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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 08:06

L’Algérie n’est pas opposée à une contribution de l’Otan dans sa lutte contre le terrorisme au Sahel.

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Hier, le directeur général des Affaires politiques et de la sécurité internationale au ministère des Affaires étrangères, Dani Benchaâ, a indiqué qu’il faut donner une autonomie et une identité africaine au traitement de la question du terrorisme dans le Sahel, ajoutant : «Cependant, toute contribution et assistance sont les bienvenues, y compris celle de l’Otan.» La déclaration, rapportée par l’APS, a été faite lors d’une  conférence-débat sur la politique extérieure de l’Algérie, animée dans le cadre de la visite officielle des auditeurs de la 117e session du cours principal du collège de Défense de l’Otan à Rome. «Il est clair que pour lutter contre le terrorisme, il faut éliminer le vecteur idéologique et faire en sorte de le confiner à une lutte contre la criminalité», a également souligné Dani Benchaâ.

Source El Watan Adlène Meddi

Le Pèlerin

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 07:49

Des ressources naturelles pour se soigner

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Les plantes médicinales ont été découvertes avant l'apparition des méthodes scientifiques. Elles continuent pourtant à être ignorées depuis l'arrivée des molécules synthétiques...

Une question taraude souvent les esprits. Comment nos anciens se soignaient-ils aux siècles derniers à l'époque où les médecins ne couraient pas la campagne, où l'aspirine était inexistante, pas plus que les antibiotiques ? Avec des moyens rudimentaires, comment ont-ils réussi à lutter contre les maladies et surtout à les prévenir ? La réponse est toute simple : ils faisaient appel aux vertus des plantes médicinales, aux herbes aromatiques et à tout ce que la nature pouvait receler de bénéfique.

C'est à la campagne que les premières observations ont été faites sur les capacités curatives de certaines plantes. Grâce à leur expérience de tous les jours sur le terrain, nos aînés sont arrivés à la conclusion évidente que les plantes, plutôt celles qu’on appelle «médicinales», pouvaient même calmer et guérir certains maux. Le remède était donc là, sous leurs yeux. Ces plantes, traitées souvent de façon sommaire, c'est-à-dire mélangées à l'eau par infusion, décoction, macération ou percolation afin de faire passer leurs principes actifs dans un liquide, étaient absorbées par voie orale : tisane, potion, ou alors appliquées sur les blessures sous forme d'emplâtre.

Déjà bien avant de chercher les remèdes que pouvait leur offrir Dame Nature, les anciens faisaient appel de façon empirique et sans même le savoir, aux vitamines contenues dans les plantes, les fruits et légumes.

Sans arriver pour autant à expliquer leur mode de fonctionnement, ils ont constaté par exemple que les carottes mangées crues adoucissaient la peau et lui donnaient même un éclat exceptionnel. Ils ont remarqué aussi que le «siwek» supprimait la mauvaise haleine et prévenait même l’apparition de caries.

Au fil des ans, ils se sont aperçus que le miel associé au jus de citron permettait de combattre les angines, que la noix atténuait le mal de tête et que certaines plantes avaient même un effet euphorisant par leur parfum ou par leur essence comme la menthe, la lavande, le basilic...

Dans notre pays, au cœur de l'Algérie profonde, des hommes et des femmes arrivent à se maintenir en forme et à prendre soin de leur santé grâce à ces remèdes que nous, citadins, continuons à considérer comme passés de mode.

Quand il ne reste plus d'espoir !

Au cours de la dernière décennie, on a beaucoup tenté de ressusciter l’usage des plantes médicinales dans la médecine moderne... Certains y ont recours quand ils n’ont plus d’espoir de rémission.

Les progrès scientifiques en médecine et en pharmacie n'ont été réalisés et parachevés que grâce à des études minutieuses au cours des siècles. Les milliers, voire les centaines de milliers de médicaments vendus aujourd'hui en pharmacie sous forme de gélules, de cachets, de suppositoires, de fioles ou de sirops ont été conçus à partir de matières naturelles puisées dans le sol ou le sous-sol.

La grande différence donc entre la pharmacopée traditionnelle et la moderne réside dans la préparation très pointue et extrêmement précise de l'une par rapport à l'autre sur le plan de la composition. La pharmacopée moderne a, en effet, poussé beaucoup plus loin la recherche et l'expérimentation, en faisant appel à tous les produits de la nature et pas seulement aux herbes aromatiques et plantes médicinales mais également aux fruits, aux fleurs, aux essences diverses et aux métaux tels le fer, le plomb, le phosphate...

