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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 07:32

Nouvelle tension entre Mozabites et Chaambis à Ghardaïa

emeutes-el-oued.jpg

 

La tension est de retour entre les deux communautés berbérophone et  arabophone dans la wilaya de Ghardaïa. Des affrontements ont opposé des jeunes, vendredi dernier, dans le quartier dit Melika, lorsque des jeunes Chaambis s'en étaient pris aux habitants de cette localité essentiellement habitée par des Mozabites, saccageant des maisons et incendiant leurs biens. La destruction d'un mur au quartier dit Hadj Messaoud, aurait fait le feu aux poudres. Suite à quoi, des jeunes, une quarantaine environ, de la communauté Chaambie, armés de bâtons, se sont attaqués aux habitants Mozabites, causant trois blessés parmi leurs victimes et des dégâts matériels. Trois jours plus tôt, des jeunes des deux communautés se sont bagarrés à coups de pierres et de bâtons dans la commune de Bounoura, avant que les hostilités ne s'étendent à d'autres localités, faisant craindre le pire, car la tension est toujours des plus vives à l'heure où nous mettons sous presse. Néanmoins, les autorités locales et les services de sécurité ont été alertés pour séparer les deux camps conflictuels et éviter des pertes humaines comme ce fut le cas dans les années précédentes. Aussi le déplacement de trois ministres de la République aujourd'hui, dans cette wilaya est d'essence à remettre de l'ordre et faire cesser les hostilités. Certes, la visite ministérielle vise d'autres objectifs autrement plus importants, mais il n'en demeure pas moins que la coïncidence sera sérieusement prise en considération, compte tenu de la dangerosité de cette situation et de ce conflit entre deux communautés qui tend à s'éterniser. "C'est peut être Berriane bis. C'est ainsi que les choses avaient commencé là-bas. C'étaient des gamins qui se lançaient des pétards le jour du Mawlid. Les troubles ont duré par la suite pendant deux ans et les affrontements ont fait des morts", prévient Kamel Eddine Fekhar, membre de la Ligue algérienne des droits de l'homme, tout en mettant l'accent sur la nécessité d'intervenir au plus vite, pour empêcher le remake des fâcheux événements de Berriane qui se sont soldés par deux morts et plusieurs blessés parmi les habitants. Il aura fallu alors, pour rappel, l'intervention du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales qui avait réuni les notables des deux communautés afin de parvenir à un accord et cesser les hostilités. Ce n'était donc que partie remise, puisque le conflit semble beaucoup plus profond que l'on imaginait. Les affrontements incessants et les troubles continuels entre Mozabites et Chaambis renseignent sur un mal sociétal profond, conduisant les deux communautés à rechigner à cohabiter les unes avec les autres. En attendant qu'une solution définitive soit trouvée à ce problème, la région de Ghardaïa demeure une poudrière. Les tensions s'exacerbent au moindre "faux geste" de l'autre, et les deux communautés se traitent comme de vrais ennemis. Il y va toutefois, de la responsabilité des pouvoirs publics d'assurer la sécurité et la quiétude des citoyens de cette région de l'Algérie, car les précédentes tentatives de juguler ce problème, se sont toutes révélées inefficaces, et le conflit finit toujours par reprendre au grand désarroi des humbles habitants de Ghardaïa, qui vivent la peur dans le ventre.

Source Les Débats M. Ait Chabane

Le Pèlerin

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 07:23

Le sud du pays préoccupe le gouvernement

ghardaia

 

Dans un contexte sécuritaire difficile, causé notamment par les conséquences de l'instabilité de la Libye et la guerre au Mali, en plus de l'agitation sociale enregistrée au niveau de la wilaya de Ouargla et le retour de la  "fitna" à Ghardaïa, une réunion est convoquée aujourd'hui  à Ghardaïa. Cette rencontre regroupera les représentants des quatre wilayas du Sud en l'occurrence, Ghardaïa, El Oued, Ouargla, Biskra et Laghouat.

