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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 00:19

Chakib Khelil et la nouvelle ville de Hassi Messaoud
«On ira jusqu’au bout du projet»
Hassi Mesaoud aujourd'hui

D’un coût global de 6 milliards de dollars, le projet sera réalisé dans un délai de 96 mois dont 16 mois pour les travaux d’engineering.
Le quartier général de la ville nouvelle de Hassi Messaoud est prêt. Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines, l’a inauguré, lors de son dernier déplacement dans cette ville, dimanche dernier. Dans une déclaration à la presse en marge de la cérémonie d’inauguration, le ministre a affirmé que le personnel de l’Etablissement de la ville nouvelle de Hassi Messaoud (Envh), composé d’experts dans différents secteurs, «pourrait, à la faveur de ce nouveau siège, faire son travail d’étude et de suivi du projet tout près du site».
La crise qui étouffe les économies mondiales, et la chute des prix du pétrole auront-ils un impact direct sur ce projet grandiose qui, en principe, devrait être fin prêt dans huit ans, soit en 2016? Le ministre de l’Energie et des Mines est catégorique: il ira jusqu’au bout du projet. «L’Etat mettra tous les moyens nécessaires pour aller jusqu’au bout du projet», a déclaré Chakib Khelil avant de préciser que cette date «ne va pas marquer l’arrêt des travaux de réalisation du projet qui prévoit de futures extensions». Ce centre, situé à 80km de l’enceinte de l’ancienne ville de Hassi Messaoud, qui abrite une cinquantaine d’employés, est composé, notamment, d’un bloc administratif, un bloc d’hébergement et un restaurant. Chakib Khelil pense avant tout à la verdure qui doit s’installer simultanément avec d’autres aménagements en plein désert. Accompagné, lors de cette visite par Karim Djoudi et Mohamed Laksaci, respectivement ministre des Finances et gouverneur de la Banque d’Algérie, le ministre de l’Industrie et des Mines a participé à une opération de plantation de palmiers dans le périmètre sud du projet afin de protéger la ville nouvelle contre les vents. Cette future bande verte devrait comprendre quelque 60.000 palmiers sur une superficie globale de 312 hectares.
Concernant le contrat de réalisation des études et l’exécution des prestations de suivi de cette «oasis urbaine», qui devrait être avalisé en janvier prochain, il est provisoirement attribué au groupement SNC Lavalin International-SNC Lavalin Maghreb. D’un coût global de 6 milliards de dollars, le projet de cette ville sera réalisé dans un délai de 96 mois dont 16 mois pour les travaux d’engineering. En effet, Hassi Messaoud «2», est le nom de la future ville. Elle sera établie à 80 kilomètres de l’actuelle ville, bâtie sur une véritable bombe à retardement. En réalité, c’est le premier projet de ce type, la délocalisation et la construction de toute une ville, qui est initié en Algérie. L’enjeu est de taille. La proximité de la RN3, le passage d’une ligne de haute tension, l’existence de périmètres agricoles ont été les facteurs ayant conduit l’Etat au transfert de la ville. La nouvelle cité, construite sur 4483 hectares, accueillera environ 80.000 habitants. Hassi Messaoud «2» sera dotée de toutes les infrastructures. Cette «oasis urbaine» compterait dans le programme de sa réalisation, 7900 logements individuels et 10.446 habitations collectives. Elle sera dotée de 32 crèches et 22 écoles, tous paliers confondus. Son hôpital sera d’une capacité de 240 lits et les fidèles auront 5 mosquées pour le culte. La ville nouvelle du plus grand champ pétrolier du pays, comprendra aussi des zones d’activités destinées à la production de biens et services liés aux domaines énergétiques et universitaires. Il est à rappeler que la délocalisation de la ville de Hassi Messaoud, bâtie sur des canalisations de gaz, a été décidée par les hautes instances du pays en 2006 à travers un décret pour sa création.

Source L’Expression

Le Pèlerin

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 00:31
Début de l’exploitation aurifère dans le Hoggar
Une aubaine «en or» pour l’Algérie

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L’once d’or a atteint plus de 860 dollars, pulvérisant ainsi son record historique (850 dollars) datant de janvier 1980.

