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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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10 mai 2008 6 10 /05 /mai /2008 23:35

Pour retrouver des cheveux en pleine forme

-
 Evitez les déséquilibres alimentaires.
- N’abusez pas des colorations et permanentes qui abîment les cheveux.
- Renforcez la part d'aliments riches en vitamines B et A dans votre alimentation.
En plus des suppléments de vitamines et d'acides aminés, vous pouvez :
- après le shampooing, mettez quelques gouttes de vinaigre dans l'eau et rincez-vous les cheveux avec.

Source Liberté

Le Pèlerin

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 23:33

Contre la constipation, de l'eau et des pruneaux !

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Si elle est rarement grave, elle s'avère souvent franchement pénible. Mais la constipation n'est pas une fatalité ! Avec quelques bonnes habitudes et en l'absence de toute pathologie, vous devriez retrouver un transit idéal.

Maux de ventre, sensation de pesanteur dans l'abdomen et, surtout, impossibilité d'aller à la selle pendant plusieurs jours voire plusieurs semaines (si si !) : tels sont les douloureux symptômes de la constipation. Aiguë ou chronique, elle empoisonne ses victimes au quotidien. Un cercle vicieux puisque c'est bien souvent dans cette vie de tous les jours que se trouvent les causes de la constipation : mauvais régime alimentaire,

» Avant tout, êtes-vous sûr que cette constipation n'a pas une cause en particulier ? Ainsi, certains médicaments peuvent rendre les selles beaucoup plus dures. Il suffit alors que votre médecin vous prescrive un autre traitement, équivalent mais sans cet effet secondaire, pour que tout rentre dans l'ordre. Le stress est également une cause fréquente de constipation : envisager sa journée sereinement est certainement un facteur de bon transit. Pas toujours facile de relativiser seul ses soucis : n'hésitez pas à faire appel à un spécialiste si votre stress vous encombre au quotidien. Point positif : ce sont autant de choses faciles à changer.

Les fibres aident à converser un bon transit. On les trouve en quantité dans les fruits et légumes ainsi que dans beaucoup de céréales.

 

» Première bonne habitude à prendre : boire de l'eau en quantité. 1,5 L à 2 L par jour, minimum. La constipation est notamment provoquée par le fait que les selles ne sont pas assez humides et progressent donc mal dans l'intestin. En buvant beaucoup, vous avez de bonnes chances d'évacuer le problème… L'idéal est de commencer par un grand verre d'eau, le matin à jeun.

» L'eau est retenue dans les selles grâce aux fibres… Moralité : il convient donc également de se jeter sur les fibres ! Que l'on retrouve en grande quantité dans les fruits et légumes (cinq par jour, n'oubliez pas !) mais aussi dans certaines céréales, notamment le son de blé ou de lin. Vous pouvez les consommer à l'état quasi brut (le son en poudre par exemple) mais peut-être préfèrerez-vous les boîtes de céréales dont les nombreuses publicités télévisées nous vantent chaque jour les mérites. Attention toutefois à ne pas faire de surconsommation : elle pourrait diminuer l'assimilation des vitamines et nutriments nécessaires à votre bonne forme. En cas de doute, n'hésitez pas à consulter un spécialiste qui prescrira un régime adapté à votre cas.
D'autres aliments sont également réputés pour leurs effets laxatifs. C'est par exemple le cas du miel ou des fameux pruneaux, d'Agen ou d'ailleurs. Ne vous privez donc pas, en plus c'est bon !

» Si malgré nos imprécations vous ne vous y êtes toujours pas mis, voici une raison supplémentaire de chausser vos baskets : l'activité physique facilite le transit ! Le fait de bouger et de renforcer sa musculature, notamment au niveau abdominal, facilite l'évacuation des selles.

» Autre habitude de vie qui peut vous aider : ayez un rythme de vie régulier, notamment au niveau des repas. De même, forcez-vous à vous rendre aux toilettes tous les jours au même moment, par exemple juste après le petit déjeuner. L'idéal est de ne pas se retenir et de pouvoir se précipiter aux toilettes dès que l'on ressent l'envie d'aller à la selle.

» Rien n'y fait ? Les médicaments laxatifs parviendront sûrement à vous soulager. Demandez conseil à un professionnel de santé avant de les utiliser et n'en abusez pas : ils pourraient provoquer l'effet inverse ou engendrer une accoutumance.

Si malgré ce programme santé vos soucis perdurent, il vous faudra consulter un médecin afin de vérifier que vous ne souffrez pas d'une pathologie digestive. Pas de panique : vous retrouverez rapidement votre légèreté et votre bonne humeur

Source l’Internaute

Le Pèlerin

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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 00:05

Infarctus: la France est le pays le moins touché en Europe

 

 

Selon une étude publiée mercredi par la revue European Heart Journal, le taux de décès dû à un infarctus a baissé de 50% en France, entre 1995 et 2005.
L’enquête fait état de fortes disparités en Europe. Les résultats d’une étude montrent que la mortalité par attaque cardiaque est plus élevée dans les pays d’Europe centrale et de l’Est, alors que la France, suivie du Portugal, de l’Italie et de l’Espagne présente les taux les plus bas.


Disparités nationales

La mortalité par attaque cérébrale est réduite dans le centre de l’Europe de l’Ouest. Les taux les plus bas se retrouvent en Suisse, France, Norvège et Espagne.
Les taux les plus élevés sont relevés dans les pays d’Europe centrale et de l’Est, mais aussi dans des pays méditerranéens, incluant la Grèce et le Portugal ainsi que certaines régions d’Espagne et d’Italie.

Ces disparités nationales sont dues à un certain nombre de facteurs de risque comme le stress, l’obésité, le tabagisme et le mode d’alimentation des habitants. Les facteurs environnementaux ou médicaux ont également un rôle dans des inégalités régionales.

 

Source 20minutes.fr

 

Le Pèlerin

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23 mars 2008 7 23 /03 /mars /2008 00:00

Remettre les légumes secs au goût du jour

Les légumes secs contribuent à la régulation du cholestérol

Vrai. Ils renferment des quantités élevées de fibres (jusqu’à 25% de leur poids), plus ou moins solubles (cellulose, hémicellulose, pectines). Pour Denis Lairon, directeur de recherches à l’INSERM (Marseille), « il est indiscutable que les fibres solubles diminuent le cholestérol sanguin - de 10% en moyenne - chez les personnes hypercholestérolémiques, mais elles n’ont pas d’effet chez le sujet sain. Comment agissent-elles ? Elles modifient la quantité de lipides absorbées et leur assimilation, en ralentissant leur passage dans le sang; elles favorisent aussi l’élimination accrue de cholestérol et d’acides biliaires dans les selles. » Ces végétaux sont aussi très riches en potassium, un minéral dont la consommation élevée s’accompagne d’une tension artérielle basse. Ces caractéristiques favorables expliquent que les populations dont la consommation de légumes secs (et de fibres) est élevée, connaissent moins de troubles cardiovasculaires que celles dont la consommation est faible.
 