Celle-ci sera présidée par les responsables de plusieurs ministères, à savoir l'Agriculture et le développement rural, l'Intérieur et les collectivités locales ainsi que le ministre des Ressources en eau, sachant que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, s'est déjà déplacé à Ouargla où il a donné l'ordre de promouvoir le secteur de l'Agriculture. Cette rencontre-débat, dont le processus de préparation a été engagé, il y a quelques mois, est programmée avant même le déclenchement des derniers incidents entre les deux communautés mozabite et arabe, mais ces affrontements en plus de la montée du risque sécuritaire dans le Sud, aurait motivé l'organisation de cette réunion en attendant une autre qui regroupera les wilayas du sud-ouest, Tamanrasset,  Béchar, Tindouf et Adrar au niveau de cette dernière. D'après le département ministériel  de Rachid Ben Aissa, cette rencontre régionale de "concertation" sur le développement local, se tiendra aujourd'hui,  dans la capitale du M'zab (Ghardaïa) pour discuter des programmes de développement mis en place pour les wilayas du Sud. La même source ajoute que cette rencontre "est une occasion supplémentaire de rapprocher tous les acteurs pour réduire les distances, favoriser dans la participation, l'amélioration de la mise en œuvre des programmes de développement engagés en faveur des wilayas du Sud". Il est ajouté que les  débats seront animés par les ministres de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, des Ressources en eau, Hocine Necib, et le Secrétaire général du ministère de l'Intérieur, Abdelkader Ouali. A cette occasion, la délégation ministérielle rencontrera des représentants du secteur agricole (agriculteurs, éleveurs,...)  participeront également à cette rencontre, des opérateurs économiques, des investisseurs, ainsi que des notables et les représentants de la société civile des wilayas du sud-est du pays (Ghardaïa, El Oued, Ouargla, Biskra et Laghouat). Dans ce contexte, le communiqué du ministère de l'Agriculture, indique que cette conférence-débat, marque le début d'une série de rencontres régionales, et permettra d'"évaluer" l'impact généré par les actions prises en faveur du Grand Sud algérien de manière à "impulser" le développement économique et social de ces régions. Il s'agit aussi de l'opportunité d'impliquer les acteurs locaux, dont la société civile, dans le processus de développement économique du pays. Dans ce cadre, en  2012, les pouvoirs publics ont accordé une enveloppe supplémentaire de 79 milliards DA au développement de l'agriculture dans le Sud. Ces montants sont destinés notamment au développement des régions pastorales situées aux frontières  sahariennes à travers la réalisation des forages, des puits, des unités de production fourragère et agro-alimentaire. Il est à rappeler que l'intérêt des pouvoirs publics pour le Sud, n'est pas nouveau mais cette région est toujours en quête de prospérité avec la montée du taux de chômage et le besoin de l'amélioration du niveau de vie des citoyens.  Ce constat a été relevé dans le cadre des concertations sur le développement local initié par le président Bouteflika et mené par le Conseil économique et social, mais avec la montée du risque sécuritaire, cette région devient la plus sensible, car l'Algérie doit désormais  compter sur sa population et ses moyens contre toute menace.

Source Les Débats Nacera Bechar

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 10:05

L’ONAT baisse ses tarifs

  tourisme tam 2010 la deprime

 

L’office attend un geste des responsables des compagnies aériennes pour revoir le prix du billet d’avion à destination des régions sahariennes en organisant des vols charters.
La direction régionale de l’Office national des agences touristiques (Onat) à Tamanrasset a, dans le cadre de la promotion du tourisme saharien, déployé de gros moyens pour l’amélioration de la qualité des services offerts aux touristes tant nationaux qu’internationaux. La révision des tarifs, la proposition de formules alléchantes, l’organisation de cycles de formation et de recyclage au profit de son personnel, l’amélioration des infrastructures d’accueil et le renouvellement du parc roulant sont les points clés qui renforcent la nouvelle stratégie de l’Onat qui a aussi concocté un programme riche en activités pour relancer le tourisme dans le Sud, notamment à Tamanrasset, Djanet, Timimoun et Taghit (Béchar). “La période de déclin  vécue par le tourisme saharien nous a permis d’avoir de bonnes réflexions sur la mise en place de nouveaux mécanismes en mesure de booster ce secteur névralgique vers le progrès. À cet effet, on est disposé à revoir nos tarifs à la baisse, suivant des paramètres bien étudiés, pour que l’activité touristique reprenne de plus belle. En plus des sites touristiques classiques, nous avons prévu d’autres circuits, qui sont jusque-là inédits”, souligne le directeur régional de l’Onat, Lassoui Kamel, qui a mis accent sur l’apport et l’importance des campagnes de vulgarisation et de sensibilisation menées, cette année, au niveau des universités et des écoles scolaires avec pour objectif de faire connaître le patrimoine culturel matériel et immatériel que renferme le Sahara algérien. Cette expérience, explique M. Lassoui, a permis d’enregistrer une affluence touristique remarquable par rapport à l’année précédente. En effet, le flux touristique relevé jusqu’à novembre 2012, indique-t-il au passage,  oscille entre 700 et 800 touristes contre 550 en 2011. Tenant compte du nombre de commandes qui sont officiellement confirmées, l’année  2013 s’annonce encore meilleure. “A partir de février prochain, nous nous apprêtons à accueillir trois groupes italiens et plusieurs touristes nationaux”, a-t-il affirmé. Notre interlocuteur a, par ailleurs, appelé les responsables des compagnies aériennes à revoir le prix du billet d’avion à destination des régions sahariennes en organisant des vols charters ou, encore mieux, faire des offres promotionnelles pendant la saison touristique. Tout en saluant cette initiative, le DG de l’établissement hôtelier Tahat, H. Ouyahia, a, quant à lui, recommandé d’investir dans les prestations afin de pouvoir offrir des services répondant aux exigences internationales et par conséquent mener le secteur à bon port.

