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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 23:19

Quinze aliments pour sauver votre cœur

Certains aliments ont le pouvoir de protéger le cœur ! Certains font baisser le taux de cholestérol, limitent les risques d’hypertension ou encore empêchent les artères de s’encrasser aussi efficacement que des médicaments… Quinze denrées à mettre au menu !

1. Les amandes

Leurs vertus :
chez l’adulte, manger environ 30 grammes d’amandes par jour entraîne une baisse de 13 à 20 % du taux de mauvais cholestérol (LDL) ! Un résultat impressionnant qui, selon des chercheurs de l’université de Toronto (Canada), n’a rien à envier aux effets de certains médicaments. Certes, l’amande est un fruit sec, donc un aliment calorique, mais elle est particulièrement bénéfique pour le cœur en raison de sa richesse en vitamine E, un antioxydant qui protège de l’athérosclérose (l’encrassement des artères). Autre atout : les amandes apportent du calcium en quantité non négligeable.
En pratique : émincées ou entières, pensez à les ajouter à vos yaourts ou fromages blancs, ou à en déguster entières au petit déjeuner…

2. L’huile d’olive

Ses vertus :
l’huile d’olive est riche en graisses mono-insaturées bénéfiques à nos artères. Il suffit souvent de remplacer dans son alimentation toutes les graisses saturées (beurre, fromage…) par ces lipides très particuliers, pour que le mauvais cholestérol (LDL) baisse rapidement ! Ces graisses "mono" sont aussi présentes dans l’avocat ou les noisettes, mais l’huile d’olive présente l’avantage d’apporter en plus des polyphénols, substances qui empêchent le cholestérol de s’agréger sur les parois des artères.
En pratique : évitez l’huile d’olive en cuisson (elle est coûteuse), mais pensez systématiquement à elle en accompagnement de vos salades ou pour donner du goût à vos légumes…

3. Les herbes aromatiques

Leurs vertus :
les herbes aromatiques sont riches en antioxydants, ces micronutriments qui protègent les cellules du vieillissement et des soucis cardio-vasculaires. Surtout, elles présentent une excellente alternative au sel, avec seulement 2,4 mg de sodium par cuillère à thé (la dose que nul ne devrait dépasser pour éviter l’hypertension !).
En pratique : achetez-les fraîches et séchées. La ciboulette et le romarin vont à merveille avec les pommes de terre, le persil avec les œufs, la sauge accompagne admirablement les volailles…

4. Les yaourts nature

Leurs vertus :
selon certaines études américaines, les personnes qui consomment suffisamment de calcium et de potassium voient en général, leur tension baisser. Les effets des yaourts nature sont particulièrement probants chez les individus sujets à l’hypertension, mais ces laitages ont aussi des bienfaits en cas de résultats sanguins normaux, donc en prévention.
En pratique : pensez à manger également des yaourts au petit déjeuner ! Et si vous n’êtes pas fan de ce genre de laitage, rattrapez-vous avec un verre de lait demi-écrémé ou pensez à l’incorporer dans vos préparations culinaires (vos sauces par exemple).

5. Le piment de Cayenne

Ses vertus :
saupoudrez quelque grains de cette épice aiderait à prévenir les pics de glycémie (taux de sucre dans le sang), souvent à l’origine d’un rétrécissement vasculaire... C’est en tout cas la conclusion d’une récente étude qui a comparé le taux de glucose sanguin chez différents groupes d’individus après un hamburger et une boisson sucrée. Ce taux était inférieur chez les personnes ayant ajouté du piment de Cayenne… Selon les scientifiques, la capsaicine présente dans l’épice serait à l’origine de ce bienfait.
En pratique : sans en abuser (gare aux irritations intestinales !), pensez à ajouter ce type de piment à votre cuisine. La gastronomie indienne l’utilise beaucoup, par exemple.

6. Les oranges

Leurs vertus :
elles sont délicieuses et n’apportent que 65 calories à l’unité (un atout pour rester mince !). Mais elles ont également l’avantage de contenir un type de fibres très particulier, appelé pectine, qui non seulement calme la faim et limite les fringales, mais permet aussi de contrôler son… taux de cholestérol !
En pratique : savourez-les en saison, c’est à cette période qu’elles sont les plus goûteuses et, surtout, les plus riches en vitamines.

7. Les cerises

Leurs vertus :
les cerises sont riches en anthocyanins, des antioxydants qui permettent de neutraliser les enzymes à l’origine des dépôts de plaques d’athérosclérose dans les artères. Qu’elles soient fraîches ou séchées, les cerises ont les mêmes bienfaits… Vous n’avez donc aucune excuse pour ne pas en manger toute l’année !
En pratique : pensez à en ajouter à vos yaourts, à vos fromages blancs, à vos desserts, et à en manger dès le petit déjeuner !

8. L’ail

Ses vertus :
ce bulbe fort en goût fait baisser le taux de mauvais cholestérol (LDL) et protège de l’agrégation des plaques d’athérosclérose (encrassement des artères). Attention : pour bénéficier de ses effets protecteurs, les scientifiques recommandent d’en manger plusieurs gousses par jour !
En pratique : si vous voulez préserver votre cœur, n’hésitez pas à le mettre à toutes les sauces ! Il se marie fort bien avec les viandes, mais aussi les légumes, les crudités, les féculents…

9. Les carottes

Leurs vertus :
selon une étude de l’université de Harvard, croquer chaque jour au moins la moitié d’une tasse de légumes jaune foncé ou orange, tels que la carotte, ferait baisser les risques de développer un diabète de 27 %. Les chercheurs n’en sont pas encore certains, mais ils pensent que la forte concentration en antioxydants du végétal pourrait être en cause.
En pratique : pour motiver votre consommation, pensez à révéler leur saveur en ajoutant quelques gouttes de lipides, comme l’huile d’olive. Les graisses rehaussent le goût.

10. Les brocolis

Leurs vertus :
s’il est vrai que presque tous les légumes sont pauvres en calories, le brocoli reste un must en matière de diète. Une demi-tasse de ce végétal vaut moins de 27 calories, mais apporte quand même 3 grammes de fibres qui boostent le transit. Une merveille nutritionnelle donc, surtout lorsqu’on sait qu’être obèse (IMC supérieur à 30) augmente les risques d’angine de poitrine et d’attaques… de 49 % !
En pratique : pour révéler sa saveur, couper les branches et fleurettes en petits morceaux. Ils s’imbiberont davantage de votre assaisonnement.

11. Les blettes

Leurs  vertus :
les blettes sont une excellente source de potassium… Elles peuvent à ce titre permettre de lutter contre l’hypertension artérielle. D’après de nombreuses études, l’apport quotidien de 4 mg de ce minéral aide à éviter les problèmes d’hypertension. Un manque de potassium entraîne en effet une hausse de sodium au niveau des cellules, ce qui conduit à des soucis de tension. A noter : les blettes vertes sont les plus riches en calcium et magnésium, des micronutriments qui concourent également à prévenir l’hypertension.
En pratique : si vous ne raffolez pas des blettes (ou bettes), sachez que les variétés multicolores, jaunes, rouges ou roses sont les moins amères…

12. Le filet de porc

Leurs vertus :
les individus qui consomment des aliments riches en protéines brûlent deux fois plus de calories, par la suite, que ceux qui misent surtout sur les glucides. Telle est en tout cas la conclusion d’une étude menée dans l’état d’Arizona à Mesa. Le filet de porc est donc un allié minceur et un atout pour votre cœur. Avec seulement 122 calories pour 30 grammes, c’est l’une des sources de protéines animales les plus maigres qui soient !
En pratique : le filet de porc se marie à merveille avec l’estragon !