Les légumes secs augmentent sensiblement le taux de sucre sanguin


Faux. Dans les légumes secs, l’amidon est le principal responsable de l’élévation du taux de sucre dans le sang. Il s’agit d’un polymère du glucose déposé dans les cellules sous forme de granules microscopiques. Mais dans les graines cuites entières, l’amidon est encapsulé et l’action de l’amylase salivaire et pancréatique (une enzyme chargée de le dégrader) est fortement ralentie. De plus une part non négligeable de l’amidon (20%) n’est pas du tout digestible. «Ainsi, note Jeanine Louis Sylvestre, directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Paris), les glucides des légumes secs sont-ils à absorption lente : la montée glycémique est lente, étalée dans le temps, d’autant que les fibres solubles freinent l’augmentation du glucose dans le sang.»
Et Denis Lairon rappelle que « les régimes riches en fibres et amidon sont conseillés aux diabétiques. »
 
Les régimes pauvres en légumes secs et en fibres entraînent des calculs biliaires


Vrai. L’acide déoxycholique (DCA) est l’un des composants des calculs biliaires. Lorsque l’alimentation apporte des fibres en quantité insuffisante, un déficit en polysaccharides apparaît, qui réduit la quantité d’acides gras à chaînes courtes, issus de leur fermentation. Par voie de conséquence, le pH dans le caecum augmente, comme augmente l’activité des enzymes responsables de la formation de DCA. Ce DCA a peu de matériau avec lequel se lier : il est donc plus biodisponible. Enfin, le contenu du côlon étant réduit, il est transporté plus lentement, ce qui donne au DCA beaucoup plus de temps pour être absorbé.
 
Les légumes secs contiennent des composés toxiques


Vrai. Ces composés sont des facteurs antinutritionnels qui font partie de l’arsenal de défense de la plante contre les prédateurs (insectes, parasites). Ainsi, les légumes secs renferment-ils des inhibiteurs de protéases, qui neutralisent les enzymes chargés de dégrader les protéines de l’alimentation. Les légumes secs peuvent aussi contenir des lectines, qui réduisent les capacités digestives et entraînent des troubles gastrointestinaux (diarrhées, nausées). Les tanins des légumes secs réduisent la disponibilité des protéines et inhibent certains systèmes enzymatiques. Les phytates limitent l’absorption de fer, calcium, manganèse, cuivre et zinc. Inhibiteurs de protéases et lectines sont éliminés à la chaleur, mais ces facteurs antinutritionnels, s’ils peuvent avoir des effets indésirables semblent posséder aussi des propriétés bénéfiques. Les inhibiteurs de protéases et les phytates seraient des facteurs anticarcinogènes, tandis que les tanins font partie d’une classe d’antioxydants, qui s’opposent aux radicaux libres

 

Source Journal de la Femme

 

Le Pèlerin

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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 00:43

Le Curcuma – des effets thérapeutiques puissants

La grande majorité du curcuma provient de l’Inde. C’est un des ingrédients des célèbres «currys» leur donnant une couleur et odeur bien caractéristique. De la même famille que le gingembre, on utilise la racine et le rhizome pour leurs vertus médicinales.

La médecine ayurvédique (de l’Inde ancienne) utilise abondamment cette plante pour ses qualités dans les cas d’arthrite et autres inflammations, de même que pour les problèmes de vision. Au cours des vingt dernières années, l’efficacité du curcuma (erq esfar) dans le traitement des troubles digestifs et hépatiques a été confirmée par les études scientifiques.

Bienfaits  

L’élément actif du curcuma est connu sous le nom de curcumine, cet antioxydant serait plus actif que la vitamine E. Il semble avoir une grande variété d’effets thérapeutiques. Il protège des dommages causés par les radicaux libres par son effet puissamment antioxydant.


Arthrite:

Il réduit les inflammations, il serait même plus efficace que l’hydrocortisone, en réduisant le niveau d’histamine et probablement en augmentant le taux dans le sang de cortisone naturelle produite par les glandes surrénales. Il est aussi puissant que les anti-inflammatoires non stéroïdiens, et ne présente pas les effets secondaires nocifs. Au contraire, il agit comme protecteur hépatique.

Protecteur hépatique

Il protège également le foie contre un grand nombre d’agents toxiques. Des expériences effectuées sur des animaux confirment l’effet protecteur du curcuma contre les effets toxiques de certains médicaments ou substances dommageables pour le foie. Les personnes utilisant régulièrement des médicaments, notamment un usage fréquent d’acétaminophène ou autres analgésiques, de même que les personnes qui consomment régulièrement de l’alcool, devraient recourir au curcuma pour protéger le système hépatique.

Système cardiovasculaire

 Le curcuma peut aider à abaisser le taux de cholestérol dans le sang et il augmente la fluidité du sang en ralentissant l’agrégation plaquettaire. Cette double action lui confère donc des qualités protectrices du système cardiovasculaire.


Antibactérien

 Le curcuma possède des propriétés antibactériennes qui sont notamment utilisées en cuisine pour prévenir la putréfaction de la viande. Pour prévenir une infection, lors de blessure légère ou égratignure, on peut saupoudrer celle-ci de poudre de curcuma, après l’avoir bien nettoyée.

Parasites intestinaux

Des tests effectués en laboratoire ont confirmé l’efficacité du curcuma à combattre les protozoaires, justifiant ainsi son utilisation dans les cas de dysenterie.

Protection contre le cancer

Le curcuma fait partie de la liste de neuf aliments à consommer quotidiennement pour réduire de plus de 50% la possibilité d’apparition d’un cancer. Un rapport publié dans le Cancer Letters rapporte que le curcuma inhibe la croissance de lymphomes, tumeurs cancéreuses. Certaines études démontrent qu’il aide à prévenir le développement de tumeurs chez les animaux.
Utilisation : Il y a plusieurs façons de consommer le curcuma. Une des plus habituelles est dans la cuisine. Selon les spécialistes, le poivre noir augmenterait de 1000 fois l’absorption de la curcumine. On peut également le consommer sous forme d’infusion. Une cuillère à café de curcuma en poudre pour une tasse de lait ou mieux dans une boisson de soja. On peut également faire une infusion mixte de curcuma et de gingembre (skandjbir). Faire une décoction de cinq minutes d’un morceau de 2 centimètres de racine de gingembre et ensuite ajouter une cuillère à café de curcuma. Laisser infuser cinq minutes.

Source La Nouvelle république

 

Le Pèlerin

 

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 00:00

Remettre les légumes secs au goût du jour

Les légumes secs contribuent à la régulation du cholestérol

Vrai. Ils renferment des quantités élevées de fibres (jusqu’à 25% de leur poids), plus ou moins solubles (cellulose, hémicellulose, pectines). Pour Denis Lairon, directeur de recherches à l’INSERM (Marseille), « il est indiscutable que les fibres solubles diminuent le cholestérol sanguin - de 10% en moyenne - chez les personnes hypercholestérolémiques, mais elles n’ont pas d’effet chez le sujet sain. Comment agissent-elles ? Elles modifient la quantité de lipides absorbées et leur assimilation, en ralentissant leur passage dans le sang; elles favorisent aussi l’élimination accrue de cholestérol et d’acides biliaires dans les selles. » Ces végétaux sont aussi très riches en potassium, un minéral dont la consommation élevée s’accompagne d’une tension artérielle basse. Ces caractéristiques favorables expliquent que les populations dont la consommation de légumes secs (et de fibres) est élevée, connaissent moins de troubles cardiovasculaires que celles dont la consommation est faible.
 