Source Liberté Rabah Kareche

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 10:46

Sud algérien - Béchar - Promouvoir la destination Béni Abbes

Beni-Abbes.jpg

Activité - Des journées de promotion du secteur du tourisme dans la région de Béni Abbes ont été ouvertes hier, mercredi, à l'initiative de la direction d’une unité hôtelière locale.

Initiée à l’occasion du lancement de la saison touristique dans le Sud, cette manifestation, qui s'étalera jusqu'au début du mois de janvier prochain, a été marquée par l’ouverture de plusieurs expositions sur les différentes potentialités touristiques que recèle cette région.         Les mesures d’encouragement et d’incitation à l’investissement public et privé décidées par l’Etat pour le développement du tourisme et de l’hôtellerie dans le sud du pays sont également portées à l'attention du public. La région de Béni Abbes, qui dispose d’une zone d’extension touristique de plus de 82 hectares, des potentialités touristiques et naturelles et des infrastructures, dont un aérodrome en voie d’équipement, peu devenir un pôle très important dans le développement des investissements touristiques, a estimé le responsable de l’hôtel Rym. Plusieurs responsables et représentants d’agences de voyages et de tourisme relevant du secteur privé national ainsi que ceux de plusieurs secteurs d’activités concernés par le développement du tourisme dans la wilaya de Béchar prennent part à ces journées, qui visent à faire connaître le potentiel de la région et aussi inciter les professionnels du secteur à faire de Béni Abbes l’une de leurs destinations privilégiées, a précisé Hassen Abdo.
Des expositions dédiées aux travaux et œuvres de l’artiste peintre Rafika Youcefi de Souk Ahras, à l’artisanat et métiers traditionnels de la région et aux contributions du mouvement associatif local, notamment l’Office local du tourisme pour le développement des activités touristiques à travers la même région sont également organisées dans le cadre de cet événement.
Plusieurs représentations artistiques animées par les célèbres groupes de chants traditionnels, à l’exemple de El-Ferda, Essed et de la troupe Diwane du maalem Joe Batoury d’Alger, sont également prévues, selon les organisateurs. L’hôtel Rym, d’une capacité d’accueil de 120 lits et relevant de l’Entreprise de gestion touristique de l’Ouest (EGTO), a bénéficié récemment d’une enveloppe de 630 millions de dinars pour la réalisation des travaux de rénovation et de modernisation de ses différentes structures d’accueil d’hébergement et de restauration dans le but de faire de cette structure un véritable centre de promotion et de rayonnement touristique de la région de Béni Abbes.

Source Infosoir R.L. APS

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 07:38

Le Salon national de l’artisanat saharien s’ouvre à Tamanrasset

Tamanrasset arts ancestraux

 

À l’initiative de la chambre d’artisanat et des métiers (CAM) et la direction de tourisme de la wilaya de Tamanrasset, la maison de l’artisanat de la capital de Tin-Hinan abrite depuis hier, mardi soir le salon national de l’artisanat saharien auquel ont pris part plus 150 exposants, issus de 20 wilayas du pays et de la région de l’Ahaggar.