Bien mieux, la pharmacie moderne fabrique les remèdes à venir en tenant compte des effets néfastes ou contre-indications. Les principes actifs isolés sont fabriqués sous la forme la plus assimilable avant d’être commercialisés.

Entre un flacon de sirop pour la toux utilisable en tout lieu et à tout moment et une infusion faite maison qui doit reposer avant d’être filtrée, il y a une sacrée différence.

En effet, la médecine et la pharmacopée modernes, mieux outillées, plus en harmonie avec l'époque et plus armées ne peuvent être que plus performantes.

Toutefois, les méthodes traditionnelles si tant est qu'elles paraissent décalées et déconnectées du progrès moderne, demeurent complémentaires et peuvent constituer, dans certains cas, l’ultime bouée de sauvetage quand tout est compromis et sans aucun espoir.

Beaucoup de patients, beaucoup de malades en ont fait l'extraordinaire expérience.

La pénicilline découverte avant Fleming !

Fleming fit des recherches sur les agents antibactériens, parce qu'il avait été témoin de la mort d'un grand nombre de soldats, durant la guerre, emportés par une septicémie.

Nous nous trouvons aujourd’hui à la croisée des chemins entre une médecine traditionnelle, qui reste approximative, et une médecine moderne, née d’une longue série d’observations et de recherches expérimentales. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne sont ni contradictoires ni opposées ; elles sont même complémentaires.

En France, par exemple, un praticien qui a pignon sur rue, a recommandé à son patient de consulter un guérisseur. Les résultats obtenus par le guérisseur, ont été stupéfiants.

Aujourd’hui, les remèdes de grands-mères sont revenus à la mode suscitant d’ailleurs un vrai engouement.

Un retour massif à la nature, à l’alimentation bio et aux vertus des plantes et de la terre nourricière a incité de nombreux malades en Europe à délaisser leurs médecins traitants ou de famille pour tenter l’aventure ailleurs, loin des œillères d’un conformisme médical sclérosé.

Il est de notoriété publique que de nombreuses maladies impossibles à traiter avec les moyens médicaux classiques, ont totalement été enrayées en Afrique. Ce qui laisse coite une foule de scientifiques qui pensaient pouvoir tout expliquer par le rationalisme... Et sur ce plan, nous ouvrons une curieuse parenthèse qui renseigne sur de nombreux a priori. Tout le monde sait cette vérité historique que le professeur Fleming a découvert la pénicilline en 1948 par le plus grand des hasards. Le 3 septembre 1928, il enquêtait sur les propriétés des staphylocoques. Il était déjà bien connu à cette époque en raison de ses premières découvertes et il avait la réputation d'être un chercheur remarquable mais négligent. Il oubliait souvent les cultures sur lesquelles il travaillait et son laboratoire était toujours en désordre. Après des grandes vacances, il remarqua que beaucoup de ses boîtes de culture avaient été contaminées par un champignon. Il les a alors mises dans du désinfectant. Devant montrer son travail à un visiteur, il récupéra certaines des boîtes qui n'avaient pas été complètement trempées. C'est là qu'il remarqua autour d'un champignon une zone où les bactéries ne s'étaient pas développées. C’était une forme de putréfaction qui permettra par la suite de guérir des maladies bien précises et de soulager des douleurs. Mais ce que les gens savent moins c’est que cette «putréfaction» a été utilisée dans la jungle africaine bien des années auparavant.

Elle aurait été appliquée dans un village de la brousse par un sorcier borgne à un malade qui souffrait d’une blessure largement infectée.

La pratique du yoga et l’acupuncture en vogue

Grâce à l’extraordinaire développement des soins, on peut tout guérir aujourd’hui, même certaines formes de cancer dépistées à temps. Le traitement de maladies grandement redoutées il y a un siècle à peine, comme la tuberculose, le choléra, la malaria, la diphtérie et la rage sans oublier la dysenterie, ne pose plus de problème. Les malformations osseuses et les troubles du sommeil sont, eux aussi, traités efficacement.