Les légumes secs augmentent sensiblement le taux de sucre sanguin


Faux. Dans les légumes secs, l’amidon est le principal responsable de l’élévation du taux de sucre dans le sang. Il s’agit d’un polymère du glucose déposé dans les cellules sous forme de granules microscopiques. Mais dans les graines cuites entières, l’amidon est encapsulé et l’action de l’amylase salivaire et pancréatique (une enzyme chargée de le dégrader) est fortement ralentie. De plus une part non négligeable de l’amidon (20%) n’est pas du tout digestible. «Ainsi, note Jeanine Louis Sylvestre, directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes (Paris), les glucides des légumes secs sont-ils à absorption lente : la montée glycémique est lente, étalée dans le temps, d’autant que les fibres solubles freinent l’augmentation du glucose dans le sang.»
Et Denis Lairon rappelle que « les régimes riches en fibres et amidon sont conseillés aux diabétiques. »
 
Les régimes pauvres en légumes secs et en fibres entraînent des calculs biliaires


Vrai. L’acide déoxycholique (DCA) est l’un des composants des calculs biliaires. Lorsque l’alimentation apporte des fibres en quantité insuffisante, un déficit en polysaccharides apparaît, qui réduit la quantité d’acides gras à chaînes courtes, issus de leur fermentation. Par voie de conséquence, le pH dans le caecum augmente, comme augmente l’activité des enzymes responsables de la formation de DCA. Ce DCA a peu de matériau avec lequel se lier : il est donc plus biodisponible. Enfin, le contenu du côlon étant réduit, il est transporté plus lentement, ce qui donne au DCA beaucoup plus de temps pour être absorbé.
 
Les légumes secs contiennent des composés toxiques


Vrai. Ces composés sont des facteurs antinutritionnels qui font partie de l’arsenal de défense de la plante contre les prédateurs (insectes, parasites). Ainsi, les légumes secs renferment-ils des inhibiteurs de protéases, qui neutralisent les enzymes chargés de dégrader les protéines de l’alimentation. Les légumes secs peuvent aussi contenir des lectines, qui réduisent les capacités digestives et entraînent des troubles gastrointestinaux (diarrhées, nausées). Les tanins des légumes secs réduisent la disponibilité des protéines et inhibent certains systèmes enzymatiques. Les phytates limitent l’absorption de fer, calcium, manganèse, cuivre et zinc. Inhibiteurs de protéases et lectines sont éliminés à la chaleur, mais ces facteurs antinutritionnels, s’ils peuvent avoir des effets indésirables semblent posséder aussi des propriétés bénéfiques. Les inhibiteurs de protéases et les phytates seraient des facteurs anticarcinogènes, tandis que les tanins font partie d’une classe d’antioxydants, qui s’opposent aux radicaux libres

 

Source Journal de la Femme

 

Le Pèlerin

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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 00:32

La Banane, une mine de potassium

 

Le fruit tropical qui pousse toute l’année nous est offert de plus à un prix qui le rend facilement accessible à tous. La banane est la plupart du temps vendue à peine mûrie. Pour profiter de ses bienfaits nutritifs et médicinaux, il convient cependant de de la consommer bien mûre. Heureusement, il est facile de provoquer un mûrissement rapide de ce fruit. Par exemple en plaçant les bananes dans un sac en papier avec une pomme. Il est également préférable de peler la banane un moment avant de la consommer ou d’écraser le fruit.
Une banane écrasée mûrit rapidement, le contact direct avec l’oxygène transforme rapidement les amidons en sucres assimilables. Par sa richesse en glucides et divers autres éléments minéraux, dont une forte proportion de potassium, la banane est un aliment recommandé pour les sportifs. Sa richesse en potassium en fait un allié pour lutter contre l’hypertension. Une banane peut fournir jusqu’à 360 milligrammes de potassium. Les études ont démontré que les personnes qui absorbent des aliments riches en potassium présentent un risque moins élevé d’hypertension. Même les personnes qui souffrent déjà d’hypertension peuvent améliorer leur condition et probablement être moins dépendantes des médicaments, en consommant plus de bananes. Le contrôle de l’hypertension est probablement obtenu en empêchant la formation de plaques d’athérome sur la paroi de nos artères. Mais la banane possède d’autres propriétés, notamment au niveau du tube digestif. Sans que l’on puisse encore réellement expliquer cette propriété, il semble que la banane possède des vertus antiacides. Il semblerait même que la banane possède des propriétés favorables au traitement des ulcères de l’estomac. Par une action antibactérienne, elle aurait la capacité de protéger des bactéries pouvant provoquer l’apparition de l’ulcère. De plus, elle stimulerait la production d’un mucus qui contribuerait à protéger les acides gras à entrer en contact avec la muqueuse de l’estomac.

 

Source Le Soir d’Algérie

Le Pèlerin

 

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7 mars 2008 5 07 /03 /mars /2008 00:04

L'arthrose sévit chez une majorité de seniors

 

"Ah, l'arthrose, cette inévitable maladie de la vieillesse !" Hé bien non, justement, pas forcément. Toutes les personnes âgées n'en souffrent pas alors que, au contraire, elle peut survenir chez certains patients très jeunes, avant même la trentaine. L'arthrose est une véritable pathologie même si elle est effectivement plus fréquente chez les sujets de plus de 65 ans.

Facteurs de risque

Les causes précises de l'arthrose sont encore mal connues mais plusieurs facteurs favorisants sont en revanche clairement identifiés.

» L'âge : il est rare que l'arthrose débute avant la cinquantaine. Ensuite, plus l'on vieillit, plus l'on est susceptible d'être atteint même si, parfois, la maladie n'est pas perceptible. Environ 60 % des personnes de plus de 65 ans souffrent d'arthrose. Après 70 ans, c'est plus de 85 % de la population qui est touchée. Ce qui ne signifie pas que tout le monde a besoin de soins ou souffre de douleurs liées à l'arthrose, d'autant qu'elle peut rester asymptomatique pendant des années.

» Le surpoids est également un facteur favorisant : les kilos en trop pèsent sur les articulations, créant des hyperpressions qui usent les cartilages.

» Certains métiers où les mêmes gestes sont beaucoup répétés peuvent également être nocifs : travaux manuels, métiers où l'on piétine beaucoup, où l'on doit porter des charges lourdes, etc.

» Les traumatismes, notamment liés au sport, peuvent déclencher l'arthrose. Il peut s'agir de traumatismes du type fracture mais aussi de choses plus bénignes telles qu'une mauvaise position lorsque l'on court, qui induit un mauvais positionnement de l'articulation et donc des frottements peu souhaitables.

» Certaines formes d'arthrose pourraient être héréditaires, de nombreuses études sont en cours. On constate effectivement qu'il y a des "familles d'arthrosiques".

Etre en surpoids, c'est imposer une pression supplémentaire sur ses articulations. Un facteur de risque identifié de l'arthrose

 

Reconnaître les premiers signes de l'arthrose

 

L'arthrose se définit par une dégénérescence du cartilage au niveau de l'articulation, qui va finir par se répercuter sur l'ensemble de la structure. Pour comprendre l'arthrose, il faut donc déjà comprendre comment fonctionne une articulation. En temps normal, les deux os ne se frottent pas directement l'un à l'autre. Leurs extrémités sont recouvertes de cartilages, qui vont permettre les mouvements. Le tout est enrobé d'une capsule, tapissée par une membrane, la membrane synoviale. Elle-même produit le liquide synovial, qui permet un meilleur coulissage des cartilages, qu'il nourrit également. Bref, l'équivalent de l'huile dans les rouages d'un moteur. Quant au cartilage, il est essentiellement composé d'eau et de collagène. Il n'est pas autosuffisant : il a besoin du liquide synovial pour se régénérer.

Des morceaux de cartilage se détachent"

 

L'arthrose apparaît souvent suite à un excès de pression sur les cartilages. Ces derniers commencent à se détruire, sans réussir à se régénérer suffisamment vite pour enrayer la dégradation. Des petits bouts de cartilages se retrouvent alors dans le liquide synovial. La membrane veut les évacuer et réagit en produisant davantage de liquide : c'est l'inflammation. Parfois, cela peut créer des œdèmes au niveau de l'articulation malade, appelés épanchements de synovie.