13. Le saumon

Ses vertus :
c’est l’une des meilleures sources d’oméga 3. Ces surprenants lipides ont une action bénéfique sur le taux de C-reactive protein (CRP) qui permet de mesurer l’inflammation… Or, selon une étude menée à l’hôpital de Boston (Etats-Unis), cette inflammation serait prédictive de problèmes cardiaques… bien plus encore que le taux de cholestérol !
En pratique : vous ne raffolez pas de ce poisson, ou du poisson tout court ? Assaisonnez-le d’un filet de citron ou rabattez-vous sur les crevettes (elles aussi contiennent des omégas 3).

14. Les haricots noirs

Leurs vertus :
peu de légumes sont aussi riches en magnésium que les haricots noirs. Or, un adulte qui ne consomme pas ce minéral en quantité suffisante a environ deux fois plus de risques d’avoir un niveau élevé de CRP (c’est-à-dire une inflammation synonyme de problèmes cardio-vasculaires). Telle est en tout cas la conclusion d’une étude menée dans l’université de médecine de Caroline du Sud (Etats-Unis). A noter : une tasse de ces haricots apporte 120 mg de magnésium (vos besoins sont de 320 mg).
En pratique : comme les autres haricots, ils se dégustent en accompagnement. Ils sont très fréquents dans les recettes mexicaines.

15. L’orge

Ses vertus :
c’est la céréale idéale contre le pic d’insuline (elle évite les hausses brutales de sucre dans le sang). Une étude de l’université de médecine de Creighton (Etats-Unis) a démontré que l’orge est encore supérieure dans ce domaine à l’avoine, pourtant déjà très efficace. Hypothèse avancée : la graine présente une forte concentration en fibres solubles, des substances qui sont digérées très lentement et permettent de faire baisser le cholestérol.
En pratique : on trouve de la farine d’orge, vous pouvez la mélanger à votre farine de blé pour certains gâteaux. Vous pouvez aussi ajouter la céréale à vos soupes, en accompagnement d’une viande…

Source Medisite

Le Pèlerin

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20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 23:03

Neuf conseils pour votre cœur

 

 

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité en France. Or, nous savons aujourd’hui ce qu’il faut manger… et ne pas manger pour les prévenir !

1. L’alcool à petite dose

L’alcool est très toxique pour le cœur et les vaisseaux… à forte dose. En revanche, en petite quantité – deux verres de vin rouge par jour – il a des effets bénéfiques. Seules exceptions : l’alcool est déconseillé si vous souffrez de triglycérides élevés (mauvaises graisses) ou d’obésité (car il est riche en

2.Du poisson au moins deux fois par semaine

Les graisses contenues dans le poisson diminuent le risque de formation de thrombose et, à forte dose, diminuent la concentration de triglycérides. Il est conseillé de manger du poisson au moins deux fois par semaine. Mais attention, même si elles sont riches en calcium, n’avalez pas les arrêtes !

3. Moins de beurre et de fromage

Les graisses saturées augmentent le risque cardio-vasculaire et le mauvais cholestérol (LDL-cholestérol). Il faut donc limiter la consommation des aliments qui en contiennent le plus : le beurre et le fromage, dont les Français sont les plus gros consommateurs au monde ! Sachez aussi que plus un fromage  est sec, plus la concentration en matières grasses sera importante. Il faut éviter les fromages à pâte pressée qui sont parmi les plus riches en matières grasses et favoriser la consommation de fromage blanc, yaourt et lait demi-écrémé pour maintenir l’apport en calcium…

4. Gare à la viande et à la charcuterie

Les viandes et la charcuterie représentent une source importante de graisses saturées, mais la quantité de graisses contenue dans les produits carnés varie suivant l’animal. En pratique, une viande maigre, ou dont le gras peut être facilement retiré, est généralement conseillée. Ainsi, la volaille est recommandée à condition de retirer la peau. Quant au lapin, il est peu gras et contient des graisses insaturées de bonne qualité. 

5. Surveiller son poids

Se maintenir à son poids idéal, c’est rester à un poids qui ne nuise pas à sa santé cardio-vasculaire. Plus précisément, pour votre médecin, c’est avoir un indice de masse corporelle (IMC) raisonnable. Pour le calculer, vous devez diviser votre poids (en kg) par votre taille au carré (en m). Le résultat doit être compris entre 20 et 25. Au-delà de 25, on est en surpoids. Et à partir de 30, on est considéré comme obèse. Par exemple, si vous mesurez 1,80 m et que vous pesez 75 kg, votre indice de masse corporelle est de : 75 / (1,80 x 1,80) = 23,14. Vous êtes dans la "norme" raisonnable !

6. Plus de fruits et de légumes

On ne le répétera jamais assez : la consommation de fruits et légumes est associée à un risque moindre de maladies cardio-vasculaires et de cancers. Les légumes doivent être consommés sans restriction, notamment en cas de surpoids, car ils apportent peu de calories (de l’ordre de 30 à 40 calories pour 100 g), des fibres, du potassium et de nombreux antioxydants !

7. Attention au cholestérol

Le cholestérol étant l’un des principaux facteurs de maladies cardio-vasculaires, le jaune d’œuf, le beurre ou les abats, qui en contiennent en grande quantité, doivent être limités. Bien sûr, il n’est pas question de bannir les graisses, qui sont indispensables à l’organisme. Mais il faut veiller à manger le moins de mauvais lipides possible et à augmenter sa consommation de graisses bénéfiques, de type oméga-3. Le poisson en contient en grande quantité, notamment les espèces issues des mers froides du Nord…

 

8. Réduire le sel

D’une façon générale, limiter la consommation de sel est bénéfique pour la santé cardio-vasculaire. En conséquence, gardez la main légère à table... et même, oubliez la salière (on s’en déshabitue très vite !). Surveillez également votre consommation de charcuterie et de fromage, très riches en sodium.

9. Les fibres, très bénéfiques

Les féculents, c’est-à-dire les produits céréaliers, les légumes secs (lentilles, haricots, pois...), les pâtes et les pommes de terre sont une excellente source de fibres. Or, celles-ci sont associées à une baisse du risque cardio-vasculaire. En outre, les sucres lents sont riches en protéines et pauvres en lipides, donc recommandés avec un taux de cholestérol ou de triglycérides élevé.

