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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

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Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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3 mars 2008 1 03 /03 /mars /2008 00:09

Du thé vert contre le cancer de la prostate

 

Boire plusieurs tasses de thé vert par jour pourrait être bénéfique pour diminuer les risques de cancer de la prostate.

Une étude japonaise, publiée sur le site de l'American Journal of Epidemiology, a été menée sur près de 50 000 hommes de 40 à 69 ans, en suivant leur alimentation et leur état de santé de 1990 à 2004. Ainsi, il aurait été démontré que le risque de développer un cancer de la prostate était deux fois moins élevé chez les hommes consommant au moins cinq tasses de thé vert par jour, comparé à ceux qui en boivent moins d’une.

La catéchine, contenue dans le thé vert, abaisserait le niveau de testostérone, hormone qui ferait partie des facteurs de risques du cancer de la prostate. Les populations asiatiques développant beaucoup moins ce type de cancer que les Occidentaux, le thé vert est apparu comme un élément distinctif d'ordre alimentaire entre ces populations.

Source : American Journal of epidemiology, “Green Tea Consumption and Prostate Cancer Risk in Japanese

 

 

Le Pèlerin

 

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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 00:11

Écothérapie : la forêt contre la dépression


Promenez-vous dans les bois, la déprime partira ! C’est le résultat d’une étude britannique menée sur des personnes souffrant de dépression. La nature associée aux exercices physiques réduirait leur niveau de dépression.
L’étude intitulée « Ecothérapie : l’agenda vert pour la santé mentale » a été menée par l’université d’Essex (est de l’Angleterre) sur des personnes dépressives. Elle a comparé les effets d’une promenade de trente minutes dans la campagne avec la même durée dans un centre commercial.
Les résultats sont flagrants : dans la nature, le niveau de dépression a baissé pour 71% des promeneurs et 90% ont gagné en confiance. En comparaison, 22% de ceux ayant évolué dans un centre commercial ont été davantage déprimés et seuls 45% l’ont été moins. L’étude a aussi révélé que la moitié des personnes assignées au centre commercial étaient plus tendues; 44% ont ressenti une baisse de leur amour-propre.
L’étude a été élargie aux personnes souffrant de divers problèmes de santé mentale. Le fait de pratiquer une activité dans un environnement rural est bénéfique pour 94% d'entre elles. On obtient un effet plus important en associant nature et exercice estiment 90% des participants.
Pour Paul Farmer, directeur général de Mind (association britannique spécialisée dans les problèmes de santé mentale) : «  l’écothérapie ne remplacera pas pour autant les médicaments antidépresseurs, mais elle devrait être considérée comme une option de traitement possible car crédible et cliniquement valide ».

Source : LaNutrition.fr  

 

Le Pèlerin

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 00:16

Messieurs – 5 conseils pour rester en forme

 

 

Les hommes, de par leurs comportements et leur mode de vie, se trouvent exposés à des risques pour leur santé : maladies cardiovasculaires, surpoids, diabète, etc. Quelques conseils de base pour que ces messieurs puissent prendre leur santé en main !

1 Prenez soin de votre cœur !

Pourquoi s'en occuper ?


Les hommes seraient-ils vraiment moins soucieux de leur santé que les femmes ? Bien que la tendance commence à s'infléchir et que les femmes ne soient pas exemptes non plus de tout reproche en matière d'hygiène de vie, il n'en reste pas moins que les hommes sont les champions des comportements à risque. Et là, il n'est pas possible de faire mentir les statistiques, notamment concernant les risques cardiovasculaires.

Avant 60 ans, les hommes sont trois fois plus touchés par les maladies cardiovasculaires que les femmes et la fréquence des accidents vasculaires cérébraux (AVC) augmente nettement avec l'âge. Chaque année en France, on enregistre 120 000 nouveaux infarctus du myocarde et plus de 130 000 AVC. Même si deux personnes sur trois s'en sortent, ça n'est pas forcément sans séquelles : insuffisance cardiaque, hémiplégie, etc.suivent souvent.
Pourtant, quelques gestes simples permettent de limiter ces accidents de la vie.


Les facteurs favorisant les risques cardiovasculaires sont connus :


- L'excès de cholestérol.
- Le tabagisme.
- L'hypertension artérielle.
- L'obésité.
- Le diabète.
- La sédentarité.
- Les antécédents familiaux.

L'âge et le sexe font également partie des facteurs de risque : les hommes à partir de 45 ans ont plus de risques que les hommes plus jeunes ou que les femmes du même âge.