Au fil des ans, le cartilage se trouve totalement détruit et les os, qui entretemps se sont un peu épaissis, se retrouvent en contact. Des cavernes et des excroissances osseuses se forment sur les extrémités de ces os. Le frottement crée des douleurs très handicapantes. Selon l'articulation touchée, elles peuvent empêcher de tourner la tête ou même de marcher. L'arthrose est une maladie chronique qui évolue en général sur 15 à 20 ans. Il existe toutefois des formes d'arthrose "rapide" qui détruisent l'articulation en une à deux années.

Reconnaître

Les signes de l'arthrose sont plutôt clairs, le seul souci étant qu'ils apparaissent souvent après plusieurs années de maladie, qui a donc eu le temps de faire pas mal de dégâts. Les endroits les plus fréquemment atteints sont, dans l'ordre : les vertèbres cervicales, les lombaires, les mains, les genoux et les hanches. Pour établir le diagnostic, le médecin se basera essentiellement sur les résultats des radiographies effectuées.


Parmi les symptômes, on retrouve :

» Une douleur dans l'articulation en souffrance. Cette douleur est déclenchée ou augmentée par le mouvement. Elle s'intensifie au fil de la journée et cesse lorsque l'articulation est au repos, sauf dans les cas les plus avancés. "Une qualité de vie totalement dégradée avec un handicap de plus en plus invalidant, témoigne Nicole, qui a souffert d'arthrose des hanches. La marche devient extrêmement douloureuse voire parfois impossible en période de crise. A la fin, on a mal jour et nuit, c'est horrible."

» Une raideur de l'articulation au lever qui, au départ, disparaît après quelques minutes. "On parle de dérouillage, explique le Dr Patrick Sichère, rhumatologue. Une fois que l'articulation est "échauffée", tout rentre dans l'ordre."

» Des craquements se font souvent entendre lorsque l'on utilise cette articulation.

» Possibilité d'apparition d'un gonflement qui correspond à un épanchement de synovie, mais ce n'est pas systématique.

» Après plusieurs années, des petites bosses peuvent apparaître. Ce sont des excroissances des os, qui réagissent à l'usure du cartilage.

 

Evolution d'une articulation arthrosique au fil des ans. Le cartilage se détruit peu à peu. Certains petits morceaux se détachent et viennent enflammer l'articulation : la membrane réagit en produisant plus de liquide, c'est l'épanchement de synovie. Après quelque temps, le cartilage a totalement disparu et les os frottent l'un contre l'autre. En réaction, ils produisent des surplus d'os, qui forment de petites bosses sous la peau.

 

L'arthrose de la hanche, handicapante à long terme

 

Si elle n'est pas la plus fréquente, l'arthrose de la hanche est, avec celle du genou, de très loin la plus handicapante. Egalement appelée coxarthrose, elle touche 10 % des personnes malades, aussi bien hommes que femmes.

 

La pose d'une prothèse de hanche s'impose souvent après plusieurs années d'arthrose

 

 

Dans la moitié des cas, l'arthrose de la hanche est dite secondaire, c'est-à-dire qu'elle est la conséquence d'une autre pathologie. Par exemple, la dysplasie de la hanche, une malformation de l'extrémité du fémur, peut générer de l'arthrose si elle n'est pas corrigée rapidement. Même chose avec certaines affections osseuses ou articulaires au cours de la croissance. Ainsi témoigne Jean-Jacques : "C'est mon docteur qui m'a envoyé passer une radio du bassin il y a une trentaine d'années. Résultat, comme je suis breton, j'ai une bascule du bassin avec une jambe plus courte de trois centimètres. C'est parfois héréditaire en Bretagne! Le docteur qui avait demandé la radio m'a conseillé de mettre une semelle orthopédique d'un centimètre dans ma chaussure pour redresser le bassin du côté de la jambe plus courte."

La coxarthrose existe également de façon indépendante. Elle est liée à de nombreux facteurs de risque, difficiles à démêler.

» Certains sports comme les jeux de ballons sont particulièrement nocifs.

» Certaines professions, notamment dans l'agriculture, engendrent une usure prématurée de ces articulations.

» Même chose pour tous les traumatismes du type fracture.

La plupart du temps, l'évolution de la coxarthrose est relativement lente, elle se fait sur 15 à 20 ans. Les signes ne trompent pas :

» Douleurs au niveau de l'aine ou des fesses, de la cuisse, s'étendant parfois jusqu'au genou.

» Contrairement à une idée reçue, les douleurs dans le haut du bassin ne sont pas révélatrices de coxarthrose mais plutôt d'arthrose des lombaires.

» Difficulté de plus en plus prononcée à la marche.

Pour diagnostiquer la maladie, le médecin va d'abord rechercher une boiterie à la marche ainsi qu'examiner les possibilités de mouvement de hanche lorsque le patient est allongé sur le ventre puis sur le dos. Cet examen sera complété par un questionnaire de qualité de vie qui permet de déterminer l'ampleur de la gêne. Des radios de la hanche permettront de confirmer le diagnostic.

Le principal souci avec l'arthrose de la hanche, c'est qu'elle peut être très invalidante et, au final, empêcher sa victime de marcher. La raideur et la douleur sont telles qu'il lui devient impossible de faire un pas. Eugénie, 85 ans, se souvient de cette période difficile qu'elle a traversée il y a trois ans. "J'ai été têtue, je ne voulais pas consulter, je disais que les douleurs, c'était le lot des vieux. Résultat, quand je me suis enfin décidée à passer une radio, poussée par mes filles, la hanche était complètement détruite, il a fallu poser une prothèse totale. J'ai regretté de ne pas avoir consulté plus tôt car la douleur m'avait vraiment rendue irascible et presque dépressive. Sans compter que je ne pouvais pratiquement plus me déplacer."

Généralement, à terme, la pose d'une prothèse totale ou partielle de hanche devient inévitable. Elle supprime toute douleur et permet de retrouver une mobilité tout à fait convenable, mais doit être changée au

L'arthrose du genou, souvent un problème d'axe

 

 

Le football, un sport particulièrement dur pour les genoux

 

Autre articulation soumise à rude épreuve, celle du genou. Elle est constamment sollicitée lors de nos déplacements mais aussi lorsqu'on est assis ou même allongé. Inévitablement, l'arthrose du genou, ou gonarthrose, est donc relativement fréquente. Elle concerne environ 30 % des personnes touchées par l'arthrose. Sans qu'on sache expliquer pourquoi, les femmes sont plus fréquemment atteintes que les hommes. La plupart du temps, les deux genoux sont victimes de l'arthrose, parfois avec un petit décalage dans le temps.

Comme pour la hanche, certains facteurs favorisent l'apparition de la maladie au niveau du genou.

» Des traumatismes, liés par exemple au sport, peut déclencher l'usure du cartilage. Rupture des célèbres ligaments croisés, fractures, lésions des ménisques fragilisent l'articulation. "Par exemple, beaucoup de footballers souffrent d'arthrose au niveau du genou", souligne le Dr Christian Brégeon, consultant médical de l'Association française de lutte antirhumatismale.

» Certaines pathologies sont également susceptibles d'engendrer une arthrose secondaire. C'est le cas de la polyarthrite rhumatoïde, maladie inflammatoire, ou des maladies des os.

» Le surpoids est, là aussi, un facteur très favorisant de l'arthrose car il pèse beaucoup sur l'articulation, qui force donc plus.