Pour des symptômes un peu plus graves ou pour une pathologie particulière, les anciens faisaient appel aux services, selon les maux, à un guérisseur ou un rebouteur. Ce dernier se chargeait, par le biais de procédés empiriques, de remédier à une luxation, une fracture, une foulure ou des douleurs articulaires. Et pour les petits maux de la vie quotidienne, ils avaient recours aux préparations qu’on appelle aujourd’hui «remèdes de grands-mères». Mais ils n’obtenaient de résultats qu’une fois sur deux seulement. Ils faut dire que ces remèdes étaient le fruit d’une expérience et non d’une recherche basée sur un raisonnement scientifique clairement conçu et mené.

Sous d’autres cieux et à d’autres époques, comme dans les pays d’Asie par exemple, les anciens pensaient, non sans raison d’ailleurs, que le mal devait être traité non pas de l’intérieur du corps, mais plutôt de l’extérieur.

Le yoga, discipline millénaire originaire de l’Inde, dont les bienfaits sont reconnus aujourd’hui, démontre qu’une personne dont le corps est en parfaite harmonie avec son mental est capable de se substituer à de nombreuses thérapies, surtout d’ordre psychologique.

La pratique de cette discipline a été non seulement adoptée par les populations d’Europe et d’Amérique mais est recommandée également dans de nombreuses entreprises.

L’acupuncture, une branche de la médecine traditionnelle chinoise, pratiquée depuis plusieurs siècles, est également de plus en plus utilisée en Occident. Elle intervient dans le traitement de l’asthme, des allergies, de l’eczéma, de la dépression, des douleurs articulaires, des troubles du transit, de la migraine…

A l’évidence, des paramètres échapperaient totalement à l’esprit critique de la science moderne, condamnée à n’évoluer que dans le strict cadre du raisonnement cartésien.

Limites de la science : une femme pleure du verre

La meilleure preuve que la médecine moderne reste limitée est qu’elle n’a jamais pu apporter d’explications à certains phénomènes qui dépassent littéralement ses compétences. C’est le cas de cette jeune Algérienne qui pleure des morceaux de verre à la place des larmes ; de ce septuagénaire qui n’a pas mangé depuis 50 ans et dont la presse a longuement parlé et celui enfin de cette petite fille de Rouiba qui guérit son asthme en respirant du gaz carbonique puisé à même la cuisinière.

Source Infosoir Imaad Zoheir

Le Pèlerin

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 07:41

L'Algérie abandonne-t-elle les trois conditions de Yousfi ? Le pas berlinois de Bouteflika en direction de Desertec fait question

projet desertec

 

 

 

L'Algérie paraît avoir fait, hier, un grand pas en direction du projet Desertec piloté par les Allemands. La chancelière allemande Angela Merkel a-t-elle réussi à persuader le président Abdelaziz Bouteflika ? Celui-ci a-t-il obtenu des assurances que la participation algérienne ne va pas se limiter à accueillir des installations au Sahara ? Après les propos berlinois du président algérien on a plus de questions que de réponses. Le président Abdelaziz Bouteflika en visite en Allemagne et sans doute au grand plaisir de la chancelière Angela Merkel, a donné l'impression de trancher favorablement en faveur du projet Desertec. Les deux responsables ont annoncé la création immédiate d'une commission mixte. Il faut noter cependant que les premières dépêches de l'agence algérienne APS n'évoquent pas nommément le projet Desertec. Le président Bouteflika a déclaré, selon l'agence algérienne, que la commission mixte œuvrera à renforcer les relations bilatérales et encourager les opérateurs économiques des deux pays à saisir «les opportunités offertes par le marché algérien, en incitant notamment les PME-PMI allemandes à s'y impliquer davantage». «La stratégie de développement de mon pays et les instruments de la coopération bilatérale déjà en place nous ont permis de dégager de nouvelles potentialités dans les secteurs de l'industrie, de l'énergie, des énergies renouvelables et des nouvelles technologies».

Selon la version de l'AFP, le président Abdelaziz Bouteflika a déclaré : «Nous travaillerons dans les énergies nouvelles à travers d'un projet colossal qui s'appelle projet Desertec que nous allons approfondir d'un commun accord». L'agence précise que Mme Merkel et M. Bouteflika devaient évoquer plus à fond ce dossier lors d'un déjeuner de travail à la chancellerie en compagnie de représentants des compagnies participant au projet. Les propos du président Bouteflika soulèvent des interrogations.

A-t-il mis fin à partir de Berlin à l'attitude de réserve des responsables du secteur de l'énergie, dont Youcef Yousfi ?