«Le gisement d’Amessmessa, situé à 460 km à l’ouest de Tamanrasset va entrer en production dans 15 jours», a indiqué hier Mustapha Benzerga, directeur général de l’Enor (Entreprise d’exploitation des mines d’or) dans une déclaration à L’Expression. Il a fait savoir, en outre, qu’«à partir de 2008, on espère produire graduellement 3 tonnes d’or par an grâce à l’exploitation de ce gisement».
Par ailleurs, selon les estimations du Conseil mondial de l’or, l’Algérie dispose d’une des plus importantes réserves d’or dans la région arabe après le Liban et avant l’Arabie Saoudite. Cela intervient en parallèle à l’enregistrement d’une flambée des prix de l’or dans le marché international, dépassant 860 dollars l’once. Ainsi, il a presque atteint son plus haut niveau depuis 1980. Selon les estimations du Conseil mondial de l’or, qui représente la plus haute institution spécialisée dans l’estimation et le suivi du marché de l’or, la réserve de l’or en Algérie est estimée à 180 tonnes.
Ainsi, l’Algérie est classée à la 20e position à l’échelle internationale en matière de réserves d’or. Sur un autre plan, les prix de l’or au niveau des marchés internationaux ont connu une augmentation record; ce qui renforcerait les réserves algériennes de l’or.
Pour rappel, le gisement d’Amessmessa est considéré comme le plus grand en Afrique en dehors du Congo.
Cette estimation vient de l’opérateur australien Gold Mines of Algeria (Gma), détenteur avec Sonatrach de la joint-venture Enor, d’une licence d’exploration aurifère au sud du pays. Cette compagnie, qui détient 52% du capital, a estimé que le gisement pourrait produire entre 200.000 et 300.000 onces d’or par an, et ce, dans les 3 à 5 années à venir. Selon les prévisions de la société australienne, la production attendue du gisement est estimée à environ 8000 onces par mois; ce qui permettra d’atteindre un total de production de 100.000 onces par an.
S’agissant des réserves géologiques du gisement d’Amessmessa, elles sont de l’ordre de 3,38 millions de tonnes avec une teneur moyenne de 18g/t, selon une source proche du ministère de l’Energie et des Mines.
Selon la même source du département en charge du secteur, en plus d’Amessmessa, les principaux gisements aurifères sont à Tirek, à 400km de Tamanrasset, avec des réserves géologiques de l’ordre de 730.000 tonnes. La moyenne de teneur est de 18g/t. Puis, Tiririne, à 450km à l’est de Tamanrasset, disposant de réserves de l’ordre de 481.100 tonnes avec une teneur moyenne de 17g/t. Enfin, In Abegui où les réserves sont évaluées à 2.807.000 tonnes avec une teneur de 3,59g/t. D’autres opérateurs étrangers, à l’image des Chinois, s’intéressent de près à ces gisements.
Certains d’entre eux ont été d’ailleurs sélectionnés pour engager les travaux d’exploration dans les périmètres choisis.
Pour sa part, M.Cherifi Madjid, directeur général à l’Agence nationale pour la transformation de l’or et des autres métaux précieux (Agenor), a souligné que «l’investissement de la valorisation d’affinage que va réaliser cette entreprise et le lancement de la production du
GPC par cette dernière pourront absorber une grande partie de la production de l’or en Algérie dans l’avenir ainsi que le développement de ses capacités d’affinage en platine en plus de l’or».

 

Source L’Expression

 

Le Pèlerin

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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 00:36

Tamanrasset

La capitale du Hoggar retrouve sa vocation

 
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Ces dernières années, Tamanrasset est devenue La Mecque des touristes étrangers, un lieu de pèlerinage pour les amateurs des couchers de soleil et de la beauté des dunes. A l’occasion des fêtes de fin d’année, la capitale du Hoggar a accueilli une centaine de touristes européens venus réveillonner au milieu du désert, loin du brouhaha des mégapoles européennes. Tam, lundi 31 décembre. Tôt le matin, la ville grouille de monde, quoiqu’il fasse très froid. A quelque 2000 km d’Alger, la capitale du Hoggar s’est parée de tous ses atours. La rue commerçante, qui traverse le centre ville, est prise d’assaut par des touristes. Ces derniers flânent et achètent, qui des chaînes d’argent, qui des effets vestimentaires propres au sud. En attendant le grand départ vers les sites touristiques, l’Assekrem notamment, les hôtes de Tam ne laissent rien au hasard. Ils se ravitaillent en denrées alimentaires, viatique indispensable dans ce genre de safari. A travers les ruelles de la ville, ils affichent une mine débonnaire, spécialement ceux qui ont mis les pieds céans pour la première fois de leur vie. «C’est agréable.
Franchement, on ne savait pas que cette région est une merveille. C’est par l’intermédiaire d’un ami algérien que nous avons décidé de venir ici. Nous reviendrons sûrement l’année prochaine», nous lance un groupe d’Italiens dans un français approximatif. La splendeur des paysages, la beauté des sites visités et le calme du désert ont émerveillé les hôtes de Tamanrasset. Jacquet, sexagénaire, est un habitué des lieux. On l’a rencontré à Tam-ville. Avec son fils, il vadrouille à travers les dédales de la cité.
Il a séjourné plusieurs fois dans le sud algérien. «Je n’ai pas remis les pieds ici depuis au moins une quinzaine d’années, mais mon amour pour cette région n’a pas changé d’un iota. Je porte le désert dans mes veines. Je suis un amoureux fou des dunes et de tout ce qui est beau. Dans les années 80, je venais régulièrement à Tamanrasset, qui est à mes yeux la meilleure région du monde. A chacune de mes visites, je suis émerveillé. Cette région regorge de merveilleux sites et paysages. Comme je connais très bien la région, il m’arrive souvent d’accompagner les touristes français qui viennent pour la première fois à Tam», dira-t-il. Pour ce qui est de l’insécurité, spectre brandi outre-mer, Jacquet, en Breton qu’il est, dira de go que «je n’ai aucune appréhension et le problème sécuritaire ne se pose pas pour moi.
Je vous étonnerai peut-être en vous disant que j’ai beaucoup plus peur à Paris qu’à Alger.» Une réponse qui tranche avec les qu’on-dira-t-on. Outre la paix revenue, un facteur qui a encouragé les touristes étrangers à venir visiter notre pays, l’hospitalité des Algériens a joué un rôle primordial dans cet afflux. Jacquet a tenu absolument à témoigner sur les qualités des Algériens et l’accueil chaleureux qu’ils réservent aux étrangers. «Une fois, j’étais à l’aéroport d’Alger, et je devais prendre un taxi. Je ne connaissais pas alors comment il fallait m’y prendre. J’ai demandé des renseignements auprès d’un buraliste.
Quelle fut grande ma surprise lorsque celui-ci a carrément fermé sa boutique afin de me m’accompagner jusqu’à la station de taxis. Je n’ai jamais rencontré un homme avec autant de gentillesse, moi qui ai pourtant visité plus d’une trentaine de pays. C’est un geste sublime que je n’oublierai jamais, et qui prouve que le peuple algérien est digne.» Son fils, Martin, qui n’arrête pas de scruter les bijouteries du coin, est particulièrement charmé par la beauté enchanteresse des dunes et le coucher du soleil en plein désert. Fausse note : les touristes ont déploré les retards enregistrés dans les vols.

