rigoristes imams saoudiens, on n'a pas encore décrété que le football est haram et qu'il est un complot de l'Occident contre l'âme des musulmans. Vendredi, 95% des fidèles dans cette mosquée de la capitale ont constaté avec effroi que l'inculture avait le pouvoir sur le minbar.

Source le Quotidien d’Oran K. Selim

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:43

Toulouse – Transports - Tramway : 15 000 passagers par jour

Toulouse---Tramway.jpg

En ce moment, entre 12 000 et 15 000 passagers empruntent chaque jour le tramway.

 

Trois semaines après son lancement, le tramway « s'intègre » progressivement dans la Ville rose. Malgré quelques balbutiements, les Toulousains sont peu à peu conquis par ce nouveau mode de déplacement.

Station Ancely. Une passagère, après avoir acheté un billet « 10 déplacements » sur le quai, tente de valider le ticket à l'intérieur du tramway. Malgré l'obstination de la jeune femme, la borne refuse de composter le billet. Un voyageur, venu lui apporter son aide, résout le problème : « C'est le reçu de votre commande et non le ticket que vous essayez de valider ! » Le billet est, lui, resté à quai, dans la machine. « Je n'ai pas l'habitude de prendre les transports en commun et c'est même la première fois que je me déplace avec le tramway, assure la passagère. Je suis un peu perdu. » Depuis 3 semaines, et l'inauguration de la ligne T1, les Toulousains appréhendent, non sans mal, le fonctionnement de ce nouveau moyen de locomotion. « On est encore dans une phase de découverte », souligne Laurent Lieutaud, directeur commercial de Tisséo. La fréquentation du tramway oscille entre 12 000 et 15 000 passagers par jour. À « plein régime », le tramway devrait transporter 20 000 personnes quotidiennement. Alors que l'ensemble des transports en commun du réseau Tisséo connaît une diminution de 50 % du nombre de voyageurs pendant les vacances de Noël, le tramway maintient, lui, son activité. « Cette tendance démontre la curiosité qui anime les Toulousains », poursuit-on à la direction de la régie de transports toulousaine. Afin d'accompagner les passagers dans leur découverte du tramway, les vérificateurs qui opèrent sur la ligne T1 prônent la pédagogie. « En ce moment, notre rôle consiste à expliquer aux usagers les subtilités du fonctionnement du tramway », justifie Tisséo. Après quelques voyages, les passagers sont souvent conquis par ce nouveau mode de déplacement. « C'est reposant, affirme Cathy, qui emprunte tous les jours la ligne T1 pour se rendre à Purpan, où elle travaille. Je trouve le tramway beaucoup moins oppressant que le métro. »

L'opération séduction auprès des Toulousains est en bonne voie.

Le tramway facteur de resquilles ?

L'accès au métro est filtré par un tourniquet et un vigile. Concernant le bus, la montée dans l'autocar s'effectue par la porte avant. Le passager ne peut donc pas éviter la « confrontation » avec le chauffeur. Il est donc difficile de prendre ces deux moyens de locomotion sans payer. Selon Tisséo, le taux de fraude sur son réseau s'élève à 3,1 %. Un chiffre bien inférieur à la situation bordelaise (15 % de fraudes) ou marseillaise (100 000 resquilles par jour). Mais l'arrivée du tramway dans la Ville rose pourrait changer la donne. Le tramway décuplerait la tentation de fraude d'éventuels resquilleurs. Les passagers n'ont aucun contact avec le conducteur et, contrairement au métro, aucun tourniquet ne filtre l'accès à la rame. Le civisme des Toulousains l'emportera-t-il sur la fraude ? Réponse dans quelques mois.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:43

Algérie – Football - Hervé Renard : « L’Algérie m’intéresserait »

Herve-Renard.jpg

 

Hervé Renard, quelles sont les raisons de votre départ de la sélection angolaise ?

Il y a eu un projet assez important de présenté pour que je signe. Je suis venu avec mon adjoint et un directeur de formation. Il faut savoir que l’Angola était un pays en guerre jusqu’en 2002. Donc au niveau de la formation des jeunes, ce n’était pas un pays qui était hyper développé. Il y avait quelque chose à mettre en place mais au bout de six mois, toutes les détections et stages en vue de former les jeunes ont été refusés pour des raisons financières. En plus, j’avais quelques mois de salaire en retard. Il fallait prendre une décision. Le projet n’était pas possible et il valait mieux que je parte. (Amer) La CAN a rapporté beaucoup d’argents. Les poches de certains se sont bien remplies. Et il ne restait plus une seule goutte dans le robinet. C’est navrant d’autant que je m’étais très sérieusement investi. J’étais venu avec staff technique, j’avais même débauché un membre de la formation de l’AS Nancy Lorraine.