Le coup d’envoi de cette manifestation a été donné en présence des autorités locales et quelques personnalités de la région ayant mis en exergue l’importance de ce genre d’évènement pour la préservation de notre patrimoine et la promotion du métier d’artisan, particulièrement à Tamanrasset le fait qu'elle considérée comme capitale du tourisme saharien.

Ainsi, des expositions sur l’orfèvrerie, la bijouterie traditionnelle, le tissage, la poterie, la dinanderie, la maroquinerie, la tapisserie et la confiserie traditionnelle, sont au programme de ce salon qui se veut une opportunité pour mettre en relief les capacités créatives des participants, souligne des organisateurs.

Un séminaire régional regroupant les commissaires aux comptes des différentes CAM du Sud est également prévu pour l’examen des questions liées à l’uniformisation du système comptable de ces structures. Les meilleurs exposants seront, faut-il le noter, récompensés le jour de la clôture du salon. 

Source El Watan Ravah Ighil

Le Pèlerin

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 07:15

Une destination au pied du Hoggar

Ahaggar en fete

 

Evoquer la situation du tourisme à Tamanrasset aboutit inévitablement à une impasse et permet d’ouvrir une parenthèse sur de sérieux problèmes ayant complètement paralysé ce secteur névralgique dans le Sud.

Un secteur qui s’embourbe davantage dans des difficultés noirâtres sans, semble-t-il, inquiéter les responsables du gouvernement qui seraient plutôt préoccupés  par «la comptabilité du pétrodollar» ou ce que considèrent les tour-opérateurs de la région comme «commun  malheur». Depuis 2010, année de l’interdiction du Tassili du Hoggar aux touristes étrangers, le tourisme saharien a connu une succession de crises au moment où les responsables du secteur se targuent d’avancer des chiffres faramineux pour tromper l’opinion publique d’une part, et pour dissimuler l’échec des dispositifs mis en place pour sauver un secteur en pleine agonie d’autre part.  

Les tour-opérateurs de la capitale de l’Ahaggar en ont ras-le-bol du mutisme des autorités compétentes, quant au marasme et au sinistre que subit le secteur depuis ces deux dernières années et rappellent désespérément que bon nombre de responsables d’agences touristiques ont, après avoir fait banqueroute, mis la clé sous le paillasson.  Il est vrai que la dégradation de la situation sécuritaire à nos frontières, depuis  le début de la crise malienne, a sérieusement compromis le secteur touristique à Tamanrasset. Il convient de signaler, toutefois, que le marasme de l’activité touristique est dû également aux traditions bureaucratiques imposées par l’administration, notamment en ce qui concerne les demandes de visa et l’interdiction inexpliquée des sites aux touristes, tant étrangers que nationaux.

En effet, et comme bon lui semble, le gouvernement fait des siennes en pleine saison touristique et refuse de délivrer les visas, ou au pire, empêtre les touristes dans des formalités inextricables avant de les mêler dans des problèmes insupportables, pour en obtenir, regrette le président de l’Association des agences de voyages de la wilaya, Azzi Addi Ahmed. Selon lui, la demande de visa passe impérativement par la direction du tourisme, puis par le conseil de sécurité de la wilaya, avant qu’elle n’atterrisse au bureau du ministère de tutelle qui prendra attache avec le ministère des Affaires étrangères qui, de son côté, informera les représentations diplomatiques.

«Ce labyrinthe bureaucratique explique clairement l’insouciance des pouvoirs publics de l’avenir du tourisme, sachant malheureusement que nombre de touristes étrangers ont renoncé à leur voyage vers l’Algérie pour d’autres destinations beaucoup moins attractives», maugrée un membre de l’association, en signalant au passage qu’hormis les six agences qui ont pu maintenir un semblant d’activité en accueillant sporadiquement quelques touristes, 70 autres agences, dans la wilaya de Tamanrasset, risquent aujourd’hui de renouer avec l’hydre du chômage, et ce, depuis le cuisinier jusqu’au guide, en passant par les chauffeurs et les chameliers.