 

9307 Touristes en 2007


S’il est vrai que la beauté de la région est pour beaucoup dans ce regain d’intérêt de l’activité touristique à Tamanrasset, il est non moins vrai que la politique prônée par la direction du tourisme de la wilaya a permis aux intervenants dans le secteur d’améliorer les prestations de services dans une activité qui promet un avenir radieux dans le sud algérien en général et à Tamanrasset en particulier. Le directeur par intérim de la direction du tourisme de la wilaya éponyme, Ami Hamou Mohamed, a indiqué que grâce au travail qu’ont accompli les différentes agences de voyages de la wilaya, 9307 touristes ont visité Tam en 2007, alors qu’ils étaient 9141 à le faire en 2006, tandis qu’en 2005, le nombre de touristes n’a été que de 7443.
Plus de 10 milliards de centimes ont été engrangés par l’activité touristique, et 9307 emplois ont été également crées. La haute saison touristique, indiquera-t-il, commence vers le mois de janvier. Pour ce qui est des sites, Ami Hamou Mohamed fera remarquer que les touristes, notamment les Européens, préfèrent se rendre à l’Assekrem, Tagrira (une région réputée par ses gravures rupestres), Tahagart (région est) et le Tassili.

 

Une Politique du Tourisme


Sachant qu’hormis une politique bien définie permet à l’activité touristique de prendre son essor, et partant, l’éclosion d’une activité commerciale, les responsables de la direction du tourisme de la wilaya de Tamanrasset ont pris la décision d’aider les investisseurs potentiels dans le domaine touristique et ce, en les exonérant de la TVA. Ainsi, et avec des facilités parafiscales, il serait plus aisé aux intéressés d’injecter leur argent dans un secteur jusque-là peu exploité. Cette politique d’encouragement, faut-il le souligner, a permis à deux investisseurs privés de construire deux grands hôtels, l’année écoulée, et qui pourraient être classés. D’une capacité de 94 lits chacun, ces infrastructures hôtelières concourront, non seulement à recevoir les invités de la région dans de bonnes conditions, mais elles sont aussi créatrices de postes de travail qui bénéficieront aux jeunes de la wilaya. Deux projets, auxquels une cagnotte de 10 millions de dinars a été allouée, sont en cours de réalisation. Les travaux avancent normalement. D’une capacité de 65 lits, ces deux campings seront, sauf impondérables, réceptionnés prochainement. De même qu’il est question de la construction de complexes touristiques -122 lits au total- dont le coût d’investissement avoisine 33 millions de dinars. Les autorités concernées par le tourisme ont innové. Contrairement aux années précédentes où il fallait toute beaucoup de paperasse pour ouvrir une agence de voyages, à partir de cette année, il faudrait, pour tout prétendant, disposer uniquement un diplôme en la matière et une année d’expérience dans l’activité touristique. Pour ce qui est des prévisions, le responsable de la direction du tourisme par intérim fera savoir que pour 2008, «nous atteindrons 12 000 touristes, grâce essentiellement au travail des deux agences de voyages étatiques, Tahat et l’Onat, qui font un travail de publicité et de vulgarisation à l’étranger à travers des salons internationaux notamment». C’est dire que le tourisme commence à occuper la place qui lui revient de droit.

 

Source La Tribune

 

Le Pèlerin

 