» Dans beaucoup de cas, l'arthrose est facilitée par un défaut de l'axe du genou, les fameuses "jambes tordues" que l'on essaie souvent de corriger dans l'enfance. Théoriquement, l'axe du membre inférieur doit passer par le milieu de la tête du fémur, du genou et de la cheville. Parfois, ce n'est pas le cas et les jambes forment, en exagérant un peu, un X (les genoux sont trop rapprochés) ou un O (les genoux sont trop éloignés). On parle respectivement de genu valgum et de genu varum.

Selon la déformation ou la pathologie observées, il se peut qu'une seule ou plusieurs parties de l'articulation soient concernées par la maladie. Elle peut se développer uniquement vers l'intérieur du genou, par exemple lorsque les jambes sont arquées, ou vers l'extérieur du genou si au contraire elles s'évasent. Parfois, c'est seulement la partie qui relie la rotule aux autres os qui s'abîme. Il n'est pas rare non plus que l'ensemble de l'articulation soit touché.

Gonflement du genou

Les symptômes sont, comme pour la hanche, caractéristiques. Une douleur à la marche apparaît progressivement, pour disparaître au repos, au moins dans les premiers temps. Bientôt cette douleur engendre une boiterie, qui peut conduire dans les cas les plus avancés à une impossibilité de se déplacer.

La douleur est souvent accompagnée d'un gonflement du genou, généralement au-dessus de la rotule ou derrière l'articulation, au niveau du creux poplité : c'est l'épanchement de synovie. Le liquide est produit en excès par la membrane, en réaction contre les petits morceaux de cartilage qui se sont détachés de l'os et viennent perturber tout le système.

L'évolution de la gonarthrose est souvent lente. Le cartilage se détruit en une douzaine d'années, contre sept ans en moyenne pour la hanche. Lorsque la maladie devient trop invalidante, l'ultime recours consiste à poser une prothèse de genou. La technique est aujourd'hui très bien maîtrisée et permet dans la plupart des cas de faire disparaître les douleurs et de retrouver une marche normale. La prothèse doit être changée au bout de quinze à vingt ans.

L'arthrose du dos et des mains, moins invalidante

L'arthrose n'est pas toujours synonyme de douleurs handicapantes. La preuve : la colonne vertébrale est touchée chez les trois-quarts des personnes souffrant de cette affection, parfois sans même qu'elles s'en doutent. Bien souvent, ce type d'arthrose est découvert à la faveur d'une radio du dos pratiquée pour d'autres raisons.

Il existe tout de même des formes douloureuses d'arthrose du dos, notamment lorsqu'elle se situe au niveau des vertèbres cervicales. Elles sont souvent plus touchées en raison du nombre important de mouvements qu'on leur impose au cours d'une vie. Parfois, il arrive que les disques qui séparent les vertèbres, complètement usés, disparaissent. Les vertèbres viennent alors se souder entre elles au cours des années, limitant la capacité de mouvement du patient au niveau de la nuque. L'arthrose lombaire est également plus fréquente, pour les mêmes raisons.
On distingue deux formes d'arthrose de la colonne vertébrale : l'une touche directement les vertèbres tandis que l'autre détruit peu à peu les disques qui séparent chaque vertèbre.

Comme pour les autres articulations, les os de la colonne vertébrale vont se dégrader de plus en plus, sans espoir de guérison. Pourtant, paradoxalement, la maladie devient moins douloureuse et plus facile à vivre avec l'âge : le dos est moins sollicité dans les mouvements, plus rares. Comme la douleur est généralement déclenchée par l'utilisation de l'articulation, elle est donc moins fréquente.

Les doigts aussi

L'arthrose des doigts peut elle aussi revêtir différentes formes, beaucoup moins handicapantes que lorsque la maladie touche le genou ou la hanche. "On s'en aperçoit parfois à cause de la douleur, parfois parce que les mains se déforment", note le Dr Brégeon.

» L'arthrose du bout des doigts (entre la deuxième et la troisième phalanges) se distingue par l'apparition de petites boules dures : les nodosités d'Heberden. En fait, l'os réagit à la disparition du cartilage en fabriquant de la matière osseuse, ce qui provoque une déformation. Ces nodosités sont certes inesthétiques mais fort peu invalidantes. Elle peut être très douloureuse pendant les poussées, mais la maladie se stabilise après une dizaine d'années et la souffrance cesse en même temps.

» L'arthrose entre la première et la deuxième phalange est plus gênante. Elle provoque la formation de nodosités de Bouchard. Les douleurs et les déformations peuvent parfois gêner la préhension des objets. Cette forme de la maladie est plutôt rare et souvent secondaire à une maladie des cartilages.

» A l'inverse, la rhizarthrose, ou arthrose de la base du pouce, est plus souvent invalidante. Elle touche surtout les femmes, sans que l'on sache expliquer pourquoi. Dans sa forme la plus grave, la pause d'une prothèse peut être nécessaire, pour enrayer la douleur et permettre à nouveau d'utiliser la pince pouce-index.

En théorie, toutes les articulations peuvent être touchées par l'arthrose. Pourtant, certaines, telles que la cheville, sont relativement épargnées. Lorsque la maladie se déclenche au niveau de la cheville, elle est souvent consécutive à un choc ou à un traumatisme. Dans les cas les plus graves, la pose d'une prothèse peut là aussi être envisagée.

Presque anecdotique et pourtant agaçant au quotidien, l'arthrose du gros orteil. Oui oui, elle existe et porte même un nom acadabrantesque : on parle d'arthrose métatarso-phalangienne. Elle provoque une douleur à la marche, pouvant à la longue entraîner un manque de mobilité du gros orteil, accompagné de douleurs. Rien de bien grave, mais désagréable tout de même lorsqu'on aime bien sillonner la capitale à pied ou randonner en montagne.

Prévenir et retarder l'évolution de l'arthroseRepousser l'arthrose, c'est possible ? Oui et non ! En effet, si l'on peut jouer sur certains facteurs de risque environnementaux, il est par ailleurs impossible d'influer sur l'âge (on n'a pas encore trouvé la formule magique de l'élixir de jouvence !) ou sur l'hérédité. Restent tout de même plusieurs mesures d'hygiène de vie que l'on peut instaurer pour mettre toutes les chances de son côté.

Des semelles orthopédiques peuvent aider à corriger un défaut de positionnement d'une articulation

» Première chose : si vous êtes en surpoids, efforcez-vous de perdre quelques kilos. "Les hanches, les chevilles et les genoux souffrent beaucoup plus qu'on ne l'imagine, explique le Dr Patrick Sichère, de la Société française de rhumatologie. Par exemple, pour un kilo supplémentaire, la pression au centimètre carré sur ces articulations est de 5 kg. Lorsqu'on prend 4 kg, la pression augmente donc, elle, de 20 kg. C'est énorme…" Comment s'alléger ? Pas de secret, cela passe en premier par une alimentation équilibrée et en quantités raisonnables. "Il n'y a pas d'aliments anti-arthrose à proprement parler", remarque Christian Brégeon.

» Il est possible de corriger certains défauts de positionnement du corps, pour éviter aux articulations de trop forcer. Ainsi, le simple port de semelles orthopédiques peut suffire à corriger un défaut d'axe de la jambe. Dans certains cas plus graves, des opérations préventives de genoux permettent de les "redresser". "Cela consiste à enlever une petite portion d'os, un peu comme si on provoquait une fracture, explique le Dr Brégeon. C'est tout de même une opération lourde puisqu'elle nécessite d'être plâtré pendant plusieurs semaines."