Ne pas être une simple terre d'accueil des installations

Il n'est pas inutile de rappeler que de Chakib Khelil à Youcef Yousfi les responsables algériens du secteur de l'énergie ont cultivé une attitude où il n'y avait ni approbation, ni refus catégorique à l'égard de ce projet piloté par les Allemands et où le groupe privé algérien, Cevital, est partie prenante depuis son lancement. Une attitude de réserve qui tranche avec l'enthousiasme des Marocains et des Tunisiens interprétée, à juste titre, comme une volonté de négocier la part de l'Algérie au niveau industriel et commercial ainsi que pour la recherche. Au-delà des aspects de souveraineté qui ne paraissent pas insolubles, les responsables du secteur de l'énergie ne veulent pas que la participation algérienne se limite à offrir les espaces pour installer des infrastructures dont les composants sont importés. En clair, l'Algérie veut un partenariat qui dépasse le simple statut de terre d'accueil.

Une question à «approfondir»

Sur les projets annoncés en Europe comme Desertec ou Transgreen, Youcef Yousfi a fixé les trois conditions à l'implication de l'Algérie: un partenariat pour l'acquisition technologique, la fabrication en Algérie des équipements qui rentrent dans les énergies renouvelables et enfin l'assurance que le marché européen soit ouvert aux éventuels excédents de production d'électricité en Algérie. Le ministre algérien de l'Energie a indiqué que si ces conditions étaient acceptées, l'Algérie est prête à y participer quelle que soit sa dénomination. Dans le cas contraire, « on n'ira pas», avait-il ajouté. Il est clair, selon la formulation rapportée par l'AFP, que l'on est dans une attitude franchement plus ouverte à l'égard de Desertec. Mais, ainsi que l'a noté l'agence de presse, les deux parties doivent encore «approfondir» la question, ce qui signifie que l'on est encore dans la négociation. Le président Abdelaziz Bouteflika reste-t-il dans le cadre ambitieux fixé par son ministre de l'Energie ou a-t-il accepté d'aller dans le projet Desertec en réduisant les prétentions de l'Algérie en matière technologique, industrielle et commerciale ? C'est la vraie question qui se pose après les propos berlinois de Bouteflika.

Source Le Quotidien d’Oran Salem Ferdi

Le Pèlerin

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 07:35

Rencontre Babès / François Hollande: Le devoir de mémoire et le reste

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Le président du Conseil national économique et social estime que la France devrait s'imposer un devoir de mémoire pour construire une relation apaisée et fructueuse avec l'Algérie.

C'est à sa demande que l'ancien secrétaire général du parti socialiste français a été reçu hier en fin de matinée par Mohamed Seghir Babès. François Hollande voulait, a-t-il déclaré, écouter le président du CNES. «Je sais que vous êtes à Alger parce que vous avez une espèce de petite affection, une prédilection à l'Algérie pour y avoir séjourné,» a commencé par lui dire Babès. Ce dernier expliquera les missions de l'institution qu'il préside lorsqu'elle est en «mode d'auto-saisine» qui lui permet d'intervenir «à tout moment pour savoir ce qui se passe.» L'auto-saisine permet ainsi au CNES, dit-il «de voir de très près ce qui se passe dans les politiques publiques du pays.» Babès note aussi que le Conseil s'impose des réflexions transversales «récurrentes» sur le développement humain, la lutte contre la pauvreté, la gouvernance et les libertés économiques. La crise systémique qui mine l'économie figure aussi dans l'agenda du CNES en cette période que Babès qualifie de «transition délicate.» Crise qui oblige dira-t-il «à tout revoir quand on veut passer d'une économie planifiée, administrée à une économie de marché.» C'est, affirme-t-il «lourdement problématique.» Cheval de bataille de Babès, l'économie basée sur la connaissance constitue par ailleurs, cette réflexion sur laquelle il se penche depuis un certain temps pour, indique-t-il «se donner des éléments scientifiques pour réussir la compétitivité, la création de la valeur et la croissance.» Tout en rappelant l'importance de la mission «environnementale» qui vient d'être accolée aux Conseils économiques et sociaux, le président du CNES pense qu' «il faut attendre les résultats de Cancun.»

Babès évoquera la coopération entre le CNES et le CES français qui ont eu à travailler ensemble notamment au début de l'année 2009. «On a eu 6 ateliers entre Alger et Marseille (la banlieue d'Alger) dont l'un a été dédié au devoir de mémoire,» tient-il à rappeler. Il se lancera sans hésiter dans un plaidoyer en faveur de ce qui a représenté à ses yeux «un moment très important, un moment indépassable» parce qu'a-t-il dit «il y a eu reconnaissance.» Il fera savoir au socialiste français que «nous devons dire oui à une mémoire apaisée, reconnue et partagée.»