Pourquoi avez-vous choisi l’Angola alors que vous sortiez d’une CAN réussie avec la Zambie ?

J’ai considéré que l’Angola était un pays qui avait de belles ressources financières, avec de nouvelles infrastructures. Il y avait également un bon projet de formation à faire. Ça me semblait intéressant de faire la même chose qu’en Zambie mais avec des moyens supplémentaires. Finalement, ça a été une erreur de ma part. J’avais eu des propositions intéressantes mais maintenant, c’est fait. Il faut rebondir le plus rapidement possible.

Que faites-vous depuis octobre ?

C’est dur, comme tout entraîneur qui n’est pas en activité. Le premier mois, ça passe. On se régénère un peu. La suite est beaucoup plus difficile. Je cours beaucoup et récemment j’ai fait un marathon. J’ai l’impression d’aller à l’entraînement quand je fais mon footing quotidien. Le terrain me manque.

Avez-vous reçu des offres ?

Oui, j’ai reçu plusieurs offres de clubs nord-africains principalement. J’ai reçu une offre d’Al-Ittihad en Libye, d’Al-Merrikh au Soudan, d’Al-Masry en Egypte puis la dernière de Sétif en Algérie.

« Difficile de ne pas être intéressé pas une équipe qui était au Mondial 2010 »

Justement, pourquoi avez-vous refusé l’offre de Sétif ?

Ces quatre propositions ne me convenaient pas au moment où on me les a proposées. Il y a des personnes qui disent que j’ai refusé pour des raisons financières mais c’est faux. Quand j’étais entraîneur en Zambie, j’avais un salaire qui correspondait aux propositions de ces clubs. J’ai uniquement refusé pour des raisons sportives. En priorité, je voudrais venir avec mon adjoint. Si c’est impossible, ça devient déjà un peu plus compliqué de travailler correctement. J’aurais aimé aussi incorporer des joueurs Angolais ou Zambien que je connais. J’ai vu que Djabou, leur meilleur buteur en Championnat, un milieu offensif, était sur le départ. Les Championnats sont en cours et la Ligue des Champions démarre au mois de janvier. Je n’ai donc pas beaucoup de temps pour préparer une équipe sauf si c’est un très grand club qui est exempté du premier tour. On verra ce qui se passera par la suite.

Et des approches de sélections nationales africaines…

Non. Aucune n’est actuellement disponible.

Il y a pourtant la Tunisie…

Oui j’ai été proposé là bas, mais ça ne se fera pas.

Des rumeurs vous envoient à la tête de l’équipe d’Algérie. Qu’en est-il ?

Oui, bien sûr que c’est un poste qui m’intéresserait. Néanmoins, je tiens à apporter une nuance. Les journalistes et la presse algérienne ont beaucoup parlé de moi mais je n’ai jamais eu aucun contact avec la Fédération algérienne de football. On ne m’a jamais appelé.

Vous ne serez pas contre l’idée d’apporter votre contribution en cas de contact avec la FAF ?

Je pense que c’est difficile de ne pas être intéressé par une équipe qui était au Mondial 2010. Même si c’est un pays pas facile. Mais aujourd’hui dans le football, il n’y a rien qui est facile, même les petits clubs et pays veulent tout gagner. Quand on ne gagne pas, on est remis en cause. Autant aller quelque part où il y a une grande équipe.

L’Algérie est pourtant à la recherche de compétences étrangères pour renforcer son staff technique, seriez-vous prêt à rejoindre Benchikha ?

Oui, il faut voir sous quelle conditions mais ça me paraît effectivement très compliqué. Si c’est pour bosser en duo, ça pourrait m’intéresser. Les rôles doivent être clairement définis. Mais il faut être franc, c’est une alchimie qui est difficile à trouver.

Comment avez-vous analysé la prestation des Algériens en Coupe du Monde ?

Je pense qu’ils ont laissé passer leur chance lors de la première rencontre contre la Slovénie. L’expulsion de Ghezzal a fragilisé l’équipe et a précipité le reste. Ils ont fait une belle prestation contre les Anglais. Ce qui me fait dire que c’est typiquement une équipe qui doit être bien prise. Les Algériens bien pris, bien gérés, peuvent rivaliser avec tout le monde.