» Dans tous les cas, protégez votre corps. Offrez-lui un bon matelas, bien ferme, pour dormir dans les meilleures conditions. Evitez-lui de porter des charges trop lourdes. Lorsque vous ne pouvez pas faire autrement, accroupissez-vous pour soulevez l'objet lourd, plutôt que de vous pencher en avant, jambes tendues.

» Même lorsque l'arthrose est déjà installée, il faut avoir une activité physique régulière. "Certes, cela fait travailler les articulations, concède Patrick Sichère. Mais le sport a aussi la capacité de renforcer la musculature et donc de soulager ces articulations." Bien-sûr, il faut choisir un sport adapté à ses problèmes. Si vous êtes fragile de la hanche, mieux vaut éviter de grimper des cols difficiles à vélo. Mal au genou ? Oubliez les parties de football du dimanche avec les copains. Vous les rejoindrez pour la 3e mi-temps. "En revanche, la natation est toujours recommandée, pour n'importe quel type d'arthrose, développe Christian Brégeon. L'eau permet d'alléger la pression sur les articulations, qui souffrent donc beaucoup moins. La natation a également la faculté de développer l'ensemble de la musculature de façon équilibrée." D'une manière générale, les sports d'endurance comme le cyclisme ou le footing sont à privilégier, tant qu'ils sont pratiqués dans de bonnes conditions, avec l'équipement adéquat et en dehors de toute contre-indication. En revanche, proscrire tous les sports violents, susceptibles de créer des traumatismes, facteurs favorisants de l'arthrose.

Lorsque vous jardinez, fractionnez vos activités, pour éviter de répéter le même geste trop longtemps."Attention avec l'arrivée de la ménopause"

 

 

 

© Getty Images

 

 

» Pratiquer une activité sportive nécessite tout de même une préparation adaptée. "Il est important, notamment si l'on est sujet à l'arthrose, de s'échauffer consciencieusement avant chaque séance d'activité physique. De même, on n'oubliera pas de pratiquer des étirements pendant plusieurs minutes après le sport", explique le Dr Sichère.

» Certains métiers ou loisirs considérés "à risque" ne doivent pas pour autant être abandonnés, "mais il est important de fractionner les activités autant que possible, poursuit Patrick Sichère. Par exemple, si vous aimez jardiner malgré une arthrose des doigts, vous pouvez tout à fait continuer. Mais ne répétez pas le même geste, tel qu'arracher des mauvaises herbes par exemple, pendant une heure d'affilée. Consacrez-y plutôt 10 minutes, passez à autre chose et revenez-y plus tard."

» On l'a mentionné, les fractures des articulations constituent un véritable facteur de risque. "C'est pourquoi les chirurgiens orthopédistes opèrent beaucoup plus souvent les fractures articulaires que les fractures simple, développe Christian Brégeon. Il faut absolument que l'articulation soit la plus conforme possible à son état avant la fracture. Sinon cela risque d'engendrer des frottements et des pressions qui abîmeront les cartilages et pourront déclencher l'arthrose, même chez des sujets jeunes."

» On a remarqué que le fait de traiter avec un médicament adapté les inflammations dues à l'arthrose permettait souvent de limiter son évolution.

» Mention spéciale pour les dames : l'arthrose se déclenche souvent quelques années après les premiers signes de la ménopause. Elle serait dans ce cas liée à une diminution du taux d'hormones dans le corps. Il est donc recommandé, dans la mesure du possible, de suivre une thérapie hormonale de substitution.

 

Médicaments : le soulagement, pas la guérison

 

Malgré les progrès réalisés ces dernières années, l'arthrose ne se guérit toujours pas. Toute articulation détruite l'est définitivement. En revanche, on dispose aujourd'hui de nombreuses solutions pour soulager les symptômes de l'arthrose, ainsi que pour ralentir, voire enrayer le processus de destruction.

 

Dans un premier temps, le médecin prescrira des anti-douleurs

 

 

 

» "On va se préoccuper avant tout de traiter les douleurs liées à l'arthrose, qui peuvent être extrêmement handicapantes, explique le Dr Brégeon. Pour ce faire, on commence par les antalgiques. Hier c'était l'aspirine, aujourd'hui c'est le paracétamol qui est le plus utilisé. Il ne faut pas hésiter à en prendre jusqu'à 4 g par jour, répartis en plusieurs prises. Si vous prévoyez un effort physique, vous pouvez anticiper la douleur en augmentant la prise de paracétamol quelques heures avant." Les antalgique peuvent, et même doivent, être pris dès l'apparition des premières douleurs. "Il n'y a aucune contre-indication à les prendre sur le long terme. Au contraire, la diminution de la douleur pourrait même avoir un effet préventif ", estime le médecin. Lorsque la douleur devient intolérable, des produits morphiniques peuvent la soulager. "Mais ils doivent être utilisés de façon ponctuelle, en cas de crise."

» Lorsqu'il y a gonflement de l'articulation, cela signifie que les morceaux de cartilages qui se sont décrochés ont provoqué une inflammation. Pour soulager la personne malade, on peut alors faire appel aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). "Il ne faut pas hésiter à les prescrire, mais ils ne doivent être utilisés que pour quelques jours, quelques semaines au maximum, explique Christian Brégeon. S'ils n'ont pas, alors, fait effet, ils n'en auront pas plus sur le long terme." Parallèlement, il faudra protéger l'estomac, qui est souvent mis à l'épreuve lors de la prise d'AINS.

» Les infiltrations de corticoïdes, directement au niveau de l'articulation malade, sont également efficaces dans beaucoup de cas. "Il s'agit tout simplement d'injecter localement, avec une seringue, un produit dérivé de la cortisone", explique Christian Brégeon

Certains patients voient leurs douleurs diminuer grâce à des cures thermales

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» Un autre type d'infiltrations a pour effet de rendre de la mobilité à l'articulation, c'est l'acide hyaluronique. "Il a pour effet de mettre de l'huile dans les rouages", sourit Patrick Sichère. En fait, il est déjà présent à l'état naturel dans le liquide synovial. Son rôle est de limiter les frottements. L'articulation arthrosique manque d'acide hyaluronique, il est donc intéressant d'en ajouter. Les effets de l'infiltration durent environ un an, voire plus. "Non seulement cela facilite le mouvement, mais cela stoppe pendant plusieurs mois l'évolution de la maladie", constate Patrick Sichère. Renouvelées régulièrement, ces infiltrations pourraient donc permettre d'enrayer l'évolution de l'arthrose. Mais l'on ne dispose pas encore d'assez de recul pour pouvoir l'affirmer, la technique étant assez récente. Il existe quelques effets secondaires tels que des douleurs transitoires, mais l'acide hyaluronique est généralement très bien supporté.

» Patrick Sichère ne renie pas non plus certaines méthodes alternatives telles que les cures thermales. "Leurs bienfaits sont avérés et elles permettent d'économiser sur la prise de traitements antidouleur. Elles peuvent même avoir un effet direct sur l'arthrose."

» Phytothérapie, acupuncture, homéopathie… Autant de méthodes dont les effets ne sont pas prouvés, mais qui peuvent soulager certaines personnes.

 

La pose de prothèse, une intervention presque bénigne

Polyéthylène ou céramique, la prothèse de hanche reproduit le fonctionnement d'une hanche humaine.