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 00:35

Le projet d’In Salah prend enfin forme

Tamanrasset ou l’enjeu de l’eau

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Véritable plaque tournante de la contrebande et de l’immigration clandestine, Tamanrasset est devenue, ces dernières années, une ville cosmopolite où se côtoient une cinquantaine de nationalités et où cohabitent les 48 wilayas de l’Algérie.
Située à plus de 2 000 km au sud d’Alger, cette wilaya de l’extrême Sud algérien a longtemps vécu sous le poids de l’enclavement et de l’isolement, ce qui a grandement favorisé la création de flux migratoires. Les habitants de la capitale de l’Ahaggar évoluent dans un environnement socio-économique défavorable et précaire et attendent impatiemment la concrétisation de nombreux projets ambitieux devant désenclaver cette wilaya qui demeure pauvre malgré les importantes potentialités notamment touristiques qu’elle recèle. La population souffre de nombreux fléaux sociaux.
Des fléaux qui avaient déjà poussé les jeunes Touareg à sortir dans la rue pour crier leur colère et leur mal-vivre. En juillet 2005, des émeutes générées par la précarité, le malaise social, le chômage et les distributions de logements jugées inégales avaient, en effet, éclaté et leur souvenir demeure indélébile pour la jeunesse qui espère plus que tout que les promesses des nouveaux élus ne resteront pas lettre morte comme les précédentes. Tamanrasset a, en effet, bénéficié ces dernières années de plans de développement du Grand Sud de 2001 et de 2005 et de nombreux autres projets de développement local. L’un des projets de première importance très attendu par les habitants qui souffrent de l’épineux problème de pénurie d’eau est le lancement du projet de In Salah de transfert d’eau qui devra alimenter la wilaya de Tamanrasset. S’étendant sur 750 km (en double voie), le projet de In Salah coûtera environ 1,2 milliard de dollars et couvrira toute la ville de Tamanrasset. Il permettra ainsi de transférer 1 000 000 m3 par jour.
Pour les habitants de la capitale du Hoggar, une région qui manque cruellement de cette source de vie qu’est l’eau, ce projet d’envergure, premier du genre en Afrique, mettra définitivement un terme à la pénible préoccupation de l’eau qui se pose avec acuité, les obligeant à acheter cette denrée précieuse à 700 dinars la citerne de 3 000 litres. Outre le problème de l’eau, la population souffre de la montée dramatique du phénomène du chômage qui officiellement atteint le taux de 17,11% dans la commune de Tamanrasset, en plus de l’absence criante des infrastructures de loisirs et de distraction.
La cherté de la vie est également soulevée par la population qui se plaint de payer les fruits et légumes le double de leur prix en raison du coût de leur acheminement.
Considérée comme une ville à vocation touristique et commerciale, Tamanrasset est un pôle touristique incontestable et un produit phare dans le tourisme saharien, ayant une place incontournable dans la stratégie de promotion de ce secteur stratégique. Les régions du Sud, dont Tamanrasset, ont, en effet, connu une affluence record de plus de 12 000 touristes étrangers au dernier trimestre de l’année 2007, soit une hausse de 20% par rapport à la même période de l’année 2006. Le ministère de l’Environnement et du Tourisme accorde une attention particulière à la relance du tourisme saharien. Avec toutes ses particularités, ses paysages lunaires, ses sites archéologiques et historiques incommensurables, dont le tombeau de Tin Hinan, reine des Touareg, l’Assekrem, la capitale du Hoggar a la part du lion dans la nouvelle stratégie de promotion du tourisme. Destination de prédilection, Tamanrasset a abrité de nombreuses manifestations culturelles et scientifiques, ce qui a permis de joindre l’utile à l’agréable et de faire connaître les richesses et les vestiges archéologiques dont elle regorge, ressources indéniables pour l’économie du pays. La capitale du Hoggar a donc une double vocation touristique et commerciale et le développement de ces deux volets sortirait certainement la wilaya de son enclavement.

Source La Tribune

Le Pèlerin

 

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 02:05

Développement du grand Sud - Le défi du futur

 
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Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a repris donc son bâton de pèlerin pour se rendre cette fois à la wilaya de Tamanrasset. Un déplacement sur le noble front de la bataille du développement dans laquelle l’Algérie tout entière est engagée depuis près d’une décennie. Une bataille basée sur une stratégie pensée et réfléchie dont l’inéluctable victoire permettrait à l’Algérie d’asseoir une base et des infrastructures à même d’assurer un véritable développement durable.
Tamanrasset n’est pas loin d’Alger. Elle en est aussi proche que Annaba, Mascara  ou Laghouat. Les pulsions, les aspirations, les visions de ses habitants sont les mêmes que partout ailleurs et elles sont, de même, perçues sur la même longueur d’onde. Les réponses apportées par l’Etat se trouvent dans l’ambitieux programme du Président de la République, un programme dont la stratégie d’application est basée par la répartition juste et équitable des richesses du pays, sur un développement intégré dont l’harmonie veille à l’équilibre entre les régions et à une approche plus poussée au bénéfice des régions les plus pauvres.
“Tamanrasset sera vidée de ses habitants. C’est une ville qui meurt petit à petit de soif, faute d’eau, elle sera engloutie par le désert.” Que de fois, lors de visites et de reportages sur le terrain, avons-nous entendu cette  prophétie de mauvais augure amplifiée, il est vrai, par la rareté et le rationnement du précieux liquide. C’était durant les années 80.
Tamanrasset aujourd’hui bénéficie d’un titanesque projet. Une amenée d’eau depuis l’albien de In Salah par des conduites sur une distance de 700 km. Les 400.000 habitants auront 100.000 m3 de transfert d’eau quotidiennement. L’enveloppe allouée à ce mégaprojet est de l’ordre de 177 milliards de dinars, soit 17.770 milliards de centimes. Voilà ou va l’argent du pétrole, voilà la preuve sur le terrain de la répartition juste et équitable des richesses du pays.
Tamanrasset n’est pas loin, assurément, d’Alger, depuis 1999. L’enveloppe globale consentie par l’Etat pour la satisfaction des besoins des populations a atteint les 93,740 milliards de dinars. Ce n’est pas rien et ce n’est encore rien tant le dynamisme du développement, la bonne gouvernance augurent de nombre de projets à venir, tant la noble bataille du développement continue.

 

Source El Moudjahid

 

Le Pèlerin

 

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 01:46

Tam-tams à Tam pour des danses à Alger

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Un 3ème mandat pour Bouteflika apparaît aujourd'hui presque inévitable. Qui s'y oppose ? L'opposition. C'est-à-dire presque rien.