Sans oublier l’impact que cette inertie puisse avoir sur l’économie locale, car les commerçants, les boutiquiers, les artisans, les hôteliers et les restaurateurs sont tous affectés par ce sinistre. «Le Sahara ne se prête pas à un tourisme de masse et ses adeptes savent pertinemment comment s’y adapter et se mettre en symbiose avec. Il est donc préjudiciable de ne pouvoir plus jouir des richesses du patrimoine de notre pays aux dépens de l’éphémère rente pétrolière. C’est ce que nous voulons faire comprendre  aux responsables actuels qui semblent ignorer l’importance du potentiel touristique dont jouit la capitale de la légendaire Tin Hinan. Il y a une omerta absolue.

Toutes nos doléances sont malheureusement reléguées aux oubliettes, en dépit de nombreuses correspondances adressées à qui de droit. Mais on ne  lâchera jamais prise et on garde toujours ce grain d’espoir avec le changement qui pourrait être apporté par le nouveau gouvernement»,  souligne le responsable de l’agence Abalema-Voyages, Sollah Mohamed, qui juge impératif l’implication directe des principaux acteurs en tourisme dans les prochaines démarches à entreprendre pour parvenir à des solutions idoines, particulièrement en ce qui concerne la révision des textes régissant le secteur.

A ce titre, M. Azzi a insisté sur l’abrogation de la loi portant limitation de la validité des agréments accordés aux agences de voyages chaque 3 ans, sous condition de renouvellement uniquement si elles travaillent en permanence. «Cela mène à dire que les 76 agences existantes risquent de se voir retirer l’agrément puisqu’elles sont actuellement toutes à l’arrêt avec l’inertie qui frappe le secteur. Nous nous déclarons sinistrés et nous avons un grand besoin d’être soutenus, ne serait-ce que moralement parce que nous, nous en avons marre des ennuis», a-t-il lâché. Et au vice-président de l’association d’enchaîner : «Nous aimerions que le ministre prenne en charge nos appels de détresse et venir à Tamanrasset en apportant des solutions.»                  

Source El Watan O. S. Merrouche

Le Pèlerin

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 13:05

Sud algérien: la ruée vers l’or
Cela va ressembler à Fort Knox ( ci-dessus)

 

