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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 05:05

10 trucs pour la rendre folle de vousamour-romantique.jpg

La rendre folle de vous ? C’est possible ! 10 conseils pour l’emmener au 7e ciel et être enfin sûr de la combler sexuellement

 

1. Sexe : préparez le terrain

Premier conseil, exprimez-vous. Dites-lui que vous l’aimez. Donnez-lui confiance en elle en la complimentant sur son parfum, le galbe de ses courbes, ses seins... Admirez-la, reconnaissez ses qualités. Soyez aux petits soins, préparez-lui son café, faites-lui couler un bain... Ayez des gestes tendres dans la journée, prenez-lui la main, embrassez-la, puis faites-la rire, mettez de la musique… Bref, prenez le temps de l’écouter, de la comprendre, de la cajoler. Pourquoi ? Parce que l’attention masculine a des effets aphrodisiaques sur la femme.
Résultats : votre partenaire est plus disposée à répondre à vos désirs. Elle se sent plus désirable et atteint plus facilement l’orgasme.

2. Sexe : soyez tendre

Parce que les hommes sont plus dans l’action et que leur pic orgasmique est plus rapide à atteindre, ils ne voient pas toujours l’intérêt d’être tendre. Erreur, messieurs ! Caressez-la de la tête aux pieds…Effleurez sa peau de la pulpe de vos doigts, exercez une légère pression avec vos ongles... Parsemez son corps de baisers, explorez-le de vos lèvres, mordillez... Prenez votre temps, faites-la languir... Puis, insistez sur ses zones érogènes
Résultat : certaines zones très sensibles, comme les seins, éveillent les sens féminins et stimulent le désir. Caresser la poitrine par exemple, envoie des signaux nerveux au clitoris, ce qui provoque des signes d’impatience... Ne cédez pas ! Plus ce "supplice" est long, plus le plaisir qui s’en suit est intense !

3. Prenez votre temps

Une femme peut, comme l’homme, jouir en 60 secondes à condition qu’elle ait une sensibilité vaginale particulièrement développée. En général, il lui faut entre 8 à 40 minutes, en fonction de son âge, du contexte et de ses sentiments. Le hic, c’est que la durée moyenne du coït est de 15 à 20 minutes... Les rapports sont donc souvent trop courts pour satisfaire les deux partenaires ! Ce n’est pas un hasard si 70 % des femmes de 30 ans ne connaissent pas l’orgasme vaginal. Messieurs, il faut prendre votre temps !
Résultat : c’est une évidence, mais des orgasmes mutuels sont la garantie d’une meilleure entente sexuelle, de rapports plus épanouis, d’échanges plus aboutis...

4. Offrez-lui des orgasmes vaginaux

Le processus de l’orgasme vaginal est le plus lent mais aussi le plus global. Il irradie tout le corps. La paroi vaginale est riche en capteurs sensitifs. Il est préférable de stimuler d’abord les parois grâce aux doigts : le majeur est le plus approprié, il peut être associé à l’index ou mieux, l’annulaire. Doit s’en suivre un va-et-vient de bas en haut et de haut en bas ou des mouvements circulaires suivant l’arrondi des parois. On peut aller jusqu’au fond du vagin en massant doucement mais fermement "les culs de sacs" et le col. Le pénis doit ensuite viser les zones sensibles, "caresser" l’intérieur…
Résultat : peu de femmes connaissent l’orgasme vaginal. En clair : peu d’hommes savent le donner… Ce devrait être apprécié !

5. Stimulez son point G !

Le point G existe ! Pourvu de tissus érectiles, de glande et de nerfs, il peut être considéré comme la prostate féminine. Il se situe sur la paroi antérieure du vagin, à la hauteur de deux phalanges. Beaucoup d’hommes en ignorent l’existence. Pour le stimuler, il faut introduire le majeur, recourber la première phalange, la pulpe à l’affût d’une zone un peu rugueuse, plissée. Puis la presser, la masser fermement par va-et-vient et petits cercles. Le meilleur moyen de bien faire : se fier aux réactions de sa partenaire. Le point doit légèrement gonfler sous les doigts. A noter : il peut avoir besoin de temps pour se réveiller. Ne soyez pas trop pressé, recommencez si besoin un autre jour.
Résultat : un orgasme plus intense qu’avec le clitoris et des émotions plus fortes chez la femme

6. Contrôlez votre éjaculation

Contrôler son éjaculation est un excellent moyen d’améliorer l’entente sexuelle. Une telle maîtrise permet de mieux prendre en compte la physiologie de sa partenaire et la durée dont elle a besoin pour parvenir à l’orgasme. Il faut repérer les signes d’imminence de l’éjaculation : un plaisir soudain et aigu à la racine de la verge qui se raidit plus encore… Une seule solution alors : suspendre tout mouvement, retirer sa verge à mi-longueur, contracter le périnée tout en bloquant sa respiration quelques secondes en tâchant de penser à autre chose pendant 1 grosse minute !
Résultat : le plaisir masculin est dû aux contractions du muscle pubo-coccygien et non à l’éjaculation. La retarder permet d’enchaîner plusieurs orgasmes pour soi… et sa partenaire !