En Algérie, l'Opposition ne constitue pas une force mais seulement un discours ou une analyse ou une mystique critique. Elle ne réussit pas. Pourquoi ? Selon un fin observateur de la mécanique nationale, cela « est dû au fait que ses chefs ne veulent pas aller en prison », répugnent à l'acte de la rue, ne croient pas l'utilité de la crucifixion et lui préfèrent la pédagogie de l'usure. A la fin, avec des partis ou pas, cela se résume à une opposition « magique » qui croit à la force des mots pour changer le réel et qui approfondit les analyses pour aboutir à l'isolement, au Bouddhisme ou à la vie de monastère. Le résultat cyclique étant une récolte de positions saines, intellectuellement défendables mais concrètement inutiles. Le peuple « comprenant » mieux un émeutier ou un Harrag qu'un opposant chevronné. On peut donc s'opposer contre le « 3ème mandat » mais sans en changer la fatalité et juste pour le « fun ». La partie est-elle donc gagnée ? Non. Certains opposants misent aujourd'hui sur l'autre opposition. Celle qui n'a pas de partis mais des appareils, des réseaux, des affidés et des fidèles. C'est elle qui compte en définitive et c'est celle-là que les scénaristes du 3ème mandat prennent réellement en compte pour négocier, peser, guerroyer ou faire campagne. On ne peut la voir, mais seulement la décrypter et elle ne se manifeste pas par des discours mais par des signes et des présages. Elle peut devenir redoutable car elle n'a pas à être légale, mais elle peut aussi être corrompue car elle n'a pas de morale. Elle active de « l'intérieur » mais reste limitée dans ses mouvements parce qu'elle est à « l'intérieur ». Invisible par définition, elle ne peut servir qu'à rendre visible les contradictions d'un même appareil. Sans agrément, elle se loge traditionnellement dans l'anatomie du « parti unique » et en parasite la morphologie. Sans sigles, elle fonctionne par usage des slogans anonymes et par la confection de campagnes dites déstabilisatrices. Sa force vient de là mais sa faiblesse vient du fait que tout le peuple sait que cette opposition se bat pour elle-même, pour sa propre sécurité alimentaire et que, au Pouvoir, elle ne sera pas plus démocrate que ses adversaires. Le peuple le devine intuitivement, mais la bonne question, à cette altitude, est : « qui se soucie de ce que pense le peuple ? ». Personne. D'où, cette évidence nationale : il n'existe en Algérie, depuis quelque temps, que deux partis politiques : l'un avec Bouteflika, l'autre contre lui. Bouteflika a été élu, ses opposants ont été nommés. D'où sa conviction qu'il est dans le vrai. Où se trouve le peuple entre ces deux parties ? A Tamanrasset, même s'il habite à Alger. C'est pourquoi Bouteflika y est allé en premier : les Algériens habitent tous le fond de l'Algérie, piégés entre le Mali, le GSPC, les réseaux de Marlboro, le paquet de lait à 100 DA et le vide qui dément le darwinisme consacré : tous les hommes descendent d'un chameau ou d'un camion.

 

 

Source le Quotidien d’Oran

 

Le  Pèlerin

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 01:17

Des experts en conservation du patrimoine à Ghardaïa

« Après les ksour, sauvons la palmeraie »

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Les experts européens qui ont pris part au séminaire organisé à Ghardaïa par l’Office de protection et de promotion de la vallée du M’zab, avec la collaboration de l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’Alger, sous le thème « La vallée du M’zab, patrimoine de l’humanité face aux nouveaux enjeux et défis », du 10 au 12 décembre, ont été unanimes dans leur constat de l’importance des efforts consentis par les habitants du Oued M’zab pour conserver et perpétrer le patrimoine humain et culturel dont s’enorgueillit leur région.

Car la transmission de génération en génération du génie fondateur de la pentapôle, c’est-à-dire de l’architecture des anciens ksour, particulière et parfaitement adaptée à l’environnement, est assurée par un encadrement technique suivi et éclairé de l’OPVM, rendu plus opérationnel depuis le classement en 2005 de la vallée du M’zab comme « secteur sauvegardé ». Le classement en 1972 de la vallée comme patrimoine national ne dotait pas encore cette dernière de périmètre juridiquement protégé. L’attachement ancestral des Mozabites à leurs traditions n’a pas suffi, malheureusement, à freiner l’urbanisation frénétique provoquée par la croissance démographique et les mutations sociales et économiques qu’a connues le pays et qui n’ont pas épargné cette forteresse du Sud. L’un des participants au séminaire de Ghardaïa, Michel Brodovitch, architecte urbaniste, consultant auprès de l’Unesco, reconnaît « le mérite des autorités locales qui ont compris que leurs seuls efforts ne pouvaient suffire à préserver ce patrimoine culturel et font appel aux experts nationaux et internationaux pour le sauvegarder ». Mais l’architecte français ne cache pas son amertume lorsqu’il s’agit de dresser un bilan sur le devenir de la palmeraie de la Vallée du M’zab. « Il faut que les Mozabites utilisent leur capacité de mobilisation, qui a fait ses preuves dans le domaine de la restauration des ksour et la construction selon le style ancestral, dans la réhabilitation du système hydrique traditionnel et l’assainissement des nappes phréatiques, à présent toutes contaminées, mais surtout dans le maintien en vie des palmeraies menacées. » Cette vision de l’expert de l’Unesco n’est pas catastrophique. Au retour d’une virée dans les jardins de Ghardaïa, Brodovitch semble effaré par le changement lamentable survenu en peu d’années. Il nous confie avoir accompagné la représentante de l’Unesco, une experte tunisienne, qui préfère ne pas nous dévoiler le fond de sa pensée, vu sa mission délicate – l’Unesco est tenue d’encadrer, conseiller et assister et non de blâmer les Etats membres pour maintenir de bons rapports avec eux – pour lui montrer la beauté du site. « La palmeraie se rétrécit comme une peau de chagrin », décrète Brodovitch. Face à l’avidité des héritiers du patrimoine immobilier qui se partagent en minuscules parcelles les terres jadis plantées de magnifiques palmiers pour y construire des habitations où le mauvais goût la dispute à la construction abusive la plus chaotique, comme c’est le cas ailleurs en Algérie, les défenseurs de la palmeraie semblent désarmés.