Algérie : la ruée vers l’or, écrit par Frederic Powelton début 2009 L’or, ce métal précieux et valeur refuge, est de plus en plus prisé sur les marchés mondiaux. Il se traite à des niveaux de prix historiquement élevés. Dans la foulée de la crise mondiale actuelle, chaque découverte de gisement de l’or constitue une chance inouïe pour n’importe quel pays de la planète. L’enjeu de ce métal jaune est de taille, et la concurrence qu’il suscite entre les firmes internationales est très acharnée.
La dernière découverte en date fut celle de la Wilaya de Tindouf au sud-ouest algérien. Elle s’annonce très prometteuse. En effet, des opérations d’exploration effectuées par la société algérienne Sonatrach et des compagnies étrangères, suite à un appel d’offres national et international, ont décelé l’existence des gisements de l’or dans cette région. Les localités de « Blad Madani » et « Akilate Hedilal », situées au sud-est de Tindouf, recèlent des gisements d'or en plus d'indices sur l'existence d'hydrocarbures (pétrole et gaz) dans la localité de Chenachene, au sud-est du chef-lieu de cette Wilaya.
Différentes zones au sud de l’Algérie ont fait l’objet de plusieurs explorations. Elles suscitent une rude concurrence entre les firmes australiennes, canadiennes, chinoises, coréennes, sud-africaines, etc. Cette nouvelle découverte de gisement d’or ne manquera pas d’attirer de nouveaux opérateurs étrangers et d’accroître par conséquent la production aurifère algérienne.
Les principaux gisements aurifères algériens se situent principalement au Sud du pays dans la région du Hoggar. Le gisement de Tirek qui se trouve à 400 km de Tamanrasset contient des réserves géologiques d’environ 730.000 tonnes avec une teneur de 18g/t. Le gisement d’Amessmessa situé à 460 km à l’Ouest de Tamanrasset dispose de réserves en or à hauteur de 3.38 millions de tonnes avec une teneur moyenne de 18g/t. Le gisement d’Amessmessa est considéré comme le plus grand en Afrique en dehors du Congo. La compagnie australienne Gold Mines of Algeria (GMA), détentrice en partenariat avec Sonatrach de la joint-venture ENOR (l’Entreprise d’Exploitation des Mines d’Or), d’une licence d’exploration aurifère au sud du pays, a estimé que le gisement pourrait produire entre 200.000 et 300.000 onces d’or par an, et ce, dans les 3 à 5 années à venir. Selon les prévisions de cette société australienne, la production prévue du gisement est estimée à environ 8000 onces par mois; ce qui permettra d’atteindre un total de production de l’ordre de100.000 onces par an.
Le gisement de Tiririne situé à 450 km de l’Est de Tamanrasset, dispose de réserves géologiques estimées à environ 481.100 tonnes avec une teneur moyenne de 17g/t. Le gisement d’In Abegui contient des réserves évaluées à 2.807.000 tonnes avec une teneur de 3.59g/t. Selon les estimations officielles, les réserves mises en évidence sont de l’ordre de 100 tonnes. Quant au potentiel global, il est estimé à plus de 200 tonnes.
L'Algérie a adopté en 2001 une nouvelle loi minière qui encourage l'investissement des compagnies nationales et étrangères dans ce secteur de l'activité économique. Cette loi a marqué une étape importante dans le processus de libéralisation de l'économie, ce qui a permis d’accroitre les investissements consacrés au secteur minier et d’augmenter le nombre d’opérateurs nationaux et étrangers impliqués dans la production aurifère. supérieure en accélérant la cadence des opérations d’exploration et de développement de nouveaux gisements non exploités. Elle a mis en œuvre des partenariats avec de grandes firmes internationales et des entreprises privées algériennes. Ainsi, des travaux d’exploration et de mise en valeur des périmètres aurifères d’Isselfène Sud 1, Seldar et Iderksi situés dans le Hoggar au sud de l’Algérie ont été confiés à la société chinoise Travaux Hydrauliques Shaolin. La compagnie algérienne Sonatrach est partenaire de l’australienne GMA dans l’exploitation des gisements d’or de Tirek et d’Amesmessa situés dans le Hoggar. Par ailleurs, d’autres fouilles et opérations d’exploration sont en cours dans différentes zones de ce pays.
Cette ruée vers l’or en Algérie peut être expliquée par deux principaux facteurs. Le premier n’est autre que la libéralisation du secteur minier qui s’inscrit dans la nouvelle stratégie adoptée par ce pays. Elle consiste à dynamiser beaucoup plus le secteur minier, et impliquer les opérateurs algériens dans le développement de ce secteur pour attirer les compagnies internationales et les intéresser à s’engager dans la recherche minière et l’exploitation de gisements.
Depuis 2001, date de l’adoption de la nouvelle loi minière jugée très attractive en Algérie, la libéralisation a drainé beaucoup de capitaux étrangers qui ont donné un coup d’accélérateur à ce secteur. D’autant que le progrès technique et la mise en place du nouveau procédé de lixiviation en tas, qui permet le traitement massif du minerai à faible teneur, ont grandement changé les donnes et rendu les gisements exploitables et rentables.
Le deuxième facteur explicatif de cet engouement est la flambée des prix de l’or dans les marchés mondiaux qui ont atteint des niveaux inégalés, ce qui justifie largement les investissements colossaux dans ce secteur devenu illico très porteur et plus rentable.
Dans la perspective d’accroitre sa production d’or, l’Algérie est passée à la vitesse

 Source Algérie-Dz.com
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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 05:45

L’Ahaggar en fête

Ahaggar-en-fete.jpg

 