«Nous refusons des lois émasculatrices de l'Histoire»

Ce devoir que Babès met en avant et pour lequel il affirme que «nous sommes attelés à le faire» permet, estime-t-il de «libérer les énergies potentielles inscrites dans la relation partenariale entre l'Algérie et la France.» Il dira à l'ex-SG du parti socialiste français que «la prise de conscience est essentielle au niveau des fractions les plus en plus larges au sein de votre parti.» Il est convaincu qu'il y a ainsi «un devoir d'inventaire.» Il convoquera pour la circonstance la loi française de février 2005 positivant le colonialisme. Réputé pour son néologisme, Babès dira «nous refusons des lois restrictives très émasculatrices de l'histoire.»

Il note que la réflexion sur le devoir de mémoire a été freinée au niveau des Conseils des deux pays par le départ de son homologue français. «Nous tenons à prolonger cette réflexion avec le nouveau président. Ce travail est fondamental pour passer à autre chose,» estime-t-il. Il demande à ce que les deux pays aillent vers «un compagnonnage économique et industriel» c'est-à-dire «aller à la construction d'autre chose qui dépasse les pensées.» Il propose à cet effet «d'aller ensemble vers la constitution d'assemblées consultatives à l'échelle bilatérale et régionale comme le cadre Euromed.»

Le président du CNES plaidera par ailleurs, en faveur de l'intensification de la réflexion euro-méditerranéenne dans le cadre des 5+5. «Il est important d'entretenir la concertation dans le cadre des 5+5 pour avancer, anticiper,» a-t-il affirmé. Parce que son évocation de l'Union pour la Méditerranée (UPM) lui fera dire que «c'est un processus plombé à l'origine, au départ tant qu'il y aura le conflit israélo-palestinien.» Il ne laissera pas en reste la question du Sahara Occidental pour en défendre la légitimité. «Qu'est-ce qui se passe à nos frontières ?» s'est-il interrogé en premier.

 «Le Sahara Occidental est le dernier pays colonisé dans notre continent,» rappelle-t-il. Babès annoncera à Hollande que «l'association des CES prépare quelque chose pour pousser à la libération de ce pays.» La réflexion est engagée au niveau de cette association pour, dit-il «trouver comment transformer ces espaces en entités utiles.»

«C'est un devoir éthique, politique et historique»

François Hollande lui dira que «j'ai demandé à vous rencontrer justement pour savoir comment vous avez pu réunir dans un seul conseil tous les représentants de la société civile qui n'est jamais simple.» Il lui rappelle que «la France a eu du mal à y parvenir.» Hollande interrogera Babès sur les moyens auxquels recourt le CNES pour s'acquitter de toutes missions énumérées auparavant. Entre un propos et un autre, Hollande a rebondi sur le devoir de mémoire pour répondre à Babès qu'«il ne s'agit pas simplement d'une façon de parler mais d'agir non seulement pour rappeler un certain nombre de douleurs mais c'est une manière d'ouvrir un autre temps.» Il reprendra ses interrogations sur le CNES. «Comment faites-vous pour avoir l'autorité suffisante pour alerter ?» demande-t-il. Le socialiste français veut savoir notamment «comment l'Algérie réfléchit-elle sur l'après pétrole ? Comment fera-t-elle pour passer d'une économie administrée à celle de marché, créatrice de richesses et de croissance ?» Il demande aussi à savoir comment transformer les CES en entités qui prennent en charge les questions environnementales. «Doivent-ils devenir des espaces de négociations sociales ou simplement recycler des personnes auxquelles on n'a pas trouvé de place ailleurs (je parle de la France),» a-t-il interrogé. «Nous sommes dans un travail quasi-organique et statutaire, nous avons pour cela, une vingtaine de comités ad hoc,» lui dit le président du CNES. «Nous sommes en train de dresser la situation économique et sociale du pays durant l'année 2010, on élabore le rapport sur la conjoncture, on réfléchit évidemment comment sortir de la rente pour aller vers une économie d'offres, sinon on va dans le mur !» répond toujours Babès. «Ici il y a de l'argent, en face il y a la crise, la vulnérabilité est là,» estime-t-il en soulignant «l'excédent de ressources monétaires en Algérie mais sans rien au plan micro-économique.»