Le béton suffoque la palmeraie

Les rapports alarmants rédigés par des experts de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, atterrés par la disparition progressive de milliers d’hectares de palmeraies à travers le Maghreb, ne parviennent pas à mettre le holà à cette véritable déprédation. D’ailleurs, lorsque le regard embrasse Ghardaïa de haut, avant l’atterrissage, il ne rencontre plus ces étendues vertes qui inspiraient paix et sérénité à qui s’apprêtait à séjourner dans la région. A moins d’un plan d’urgence soutenu par une législation rigoureuse et immédiatement applicable, destiné à sauver les palmeraies de la vallée du M’zab, Ghardaïa connaîtra dans moins d’une décennie le sort de Marrakech, antique verdoyante capitale des Almoravides où certains hôtels de tourisme de basse gamme en sont réduits à exhiber de faux palmiers dans leurs halls pour tromper les touristes en mal d’exotisme à l’ombre de mythiques oasis. Les experts européens revenus à Ghardaïa nous affirment qu’en moins de 4 ans, 20% de la palmeraie locale a déjà disparu. « S’il n’y a pas une prise de conscience agissante, la vallée sera perdue », avertit Brodovitch, qui nous explique que « le territoire a été consommé » et que « même si le mal a été fait », les autorités possèdent la solution. Une volonté politique qui délimite par une réglementation ferme un périmètre autour du chef-lieu de Ghardaïa et y interdit la construction, notamment dans les surfaces couvertes de palmeraies. Certes, il s’agit d’oser des décisions impopulaires. Les responsables locaux ne comptent pas se mettre à dos les notables, les opérateurs économiques et les hommes d’affaires, très influents dans la région. Mais faut-il rappeler que la Vallée du M’zab n’appartient pas qu’aux habitants de Ghardaïa, mais bien à tous les Algériens et à toute l’humanité, notamment depuis sa classification en 1982 sur la liste du patrimoine mondial à préserver. Michel Meert, architecte urbaniste, professeur à l’université de Bruxelles, avait vécu dans le M’zab dans les années soixante-dix et ne reconnaît plus, lui aussi, le majestueux site de la Vallée. Mais cela ne le décourage pas outre mesure ; sa décision est prise : il reviendra s’installer à Ghardaïa où il rêve de fonder « un centre de données sur la construction saharienne ». Un projet qu’aurait appuyé André Ravéreau, l’architecte français qui fut subjugué par la particularité du M’zab et s’y installa pendant des décennies, construisant et élaborant ses théories sur le style sobre et fonctionnel des maisons mozabites. Sa fille, Maya, architecte elle aussi, a eu du mal à contenir son émotion lorsque les organisateurs du séminaire de Ghardaïa ont consacré une cérémonie officielle à la mémoire de Ravéreau et de son apport académique destiné à faire connaître le patrimoine architectural du M’zab. Mais Ghardaïa qui a fasciné des architectes européens, qui en ont saisi la riche particularité, suscite encore plus l’intérêt de ses fils architectes comme le directeur de l’Office de protection et de promotion de la vallée du M’zab, Zohir Ballalou, infatigable défenseur du M’zab tant en Algérie qu’à l’étranger, où il a eu un rôle déterminant pour faire connaître le patrimoine de sa région. L’un des participants à la rencontre de Ghardaïa le dira d’ailleurs sans demi-mot, « la grandeur du M’zab ne tient pas à ce que des architectes comme Le Corbusier (architecte et peintre français d’origine suisse) où Ravéreau en ait parlé, mais au génie de ses fondateurs qui l’ont bâtie il y a plusieurs siècles ». Et c’est tout naturellement que le cri du cœur appelant une intervention urgente pour sauver les palmeraies du M’zab vient d’un expert algérien qui, avec une passion lucide, avertit : « Observée sous l’optique de la pression exercée par l’urbanisation sur les palmeraies, la situation est certainement grave’. » Yassine Ouagueni, architecte restaurateur, enseignant à l’Epau et expert pour le patrimoine auprès du ministère de la Culture, s’il lance ce constat réaliste, il veut bien croire que si l’OPVM, les autorités locales et le ministère de la Culture ont réussi à sauver les ksour de Ghardaïa, rien n’empêche d’arrêter « cette désacralisation de la terre nourricière qui en a fait un simple et amer terrain à bâtir »

Source el Watan

Le Pèlerin

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 06:38

Transfert d’eau potable vers Tamanrasset
Le Chef de l’Etat pose à In Salah la première pierre du projet

Un mégaprojet qui va métamorphoser le grand Sud

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Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika,  a posé, hier, à In Salah la première pierre du projet de transfert d’eau potable  vers le chef-lieu de la wilaya de Tamanrasset sur une distance de plus de 700 km.