7. N’oubliez pas le clitoris !

Comme votre pénis, messieurs, le clitoris est couvert de capteurs sensitifs. C’est un détonateur ! Conseil : observez-la quand elle se masturbe, c’est la meilleure façon d’apprendre. En pratique, préférez votre majeur, il est plus doux que l’index, plus fort et trop "pointu". Pensez à mouiller vos doigts. Commencez doucement, sans trop appuyer par des mouvements de va-et-vient ou circulaires. Puis, augmentez progressivement la pression jusqu’à appuyer assez fort. Sous l’excitation, le clitoris se gorge de sang, gonfle et devient cramoisi. Quand commence l’orgasme, n’arrêtez pas, continuez sous peine de l’abréger.
Résultat : le fait qu’un homme se préoccupe du clitoris est souvent vécu par les femmes comme une attention d’excellent augure pour la suite des festivités !

8. L’art du cunnilingus

Ca n’a l’air de rien et pourtant, quelques conseils pratiques s’imposent ! D’abord, il est conseillé de se raser. La barbe peut irriter les muqueuses féminines. Ensuite, il ne faut pas se jeter sur le clitoris, mais faire languir sa partenaire en parcourant son corps de caresses et de baisers pour amener l’excitation à son comble. Tous ses organes sexuels s’érigent, ses seins durcissent, son rythme cardiaque et sa respiration s’accélèrent… On peut alors titiller le clitoris de sa langue avec délicatesse, un peu comme un mamelon. L’insistance est de mise aux endroits les plus réactifs... en ne changeant rien jusqu’à l’orgasme.
Résultat : bien réalisé, il constitue le moyen le plus efficace de procurer un orgasme puissant et de vous attirer des faveurs !

9. Offrez-lui des orgasmes profonds

Les orgasmes profonds naissent de la stimulation du corps utérin, riche en capteurs sensitifs… Ces orgasmes sont accessibles à tous ! Il est conseillé de commencer par de petites pénétrations de quelques centimètres, stimulant au passage le point G, puis de pénétrer le vagin progressivement, plus profondément, avant de donner soudain un coup de rein décisif. Il faut continuez par de fermes va-et-vient en maintenant les hanches de sa partenaire. Après plusieurs heurts, le plaisir augmente jusqu’à ce que l’orgasme survienne...
Résultat : un orgasme très fort, une profonde émotion et une reconnaissance de la part de la partenaire !

10. Sexe : adoptez les "caresses intérieures"

La "caresse intérieure", c’est le nom que donne Gérard Leleu, médecin sexologue, aux effleurements du pénis dans le vagin. Bonne nouvelle, cette caresse est plus facile à donner avec les années (l’éjaculation est souvent moins rapide). Elle stimule toutes les zones érogènes internes. En pratique, il faut alterner les phases de mouvements et d’immobilité, de pénétration profonde et superficielle, d’accélération et de calme… Cela peut durer des heures…
Résultat : effets garantis ! C’est le meilleur moyen de donner plusieurs orgasmes à sa partenaire et de gagner en intensité

Source Seniorplanet

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:58

Le Pic Oil atteint - Vers un déclin de la production mondiale de pétrole ?

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La perspective d'une hausse du cours du baril jusqu'à 100 dollars l'an prochain fait débat parmi les pays de l'OPEP, certains appelant un tel niveau de prix, tandis que d'autres accueillent ce scénario avec prudence et réserve.

Il serait prématuré néanmoins d'évoquer une telle perspective d'autant plus que de nombreux analystes estiment que le cours du baril de pétrole oscillera entre 80 et 90 dollars durant l'année 2010. Ce qui pourrait retenir l'attention par contre, c'est résurgence de la théorie du Pic Oil. Après le ministre de l'Energie britannique et le commissaire européen à l'énergie, c'est au tour de Téhéran d'évoquer une chute de la production mondiale. Les extractions iraniennes seraient elles-mêmes sur le point de décliner.