Votre hanche est complètement détruite et vous souffrez le martyr. Impossible de bouger votre genou, vous ne parvenez plus à vous déplacer, même en claudiquant. Il ne vous reste qu'une solution pour venir à bout de vos douleurs et retrouver votre intégrité physique : la pose d'une prothèse. Tout de suite, des images peu agréables s'imposent à vous. Charcutage, cicatrices atroces, anesthésie générale épuisante, immobilisation pendant des semaines et tout le cortège d'effets secondaires liés à une lourde opération. Détrompez-vous ! Aujourd'hui, la pose d'une prothèse est une opération facile pour celui qui la maîtrise.

"C'est tout simple : il suffit de remplacer l'articulation détruite par une autre, artificielle", explique Christian Brégeon. La technique existe depuis les années 1960 pour les prothèses de hanche, depuis les années 1970 pour celles du genou. Aujourd'hui, on peut même remplacer une cheville, une épaule, voire même l'articulation entre le pouce et la main." Le principe de la prothèse est de copier au plus près une véritable articulation. Ainsi, une prothèse totale de hanche se compose d'une tige, qui est insérée dans le fémur, d'un col, et d'une tête. Le matériau utilisé est généralement du polyéthylène ou de la céramique.

Généralement, la prothèse est posée entre 60 et 70 ans. Mais elle peut l'être avant si nécessaire, voire bien après. "Il n'y a pas de limite d'âge, précise le Dr Brégeon. Tout dépend de la condition physique du patient. Evidemment, si les risques liés à l'opération sont trop élevés, on renoncera."

"Quel soulagement !"

Quant à l'intervention elle-même, elle est aujourd'hui très bien maîtrisée. "Il faut 45 à 60 minutes pour poser une prothèse de hanche", estime Patrick Sichère. Les suites opératoires ? "Souvent très supportables. Beaucoup de patients sont debout dès le lendemain. Il faut compter quatre à six semaines pour retrouver une activité normale, sans douleurs, avec une mobilité similaire à celle que l'on connaissait avant de devenir arthrosique. Certains n'ont même pas besoin de rééducation." Encore une fois, tout dépend du patient. La plupart du temps, l'opération est suivie de quelques jours à deux semaines d'hospitalisation. Suite à quoi certains d'entre eux seront envoyés dans un centre de rééducation pour quelques semaines, afin d'apprivoiser leur nouvelle hanche. D'autres se verront prescrire des séances de kiné dans un centre en ville.

Le médecin pourra prescrire des séances de rééducation pour bien apprivoiser sa nouvelle prothèse

Eugénie se souvient de cette période : "J'avais un peu plus de 80 ans mais comme j'étais encore bien portante, les médecins ont estimé que ça valait la peine de m'opérer. Tout s'est très bien déroulé mais comme cela faisait longtemps que je n'avais plus trop d'activité physique, on m'a envoyé pendant trois semaines dans un centre de rééducation. J'ai remarché très vite. Quel soulagement de ne plus avoir de douleurs ! Aujourd'hui, je reste quand même sur mes gardes. Pourtant mes jambes fonctionnent très bien, mais je garde une certaine peur de perdre l'équilibre. Je n'ai jamais regretté cette opération. Même si je n'avais jamais remarché, le simple fait de ne plus souffrir a changé ma vie."

La pose d'une prothèse du genou peut être un peu plus délicate, notamment du point de vue des suites opératoires. "Les risques de faire une phlébite, c'est-à-dire qu'un caillot se forme dans le sang au niveau du site opératoire, est plus élevé. Des piqûres d'anticoagulants sont donc nécessaires pendant un certain temps. Mais, heureusement, les accidents sont rares", explique le Dr Brégeon.

Cheville, coude, pouce, épaule… Aujourd'hui, on sait remplacer à peu près n'importe quelle articulation. Mais ces interventions sont beaucoup plus rares, car il n'est pas fréquent que l'arthrose à ces niveaux devienne invalidante.

 

Adaptez votre quotidien à l'arthrose

Passer la serpillère, faire son lit, porter une valise lourde ou lever les bras pour attraper une casserole sur l'étagère du haut : ces gestes vous sont devenus difficiles ? Voici quelques trucs pour faciliter votre quotidien avec l'arthrose et soulager vos articulations grâce à des gestes et des objets adaptés.

N'hésitez pas à vous aider d'une canne pour ménager votre hanche malade.

» Difficile d'essorer une serpillère sans se tordre les doigts. S'ils sont perclus par les rhumatismes, ça ne fait pas de bien. Dans le meilleur des cas, vous pouvez faire de l'œil à votre mari ou votre femme pour qu'il ou elle prenne le relais. S'il ou elle reste indifférent à vos suppliques silencieuses, optez pour ces balais à franges, également appelés balais espagnols, assortis de leur seau. Plus besoin de se baisser et surtout de tordre la serpillère pour l'essorer. En tournant les franges du balai dans le seau prévu à cet effet, l'eau est évacuée sans effort.

» L'arthrose des doigts pose aussi nombre de problèmes dans la cuisine, où notre capacité de préhension est mise à l'épreuve à chaque instant. Le secret est là aussi de choisir un matériel adapté à son handicap. Préférez les bols avec deux anses aux tasses à café, les verres à pied aux verres "normaux", les tire-bouchons "de Gaulle" ou à air comprimé plutôt que ceux qui vous obligent à forcer comme un damné. Le presse-fruits électrique est certes plus cher mais vous épargnera quelques douleurs, pour un jus de fruits tout aussi délicieux au final.

» Côté jardin, le célèbre précepte "pliez vos genoux plutôt que votre dos" s'applique plus que jamais. Que ce soit pour porter la brouette ou sarcler la plate-bande, pensez à ménager votre colonne vertébrale. De même, protégez votre dos lorsque vous ratissez les feuilles mortes dans le jardin en adoptant une attitude un peu fléchie, une jambe légèrement avancée par rapport à l'autre.

» L'heure de la douche sonne souvent quelques minutes après le réveil, alors que le corps est encore engourdi. Pour éviter qu'il ne vous joue des tours, optez pour un petit siège sur lequel vous pourrez vous asseoir, sous la douche. Cela sera également plus facile pour laver certaines parties de votre corps. Dans le même esprit, vous pouvez également équiper votre baignoire d'une poignée, qui vous permettra de vous agripper pour entrer et sortir plus facilement.

» S'habiller le matin, à l'heure du dérouillage, n'est pas non plus toujours chose aisée. Une idée si vous souffrez d'arthrose cervicale : adoptez le gilet plutôt que le pull à col roulé. C'est beaucoup plus pratique ! Pour éviter de tomber ou de vous tordre dans tous les sens, asseyez-vous avant d'enfiler vos chaussettes. C'est tout bête mais vous verrez, ça aide beaucoup ! Aussi bien pour prévenir l'arthrose que pour être plus à l'aise quand elle est là, optez pour des chaussures avec un talon relativement bas. Les talons trop hauts déséquilibrent le corps et font donc forcer inutilement certaines parties des articulations. Toujours pour ces dames, pensez à agrafer votre soutien-gorge sur le devant avant de le faire tourner pour le mettre dans le bon sens. Bien moins de contorsions en perspective.

Choisissez le bon sport"

» Au quotidien, n'hésitez pas à vous aider d'une canne si vous souffrez d'arthrose de la hanche. Non seulement cela soulagera l'articulation malade, mais cela vous procurera en plus une assurance supplémentaire de ne pas tomber. Optez pour un matelas bien ferme dans votre lit et pour des sièges avec accoudoirs, ni trop bas ni trop hauts.

» On vous l'a dit : le sport, c'est bon pour la santé, mais pas dans n'importe quelles conditions. Le cyclisme, c'est une bonne idée, mais évitez d'emprunter le vélo de votre frère d'1,90 m ou celui de votre petite sœur. Demandez conseil à un spécialiste pour être sûr d'opter pour la bécane qu'il vous faut.