L’amélioration de l’alimentation en eau potable de la ville de Tamanrasset, a expliqué le chef du projet, nécessite la mobilisation et le transfert des  eaux souterraines (nappe de l’albien) de la région d’In Salah avec une capacité  de 100.000 m3/jour.
D’un coût global de 177 milliards de dinars, ce projet ambitionne d’alimenter en eau potable, à travers des canalisations, quelque 337.400 habitants de Tamanrasset. Le captage de l’eau se fait à 70 km au nord d’In Salah à partir de 24 forages de 600 m de profondeur sur un réseau de collecte de cette eau d’un linéaire  totale de 100 km. Le transport de l’eau nécessite 1.258 km de conduites réparties en 214 km en écoulement gravitaire et 1.044 km en refoulement et six stations de pompages équipées chacune de trois groupes motopompes (diesel convertible au gaz naturel) dont un groupe de secours.         
Concernant les ouvrages d’arrivée à Tamanrasset, une station de déminéralisation  d’une capacité nominale de 100.000 m3/jour, un centre de contrôle et un réservoir  d’arrivée de 50.000 m3 ont été prévus. Les besoins en eau potable de la ville de Tamanrasset et des centres  situés le long du transfert sont estimés à 90.000 m3/jour à l’horizon 2050. Les ressources en eau nécessaires à la satisfaction de ces besoins sont  mobilisables au niveau de deux champs captant. Un troisième champ sera délimité  pour une éventuelle mobilisation complémentaire, ont indiqué des responsables  du projet.
Ce méga-projet, qui se divise en plusieurs projets, a été confié à deux  groupes d’entreprises, a indiqué à l’APS, M. Ahmed Bouteraâ, directeur des projets  au sein de l’Algérienne des eaux (ADE).
Le projet réseau de captage de l’eau de 100 km doit être lancé incessamment, a indiqué M. Bouteraâ, précisant que le premier tronçon (414 km) de canalisations  vers Tamanrasset va être réalisé par le groupement d’entreprises chinois CGC  et SIPSC.
Ce tronçon, d’un coût de plus de 33 milliards de dinars, doit être réalisé  en 36 mois, a-t-il dit, soulignant que les travaux ont débuté le 1er octobre.  "Les installations sont achevées à 85% et l’étude d’exécution du projet par  voie aérienne est terminée", a-t-il encore indiqué.

Rallonge budgétaire  de 4,25 milliards de dinars pour la wilaya de Tamanrasset


La wilaya de Tamanrasset a bénéficié d’une rallonge  budgétaire de 4,25 milliards de dinars au titre d’un programme complémentaire, sur  décision du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a annoncé,  hier, à In Salah, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, M. Nourreddine Yazid Zerhouni.          Ce programme complémentaire servira à la prise en charge de projets  de développement multisectoriels nécessitant davantage de crédits, a indiqué M. Zerhouni, en marge de la visite de deux jours qu’a effectuée le Chef de l’Etat  dans la wilaya de Tamanrasset.
Au titre du budget d’équipement de l’Etat, la wilaya de Tamanrasset  a bénéficié (tous programmes confondus), depuis 1999, d’un montant global de  l’ordre de 93,740 milliards de dinars, a rapplelé le ministre.
Il a souligné que cet "important" programme permet de prendre en charge  les principaux besoins fondamentaux des citoyens et d’assurer la réalisation des infrastructures de base nécessaires au développement de la wilaya ainsi qu’à son épanouissement économique et social. Evoquant le secteur de l’hydraulique, le ministre a relevé une amélioration  dans les taux de raccordement en eau potable et en assainissement qui sont passés,  respectivement durant la période 1999-2006, de 41,22% à 95% et de 15,2% à 85%. Pour ce qui est du secteur des travaux publics, les actions concrétisées  ont abouti, durant la période 1999-2007, au désenclavement de plusieurs localités  et ce, grâce à la réalisation d’un linéaire de 637 km dans la région de Tamanrasset, selon le ministre. S’agissant du secteur de la santé pour lequel l’Etat accorde une grande  attention, il est relevé une amélioration de la situation du secteur du point  de vue de la réhabilitation des structures existantes avec leur dotation en  équipements médicaux et collectifs, a encore indiqué M. Zerhouni. Enfin, le secteur de la jeunesse et des sports a enregistré d’importantes réalisations, selon le ministre, notamment avec la réception d’un stade olympique,  de deux complexes sportifs de proximité, de huit stades communaux, de six piscines  de loisirs, de deux maisons de jeunes et d’une auberge de jeunes.

Le Chef de l’Etat  achève sa visite de travail dans la wilaya de Tamanrasset


Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika,  a achevé hier après-midi, sa visite de travail et d’inspection de deux jours dans la wilaya de Tamanrasset où il a procédé à l’inauguration de plusieurs  infrastructures et au lancement de projets.
Le Chef de l’Etat a été salué à son départ de l’aéroport Tasfaout d’In  Salah par les autorités locales. 
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, est arrivé, hier matin, à In Salah dans le cadre d’une visite de travail et  d’inspection de deux jours dans la wilaya de Tamanrasset.  Le Président de la République a été accueilli à son arrivée à l’aéroport  Tafsaout d’In Salah (750 km au nord du chef-lieu de la wilaya) par les autorités  locales.  Au premier jour de sa visite, avant-hier dans la wilaya, marquée par un accueil  chaleureux et enthousiaste que lui a réservé la population locale, le Chef de  l’Etat a inauguré et lancé plusieurs projets à caractère économique, social  et culturel.