Après la cérémonie d’ouverture, qui a eu lieu avant-hier en présence des autorités locales, la 2e journée du Festival national de la chanson et de la musique amazighes de la capitale du Hoggar, Tamanrasset, est consacrée aux artistes invités pour animer les soirées du festival.
Pour hier-soir, c’étaient l’artiste targui Chaliali Okha, Mohamed Douakh (zénète), Loualia Boussaâd (kabyle) et Adbire n’wawras (chaoui) d’animer la soirée à l’esplanade du 1er novembre. Tandis que durant la journée, un concours des lauréats de la chanson mozabite a eu lieu au théâtre communal de la ville de Tamanrasset. Le concours verra le passage de plusieurs autres groupes amateurs pour lesquels l’édition de cette année est dédiée, principalement, afin, disent les organisateurs, de “permettre l’émergence de nouveaux groupes et artistes dans la chanson amazighe”. Pour rappel, les festivités, qui ont débuté le 21 décembre s’étaleront jusqu’au 27 décembre. Plus de 400 invités entre artistes et musiciens prennent part aux festivités. Venus des monts chaouis, de la vallée du M’zab, de la Kabylie, du Chenoua, du fin fond de l’Ahaggar, de la région Zénète…, plusieurs artistes de talent sont conviés à l’édition qui verra aussi la participation de plusieurs artistes et groupes de musiques amateurs où un concours pour les lauréats des festivals locaux aura lieu durant les journées du festival. Des conférences et des ateliers sur la chanson amazighe auront aussi lieu. Ils seront animés par des spécialistes et des artistes de renommée.
Pour la première conférence, Fekhar Abdelouahab (M’zab), Oukacem Youcef (azejjer), Kinzi Azzedine (Kabyle), Boudraâ Tarek (chaoui) et Bouridj Nadjia (chenouie), auront à traiter de la poésie révolutionnaire en amazigh. Parmi les participants, ont cite le groupe de Jakmi d’Abalessa, El-Djorf, Guesba Chaouia, Ahl Yakoub, Ahellil de Gourara, An Mataf, Yedder, Khezmati, Iyourayen, Ithrene et Agraw. Cette édition, dédiée à la chanson targuie “est une occasion pour les différents groupes de la région de retrouver leur public”, a indiqué un des responsables de la programmation. Pour sa part, Karim Arib, commissaire du festival a indiqué que cette édition est “un hommage aux artistes de la région, à l’exemple de Samadat Cheikh, personnalité culturelle de la région”. Pour la journée et la soirée d’aujourd’hui, hormis le concours au théâtre communal avec les lauréats du Festival local de la chanson kabyle, la soirée sera animée par le groupe An Mataf (targui), Yedder (Zénète), Khezmati (m’zab) et Agraw (kabyle).
Il faut signaler que contrairement aux dernières éditions, cette année, les spectacles de proximité ont été annulés par la direction de la culture de la wilaya de Tamanrasset. Les habitants des autres localités de la wilaya se déplacent sur des centaines de kilomètres pour assister aux galas.

Source Mohamed Mouloudj

Le Pèlerin

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 07:41

Comme au bon vieux temps

musique_ghardia_algerie.jpg

 

C'est sous le haut patronage du ministère de la Culture et sous une grande ambiance folklorique, soutenue par un rythme résonnant de la « zorna » que le Festival de la musique et de la chanson locales vient de commencer à Ghardaïa. Ce festival de la musique et de la chanson locales, dans sa quatrième édition, qui se tiendra jusqu'au 16 du mois en cours, s'articulera autour du thème « Musique et Sport : leviers du changement ».
Les organisateurs y prévoient un programme riche et varié qui mettra à l'honneur une trentaine de jeunes chanteurs venus de Ghardaïa et d'ailleurs. Ainsi, la célèbre salle du cinéma « Le M'zab » sera transformée, une semaine durant, en lieu de spectacles où la fête battra son plein, avec une panoplie d'activités alliant musique, chansons, spectacles et divertissements
… Cette édition en 2012, sera sans aucun doute, un festival prisé par le public. A ce titre, la programmation sera, encore une fois, riche et diversifiée avec au menu, des artistes provenant de diverses communes de la wilaya, qui vont présenter leur talent et leur créativité, pour le plus grand plaisir du public, assoiffé de découvertes culturelles. A noter que les différents spectacles seront gracieusement offerts et étalés, tout au long de cette semaine culturelle. Pour le directeur de la Culture de la wilaya de Ghardaïa, M. Ahmed Houdjedja : «Tracer une politique culturelle pour une ville commence indéniablement par la partie la moins matérielle et on utilise la musique et la culture de façon générale comme un levier de développement». A noter que ce festival de la musique et de la chanson locales, est aussi une plate-forme pour la promotion de jeunes talents en musique et en chansons amazighes. Par ailleurs, les organisateurs du festival ouvriront le bal par un concours à travers lequel, les jeunes vainqueurs auront droit à une forte récompense. C'est sur la grande scène de la salle du cinéma « Le M'zab » que la fête se poursuivra, tous les soirs. La chanson populaire, genre musical préféré des adeptes, sera présente en force, lors de cette édition. Et ce n'est autre que l'enfant terrible de la commune de Bounoura, Omar Daoudi, qui enchantera le public. De grands moments de spectacles pour un festival culturel qui semble déjà avoir de beaux jours devant lui