» Les voyages forment la jeunesse. Et la maintiennent. Profitez-en donc, mais pas dans n'importe quelles conditions. Côté bagages, optez pour des valises à roulettes. Sans oublier un petit sac à dos si vous comptez crapahuter toute la journée en randonnée sans repasser par l'hôtel. Dans l'avion, munissez-vous d'un oreiller cervical histoire de reposer votre nuque le temps du voyage. Quoiqu'il en soit, n'hésitez pas à contacter votre médecin pour un petit check up avant de partir. Cela vous permettra aussi de renouveler votre ordonnance, avant d'avoir suffisamment de médicaments pendant les vacances en cas de crise. A ce propos, si vous partez à l'étranger, il est conseillé d'avoir sur vous un exemplaire de votre ordonnance avec les dénominations internationales des médicaments que vous prenez. Sachez qu'aussi bien lors d'un voyage en train qu'en avion, il existe des services de transport de bagages, qui viennent chercher vos valises à domicile et les déposent sur votre lieu de villégiature. Un souci de poids en moins !

 

Témoignages

 

 

Vous souffrez d'arthrose ?

 

Difficulté à tourner la tête, douleurs fulgurantes dans les hanches chaque fois que vous faites un pas, mal au dos : l'arthrose n'est pas une sinécure ! A un certain point, elle peut même s'avérer handicapante. Dites-nous comment vous vous en arrangez.

Les dangers des anti-inflammatoires
" Je n'ai pas trop respecté ma colonne vertébrale en travaillant tout seul (plombier de 64 ans) et je faisais de l'automédication en prenant des anti-inflammatoires. Au mois de juin, cela m'a coûté un mois d'hôpital en néphrologie et huit dialyses en quinze jours. " Jean-Jacques.

Deux prothèses de hanche
" J'ai eu d'abord de longs traitements aux anti-inflammatoires, des infiltrations puis des antidouleurs à très haute dose. Rien ne faisant plus d'effets au bout de on quelques années et n'en pouvant plus, on m'a posé deux prothèses de hanche. " Nicole.

Pas de prévention
" Mon médecin m'a expliqué qu'il s'agissait avant tout d'une maladie et non pas d'une usure liée à l'âge. A part respecter de bonnes positions pour ne pas que les articulations trinquent, je ne vois pas bien quelles méthodes de prévention on pourrait recommander
. " Hubert.

 

Source Internaute Santé

 

Le Pèlerin

 

 

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5 mars 2008 3 05 /03 /mars /2008 00:56

Santé Les bienfaits du basilic

Plante condimentaire très parfumée, le basilic donne une saveur sucrée et citronnée à de nombreux mets. Et ses atouts ne s’arrêtent pas là, puisqu’il fournit une quantité non négligeable de vitamine C, tonique, ainsi que de vitamine A, antioxydant. Par ailleurs, le basilic est une source très intéressante de calcium et de phosphore, des minéraux essentiels au bon développement du tissu osseux.
Réputée depuis des millénaires pour ses vertus thérapeutiques, notamment contre les verrues et la déprime, on lui en attribue encore aujourd’hui. Il est ainsi utilisé en infusion ou en décoction pour ses propriétés digestive, apéritive, laxative, tonique et fébrifuge. Il calme aussi efficacement les maux de gorge ainsi que la nervosité.
Enfin, sa richesse en camphre lui confère des vertus anti-rhume, puisqu’il dégage les voies respiratoires, et antiseptiques. En gargarisme, en effet, il soulage les infections buccales et en cataplasme, les démangeaisons. Peut-être est-ce aussi la raison pour laquelle un pot de basilic posé sur le rebord de la fenêtre tient mouches et moustiques éloignés. Bon à savoir pour passer sereinement ses soirées estivales...

Source Journal de la Femme

 

Le Pèlerin

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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 00:40

Tisanes, jus de fruits, bouillon,

Activités sportives et vous êtes comme neuf

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A l'heure où certains se re­trouvent pour des pique-niques bien garnis et des soirées barbecue endiablées, d'au­tres décident, au contraire, de faire une pause alimentaire... Pour laisser à leur organisme le temps de se refaire une santé, de se « restaurer», ils décident d'aller jeûner! Eh oui, plu­sieurs milliers de Français suivent désormais l'exemple de millions d'Al­lemands en jeûnant chaque année pendant une semaine. Chacun sait que nous mangeons trop, des nour­ritures trop raffinées, et que nous nous « encrassons ». Les chiffres sont éloquents : pour mieux vivre et plus longtemps, il faut manger moins et mieux. À défaut d'une modification complète de notre alimentation, avec une semaine de repos alimen­taire bien méritée, notre organisme peut faire des miracles !

 

Hyperten­sion, maux de tête, dermatoses….Nombre de troubles disparaissent naturellement!

 

Pour mieux comprendre ce qui se passe, il faut savoir qu'à longueur d'année l'organisme doit, d'une part, «traiter» et assimiler toute la nour­riture qui lui arrive, d'autre part, éli­miner les déchets qui en résultent. Or nos sociétés de surabondance ali­mentaire lui laissent peu de temps pour éliminer les toxines et les déchets. On « s'encrasse » donc en permanence. En pratiquant un jeûne, on permet à notre corps de se puri­fier et de repartir d'un bon pied.

Évidemment, quand vous parlez de jeûne autour de vous, on vous répond que « le moindre repas sauté et c'est la crise d'hypoglycémie », «qu'il faut être fou pour ne pas man­ger plusieurs jours de suite », «que c'est contre-nature»... Erreur! L'hu­main est conçu pour faire face aux disettes, quand elles ne durent pas trop longtemps. Qu'on ne soit pas habitué, en revanche, c'est sûr ! C'est pourquoi il vaut mieux se faire aider ! Pour cela, en France, on a la possibi­lité de partir une semaine à la décou­verte de paysages dans la Drôme, en Bretagne, au Pays basque ou ailleurs (en stage associant le jeûne et des randonnées dans la journée). Une quinzaine de centres existent déjà. Ces stages sont proposés depuis plus de quinze ans et remportent de plus en plus de succès. Ils s'adressent aux adultes en BONNE santé (sauf les femmes enceintes ou allaitantes) et n'ont pas la prétention de soigner.

Au début, on choisit le jeûne Buchinger (du nom d'un Allemand qui l'a mis au point) : des tisanes le matin, un peu de jus de fruits dans de l'eau pendant la randonnée et du bouillon filtré le soir. Vous vous demandez : « Mais comment peut-on marcher, grimper dans les montagnes, sans manger?» Eh bien, on a des réserves, et plus qu'il n'en faut ! Gisbert Bôlling, qui fut, avec sa femme Gertrud, à l'initiative de ce type de stages en France, a étudié tout cela depuis quinze ans. Quand vous arrivez chez les Bôlling, dans la Drôme, vous mon­tez sur une balance qui vous donne votre poids, mais aussi votre taux de graisse, d'eau, de protéines... Et vous recommencez après une semaine. Ce que vous avez perdu, c'est environ 7 % à 8% de votre poids, pour moitié de le graisse et pour moitié de l'eau. Côté muscles, tout va bien, vous les faites fonctionner toute la journée et ils m fondent pas, bien au contraire ! Vous rentrez chez vous en pleine forme mince et dynamique. Ça vaut la peine d'essayer! Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site de la Fédération française du jeûne et randonnée: www.ffjr.com

ou bien sûr www.jeune-et-randonnee.com

 

Source TV Magazine

 

 

Le Pèlerin

 

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