« L’Algérie sans Belhadj, ce n’est pas la même Algérie »

Avez-vous suivi l’après Saâdane et les mauvais résultats des deux premières journées des éliminatoires CAN/Mondial 2010 ?

Oui j’ai vu ça. Je pense qu’ils ont besoin de se remobiliser et de retrouver de l’envie.  Mais le plus important c’est cette confrontation à venir contre le Maroc. Les Marocains ont une belle équipe, et ils ont Eric Gerets à leur tête. Ça va être un sacré match. Je pense que ce genre de confrontation peut redonner aux joueurs algériens cet état d’esprit qui a fait leur bon parcours lors des éliminatoires CAN/Mondial 2010. Que ce soit le Maroc, c’est plutôt une bonne nouvelle. Ils ont franchi l’écueil de l’Egypte et là c’est encore un derby fratricide contre un pays voisin. Celui qui mettra le plus d’envie, passera dans ce groupe.

Le stade de Blida mette-t-il vraiment une pression sur l’adversaire ?

C’est simple. Je m’en souviens encore bien. Quand je suis rentré dans le stade, je me suis dit que c’était quelque chose de fantastique. Tous ces drapeaux, ce stade à ciel ouvert, j’avais l’impression d’être au vélodrome. Je me suis réuni avec mes joueurs au centre du terrain. Et je leur ai dis : « On fait quoi là ? On joue ou on s’en va tout de suite.» Ca a été un beau match, qu’on aurait pu gagner si notre but valable n’avait pas été signalé en hors jeu.

Belhadj a été écarté lors des deux derniers matches. Qu’en pensez-vous ? Son choix de jouer au Qatar serait une des raisons ?

L’Algérie sans Belhadj, ce n’est pas la même Algérie. Ce n’est pas parce qu’il est parti au Qatar, qu’il va perdre ses qualités du jour au lendemain. C’est un joueur de très haut niveau, et je pense qu’il restera six mois ou un an et reviendra en Europe. Personnellement, je le préfère comme milieu gauche.

Un retour en Europe est-il dans vos plans ?

En toute sincérité, l’important est de retrouver du travail et un projet sportif intéressant. Si ça peut-être en Europe, oui, pourquoi pas. J’ai commencé à me faire un nom en Afrique, c’est pour cela d’ailleurs que j’ai plus de propositions qui affluent de ce continent.

(Propos recueillis avec la collaboration de Nabil Djellit)

Source Mercato365.com

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:34

Algérie - Education nationale - Une baisse de niveau inquiétante

algerie enseignement

 

La reprise des cours s’effectuera aujourd’hui alors que les résultats scolaires n’ont pas été bons pour tous les élèves. Une forte délégation composée de principaux responsables du ministère de l’Education nationale sillonne, ces derniers temps, les wilayas ayant enregistré de faibles rendements pédagogiques aux examens nationaux de l’année scolaire 2010.

Sa mission est de se concerter avec les autorités locales afin de trouver des solutions appropriées au taux élevé d’échec scolaire dans ces régions.

Il est ainsi attendu un «infléchissement» de la tendance «négative» des résultats enregistrés dans ces wilayas et l’amorce de meilleurs rendements pédagogiques.

Quatorze wilayas sont concernées par cette opération. Après M’sila et Batna, c’est au tour de Laghouat de connaître une évaluation qui vise, selon le secrétaire général du département de Benbouzid, M. Khaldi, beaucoup plus sa mise à niveau. Des commissions mixtes comprenant des représentants du ministère, ceux des autorités locales et les différents partenaires, telles les associations de parents d’élèves, sont mises sur pied en vue d’affiner l’analyse des rapports résultats/moyens et de dégager les remèdes appropriés. En cette fin d’année, une commission du genre a été installée à Laghouat afin de diagnostiquer la situation du secteur et la faiblesse des résultats aux examens finaux, en vue de trouver une solution adéquate à l’échec scolaire.

Cette nouvelle instance se chargera également de l’examen des préoccupations soulevées et du recensement, selon un plan d’action, des lacunes relevées dans le secteur de l’éducation.