En effet, le représentant de Téhéran auprès de l'OPEP, Mohammad Ali Khatibi, a déclaré le 7 décembre que " les marchés internationaux sont proches d'une crise due à une production de pétrole incertaine (…) Le monde s'inquiète de la sécurité des approvisionnements en énergie à cause de l'anticipation d'une chute de la production mondiale de pétrole et d'une chute des approvisionnements issus des pays non-Opep. " Aussi, et selon le rapport 2010 édité par l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), environ 30% de ce que produisent actuellement les puits en activité aura disparu d'ici 2020. Et la situation ne s'arrange évidemment pas par la suite, et il faudra s'attendre à ce que seul un cinquième de la demande puisse être satisfait en 2035. Le pic pétrolier, qui désigne le moment à partir duquel la production mondiale plafonne avant de décroître suite à l'épuisement des réserves de pétrole disponibles, serait donc atteint. Pourtant, l'AIE se veut rassurante et affirme que la découverte de nouveaux champs ainsi que le développement des pétroles non-conventionnels (sables bitumeux, schistes bitumeux, liquéfaction de gaz naturel) permettront de compenser l'épuisement des puits.

Les experts rappellent qu'il sera nécessaire pour maintenir le niveau de production de découvrir une surface de champs pétroliers équivalente à deux fois celle de l'Arabie Saoudite et que les principales zones de recherche se situent aujourd'hui en Arctique et dans l'Océan Arctique où l'étendue des réserves ne peut pour l'instant être quantifiée.

Source Le Maghreb Samira G

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:46

Un patrimoine à facettes multiples

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La capitale de l’Ahaggar abrite depuis hier la troisième édition du Festival de la chanson amazighe qui va se clôturer le 23 décembre. En prélude, les troupes ont défilé en ville sur une centaine de mètres et une cérémonie officielle a eu lieu en début de soirée.

Il s’agit depuis l’institution de cette manifestation  par le ministère de la Culture de confronter les meilleurs artistes et troupes qui ont émergé de concours de présélection organisés dans quatre régions  berbérophones du pays à l’exception du Chenoua.  Désormais, la valorisation de cette dimension de la culture nationale veut se traduire  par des actes concrets.

Le choix de Tamanghest où le parler berbère et les  coutumes amazighes sont vivaces n’est pas fortuit. C’est aussi malgré le peu d’intérêt des médias de la  capitale qui préfèrent évoquer d’autres phénomènes caractéristiques de la vie sociale un creuset de nouvelles expériences innovantes en matière musicale. Le groupe Tinariwine (déserts) ou Bali ne sont que des arbres qui cachent une forêt plus touffue de talents.

En dehors de la compétition  qui verra le remise de trois prix de 300 000 DA pour la meilleure prestation et la meilleure composition musicale, le festival sera l’occasion  d‘honorer certaines personnalités artistiques comme le compositeur Kamel Hamadi, Mendaoui El Barka de Tamanrasset, Marouf Mohamed du Mzab et l’épouse de l’artiste défunt Athmane Bali. Le jury présidé par le maestro de l’orchestre national Rachid Saouli décernera un troisième prix pour l’œuvre la plus complète.

Son  montant est de 350 000 DA.  Nul doute que beaucoup de personnes sevrées d’animation culturelle profiteront pour sortir en soirée. Une immense scène est installée en plein-air devant la maison de la culture située au centre ville.  Se dressent sur cette vaste esplanade des tentes où l’on peut découvrir la vie traditionnelle des hommes bleus et leur artisanat.

On annonce le passage de  beaucoup de chanteurs connus à l’image de Chaba Yamina qui chante plutôt du sétifien différent du chaoui, Boualem Chaker, El Ghazi ou Massinissa une voix de la protest song chaouie. Hier, c’est Celina, la chanteuse connue pour ses chansons de fête  mais quelque peu oubliée, Hacène Dadi qui devait  se produire en compagnie de Djamel Ichoudhine du Mzab.

On  annonce par ailleurs la venue de Ali Amrane pour le 22. Toutefois, le choix des programmateurs parait contestable dans la mesure où certains chanteurs n’ont rien apporté à la chanson amazighe depuis des années. Où sont passés les Zeddek,  Jimmy, Toto de Ngaous ou Adel Chaoui ? On peut aussi observer que l’événement passe quelque peu inaperçu notamment dans la ville où peu, sinon aucune,  d’affiches ou de banderoles ne l’annoncent. Le public tout au long de ces quatre jours aura à découvrir les multiples facettes de la chanson amazighe qui se décline sous des  formes  traditionnelles ou s’ouvrant  de plus en plus à des sonorités modernes. Cette dernière est très perceptible dans  la chanson targuie représentée par des artistes connus dans la région à l’image d’Idabir  Baba. La guitare a relégué les instruments traditionnels comme Tizenghart ou l’imzad. L’usage de l’oud ne  reste répandu  que dans le Tassili N’Ajjers.

Par ailleurs, des conférences se tiendront  à la maison de la Culture. Des intellectuels de renom ont été invités.  Rachid Bellil évoquera les tentatives de modernisation de la musique traditionnelle  au Gourara. Dida Badi interviendra sur les  techniques de collecte du patrimoine culturel immatériel. En plus des réjouissances, une réflexion aura lieu sur  des problématiques liées à la culture amazighe dans ses multiples expressions ou au patrimoine au sens  large.