Source Medisite

Le Pèlerin

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19 octobre 2008 7 19 /10 /octobre /2008 23:23

Le régime méditerranéen, c'est très bon pour la santé

L'histoire du jour

Vous voulez vivre vieux et en bonne santé ? Alors il vous faut adopter le régime méditerranéen. Un miracle alimentaire qui peut réduire la mortalité générale et celle provoquée par les maladies cardio-vasculaires ainsi que l'incidence de maladies chroniques telles que cancer et maladies de Parkinson et d'Alzheimer. Le régime des bords de la Méditerranée, fait une large place à l'huile d'olive, les fruits, les céréales, les noix, les légumes, le poisson, arrosés d'un peu de vin rouge, en limitant en revanche la consommation de viande, de produits laitiers et d'alcool.
Il est admis depuis des années que chacune des composantes de ce régime est bonne contre les maladies cardio-vasculaires et les maladies chroniques dégénératives, mais on n'avait jamais fait un point sur l'impact d'un suivi global du régime. Une équipe de l'Université de Florence (Italie) a rassemblé les données fournies par 12 enquêtes internationales couvrant au total la période allant de 1966 à juin 2008 et incluant plus de 1,5 million de participants, dont les habitudes alimentaires et la santé ont été suivies pendant des périodes allant de 3 à 18 ans. Elle a pu établir qu'un niveau d'adhésion élevé au régime méditerranéen était associé à une réduction significative des risques de mortalité. Ainsi une hausse de 2 points dans le suivi d'un régime méditerranéen va de pair avec une baisse de 9% de la mortalité générale et de la mortalité par maladies cardiovasculaires, de 13% des incidences des maladies de Parkinson et Alzheimer et de 6% des incidences de cancer

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 23:01

L'huile de pépins de pamplemousse, un puissant antibiotique naturel


Depuis un certain temps, on ne cesse d'entendre des lamentations à propos des nouvelles résistances aux antibiotiques, mais, est-ce bien grave, alors que l'on connaît les dégâts qu'ils génèrent au sein des organismes. Déjà, nous avions élaboré un dossier: "Huile essentielles au secours des antibiotiques" mettant l'accent sur la non accoutumance à leurs puissants effets. Nous étions dans la bonne direction car vient d'apparaître un nouveau "Zorro" de l'infection et de l'inflammation, l'huile de pépins de grapefruit, c'est-à-dire de pamplemousse.

Historique

La découverte eut lieu en 1980, sur un tas de compost. En effet, un jardinier découvrit un jour que les pépins de pamplemousse de son compost ne pourrissaient pas. Or, ce jardinier était aussi médecin physicien, lauréat du prix Einstein et immunobiologiste. Son nom: le Dr Jacob Harich, résidant en Floride. Derechef, le phénomène fut reproduit dans son laboratoire où il apparut rapidement que les graines de pamplemousse recelaient une substance à la fois plus puissante et moins nocive que tout antibiotique connu.
Des recherches furent entreprises à l'institut Pasteur, l'institut pour la micro-écologie de Hebon en Allemagne et la Southern Research Institute aux USA. Un incroyable spectre d'actions fut mis en évidence à la fois sur les bactéries, les virus, les levures et les champignons, ainsi que divers parasites, alors que l'action des antibiotiques conventionnels se limite aux bactéries.
En 1990, le Dr Allan Sachs de Woodstock N.Y. reprenant les études du Dr Harich se demanda s'il n'avait pas découvert l'antimicrobien parfait.

Les propriétés spécifiques du produit


L'action de l'extrait de pépins de pamplemousse s'étend à environ 800 souches de bactéries et de virus, et à environ 100 souches de champignons, ainsi qu'à un très grand nombre de parasites unicellulaires. C'est un score unique.
- Son action antimicrobienne se développe à une concentration moyenne de 1000 pmm (parts par million) ce qui correspond à 8 gouttes par verre d'eau environ.
- Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 antimycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essai, l'huile de pépins de pamplemousse étant d'un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes.
- Le produit est dépourvu de toxicité. Il faudrait absorber 4000 fois la dose normale pour atteindre des effets d'empoisonnement.
- L'extrait de pépins de pamplemousse aide les défenses immunitaires, alors que les antibiotiques classiques les inhibent.
- Au niveau intestinal, alors que l'extrait des pépins de pamplemousse inhibe les bactéries nocives, il ne touche absolument pas aux indispensables bifidus et ne diminue que très peu les lacté-bactéries. De plus, l'ensemble de la flore se trouve améliorée.
- Normalement, ce produit ne fait l'objet d'aucune réaction allergique. Néanmoins, selon les statistiques, il y a environ 4% des personnes qui présentent une allergie aux agrumes en général. Dans ce cas, ces personnes doivent commencer par des doses minimales.

Les applications thérapeutiques

L'huile de pépins de pamplemousse est utilisée depuis plusieurs années déjà aux Etats-Unis, dans les pays scandinaves et il se trouve actuellement dans toutes les boutiques diététiques suisses où elle connaît un grand succès.

On l'utilise dans :
- les maladies gastro-intestinales
- les infestations par levures
- les refroidissements en tous genres
- les infections ORL
- les mycoses de la peau et ongles
- les infections urinaires
- les déficiences immunitaires même graves
- la fatigue chronique
- les candidoses
- les diarrhées
- les grippes
- les mycoses
- les pellicules
- les verrues
- les excès de transpiration

- les eczémas
- les gingivites
- les intoxications alimentaires
-le choléra
- la désinfection des blessures
- la désinfection de l'eau à boire
- L'hélicobacter Pylori est responsable des gastrites et ulcères d'estomac. Une étude anglaise a montré que 20% des personnes de 20 ans, 40% des personnes de 40 ans et 60% des personnes de 60 ans sont touchées. L'utilisation de l'extrait de pépins de pamplemousse peut abaisser la concentration des hélicobacter à moins de 1 pour 1000.- Le Candida Albicans et autres mycoses ont tellement proliféré depuis 10 ans que la moitié de la population occidentale est atteinte. Les antibiotiques, la cortisone, la pollution alimentaire en sont la cause. Les troubles consécutifs au Candida Albicans sont très variés : ballonnements, diarrhées, colite, ulcères gastro-intestinaux, troubles menstruels, stérilité, fibroses, trouble de la prostate, allergies, troubles hormonaux, troubles cardiaques, douleurs articulaires, maux de tête, migraines, perte de mémoire, sautes d'humeur, asthme, sinusite, problèmes rénaux, fluctuation glycémique, gastrite. 7000 à 12000 personnes mourraient en Allemagne chaque année des suites de Candida Albicans. Jusqu'ici, cette atteinte était très difficile à soigner. Le Dr Léo Galland de New-York a traité par l'extrait de pépins de pamplemousse 297 personnes. Seuls 2 personnes ne guérirent pas.

Prescription recommandée pour traiter l'hélicobacter Pylori et le Candida Albicans :

1ère semaine : 6 à 18 gouttes 1 fois par jour
2ème semaine : 6 à 18 gouttes 2 fois par jour
3ème semaine : 6 à 18 gouttes 3 fois par jour
Toujours dans de l'eau, durée 1 à 3 mois.

Application aux animaux

Au Danemark, on utilise ce produit pour l'élevage biologique des porcs, des vaches et des chevaux, sous forme de poudre, dans les maladies épidémiques et infectieuses. Au Pérou, les alpagas qui fournissent une laine de qualité, sont des animaux très fragiles. On a réduit grâce à l'extrait de pépins de pamplemousse la mortalité de 50% à 2%.
Pour les animaux domestiques, de nombreuses personnes utilisent ce produit avec succès, comme vermifuge contre poux, puces, tiques et les mycoses.
Pour tous les problèmes de mycoses, maladies bactériennes, épidémies, blessures, il est possible de préparer une solution à pulvériser à raison de 60 à 80 gouttes par litre d'eau.
Cette pulvérisation peut être aussi utilisée pour les maladies des sabots des chevaux, moutons, vaches, etc. en saison humide.
Pour la désinfection des étables, 10 ml d'extrait pour 10 litres d'eau.
Pour les maladies des aquariums et les algues, 10 gouttes par litre d'eau.