 

Source El Moudjahid

Le Pèlerin

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9 janvier 2008 3 09 /01 /janvier /2008 01:11

Destination Algérie : 12 000 touristes dans les pôles sahariens

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Les flux touristiques importants enregistrés depuis l’ouverture de la saison touristique hiver printemps, notamment dans les pôles sahariens, confirment selon un communiqué de presse du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme « le regain d’intérêt des marchés internationaux pour la destination Algérie ».

L’apogée de ces flux se situe durant les vacances de fin d’année et plus particulièrement dans les régions du Tassili N’Ajjer (Djanet) et Tassili Ahhagar (Tamanrasset) qui s’imposent désormais, selon la même source, « comme des attraits de notoriété mondiale dans le domaine du tourisme, d’aventure et de dépaysement ». Ces deux régions sont desservies par quatre charters par mois, en plus des touristes voyageant par vols réguliers ou transitant par les frontières. Selon les dernières estimations, ces deux pôles ont totalisé plus de 12 000 touristes durant la période octobre décembre 2007, soit une augmentation de 20% par rapport à la même période de l’année dernière. Le gouvernement algérien veut faire fructifier ce gisement touristique peu exploité jusqu’alors, le lançant sur l’orbite des produits innovants destinés en priorité au marché européen. Les touristes sont à la recherche du dépouillement total, de la nature à l’état pur et des espaces insolites loin des facteurs de pollution et du stress quotidien. Ils s’intéressent aux populations locales, à leur mode de vie, à leurs traditions, à leurs us et coutumes, mais aussi à leurs difficultés. Les voyages fondés sur la découverte de l’autre dans le respect de son identité et de sa culture sont une tendance lourde. Ce dialogue des cultures revêt un sens nouveau dans le cadre de la mondialisation et du contexte politique international que nous connaissons aujourd’hui. Il devient ainsi un outil pour assurer la cohésion du monde. Parmi les principaux pôles d’excellence touristiques, appelés à devenir de véritables « vitrines symboles » de l’émergence d’une destination touristique compétitive et de qualité, figurent le pôle saharien ouest (Touat Gourara), le pôle saharien centre (Ghardaïa, Biskra, El Oued) et le pôle saharien sud (Tassilli-Hoggar). Le tourisme saharien en Algérie est en construction : l’existence d’éléments comme les sites (paysages et la nature), la culture (musique, cuisine, l’artisanat) et tout ce qui donne envie de visiter et de rencontrer les gens doivent être mieux mis en valeur.

Source el Watan

Le Pèlerin

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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 08:25
Algérie/Sahara: 300 Millions d’euros pour créer une canalisations d'eau sur 700 km

ALGER - Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a lancé lundi le projet de construction d'une canalisation, sur 700 kilomètres, dans le Sahara algérien, pour transporter de l'eau potable d'In Salah à Tamanrasset, pour un coût de 300 millions d'euros, a-t-on indiqué de source officielle.

Cette canalisation devrait relier dans trois ans ln Salah (à environ 1.300 kilomètres au sud d'Alger) à Tamanrasset, dans l'extrême sud algérien. Le projet devrait satisfaire les besoins en eau de la région de Tamanrasset jusqu'en 2050, selon cette source.

"C'est avec de l'eau que le développement pourra être amorcé" dans le Sahara algérien, a déclaré le président Bouteflika, qui a entamé lundi une visite de deux jours dans cette région. Ses propos ont été rapportés par l'agence algérienne APS.

Début 2006, le ministre algérien des Ressources en eaux, Abdelmalek Sellal, avait affirmé qu'il y avait dans le Sahara algérien des réserves en eau estimées à 40.000 milliards de m3. Selon des études menées depuis plusieurs années, cette eau contenue dans le sous-sol du Sahara algérien, est "potable et se trouve en grande quantité", avait-il précisé.

Le ministre avait expliqué qu'il y avait dans le Sahara algérien un gisement dit "albien terminal", aux eaux pures et peu profondes dans les régions de Tidikelt, El-Menéa, Adrar et Ghardaïa.

Un autre albien, dit "intercalaire" couvre une superficie de 7.000 km2 touchant l'Algérie, la Tunisie et la Libye. Ses eaux profondes et chaudes sont actuellement exploitées par la Libye, avait ajouté Abdelmalek Sellal.

La Libye avait entamé, en 1984, le creusement du Grand fleuve artificiel, inauguré en 1991, et visant essentiellement à exploiter l'eau située à une grande profondeur dans le Sahara et à l'acheminer par d'énormes canalisations, vers les régions du nord.

En avril 2005, l'Algérie, la Tunisie et la Libye avaient décidé de mettre en place un mécanisme de gestion concertée de leurs ressources en eaux profondes dans le cadre d'un projet de l'Observatoire du Sahel et du Sahara (OSS), organisme international oeuvrant dans le cadre de la lutte contre la désertification et la pauvreté en Afrique.

Source AFP

Le Pèlerin

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