Source Le Quotidien d’Oran Aïssa Hadj Daoud

Le Pèlerin

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 07:18

A quelques jours du «Réveillon» - Les touristes évitent le Sahara algérien

tourisme saharien

 

Si le désert algérien ne draine plus beaucoup de monde comme ce fut le cas durant les années d'avant le terrorisme, ce n'est certainement pas parce qu'il a cessé d'enchanter. Loin s'en faut ! C'est juste qu'il a fallu que les conditions de cette décadence – il s'agit bien d'une décadence –  soient réunies. Et de ces conditions, il y a bien celles qui ont trait aux politiques touristiques qui n'encouragent ni les Algériens ni encore – et c'est plus dramatique – les étrangers à s'y rendre.

M. Bachir Djeridi, président du Syndicat national des agences de voyages, ne mâche pas ses mots quand c'est de la tutelle qu'il s'agit. «Ce sont plus de 180 agences, spécialisées dans le tourisme saharien qui souffrent et qui risquent de mettre la clé sous le paillasson. Nous avons demandé d'effacer leurs dettes fiscales et parafiscales, mais la tutelle ne veut rien entendre. D'ailleurs, le nouveau ministre, en poste depuis 103 jours maintenant (jusqu'à hier, ndlr), n'a pas daigné, jusqu'à présent, nous recevoir et prendre en charge nos doléances». A la question de savoir à combien s'élèvent les dettes de ces agences, notre interlocuteur préfère répondre autrement : «C'est une goutte d’eau dans un océan ! N'oublions pas qu'il n'y a pas que les agences qui profiteraient d'un tourisme florissant. Il y a aussi les artisans, les guides, les chameliers, les commerçants… Tous souffrent de la politique de la tutelle à notre égard».  Il n'hésitera pas à avouer l'intention des agences de voyages de couper tout lien avec la tutelle, «si les choses continuent ainsi». «Nous allons, dit-il, boycotter toutes les commissions pluridisciplinaires et interministérielles».

Mais le plus grand mal que subissent les agences de voyages en particulier et le secteur du tourisme en général, vient de la procédure «dissuadante» de l'obtention de visa  pour les étrangers. Une procédure qui, de par sa lenteur et le casse-tête qu'elle impose, fait que beaucoup de personnes voulant se rendre dans le désert algérien renoncent ou n'entament pas tout simplement les démarches interminables, surtout quand on sait que se rendre dans un pays concurrent ne nécessite que quelques formalités.

Revenant au tourisme local, qui ne nécessite pas de visa, le président du Syndicat national des agences de voyages, déplore le fait que les Algériens n'aient pas l'habitude de se rendre dans le désert algérien qui est pourtant un endroit idéal pour le «ressourcement, la remise en cause, le repos…». Là aussi, les politiques adoptées par la tutelle et ses partenaires ne sont pas à même de promouvoir la destination saharienne. L'exemple que nous fournira M. Djeridi, sont les réductions que la compagnie algérienne, Air Algérie, qui ne sont pas assez adéquates, notamment dans le temps, aux besoins de la promotion de cette destination. «L'année passée, elle (Air Algérie, ndlr), a décidé des réductions de 50% sur tous les vols à destination du Sahara, et ce, du 1er septembre à fin février. Sauf que durant les vacances d'hiver et de printemps, les réductions ne sont que de 30%», dit-il et d'ajouter : «Et ça doit être dans le cadre des voyages organisés dont les groupes ne doivent pas être inférieurs à 15 personnes». Pour cette année, M. Djeridi se félicite que la compagnie aérienne nationale ait gardé la réduction de 50% pour toute la période choisie, et réduit le nombre de personnes d'un groupe à 10. Une politique louable, mais insuffisante dans ce sens où il faut davantage de promotions pour faire découvrir le désert aux nationaux.

S'agissant de la sécurité dans le Grand Sud, notre interlocuteur, assurant que le risque zéro n'existe nulle part, dira que tous les circuits autorisés sont bien sécurisés. 

Source Les Débats Hamid Fekhart

Le Pèlerin

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