Il ne s'empêchera pas de conclure l'entretien en ré invoquant le devoir de mémoire. «J'ai vu que Benjamin Stora fait partie de la délégation,» relève Babès. «Moralement» lui précise Hollande. «A deux jours de la célébration de la déclaration des droits de l'Homme, la France, le pays de l'auteur de cette déclaration ne peut s'excepter du devoir de mémoire universelle alors que le monde entier est allé vers ça ! C'est une exigence éthique, politique et historique,» affirme Babès.

Source Le Quotidien d’Oran Ghania Oukazi

Le Pèlerin

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 07:34

Un vin algérien s’adjuge une médaille d’or

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Les vins algériens semblent bien garder leur notoriété malgré la concurrence féroce qui règne sur ce segment. On en veut pour preuve la distinction octroyée récemment à l’Office national de commercialisation des produits vitivinicoles (ONCV) lors d’une compétition internationale qui s’est déroulée en Espagne. C’est ainsi que la cuvée Monica, produite par l’office, s’est adjugée, tenez-vous bien, la médaille d’or lors du Concours international des vins et spiritueux Cinve-2010, tenu à Séville, en Espagne, du 9 au 11 novembre dernier.

Source clubdz.com

Le Pèlerin

 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 00:53

Trois filles dans une grange

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Trois filles sont dans une grange. Il y a une blonde, une brune et une rousse. Tout à coup, elles entendent des pas et aperçoivent trois sacs de pommes de terre vides. La brune dit :
- Vite, cachons-nous ! Il ne faut pas qu'on nous trouve !
Un vieux fermier entre alors dans la grange et dit :
- Bondiou ! Il m'semble avoir entendu du bruit, par ici.
Et il voit les trois sacs de pommes de terre.
- Oh ben, ça doit être caché ici, pour sûr !
Il décide de donner un grand coup de pied dans le sac où est cachée la brune . Celle-ci s'écrie :
- Miaou ! Miaouuuu !
- Ah ! Ce n'est qu'un chat ! se dit le fermier.
Il donne alors un coup de pied dans le deuxième sac, dans lequel la rousse est cachée. Celle-ci répond :
- Ouaf ! Ouaf !
- Ah ! Ce n'est qu'un chien, se dit le fermier.
Puis, il donne finalement un coup de pied dans le sac de la blonde. Et la blonde sécrie :
- Patate ! patate !

Le Pèlerin

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 10:37

20 villages touristiques seront construits

le petit fute

Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat a déclaré la fin de l’ère de marginalisation du secteur.

Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat prévoit la construction de 20 villages touristiques, dont 6 villages au Sahara et 14 dans les régions nord du pays. «Un projet de constructions légères, type bungalow, tenu par Guest tour, est l’un des nombreux plans élaborés par notre ministère pour promouvoir le tourisme en Algérie», a déclaré M.Mimoun, lors de son passage sur les ondes de la Radio nationale. M.Smaïl Mimoun, ministre du Tourisme et de l’Artisanat a déclaré la fin de l’ère de la marginalisation du secteur du tourisme.

«On n’accordait pas assez d’importance à ce secteur qui couvre, dans d’autres pays, 10% du marché de l’emploi», a précisé M.Mimoun, en poursuivant: «Maintenant, le tourisme jouit d’une nouvelle politique et surtout de l’intérêt de l’Etat, afin de promouvoir ce secteur» car «la promotion du tourisme n’est plus une question de choix, c’est devenu une nécessité pour la construction d’une économie forte, source de diversité des importations».

El Aurassi reprendra du service en juillet 2011

Les travaux de réhabilitation et de modernisation de l’hôtel El Aurassi, le plus imposant édifice de la capitale, qui surplombe la baie d’Alger, et qui ont été officiellement lancés dans le cadre de la concrétisation sur le terrain du plan qualité-tourisme à la fin octobre 2009, seront achevés en juillet 2011, a déclaré M.Mimoun lors de son passage à la Radio nationale. Pour rappel, les travaux de modernisation de cet établissement hôtelier devaient s’étaler sur une période de 22 mois, pari tenu! Et coûteront 57 millions d’euros. L’hôtel, qui n’a pas connu d’action de réhabilitation depuis son ouverture en 1975, s’élève sur 14 étages, avec 416 chambres, 30 suites, 8 appartements et une suite présidentielle, en plus des restaurants et d’autres espaces. Le ministre a aussi rappelé que la rénovation de l’Hôtel El-Djazaïr (anciennement Saint-Georges), monument historique inclus de fait au sein du patrimoine culturel de la capitale a été achevée.