Application aux plantes

Dans les pays chauds, la conservation des fruits et légumes pose un gros problème (pourriture, moisissure). Ce produit a trouvé un grand champ d'application dépourvu de toxicité et très efficace, y compris pour la désinfection des viandes, des poissons et des céréales. La conservation peut ainsi être multipliée par 3 ou par 4.
Les agriculteurs danois se servent de l'extrait pour lutter contre les ravageurs dans les champs de pommes de terre, de carottes et de poireaux.
Contre les pucerons et divers prédateurs, champignons, moisissures, etc. une pulvérisation à raison de 6 à 8 gouttes par litre d'eau; d'autres concentrations peuvent être envisagées selon les cas.

Applications diverses

- Dans l'industrie cosmétique, on commence à utiliser l'extrait de pépins de pamplemousse pour remplacer les produits chimiques de conservation souvent toxiques.
- Des essais concluants ont été effectués dans les hôpitaux dans la désinfection des locaux de la lingerie, la stérilisation des blocs opératoires et appareils médicaux. On aurait donc la parade aux maladies nosocomiales dues aux souches résistantes aux antibiotiques.
- Des tests postopératoires sur la désinfection de la peau donnent un résultat de pouvoir germicide de 100% avec l'extrait de pépins de pamplemousse, contre 72% avec l'alcool.
- L'extrait de pépins de pamplemousse peut avantageusement remplacer le chlore dans l'eau potable, celui-ci étant très toxique. John R. Curson, du service de l'environnement d'Amadella (USA) a démontré que l'adjonction de 350 litres d'extrait dans un million de litres d'eau faisait baisser d'une façon durable le nombre de colibacilles fécaux à 1 pour 100 ml alors que la norme autorisée est de 200 pour 100 ml.
- En Thaïlande et en Amérique du Sud, on a commencé à introduire ce mode d'assainissement de l'eau dans les piscines à la place du chlore.
Nota : Il est à noter que le produit a été déclaré non écotoxique par la FDA et 5 ans d'études américaines ont prouvé sa parfaite biodégradabilité.

La composition du produit :

Il est important que l'extrait soit issu de pamplemousses biologiques, ce qui doit être notifié sur le flacon. En lotion, la dénomination du fruit est Citrus Paradisii. C'est un agrume.
L'analyse chimique de l'extrait fait apparaître des bi flavonoïdes et glucosides.

Usage interne :

Posologie moyenne : 6 à 30 gouttes d'extrait 2 à 3 fois, bien mélanger dans un verre d'eau.
Le goût étant assez amer, on peut le diluer dans du jus de fruit. Commencer avec des doses minimales en prévision des réactions d'élimination trop violentes.
Pour les voyageurs des pays tropicaux, il est indispensable de désinfecter l'eau locale qui peut entraîner dysenterie, embiases, choléra, typhus ou paratyphus.
Les maladies parasitaires, des vers aux protozoaires
On en dénombre plus de 130 donnant des troubles variés, en particulier sur le psychisme et sur le caractère.
Le traitement curatif est le même que cité plus haut.
- A noter : de nombreuses allergies sont dues à la présence de parasites intestinaux.

Usage externe

- Aphtes : rinçage de la bouche avec 20 gouttes dans un verre d'eau
- Mauvaise haleine : idem
- Muguet : (mycose buccale) : idem
- Herpès des lèvres : 3 à 4 gouttes dans une cuillère à soupe d'huile. Badigeonner.
- Lèvres gercées : idem
- Gingivite : rincer la bouche et masser les gencives avec 20 gouttes du produit dans 1 verre d'eau. Tremper la brosse dans le mélange pour désinfection.
- Toux, angine : gargarisme avec le même mélange que ci-dessus.
- Mycose auriculaire : appliquer le mélange de 3-4 gouttes pour une cuillère à soupe avec un coton-tige.
- Entretien du cuir chevelu (pellicules...) : ajouter 10 à 20 gouttes de produit dans la main avec la portion de shampooing.
- Tiques : appliquer une goutte pure sur la tique.
- Verrues : idem 2 fois par jour sur les verrues.
- Mycose : application d'extrait pur dilué dans un peu de glycérine, 2 fois par jour jusqu'à guérison complète.
- Infection vaginale - mycose vaginale : ne pas laver au savon. Pratiquer des injections avec 2 à 6 gouttes d'extrait de pépin dans 1/4 de litre d'eau tiède. Y ajouter 5 gouttes de teinture mère d'ecchinacea.
On peut aussi imbiber un tampax en diluant les mêmes quantités de produit dans 1 cuillère à soupe d'huile de sésame. Mise en place : 3 heures par jour.

Source : Extrait du magazine "Vérités Santé pratique" n° 24

Le Pèlerin

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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 23:03

   Bougeons… et en ville….Marchons…


Au marcheur méritant qui sait en déjouer les pièges (bruit pollution, omniprésence de la voiture) pour y découvrir les lieux qui l'enchantent. « Ma promenade préférée me conduit du jardin du Palais Royal jusqu'au jardin du Luxembourg en passant par le Louvre et la Seine, confie une amie parisienne. Quand je réalise que je viens de passer huit heures à mon bureau sans interruption, que j'ai mal au dos et que cela me porte sur le système, je sors et je marche d'un bon pas sur ces chemins qui m'apaisent. » Excellent moyen de renouer avec soi-même quand tout s'agite autour de soi, la flânerie urbaine est également une expérience d'ouverture au monde. Une fine pluie sur le visage, les premières fleurs du printemps, l'odeur de la terre mouillée, une vitrine qui attire le regard : celui qui va à pied jouit à sa guise du temps et de l'espace.

Il s'offre ce luxe ! ….Petits bonheurs piétons Gaëlle, 31 ans

« Me perdre dans les rues de ma ville, sans plan ni boussole, est mon plus grand plaisir.En musardant, je pousse des portes, je découvre des jardins, je fais de belles rencontres... Ces moments de flânerie, où je me sens ailleurs, débarrassée de mon rôle social, matérialisent ma liberté. »

« Le flâneur des villes se délivre de l'urgence, affirme l'anthropologue David Le Breton. Il avance à son rythme, s'imprègne des saveurs du monde, se met en disponibilité de découvertes. A sa façon, l'homme en marche résiste à sa condition d'homme assis et réapprend à vivre par le corps. » 

Gymnastique douce

Depuis l'homme de Neandertal, notre corps n'a pas foncièrement changé. Bipède nous étions, bipèdes nous sommes restés, et notre nature profonde est de marcher d'un lieu à un autre. « Marcher, que ce soit en ville ou en pleine nature, c'est se donner une chance de retrouver l'équilibre de notre corps d'homme mis à mal par la sédentarité, atteste Sophie Duméry membre de la commission médicale de la Fédération française de randonnée pédestre (FFRP)