Source Horizons R. Hammoudi

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:42

APW de Tipasa : Malentendus autour du logement

Tipaza projets

 

Une superficie de 37,3624 hectares relevant du domaine agricole de la wilaya de Tipasa (hors surface agricole utile) a été récupérée au profit de nouveaux projets de développement à travers 16 communes sur les 28 que compte la wilaya.

Ces nouvelles assiettes de terrain permettront le lancement d’un programme d’habitat de 2100 LPA (logements participatifs aidés) et 1300 logements selon la formule CNEP/banque.

Toutefois, si l’inscription  de ce programme de logements a reçu l’aval de l’ensemble des élus, les deux projets LPA, dont l’implantation est prévue à Douaouda (500) et à Koléa (100), n’ont pas été entérinés par le groupe RCD de l’APW. « Nous avons voté contre l’inscription du projet des 500 LPA (ex LSP) à Douaouda pour des considérations d’intérêts de développement local et de la population de la commune. En clair, en 2006, Douaouda a bénéficié d’un programme similaire de 1200 unités. Malheureusement 90% des bénéficiaires sont issus d’autres wilayas, au moment où l’urgence, selon la législation, exige que les prétendants potentiels doivent être recrutés prioritairement parmi les résidents de la commune, d’autant plus qu’une crise de logement couve Douaouda », souligne Bellizim Ouahid, élu RCD à l’APW. Et d’ajouter :« la deuxième considération est inhérente à l’exploitation à long terme des instruments urbanistiques, notamment du PDAU de Douaouda, adopté en 2006, censé prendre en charge des projets multisectoriels pour le développement de la commune. Compte tenu de son exploitation abusive, on sera obligé à court terme de le réviser». S’agissant des 100 logements LPA de Koléa affectés pour le personnel de la compagnie d’Air Algérie, le même interlocuteur considère que ce type de projet devrait être réalisé au profit des habitants de la wilaya. «La législation ne prévoit pas l’affectation d’un quota de logements à des organismes ou bien à des secteurs bien précis. Ce sont des programmes destinés pour atténuer la forte demande exprimée par la population locale» précise l’élu.

Toujours dans le cadre de la conversion des terres agricoles, l’APW a adopté l’inscription de plusieurs projets de développement dont le marché de gros de Cherchell, des salles de soins, cinq mosquées, des terrains de proximité, bureaux de poste, annexes administratives ainsi qu’un groupe scolaire.

Source Horizons  Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:38
Une vingtaine de films à l’affiche

 

 

cinema Algerie

 

« Nous sommes dans une société d’oralité. On lit peu. Donc, le cinéma joue un rôle important », a estimé le cinéaste et le président de l’association artistique du cinéma lumière, Amar Laski 

Les activités de la semaine du cinéma algérien se poursuivent depuis samedi, dans la  région Nord du France, avec à l’affiche plusieurs produits cinématographiques. Des cinéastes et des réalisateurs connus  dans le monde du 7em art, participent aux activités de la manifestation. 

Le public cinéphile a eu ainsi droit à un programme aussi riche que varié, notamment avec la projection des produits en présence des réalisateurs. Jeudi, lors de la diffusion du film «  les paroles du silence » devant une assistance nombreuse, à l’espace culturel de  l’université de Lille1, le réalisateur de ce produit de genre fiction et de type historique, Amar Laskri a, lors de son intervention,  déclaré que « nous sommes dans une société d’oralité. On lit peu. Donc, le cinéma joue un rôle important. Ce festival est devenu une manifestation internationale surtout avec la présence de nos amis marocains. Nous espérons que d’autres associations Maghrébines et Africaines  fassent ce genre d’activités ». 

D’autres films étaient également à l’affiche lors de ce rendez vous avec le 7em art. Il s’agit, entres, du documentaire historique intitulé « de l’Afrique, des ténèbres à la lumière » de Lamine Merbah et Ali Beloud. Le réalisateur Ali Mouzaoui a aussi participé à  cette rencontre avec son produit sur Mouloud  Feraoun. Il en est de même pour  Abderzak Larbi Cherif, réalisateur du documentaire sur le chanteur Kabyle Kamal Hamadi, qui a pris part à cette manifestation culturelle.

« Je suis très heureux de me retrouver devant les jeunes étudiants qui rêve d’un parcours. Je voudrais aussi dire que la culture ne se fait pas facilement. Aujourd’hui, il y a de l’histoire et des faiseurs de rêves. Je travail actuellement sur un film de fiction, sur la guerre de la libération dans le cadre de la commémoration du 50em anniversaire de l’indépendance. Je prépare également un film parcours d’un combattant de l’auteur Abdelmadjid Azzi.», a dit le cinéaste Ghouti Bendedouche.