Et pour cela, a-t-il poursuivi «il faut faire la différence entre un pays qui a un potentiel touristique et un pays de destination». Nous sommes formellement un pays qui jouit de toutes les conditions nécessaires pour devenir «la destination» des touristes. Nous manquons, ceci dit, d’infrastructures et de savoir-faire. Sur ce point, le ministre a fait l’éloge du nouveau «plan national pour l’aménagement du territoire».

Les cinq principaux axes de ce projet à long terme -2030- comme l’a défini le ministre, consiste à faire de l’Algérie un pays-destination, à promouvoir les sept pôles du tourisme, le plan, quantité-qualité des prestations alignées aux norme internationales, le plan de partenariat pour le raffermissement de la chaîne touristique, le dialogue et la coopération avec les secteurs concernés, et enfin, le plan de financement touristique.

M.Mimoun a toutefois insisté sur la priorité de commencer ce grand projet, par l’exploitation du Grand Sahara, source d’émerveillement pour les touristes. «Le Sahara est un musée mondial à ciel ouvert» a poursuivi le ministre.

Les touristes qui viennent visiter le Sahara sont à la recherche d’aventure et de simplicité et pas de luxe. C’est ce qui explique l’idée de monter des tentes au lieu de construire des hôtels. Aussi prévue, et décrétée depuis trois semaines, l’obligation des agences de tourisme et de voyages à utiliser les moyens de communication les plus récents ainsi que la promotion du tourisme en Algérie.

Autre point, savoir utiliser les richesses culturelles pour attirer les touristes, tel que le nombre important de festivals organisés. Le ministre s’est aussi prononcé sur les prestations hôtelières. «Nombres de spécialités manquent au programme des écoles d’hôtellerie, qui, à leur tour, ne sont que de trois à avoir bonne réputation», a-t-il fait savoir.

En marge de la 11e édition du Salon international du tourisme et des voyages (Sitev du 8 au 11 décembre 2010), des accords de principe à des investisseurs algériens pour la réalisation de 49 projets, dans le secteur hôtelier, autrement dit, la capacité globale de 90.000 lits.

L’objectif est d’atteindre 160.000 lits en 2015. La construction ou la rénovation de 40 stations thermiques est inscrite à l’étude avec le projet 2010-2014.

«Ceci coïncide avec la découverte de 40 puits contenant des eaux prometteuses», a précisé le ministre. Pour conclure, le ministre a déclaré que «le but est de trouver les moyens et les solutions à la promotion du tourisme algérien».

Source L’Expression Nardjes Flici

Le Pèlerin

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 10:35

L’Algérie a-t-elle une chance devant le Ghana et l’Egypte ?

les verts 2010 

Comme à chaque fin d’année, l’heure est aux bilans et surtout aux consécrations. Sur le plan continental, la CAF, qui compte attribuer ses prix pour l’année 2010 (meilleure sélection, meilleur joueur, meilleur joueur évoluant en Afrique, meilleur espoir, meilleur club, meilleure sélection féminine, meilleure joueuse et meilleur entraîneur) a retenu trois sélections pour le sacre final : l’Egypte, championne d’Afrique en titre, le Ghana, quart-de-finaliste au Mondial sud-africain et l’Algérie, quatrième à la CAN en Angola et qualifiée à la coupe du Monde après 24 ans d’absence.

Une lecture rapide des chances de chacune des trois sélections, l’Egypte part favorite après avoir décroché son troisième titre africain d’affilée (le sixième), alors que le Ghana est mieux placé pour ses performances enregistrées cette année après avoir échoué de peu en finale de la CAN (0 à 1) contre les Pharaons. Devant ces deux mastodontes, l’Algérie a peu de chance de figurer sur le podium, en revanche son joueur Ryad Boudebouz, le sociétaire du FC Sochaux (Ligue 1 française), a plus de possibilités de postuler au titre de meilleur joueur espoir aux côtés du Ghanéen Kwadwo Asamoah (Udinese, Italie) et Moussa Maâzou (Bordeaux, France).