1.Marcher à cinq kilomètres à l'heure (c'est-à-dire d’un bon pas), une demi-heure à une heure par jour, tout en respirant pleinement, permet de prévenir et de lutter contre les maladies cardio-vasculaires, l'obésité, le diabète, l'ostéoporose et la maladie d'Alzheimer. C'est aussi se délester des tensions et respirer mieux en mettant son souffle au rythme de son pas. » Comme si les rues, les jardins, les marchés, les trottoirs des villes pouvaient nous rendre plus présent à notre corps, et donc à nous-même... Cécile Gateff a connu ces moments où le corps se dérobe. Atteinte d'un dysfonctionnement de la thyroïde à l'origine de nombreux malaises, elle fut longtemps dans           l'impossibilité de se déplacer seule dans Paris. Dans Marcher pour vivre, elle décrit comment la marche a participé de sa guérison en complément de son traitement. « Privée de mes longues balades en ville, je devais me contenter d'allers-retours dans une entrée de garage pour renforcer ma résistance, me dépenser physiquement et éliminer les toxines, raconte-t-elle. Aussi réduits semblaient mes efforts, j'y puisais pourtant de plus en plus de confiance, je dormais mieux, je luttais mieux. C'est incroyable le pouvoir de la marche ! Aujourd'hui, lorsque je rentre du travail en marchant, j'éprouve une joie profonde à poser un pied devant l'autre. Je ne suis plus qu'un souffle et ce souffle, c'est la vie. »  

Danielle, 60 ans

« Pour moi, les villes sont des terrains de jeux que l'on n'a jamais fini d'explorer. Quand j'arrive dans une ville étrangère, je l'aborde avec gourmandise, comme une aventurière. ..Je traque les signes sur ma route et quand je tombe sur une jolie fontaine, une façade qui me plaît, je sors mon appareil de photos. Je collecte toutes ces impressions de voyage comme des trésors. »       

Des Effets antistress

Trente et un millions de Français (presque un sur deux !) déclarent marcher « pour le plaisir ». Parmi eux, de plus en plus de piétons citadins accros à leur promenade de santé. Des flâneurs sur bitume qui, le regard haut et fureteur, marchent jusqu'à ce que joie s'ensuive. « Au début, j'avais simplement besoin de m'oxygéner le cerveau, se souvient Sylviane, 58 ans. J'ai commencé par un quart d'heure de marche quotidienne, puis mon corps en a réclamé plus. Quand je marche, je n'arrive plus à rentrer chez moi : je ressens une excitation profonde en même temps qu'une sorte de béatitude totale. Je plane ! » Le délicieux vertige que décrit Sylviane ressemble à l'état de flux décrit dans les conclusions d'une étude réalisée à l'université de Duke, aux Etats-Unis3 : un état de plaisir dû à la sécrétion des endorphines, hormones cousines de la morphine, qui bloquent les circuits de la douleur et inondent le cerveau émotionnel. Selon les chercheurs américains, une demi-heure de « marche vive » pratiquée, sans courir, trois à cinq fois par semaine, aurait le même effet qu'un antidépresseur. La marche, un antidote simple et gratuit pour l'urbain stressé 7 Franck, 42 ans, chef d'une entreprise qui vient de déposer le bilan, confirme avec enthousiasme : « Quand je traverse les quartiers de Paris, il me semble que je retrouve ma place dans la société. Porté par le bouillonnement des rues, je peux déposer mon fardeau de soucis dans le corps de la ville. Ainsi, je me sens porté et prêt à repartir du bon pied. »

Une voie de transformation

« L'aventure est au coin de la rue. » Comme le souligne André Breton dans Nadja, la flânerie citadine réintroduit l'imprévu dans notre quotidien. Soudain, au hasard des lieux, des rencontres, des visages, on se laisse surprendre par ses idées, ses intuitions ou encore ses audaces, qu'on est libres de capter au vol ou de laisser filer... « Un jour, au cours d'une balade, je suis tombée en arrêt devant la vitrine d'une galerie d'art, s'étonne Gaëlle, 31 ans. Il y avait là une sculpture très grande (et surtout très chère) qui me fascinait, je ne sais trop pourquoi. J'ai fait la folie de ma vie, je l'ai achetée d'un coup et je n'ai jamais regretté. »

En dépit de la foule et du bruit, marcher « rêveusement » nous reconnecte à nos désirs profonds. « C'est un détour pour se rassembler à soi et se relier à ses ressources d'endurance et de créativité », insiste David Le Breton, pour qui se perdre en ville est à la fois une respiration des sens et du sens : une façon de s'inventer des chemins là où l'horizon semblait bouché.

La Marche détend des pieds à la tête. Elle affûte les sens, titille la curiosité, provoque les rencontres... La marche en ville : un formidable moyen de cheminer vers soi.

Seul ou à deux, en méditant ou en conversant, battre le pavé de nos villes nous entraîne toujours au-delà du connu, sur le chemin de la métamorphose. Comme un voyage qui commencerait juste en bas de chez soi.

Allez, on se lance!

1. On recherche les itinéraires les moins pollués et les heures de faible fréquentation.

2. On saute du métro ou du bus quelques stations avant son arrêt habituel.

3. On trouve un square agréable proche de son lieu de travail pour marcher pendant ses pauses.

4. On commence par des marches de courte durée (dix à vingt minutes) et on augmente progressivement son temps de balade.

5 On note ses heures de promenade sur son agenda et on les respecte. L'essentiel est d'être régulier.

6. On porte son attention sur ses sensations et sur sa posture. Epaules basses, poitrine ouverte et respiration abdominale, c'est ainsi que l'on se détend le mieux.

7 On avance à vive allure (cinq ou six kilomètres à l'heure) pour bénéficier de l'effet antistress.

8 On laisse ses peurs et ses pensées négatives à la maison. Une fois dehors, on ne pense plus qu'à oxygéner le corps et l'esprit

9 On prévoit un chapeau, de la crème solaire et de l'eau pour s'hydrater régulièrement. On emporte aussi un livre, un carnet de croquis, son appareil photos, au cas où.

10 Et surtout, on éteint son portable !

Source Fédération Française de Randonnées Pédestres (FFRP)

Le Pèlerin

 

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 23:07

La maladie d’Alzheimer – Six conseils pour l’éviter

 

La maladie d’Alzheimer touchera bientôt une personne sur quatre de plus de 65 ans en France. On peut heureusement prévenir la maladie ! Nos conseils.

1. Alzheimer : optez pour les vitamines E et C

Certaines vitamines sont conseillées pour prévenir la maladie d’Alzheimer. C’est le cas par exemple des vitamines E et C ! Selon deux études publiées en 2002 dans le Journal of American Medical Association (JAMA), leurs propriétés anti oxydantes favoriseraient la prévention de cette maladie. L’apport conseillé en vitamine E est de 12 mg par jour, et pour la vitamine C de 110 mg par jour.
- Les aliments riches en vitamine E sont : les huiles végétales, les céréales, les fruits secs (noix, amandes, etc.), la patate douce, les mangues.
- Les aliments riches en vitamine C sont : cassis, poivron, citron, chou-fleur, melon, orange...