Notons également que lors de la septième l’on a également remarqué la présence de Lyazid Khoudja, Nacerdine Guenifi.  Le cinema Marocian est aussi à l’honneur lors de cette manifestation culturel avec des films amazighs « Depuis trois ans, on est partenaire avec l’association Sud Nord evolution. Ce partenariat est concrétisé grâce à l’apport de l’association Tiwizi 59 présidée par Hacene Silwani.

C’est une opportunité pour nous afin de faire connaître les films amazighs marocains au large public », nous a expliqué Rachid Moutchou, directeur artistique du festival Issni N Ourgh international du film amazigh d’Agadir. Enfin, un hommage devrait être rendu par les organisateurs, hier,  au comédien algérien Fawzi Saichi, dit Remimez. «  Depuis 35 ans de carrière dans le cinéma, c’est la premiere fois qu’on me rend un hommage », nous dira, très ému, Fawzi Chaichi. 

Source El Watan Hafid Azzouzi

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:29

L’Algérie veut exporter la pomme de terre

production agricole

 

Il semble que l’opération d’exportation de la pomme de terre algérienne vers le marché communautaire soit imminente. C’est en tous cas l’écho qu’on nous avons du côté du ministère de l’Agriculture qui fait savoir que «le dossier de l’exportation de la pomme de terre produite localement vers le marché européen est en phase finale.

Jusqu’à l’heure, tous les problèmes liés à la logistique sont résolus ; il reste seulement quelques procédures administratives et douanières à régler pour envoyer les premières quantités à destination d’acquéreurs anglais et hollandais», confirme notre source. Sur ce sujet, nous apprenons que le département de l’Agriculture est intervenu auprès des services concernés pour débloquer la situation au niveau des opérateurs privés. En effet, l’Algérie qui a assuré une bonne production en 2009 et parvenue à une «surproduction en 2010», selon les propos même de Rachid Benaïssa. D’une production de 20 millions de quintaux en 2008, puis de 25 millions en 2009, la production de la pomme de terre en 2010 est évaluée à 30 millions de quintaux et à 200 000 tonnes pour les semences. Sur cette lancée, l’Algérie envisage d’atteindre un objectif de 40 millions de quintaux à l’horizon 2014. Mais devant ces transactions internationales, les pouvoirs publics n’arrivent toujours pas à stabiliser les prix malgré le dispositif du système de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac) mis en place par le ministère de l’Agriculture. Ainsi, les consommateurs n’arrivent pas à comprendre comment on se tourne vers l’export alors que les besoins du marché local ne sont pas satisfaits. En réalité, ce n’est pas le produit qui fait défaut, puisque la production ne cesse d’être revue à la hausse, mais c’est plutôt la spéculation qui fait rage. Ainsi, le consommateur assiste impuissant à des flambées du tubercule qui passe parfois en l’espace de moins d’une semaine de 25 à 70 DA. «Les capacités de stockage de l’Algérie sont en mesure de satisfaire la demande locale et d’approvisionner le marché international par ce produit», avait soutenu le ministre. Par contre, on explique que l’opération d’exportation d’un produit agricole de quelque nature qu’il soit est une affaire typiquement commerciale et qu’elle est du ressort du secteur privé même si l’Etat intervient pour faciliter l’opération. A peine annoncée, cette opération d’exportation de la pomme de terre est déjà qualifiée par «les mauvaises langues» de démarche qui vise plus à faire un effet de poudre aux yeux plutôt qu’à constituer une transaction commerciale au vrai sens du terme. Pour ce, un parallèle est vite fait avec l’action d’exportation d’infimes quantités d’orge vers la Tunisie ; au moment où dans la même période le pays a continué d’importer du blé tendre pour en faire de la farine panifiable. Acte à connotation politique ou purement économique, le fait qu’un produit agricole élaboré en Algérie trouve des preneurs européens malgré les exigences de l’UE, est déjà un acquis en soit, selon la version du ministère.

Source Le Jour d’Algérie Hafid Mesbah

Le Pèlerin

 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:25

Selon un sondage de l'Union Européenne, les Algériens souhaitent que l'UE ait un rôle plus important dans leur pays

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Une étude préliminaire financée par l'UE et menée  auprès de 80 leaders d'opinion suivie d'un sondage d'opinion auprès de 400 personnes issues du grand public, a permis de montrer que la plupart des Algériens avaient, non seulement, le sentiment que leur pays entretenait de bonnes relations avec l'UE, mais souhaitaient, également, que l'UE joue un plus grand rôle dans leur pays.