Pour rappel, les nominés par catégorie ont été désignés par les Commissions suivantes : Technique, Médias et Football. Quant au meilleur joueur africain de l’année, il sera désigné à l’issue des votes des sélectionneurs nationaux ou directeurs techniques des 53 associations membres de la CAF. Il en est de même pour le meilleur joueur évoluant sur le continent. Enfin, la soirée de gala au cours de laquelle les lauréats seront connus et récompensés est prévue le 20 décembre au Caire.

Source Infosoir

Le Pèlerin

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 10:30

Révélations de WikiLeaks …Quand le président tunisien torpille la cause sahraouie

zine-el-abidine-ben-ali.jpg

 

“Les Algériens doivent accepter le fait qu'il n'y aura pas un État indépendant au Sahara occidental”. Ce sont là les confidences du président tunisien Zine El-Abidine Ben Ali faites à David Welch, sous-secrétaire d’État américain chargé des affaires du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord le 28 février 2008. Selon un câble diplomatique américain daté du 3 mars 2008, le président tunisien accuse l'Algérie de bloquer tous les progrès dans le Maghreb à cause de sa position sur le conflit du Sahara occidental. Plus grave, Ben Ali estime que ce conflit délicat ne peut pas “être réglé par le Conseil de sécurité des Nations unies”. Le câble précise que “la Tunisie avait essayé de convoquer une réunion des chefs d'État du Maghreb à ce sujet à Tunis”. Et “alors que le Maroc et la Libye avaient accepté de participer, l'Algérie a refusé prétextant qu'il n'y avait rien à discuter”, confie Ben Ali à David Welch lors de cette entrevue. Ben Ali s'est montré également très inquiet sur la montée de l’islamisme. En effet, le président tunisien a confié aux Américains ses angoisses sur la montée de l'islamisme en Égypte et au Maroc. “L'extrémisme est un problème réel et croissant. Et le Maroc est au début de ce problème”, confie-t-il. Concernant l'Égypte, Ben Ali croit savoir que les “Frères musulmans” prendront tôt ou tard le pouvoir au Caire. Quant à l'Algérie, le président tunisien a relevé que le pays se porte nettement “mieux” et l'islamisme radical ne représente pas un aussi grand danger comme par le passé. 

Source Liberté

Le Pèlerin

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 10:00

Algérie - Le tourisme...oublié depuis longtemps..Le parent pauvre de l'Algérie indépendante...

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L’Office national algérien du tourisme (ONAT) est-il pour l’amendement de l’article 4 de la fameuse loi française du 23 février 2005 louant les bienfaits de la colonisation française en Afrique du Nord, et plus particulièrement en Algérie ?

La réponse semble être oui, puisque cet Office, chargé notamment de promouvoir la destination Algérie, rend hommage, à travers son site Internet officiel, à la présence française en Algérie de 1830 à 1962 et ses «nombreux bienfaits». L’internaute aura l’impression que l’ONAT a eu recours au procédé «copier coller» à partir d’un site confectionné par des pieds-noirs ! L’exemple le plus révélateur concerne surtout la ville des Roses où il est mentionné que «L’époque coloniale représente l’âge d’or de la ville de Blida. Des quartiers entiers sont reconstruits et font désormais la fierté des Blidéens… La ville connaît aussi un développement florissant dans le domaine agricole (durant l’époque coloniale)...», lit-on sur le site en question.

Même les appellations des rues et des places publiques n’ont pas été actualisées, à l’instar de l’ex-place Clémenceau portant pourtant, depuis 1962, le nom de la place du 1er Novembre, une date ô combien symbolique pour les Algériens ! L’Office en question a cité aussi l’existence d’activités culturelles à Blida, lesquelles n’existent plus depuis l’indépendance du pays. Parallèlement, aucune présentation de la ville de Blida, avant 1830 ou après 1962, n’a été faite par les rédacteurs du site web de l’ONAT.  C’est comme si l’existence de la ville des Roses était impérativement liée à la présence française en Algérie, alors que cette ville a bel et bien été fondée au XVIe siècle par le saint homme Sid Ahmed El Kebir.

Même chose pour la ville d’Alger où la période turque et toutes celles qui l’ont précédée ont été complètement ignorées par les rédacteurs de l’ONAT. Un étranger qui veut venir à Blida ou à Alger par exemple, en consultant tout d’abord le site de l’ONAT, va devenir certainement francophile ou davantage francophile, puisque, cette fois-ci, ce sont les Algériens, et à travers un office étatique (ce qui est plus grave), qui rend un «vibrant» hommage à la présence française en Algérie !

Source El Watan Mohamed Benzerga

Le Pèlerin

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