2. Alzheimer : essayez la vitamine B

Selon une récente étude suédoise, les vitamines B12 et B9 (folate) préviendraient la maladie d’Alzheimer. Pour preuve, parmi les 370 personnes âgées de plus de 75 ans et suivies pendant trois ans par les chercheurs, 78 ont développé une forme de démence sénile, dont la maladie d’Alzheimer. Or, sur ces 78 participants, 46 avaient une déficience en vitamine B12 ou B9. L’explication ? Le déficit en ces deux vitamines renforcerait la mort des neurones, un phénomène fortement impliqué dans la maladie d’Alzheimer.
- Les aliments riches en vitamines B12 et B9 sont : bananes, légumes, brocolis et légumineuses (haricots, petits pois, pois chiches).

3. Alzheimer : mangez du poisson

Selon une étude américaine, un régime riche en oméga-3 réduirait de 47 % le risque de développer la maladie d’Alzheimer. Il constitue aussi un bon moyen de prévention des maladies cardio-vasculaires. Les acides gras oméga-3 sont particulièrement présents dans le saumon, les sardines, le maquereau et le thon. L’huile de poisson, moins riche, est aussi une source intéressante en oméga-3.
Pour de meilleurs résultats, il est conseillé de consommer au moins deux portions de poisson par semaine.

4. Alzheimer : faites un peu d’exercice !

Selon une étude américaine réalisée sur 1 740 patients, âgés de 65 ans et plus, faire de l’exercice au moins trois fois par semaine réduirait jusqu’à 40 % le risque de développer la maladie d’Alzheimer ! Pourquoi ?
- Un, parce que le sport améliore la santé cardio-vasculaire, notamment en diminuant le risque d’obésité et de diabète, ce qui a des effets bénéfiques sur le cerveau.
- Deux, parce que l’exercice physique réduit les risques d’hypertension artérielle et d’athérosclérose (encrassement des artères), qui favorisent la survenue d’une maladie d’Alzheimer. Il est conseillé de faire au moins une demi-heure de marche à pied par jour.

5. Alzheimer : stimulez votre cerveau !

Jouer aux échecs, aux dames, faire des mots croisés, des sudoku ou encore lire de nouveaux genres littéraires stimulerait le cerveau et la mémoire, et diminuerait ainsi le risque de développer la maladie d’Alzheimer.
C’est ce qui a été démontré par le Dr Robert Wilson de l’université Rush à Chicago. Après 5 ans de recherches menées sur 775 personnes âgées d’environ 80 ans, les personnes qui s’adonnaient à des activités de réflexion avaient un risque d’Alzheimer 40 % plus faible !

6. Alzheimer : ne restez pas seul !

Rester socialement actif, voir régulièrement ses amis, ses voisins et les membres de sa famille préviendrait la survenue de la maladie d’Alzheimer. C’est ce qui a été avancé par les chercheurs du centre médical de l’université Rush de Chicago. Ils ont pour cela évalué la solitude et la démence chez 823 personnes, âgées de 81 ans en moyenne, pendant plus de quatre ans.
Leur explication ? La solitude diminuerait les capacités sociales et affaiblirait le système neuronal qui serait moins apte à pallier les problèmes liés à l’âge, tels que la maladie d’Alzheimer.

Source Medisite

Le Pèlerin

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5 octobre 2008 7 05 /10 /octobre /2008 23:00

Impuissance – et si c’était vos médicaments


Vous souffrez de troubles érectiles ? Vos médicaments sont peut-être en cause. Les anxiolytiques, les antidépresseurs ou les traitements contre la tension et les problèmes cardio-vasculaires entraînent des soucis d’érection. Les solutions.

1. Anxiolytiques et impuissance

- Etes-vous concerné ? Vous prenez peut-être des anxiolytiques sans le savoir… Ces médicaments sont très fréquemment prescrits. Ils ont pour noms : Lexomil ®(bromazépam), Xanax® (alprazolam), Tranxène® (clorazépate), Urbanyl® (clobazam), Valium® (diazépam)...
- Pourquoi rendent-ils impuissant ? Outre des troubles de l’attention, de la mémoire, de l’endormissement, les anxiolytiques entraînent des troubles érectiles. Comme les antidépresseurs, ils inhibent certaines envies.
- Est-ce irréversible ? Non, les problèmes érectiles disparaissent à l’arrêt du traitement. Toutefois, si vous avez des soucis d’érection, parlez-en à votre médecin. Le stress ou la déprime peuvent aussi être en cause.

2. Bêtabloquants et impuissance.

- Etes-vous concerné ? Les bêtabloquants sont surtout prescrits en cas de problèmes cardio-vasculaires (hypertension artérielle, tachycardie, antécédents d’infarctus…). Les principale molécules en cause sur le marché ont pour noms : Ténormine® (aténolol), Sectral® (acébutolol), Avlocardyl® (propanolol).
- Pourquoi rendent-ils impuissant ? Les bêtabloquants ralentissent la fréquence cardiaque et le débit sanguin au niveau de tous les organes, y compris le pénis. D’où des difficultés à tenir l’érection… Bien sûr, ce n’est pas systématique. Mais en cas de troubles, n’hésitez pas hésiter à en parler à votre médecin. Il est possible de changer de classe de médicaments…
- Est-ce irréversible ? Non, les problèmes érectiles disparaissent à l’arrêt du traitement.

3. Hypertenseurs et impuissance

- Etes-vous concerné ? Presque toutes les classes d’antihypertenseurs entraînent des troubles de l’érection. C’est le cas des bêtabloquants, mais aussi des diurétiques (qui augmentent l’excrétion d’urine), comme par exemple le Lasilix® (furosémide)
- Pourquoi rendent-ils impuissant ? Certains diurétiques contiennent de la spironolactone. Cette substance ressemble aux hormones mâles et se fixe à leur place sur leurs récepteurs. Résultat : elle empêche la testostérone de stimuler l’érection.
- Est-ce irréversible ? Les problèmes érectiles disparaissent à l’arrêt du traitement. Parlez-en à votre médecin, cardiologue ou urologue. Lui seul peut déterminer la classe d’antihypertenseurs susceptible de vous soigner sans nuire à votre sexualité.

4 . Antidépresseurs et impuissance

- Etes-vous concerné ? Les antidépresseurs sont parmi les médicaments les plus prescrits en France. Leurs principaux représentants s’appellent Prozac® (fluoxétine), Effexor® (venlafaxine), Laroxyl® (amitriptyline)... Ils sont principalement indiqués contre la dépression, mais aussi contre des douleurs d’origine neurologique comme les migraines, les sciatiques...
- Pourquoi rendent-ils impuissant ? Ils agissent au niveau du système central. Ils inhibent certains mécanismes au niveau du cerveau, donc certaines envies…
- Est-ce irréversible ? Non, les problèmes érectiles disparaissent à l’arrêt du traitement. Toutefois, si vous avez des soucis d’érection, parlez-en à votre médecin. La dépression peut à elle seule entraîner de sérieuses perturbations côté libido.