C'est, en effet, l'avis de 83% des leaders d'opinion et de pas moins de 87% du grand public.  La plupart des leaders d'opinion ont d'emblée une perception positive de l'UE, avec quelques nuances. Ces derniers sont conscients du fait que l'Union est le résultat de la volonté de pays de partager des valeurs communes et un marché unique. Ils reconnaissent sa capacité à financer des projets de développement et à jouer un rôle géopolitique dans la région. Cependant, à une question sur l'implication de l'UE en Algérie, celle ci est perçue très différemment d'un groupe à l'autre. Les leaders d'opinion se montrent beaucoup plus sceptiques que le grand public. C'est ainsi que seule une minorité des leaders d'opinion estime que l'implication de l'UE en Algérie est adéquate (46%, contre 63% parmi le grand public), tandis qu'une courte majorité (56%) est d'avis que l'Algérie a bénéficié des politiques menées par l'UE dans le pays. Ce pourcentage est en net contraste avec les 82% de moyenne recueillis dans l'ensemble des pays partenaires de la Méditerranée, et inférieur également aux 61% relevés auprès du grand public. On note également un certain scepticisme en ce qui concerne l'action menée par l'UE, par le biais de ses actions de coopération, en faveur de la démocratie. 45 % seulement des leaders d'opinion pensent que cette action encourage la démocratie, contre 59% du grand public. Ceci dit, tous souhaitent que l'UE s'implique davantage dans le pays, surtout en matière de développement économique, d'environnement et d'enseignement. Plus que le grand public, les leaders d'opinion pensent que l'UE peut apporter la paix et la stabilité dans le pays (70%) et dans la région (80%). Par ailleurs, une très large part des leaders d'opinion affirme avoir une bonne ou une très bonne connaissance de l'UE, de ses politiques et de ses institutions. Le pourcentage de ceux qui possèdent effectivement cette connaissance est toutefois nettement moindre, et également inférieur à la moyenne des pays bénéficiant  de " l'instrument européens de voisinage et de partenariat ", l'IEVP-Sud?. 58% des personnes interrogées ont répondu correctement aux questions concernant l'UE, contre 61% en moyenne pour l'IEVP-Sud. En revanche et à propos de l'aide financière de l'UE à l'Algérie, 20% des leaders d'opinion ont répondu correctement (contre 18% en moyenne pour l'IEVP-Sud), tandis que 29% surestiment cette aide, ce qui témoigne d'un a priori généralement positif à l'égard des actions de l'UE dans notre pays

Source Le Maghreb Nassim I.

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:23

Algérie - Fêtes de fin d’année -  Un réveillon à haut risque

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Les attaques de ce genre enregistrées chaque fin d’année, à l’occasion du réveillon, sont un exemple qui inquiète beaucoup les services de sécurité.

Comme chaque fin d’année, les convoyeurs de bière et les propriétaires de bars situés un peu partout dans le pays subissent des attaques successives de la part de jeunes individus à la recherche d’une voie pour s’enrichir. Les attaques de ce genre enregistrées chaque fin d’année, à l’occasion du réveillon, sont un exemple qui inquiète beaucoup les services de sécurité.

Ces derniers sont toutefois mobilisés à travers les villes et les lieux discrets afin de brouiller les plans diaboliques des assaillants. Cela dit, les bars et les camions qui transportent des boissons alcoolisées seront systématiquement surveillés durant cette dernière quinzaine du mois de décembre. Cependant, et malgré cette grande surveillance les attaques contre les bars et les convoyeurs de bière ont repris ces derniers jours. Les attaquants semblent ne craindre rien, d’autant plus que l’objectif de leur attaque est de subtiliser les quantités de bière qui, faut-il le souligner, valent des centaines de millions pour chaque camion attaqué. D’autre part, un importateur étranger spécialisé dans la bière allemande a triplé ses opérations de livraison depuis Munich vers Alger. Cette société allemande importe chaque année une grande quantité de bière allemande contre un chiffre d’affaires dépassant les 40 millions d’euros. A l’occasion du réveillon, cette société va importer une autre quantité de bière, beaucoup plus que d’habitude, explique une source proche de cette société.

Cela dit, les risques d’attaques contre les convoyeurs qui travaillent pour le compte de cette société allemande sont qualifiés de grands, selon les services de sécurité. Pour cette raison, l’alerte est au rouge pour les policiers. Ces derniers sont mobilisés pour assurer une bonne couverture de transport de la bière. Un challenge à haut risque, surtout que la détermination chez les assaillants est très grande. Il y a quelques semaines seulement, un bar a été attaqué au Ruisseau, dans la banlieue algéroise et avant cette attaque, un camion transportant de la bière sous forme de cannettes a été intercepté aux alentours de Dely Ibrahim, sur les hauteurs d’Alger. Les assaillants ont subtilisé toute la marchandise, plus de deux cent fardeaux de bière. Le pire est à craindre pour les jours qui viennent, à l’occasion du réveillon, un événement où la vente de la bière connaît une hausse très particulière.