D’après les explications fournies par le ministère de l’Education nationale, ce plan d’action se déroule en trois phases : la première, «d’urgence», consiste en le suivi des élèves de classes d’examens nationaux (fin de cycle primaire, BEM et bac) notamment par l’organisation rigoureuse du soutien pédagogique dans leurs volets horaire, encadrement, méthodologie, moyens didactiques et financements interne et externe ; la deuxième, à moyen terme, examine les voies d’amélioration des résultats scolaires ; la dernière porte sur la définition des modalités de perfectionnement scolaire graduel, pour se mettre,  à long terme, au diapason des écoles des autres wilayas du pays. Pour sa part, l’inspection générale pédagogique, nouvellement installée, s’inscrit dans le cadre des commissions  pédagogiques nationales qui auront à évaluer l’enseignement des matières essentielles (mathématiques, langue arabe...) à tous les stades du cursus (primaire, moyen  et secondaire). Notons que l’opération d’installation des commissions d’évaluation se poursuivra au niveau de dix wilayas du Sud et de quatre wilayas des Hauts-Plateaux ayant montré des faiblesses dans les résultats scolaires.

Par ailleurs, le ministère de l’Education nationale s’emploie, en coordination  avec les ministères de l’Intérieur et des Collectivités locales et du Commerce,  à la mise au point d’une stratégie visant à lutter contre les cours de soutien privés destinés aux élèves du cycle primaire qui, a fait remarquer M. Khaldi, «ne répondent  pas aux critères pédagogiques requis».

Le SG du ministère a souligné, par ailleurs, que le secteur de l’éducation  a été doté, au titre de l’actuel programme quinquennal, de près de 543 milliards  de dinars pour l’exécution des différentes opérations de développement et de prise en charge des préoccupations socio-éducatives.

Source El Watan Nabila Amir

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:30

Algérie – Football - Rabah Saâdane nouveau sélectionneur du Yémen

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L’ancien sélectionneur national, Rabah Saâdane, est le nouvel entraîneur de la sélection yéménite de football pour les trois prochaines années avec comme premier objectif la qualification au Mondial-2014 au Brésil, a annoncé hier le secrétaire général de la Fédération yéménite de football, Hamid Chibani. « A compter du 1er janvier 2011, Rabah Saâdane est le nouvel entraîneur du Yémen pour trois ans.

Il aura comme adjoints Zoheir Djelloul, avec qui il a travaillé en équipe nationale algérienne, et un technicien yéménite », a déclaré Hamid Chibani à la Radio internationale algérienne. « Saâdane aura comme première mission la qualification du Yémen à la Coupe du Monde en 2014, a-t-il ajouté. Le président de la Fédération yéménite, Ahmed Salah El-Aïfi, s’est engagé vendredi, lors d’une réunion avec Rabah Saâdane, à accorder toutes les facilités à l’entraîneur algérien pour qu’il réussisse dans sa mission, selon M. Chibani. Le technicien algérien avait déjà dirigé le Yémen pendant 16 mois, entre 2004 et 2005, rappelle-t-on. Rabah Saâdane a démissionné de son poste de sélectionneur national au lendemain de la contre performance concédée à domicile face à la Tanzanie (1-1), dans le cadre de la 1ère journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2012.

Source El Moudjahid

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 05:46

 

Arts et Lettres - Le coup de cœur de la semaine

Henri Bergson - Philosophe français Bergson.JPG

Charles Péguy écrivait à Bergson (1859-1941) en 1914 : « C'est vous qui avez réouvert en ce pays les sources de la vie spirituelle. » En cette même année 1914, Bergson, le philosophe "spiritualiste" donc, est mis à l'index...Peut-on cerner la judéité de Bergson par l'étude d'une ascendance juive polonaise du côté de son père et juive irlandaise du côté de sa mère ? Qu'ont à nous apprendre ses années de formation, lorsque son professeur de mathématiques lui disait avec dépit : « Vous auriez pu être un mathématicien, vous ne serez qu'un philosophe » ? L'année où il entre à l'Ecole normale supérieure, le premier de promo n'est autre que... Jaurès, à qui l'opposera une joute oratoire devenue légendaire. D'ailleurs, lorsqu'il se met à enseigner, Bergson est "un musicien et un acteur", remarquable pédagogue de la parole qui fait songer à Socrate... Ses cours sont un élément capital de l'histoire du spiritualisme français. Entré à l'Académie en 1914, prix Nobel en 1927, sa notoriété commence avec le siècle. La controverse au sujet de son influence sur Proust n'est pas un faible argument en faveur de sa modernité. Voilà la passionnante biographie intellectuelle d'un penseur dont le rapport à la spiritualité a beaucoup à dire à notre fin de siècle.

 

Frédéric Worms
Professeur à l'université de Lille III. Directeur du Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine. Président de la société des amis de Bergson
Henri Bergson, le parcours intellectuel d'un philosophe engagé

Le Pèlerin

 

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