5. Impuissance : et si ce n’était pas les médicaments ?

L’érection est avant tout une question de débit sanguin, de vascularisation, de nerfs, d’hormones et d’état psychologique. Un stress, une déprime, la consommation d’alcool, de tabac ou de toutes autres drogues, de même que la survenue d’un diabète, d’un surpoids ou de cholestérol ont, comme certains médicaments, des répercussions sur la vigueur sexuelle masculine. L’apparition de troubles érectiles, sous traitement ou non, doit donc systématiquement donner lieu à une consultation. D’autant que les soucis d’érection peuvent aussi être le symptôme d’une dépression ou de problèmes cardio-vasculaires… 

Source Medisite

Le Pèlerin

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26 septembre 2008 5 26 /09 /septembre /2008 23:25

Plante aromatique et médicinales

La coriandre fraîche

 

Plante aromatique, appelée couramment « persil arabe », ou « persil chinois » et dont on utilise surtout les graines séchées. Ces graines sont un des composants du cari. La coriandre était largement utilisée par les Hébreux et les Romains. La coriandre est cultivée partout dans le monde, y compris en France. Choix et consommation. Les graines séchées de coriandre sont disponibles en flacons, entières ou en poudre, dans les rayons d'épicerie fine. La coriandre fraîche s'achète en bouquet, sur tous les marchés. Elle ne doit pas avoir de feuilles jaunes. À la cuisine. La coriandre entre dans la composition de l'Izarra, de la Chartreuse et de l'eau de mélisse. Très présentes dans la cuisine des pays méditerranéens (soupes, légumes, marinades, pâtisseries), ses feuilles ciselées s'utilisent comme du persil dans les salades et les légumes. Entières, elles décorent une assiette. Les graines parfument les légumes « à la grecque » ou les conserves au vinaigre, une marinade, des plats de poisson, de viande ou de volaille en sauce. Diététique. Les graines de coriandre ont des vertus digestives : elles parfument aussi l'haleine et combattent les flatulences.

Source : Le grand Larousse Gastronomie

Le Pèlerin

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2 septembre 2008 2 02 /09 /septembre /2008 23:07

Eau ou Coca?

 Chers Amis, A votre santé !!!!

EAU:

Un verre d'eau enlève la sensation de faim pendant la nuit pour presque 100% des personnes au régime comme le démontre l'université de Washington.
Le manque d'eau est le facteur n°1 de la cause de fatigue pendant la journée.
Des études préalables indiquent que de 8 à 10 verres d'eau par jour pourraient soulager significativement les douleurs de dos et d'articulations pour 80% des personnes qui souffrent de ces maux..
Une simple réduction de 2% d'eau dans le corps humain peut provoquer une incohérence de la mémoire à court terme, des problèmes avec les mathématiques et une difficulté de concentration devant un ordinateur ou une page imprimée.
 Boire 5 verres d'eau par jour :

- Diminue le risque de cancer du colon de 45 %
- Peut diminuer le risque de cancer du sein de 79% et de 50% la probabilité de cancer à la vessie.
Bois-tu la quantité d'eau que tu devrais, tous les jours ?

COCA COLA:

Dans beaucoup d'états des USA les patrouilles ferroviaires chargent 14 litres de Coca Cola dans leur porte-bagages pour nettoyer le sang sur la route après un accident.
Si on met un os dans un conteneur avec du Coca Cola, l'os se dissoudra en 2 jours.
Pour nettoyer les WC, versez une canette de Coca Cola et laissez 'reposer', ensuite tirez la chasse d'eau.
L'acide citrique du Coca Cola ôte les taches sur la vaisselle.
Pour enlever des taches de rouille du pare-chocs chromé des autos frottez le pare-chocs avec un morceau de feuille d'aluminium détrempée avec du Coca Cola.
Pour nettoyer des objets rongés par des pertes de liquide de batteries d'automobiles, versez une canette de Coca Cola sur la corrosion.
Pour enlever des taches de gras des vêtements verser une canette de Coca Cola dans la machine à laver avec les tissus tachés et ajouter la lessive.
Le Coca cola aidera à enlever les taches de gras.
Le Coca Cola aide même à nettoyer le pare-brise des automobiles...
Pour notre information :
Le principe actif du Coca Cola est l'acide phosphorique, son PH est 2.8 et dissout un ongle en 4 jours environ. L'acide phosphorique en outre vole le calcium des os et est la principale cause d'augmentation de l'ostéoporose.
Il y à quelques années une étude fut réalisée en Allemagne pour connaître les raisons d'apparition de l'ostéoporose chez des enfants de 10 ans (préadolescent).
-Résultat : excès de Coca Cola, à cause du manque de contrôle des parents.
Les camions qui transportent le Coca Cola sont identifiés avec une étiquette MATÉRIEL DANGEREUX .
Les distributeurs de Coca Cola l'utilisent pour nettoyer les moteurs de leurs camions de plus de 20 ans.
-Encore un détail : le Coca light est considéré par les médecins et les chercheurs encore plus comme une bombe à retardement à cause du mélange Coca + Aspartame.
Il est suspecté d'être la cause du Lupus et des dégénérations du système nerveux.
Et pour finir, il est conseillé de ne jamais se laver les dents après avoir bu du Coca Cola parce qu'il enlève tout l'émail, et il l'enlève pour toujours !
Alors, verre d'eau ou de Coca ?

De la part d’une Correspondante

Le Pèlerin

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22 août 2008 5 22 /08 /août /2008 23:04

Cancer de la prostate : Le dépistage reste essentiel

Nul n’ignore que l’Algérien en général est un (malade) de la balle ronde, il y a celui qui la pratique assidûment, ou celui à l’occasion ou qui préfère voir les autres jouer.

Il suit ses péripéties sur les différents stades du pays ou d’ailleurs, à travers les chaînes de télévisions satellitaires, il consulte les journaux spécialisés et émet des avis et parfois même des pronostics dignes de professionnels. Heureusement que notre prostate (notre petite balle ronde) n’en demande pas tant. Une alimentation équilibrée et saine, une activité physique régulière, ainsi qu’une consultation spécialisée chez l’urologue après l’âge de 50 ans nous éviteraient bien des désagréments.

La prostate, c’est quoi ?

C’est une glande génitale masculine située sous la vessie et en avant du rectum, elle représente le carrefour entre l’appareil urinaire et l’appareil génital. En raison de cette localisation, la prostate est impliquée dans la miction, la fertilité et l’éjaculation. Elle présente la forme d’une châtaigne (petite balle ronde) et sécrète un liquide entrant dans la composition du sperme. Les sécrétions prostatiques (donc ce liquide) contiennent essentiellement des protéines dont la principale est l’antigène spécifique prostatique (PSA) ainsi que des électrolytes. Le volume de la prostate augmente progressivement avec l’âge et sous l’influence des androgènes (testostérone) qui sont les hormones sexuelles mâles produites majoritairement par les testicules.

Et son cancer que signifie-t-il ?