Tizi Ouzou, Yakouren, les bars pris pour cible par les assaillants

La soirée de jeudi passé a été mouvementée à Tizi Ouzou, où deux bars ont été la cible de criminels. Vers 12h20, un groupe inconnu muni d’armes à feu, a fait irruption dans un bar situé au centre-ville de la wilaya. Le groupe, dont le nombre de personnes reste indéterminé, a même fait usage de violence à l’égard des victimes d’autant plus qu’un citoyen a été touché par balle, tandis qu’un bruit de vitres fracassées a été également entendu. Le propriétaire du bar était à sa fenêtre et a aperçu plusieurs individus qui prenaient la fuite et presque aussitôt, il a aperçu une petite flamme.

Tout est parti si vite. Les hommes voulaient vraisemblablement lancer un cocktail molotov dans ce bar. Appelés sur les lieux, les policiers ont rapidement maîtrisé la situation, toutefois, les assaillants ont pu prendre la fuite. L’enquête a été confiée aux policiers. D’autre part, les assaillants ont emporté avec eux de l’argent et les téléphones portables des clients de ce bar ainsi qu’une quantité de boissons alcoolisées (whisky). Une autre attaque a été enregistrée, cette fois-ci, dans la région de Yakouren. Un autre débit de boissons alcoolisées avait fait l’objet d’une attaque à main armée perpétrée par une bande de trois à quatre individus. Comme lors des précédentes attaques, les assaillants ont délesté les clients et le propriétaire de leur argent et téléphones mobiles avant de s’évaporer dans la nature. Les services de sécurité soupçonnent des malfaiteurs qui seraient derrière ces agressions à main armée commises dans cette zone de la wilaya.

Bar-restaurant «El-Djamila» d’El-Biar, un exemple à retenir

Les assaillants ont d’abord demandé au propriétaire du bar de baisser le rideau et de cesser son activité, avant de passer à l’action. Le bar-restaurant El Djamila, situé en plein centre d’El-Biar, à la Place Kennedy, a été la cible de deux attaques en deux jours par quatre salafistes vraisemblablement hostiles à l’existence d’un bar dans leur quartier. La première attaque a eu lieu il y a près de deux mois, vers 23h00. Les assaillants au nombre de quatre ont fait irruption dans le bar-restaurant. «Ils nous ont surpris par leur attaque. Ils ont tout cassé, la télé plasma qui m’a coûté 18 millions de centimes, des appareils électroménagers, notamment un DVD, les chaises, les carreaux et les tables. Les pertes sont colossales, elles dépassent les 80 millions de centimes. Même les clients n’ont pas échappé à cette attaque, plusieurs d’entre eux ont été tabassés par les agresseurs», nous a relaté le gérant de cet établissement. Ce dernier ajoutera : «On subit des menaces presque tous les jours ; hier encore, des carreaux ont été cassés par des inconnus». En effet, le bar-restaurant El Djamila a subi une autre attaque une semaine après la première invasion, mais cette fois-ci, par des personnes non encore identifiées.

Source Le Jour d’Algérie Sofiane Abi

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:15

Algérie - Énergies renouvelables - Une première usine de fabrication du silicium en Algérie

energie solaire

 

Le « Sahara Solar Breeder Super Apollo » Project financé à hauteur de 5 millions de dollars par le Japon, augure d’un bel avenir pour le développement des énergies renouvelables en Algérie.

Cette entreprise débutera à partir de janvier 2011 et consiste dans un premier temps à monter une usine pilote en Algérie pour la fabrication du silicium, utilisé dans l’industrie des panneaux solaires.

Ce projet marque, selon M. Boudrene Stambouli Amine, professeur à l’Université des Sciences et de la Technologie d’Oran (USTO), le début de la coopération algéro-japonaise dans le domaine des énergies renouvelables.

Un accord a été signé en août dernier portant sur l’ambitieux projet de  » Sahara Solar Breeder Super Apollo Project  » qui permettra à notre pays, grâce au savoirfaire japonais dans la production des énergies renouvelables à partir du silicium, de faire un bond dans ce domaine.

Le séminaire tenu mercredi à Alger a regroupé des cadres et universitaires algériens et une vingtaine de leurs homologues japonais. « Mitsubishi Heavy Industries » et  » Toshiba Corporation « , représentés par de hauts responsables de ces firmes japonaises leaders mondiales dans le domaine des énergies renouvelables, ont présenté leur expérience dans ce secteur et manifesté l’intérêt particulier qu’ils portent au marché algérien.

 » L’intérêt que nous portons pour le marché algérien a une double motivation. Il s’agit des capacités financières de l’Algérie et son important potentiel en matière de ressources naturelles, notamment le soleil et le gaz naturel « , a affirmé un haut responsable de  » Japan coopération center for the middle East « , M. Takashi Oya. Le même représentant considère que  » l’Algérie et le Japon peuvent développer une coopération fructueuse dans le domaine des énergies renouvelables «L’Algérie a déjà entamé une première expérience dans le domaine de la photovoltaïque. Les premiers panneaux solaires photovoltaïques  » Made in Algeria» viennent d’être mis sur le marché par l’Entreprise nationale des industries électroniques (ENIE) de Sidi Bel- Abbès en partenariat avec une société étrangère.