Certaines cellules prostatiques se divisent d’une manière incontrôlée et prolifèrent au sein du tissu sain. Ces cellules dérivent toutes d’un même clone, cellule initiatrice du cancer qui a acquis certaines caractéristiques lui permettant de se diviser indéfiniment. Au cours de l’évolution de la maladie, des cellules peuvent migrer de leur lieu de production regagnant ainsi la circulation lymphatique et se fixent au niveau des ganglions. Elles empruntent aussi la circulation veineuse générant des lésions cancéreuses appelées métastases qui atteignent préférentiellement les os, les autres localisations (poumon, cerveau, foie...) restent possibles. Heureusement que cette évolution est relativement lente de 10 à 15%, mais la période où le traitement a le plus de chance de guérir le patient est assez courte (fenêtre de curabilité), elle est de l’ordre de 1 à 3 ans. Un cancer de la prostate ne donnant jamais de symptôme quand il est localisé, il n’existe aucune autre stratégie que le dépistage pour le découvrir à ce stade. La méconnaissance très répandue de cette notion de base fait perdre à de nombreux malades le bénéfice d’un traitement à visée curative. Il s’agit du premier cancer de l’homme après 50 ans et il représente la 2e cause de décès derrière le cancer du poumon. Rien qu’en 2007, 1600 nouveaux patients ont été pris en charge dans le service de radiothérapie oncologie du centre anticancer de Blida, dont 80% à un stade avancé, voire métastatique.(1) Parmi les causes de ce cancer, le premier facteur est hormonal, puisque la prostate comme le cancer qui en dérive dépend des androgènes (testostérone). L’âge est un facteur déterminant, car plus l’homme vieillit, plus son risque d’avoir un cancer de prostate augmente. L’environnement et l’alimentation ont été incriminés ; les Etats-Unis et l’Europe du Nord ont le plus fort taux d’incidence (nombre de nouveaux cas apparus/an), mais l’Asie, notamment la chine, a le plus faible taux. Les facteurs familiaux et héréditaires sont mieux connus et montrent que le risque augmente en fonction du nombre de personnes atteintes dans la famille.Le diagnostic de certitude n’est établi qu’après les résultats de l’étude anatomopathologique des biopsies prostatiques effectuées selon des recommandations et des protocoles bien précis. « Dépister », c’est rechercher une anomalie ou une maladie avant qu’elle ne soit visible ou qu’elle ne donne des symptômes. Or le cancer de la prostate évolue en 3 phases : Dans la 1ère phase, il est localisé, mais non détectable avec les outils disponibles. Dans la 2e, il est encore localisé à la glande prostatique, mais est devenu détectable par le toucher rectal et/ou l’antigène prostatique spécifique (PSA). C’est cette 2e phase dite « fenêtre de curabilité » qu’il ne faut pas laisser passer, car elle est relativement brève comme nous l’avons vu. Le cancer entre ensuite dans la 3e phase où il devient facilement détectable, mais hélas incurable. C’est malheureusement à la fin de cette phase que le cancer de la prostate donne des symptômes avec troubles mictionnels à type de gène à la miction ou des mictions fréquentes, impériosités mictionnelles avec ou sans fuites d’urine, voire du sang dans les urines. En plus des signes purement urinaires, on peut rencontrer des douleurs lombaires en rapport avec une obstruction urétérale, voire des douleurs osseuses secondaires à des métastases révélatrices. Les autres symptômes (altération de l’état général, asthénie, amaigrissement...).

Le dépistage est essentiel à plus d’un titre

L’espérance de vie ne cesse d’augmenter. En Algérie, elle a été estimée à 74,6 ans en 2006, alors qu’elle n’était que de l’ordre de 50 ans après l’indépendance(2). A l’horizon 2025, les indicateurs font ressortir une population de 44,3 millions avec une espérance de vie 80 ans(3). La fréquence de la maladie augmente de façon exponentielle, après 50 ans, on comprend que cette maladie considérée autrefois comme rare soit devenue une source majeure de préoccupation ; dans les pays développés, elle représente un réel problème de santé publique.

L’apparition d’un nouvel outil diagnostic

En effet, l’utilisation du taux de PSA à la fin des années 1980 représente une véritable révolution dans la prise en charge de ce cancer. Etre capable à l’aide d’une simple prise de sang, peu coûteuse, de savoir si le cancer de la prostate est probable ou non. La probabilité de cancer de la prostate augmente avec la valeur du PSA. Les traitements des cancers localisés sont de plus en plus efficaces et de moins en moins délétères (moins d’effets secondaires que sont l’incontinence et l’impuissance). Depuis une quinzaine d’années, la chirurgie est parfaitement au point et n’a cessé de se développer (prostatectomie radicale dans ses versions en chirurgie classique, laparoscopie et robotique), permettant des variantes techniques adaptées à chaque tumeur et à chaque patient. Parallèlement, la radiothérapie externe a progressé de la même façon (radiothérapie conformationnelle) permettant de délivrer de très fortes doses de rayonnement radioactif dans un volume de plus en plus défini et limitant ainsi les effets secondaires. En complément de ces deux techniques traditionnelles, sont apparues trois nouvelles techniques : les agents physiques :
- La curiethérapie (implantation intraprostatique de grains radioactifs) ;
- Les ultrasons focalisés (Ablatherm) ;
- la cryothérapie (froid). L’hormonothérapie reste de mise.

Les objectifs du dépistage sont de 2 ordres :

-
 1- Ne pas arriver trop tard. Le cancer de la prostate ne donnant pas de symptôme lorsqu’il est localisé, comme nous l’avons vu, il faut absolument le détecter quand il traverse « la fenêtre de curabilité ». Attendre les symptômes pour le rechercher signifie clairement que l’on accepte de ne commencer le traitement que lorsque le cancer est déjà très évolué.
- 2- Ne pas sur traiter. La fréquence des cancers microscopiques chez l’homme âgé et l’évolution souvent lente de ce cancer imposent de ne pas dépister n’importe qui et jusqu’à n’importe quel âge. Un dépistage mal ciblé entraîne inéluctablement une multiplication de traitements inutiles et délétères, sans bénéfice. Il est d’ailleurs possible, dans certains cas, d’adopter la surveillance active (concept qui consiste à évaluer régulièrement l’évolution de la maladie afin de retarder au maximum le traitement dans la fenêtre de curabilité) pour retarder l’échéance du traitement, donc des effets secondaires

En pratique

D’après les recommandations de plusieurs sociétés savantes spécialisées (4), la cible idéale du dépistage est approximativement définie : entre 50 et 75 ans, si l’espérance de vie estimée est supérieure ou égale à 10 ans. Le dépistage est annuel, il repose sur le toucher rectal et le dosage du PSA total. Il commence à l’âge de 45 ans chez les hommes à risque (antécédent familial de cancer de prostate. Le dépistage n’est pas recommandé chez les hommes dont l’espérance de vie est estimée inférieure à 10 ans en raison de l’âge avancé et/ou de maladies associées. Des études internationales en cours devraient permettre d’analyser l’impact du dépistage sur la mortalité par cancer de la prostate (5). Je terminerai par cette citation de Montesquieu : « Cherchons à nous accommoder à cette vie ; ce n’est point à cette vie à s’accommoder à nous. »

Notes :

-
 1) Pr Kada Boualga, journées scientifiques sur le cancer de la prostate.
- 2) selon Lons.
- 3) Conseil des ministres du dimanche 13 avril 2008 relatif à la politique de la santé : Le diagnostic, la réforme du système de santé, les perspectives.
- 4) L’AFU (Association française d’urologie) GETUG (Groupe d’étude sur les tumeurs urogénitales)
- 5) ERSPC (European randomized study on screening for prostate cancer) PLCQ (Prostate, Lung, Coïorectal, Ovarian) IPSTEG (l’International Prostate Screening Trial Evaluation Group).

L’auteur est chirurgien urologue, maître-assistant au service universitaire de chirurgie Chu Frantz Fanon Blida

Source El Watan

Le Pèlerin

 

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