Ces panneaux solaires commercialisés sont d’une puissance de 500 KW. Ils seront suivis dans deux ans par la production d’autres dispositifs de 4 mégawatts. Il est à rappeler que les besoins du marché national en panneaux photovoltaïques se situent aux environs de 100 MW pour les cinq années à venir.

Cela représenterait en termes de rentabilité, un chiffre d’affaires d’environ 15 millions de dollars / an et atteindront une vitesse de croisière de 135 millions de dollars dès la cinquième année d’entrée en production de la nouvelle unité solaire de Sidi Bel-Abbès.

De son côté, le groupe Sonelgaz a engagé un programme d’électrification des zones du Grand Sud algérien par des systèmes photovoltaïques, de près de 10 millions d’euros. Le projet de construction d’une usine de fabrication de modules photovoltaïques est prévu pour septembre 2012 dans le périmètre de la zone industrielle de Rouïba.

Source Le Maghreb Azzedine Belferag

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 04:10

Le coût de starter du plan quinquennal 2010-2014 ?

ouyahia apn

 

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, présentera aujourd’hui, devant les membres du Conseil de la nation, la déclaration de politique générale du gouvernement ainsi que les grands axes du programme quinquennal 2010-2014, doté d’une enveloppe financière de 286 milliards de dollars.

Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, présentera aujourd’hui, devant les membres du Conseil de la nation, la déclaration de politique générale du gouvernement ainsi que les grands axes du programme quinquennal 2010-2014, doté d’une enveloppe financière de 286 milliards de dollars.

La déclaration de politique générale, présentée devant les membres de l’Assemblée nationale (APN) en octobre dernier, couvre un bilan d’activités de 18 mois, soit l’année 2009 et le premier semestre de l’année 2010. Cette période coïncide avec la fin du programme quinquennal 2005-2009 et le lancement du nouveau programme 2010-2014. Sommes-nous entrés dans une nouvelle phase de développement avec el lancement de ce Plan quinquennal ? Quelles seront ses conséquences sur le fonctionnement du gouvernement ? Quelles seront les dispositions qui seront prises par les autorités pour impulser une nouvelle dynamique à la politique gouvernementale ? Un avenir très proche nous le dira.

Pour revenir au bilan d’activités 18 mois de l’exécutif, le document, annexe de la déclaration, présenté en octobre dernier devant l’APN, souligne que cette évaluation « se conjugue avec la fin d’une décennie d’intenses efforts de rattrapage de déficits sociaux et économiques légués par une crise multiforme». Le développement humain a été, selon la même source, au centre des préoccupations et des efforts du gouvernement avec la mobilisation d’une part importante des dépenses publiques où les secteurs, entre autres, de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la formation professionnelle ont vu, pour eux seuls, leurs dépenses budgétaires doubler toutes les cinq années, passant de 225,5 milliards DA en 2.000 à plus de 1.100 milliards DA en 2010, indique le document. L’objectif vise aussi l’amélioration du cadre de vie et de l’environnement de la société et du développement à travers l’amélioration de la situation sécuritaire, la préservation de la quiétude des citoyens, la modernisation de la gouvernance, notamment la justice et le service public local, souligne la même source. Le développement humain occupe une place importante dans le nouveau programme quinquennal 2010-2014 qui absorbe, à lui seul, la moitié du budget qui lui est consacré, soit près de 140 milliards de dollars, sur un total de 286 milliards de dollars.

Le second programme quinquennal est orienté autant vers le développement humain, l’amélioration des conditions sociales des citoyens, que le développement « prioritaire » de vastes régions du pays, notamment les Hauts-Plateaux, devenus « l’épine dorsale » du développement futur de l’Algérie. Les débats, après le passage du Premier ministre devant l’APN, ont été « très intenses », parfois même « houleux », note, une fois n’est pas coutume, l’APS.

Quelque 193 députés sont intervenus lors des séances de débat consacrées à cette déclaration pour poser des questions, exprimer des préoccupations, émettre des remarques ou avancer des propositions. A noter que le programme comprend tous les paliers de la formation (5.000 écoles, lycées et collèges, 50.000 nouveaux enseignants, 600.000 nouvelles place pédagogiques universitaires, etc.), la santé (172 hôpitaux nouveaux), l’habitat (2 millions de logements, dont 800.000 seront encore en construction en 2014), le raccordement électricité – gaz – eau, la jeunesse et les sports.

Source Le Financier

Le Pèlerin

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