» Quels examens ?
A partir de 40 ans, les risques sont accrus et il faut donc surveiller de près la santé de votre cœur pour éviter que ce dernier ne vous lâche en cours de route. Pas de raisons non plus de s'inquiéter inutilement, il ne faut pas que vous deveniez hypochondriaque pour autant. Mais si vous avez quelques doutes, n'hésitez pas à en parler à votre médecin généraliste, qui décidera de vous envoyer ou non chez le cardiologue.
Ce dernier vous fera pratiquer un examen cardiologique qui comprend tout d'abord un interrogatoire.
Puis, pour pouvoir établir son diagnostic, le médecin a besoin d' un bilan sanguin, de la mesure de la tension artérielle, d'un électrocardiogramme, d'une épreuve d'effort et d'un écho-Doppler. Il pourra également calculer de l'Indice de masse corporelle, la mesure du tour de taille (pour déterminer un surplus de graisse abdominale),

» Comment prévenir ?
Tout simplement en évitant de multiplier les facteurs de risques. Plus vous les cumulez, plus vos chances d'avoir des complications cardiaques augmentent.
En fonction du nombre de facteurs de risque, le taux souhaitable de LDL cholestérol, le mauvais cholestérol, ne sera pas le même. Il faut en effet bien retenir que c'est le taux de LDL cholestérol auquel il faut porter attention, c'est celui-là qui permet une estimation du risque cardiovasculaire :
- 0 facteur de risque : taux de LDL cholestérol inférieur à 2,5 grammes de cholestérol par litre de sang.
- 1 facteur de risque : taux de LDL cholestérol inférieur à 1,9 g/L.
- 2 facteurs de risque : taux de LDL cholestérol inférieur à 1,6 g/L.
- Plus de 2 facteurs de risque : taux de LDL cholestérol inférieur à 1,3 g/L.
L'âge et le sexe sont également des facteurs aggravants. Ainsi, les hommes de plus de 45 ans (55 ans pour les femmes) doivent faire particulièrement attention à leur petit cœur, surtout s'ils fument, ne font pas de sport et sont un peu enveloppés… Rien que les "petits" fumeurs
(1 à 5 cigarettes par jour) voient leur risque de faire un infarctus augmenté de 40%. A méditer…

2 Bien lire son taux de cholestérol et de triglycérides
Le taux souhaitable de LDL cholestérol, le mauvais cholestérol, ne sera pas le même. Il faut en effet bien retenir que c'est le taux de LDL cholestérol auquel il faut porter attention, c'est celui-là qui permet une estimation du risque cardiovasculaire :
-
0 facteur de risque : taux de LDL cholestérol inférieur à 2,5 grammes de cholestérol par litre de sang.
-
1 facteur de risque : taux de LDL cholestérol inférieur à 1,9 g/L.
-
2 facteurs de risque : taux de LDL cholestérol inférieur à 1,6 g/L.
-
Plus de 2 facteurs de risque : taux de LDL cholestérol inférieur à 1,3 g/L.

3 Attention au gros ventre !

Contrairement à une croyance populaire, il n'est pas normal pour un homme d'avoir un gros ventre. La course à pied est l'une des nombreuses solutions

» Pourquoi s'en occuper ?
Vous avez remarqué qu'avec l'âge votre ventre s'arrondissait ? On vous fait remarquer que vous avez de belles poignées d'amour ? S'il ne faut pas se montrer trop alarmiste, il ne faut pas non plus se montrer insouciant. Le syndrome de la bedaine ou syndrome métabolique, ne doit pas être pris à la légère. Mais qu'est-ce donc que cela ?
C'est une association de petites anomalies métaboliques (graisses dans le sang, taux de sucre...) et d' une surcharge de graisse dans le ventre. Elle peut entraîner plusieurs complications : diabète, hypertension, 
maladies cardiovasculaires, etc.

» Qu'est-ce qu'un gros ventre ?
Une évaluation approximative du tour de taille permet de savoir si l'on a trop de graisse dans le ventre. Comment le mesurer ? Avec un mètre de couturière que vous prendrez soin de poser contre le ventre et horizontal par rapport au sol. Et attention à ne pas tricher en rentrant son ventre !
On parle de tour de taille déjà élevé au-delà de 80 cm chez la femme et 94 cm chez l'homme
. C'est très élevé au delà de 88 cm (femme) et 102 cm (homme).

» Les facteurs de risque
Contrairement à une idée reçue, il n'est pas vraiment normal pour un homme d'avoir un gros ventre. Avant un certain âge, il est vrai que les hommes ont plus tendance à prendre du poids au niveau du ventre que les femmes, qui accumulent plutôt au niveau des hanches (mais après la ménopause, la prise de poids a tendance à se faire aussi au niveau du ventre). Un homme d'une trentaine d'années avec du ventre n'a absolument rien de "normal", c'est le fruit d'années de désordres alimentaires.
L'accumulation de graisse autour du ventre est favorisée par des petits excès sur du long terme (une louche en plus, deux carrés de chocolat au lieu d'un, etc.) associés à un manque d'activité physique. D'autre part, le stress favorise effectivement la bedaine et le syndrome qui peut en découler.

» Comment prévenir ?
Par des gestes simples, presque triviaux. Si vous êtes un amateur de bonne chair, de vin et de cigares, il va falloir vous faire violence et revoir un peu vos habitudes pour limiter les risques. Pas question pour autant de s'astreindre un faire un régime restrictif, cela ne peut que provoquer de la frustration qui va déboucher sur une prise de poids plus importante lors du retour à la normale.

Mais aussi et surtout, il faut bouger, faire de l'exercice. Là-dessus, les hommes semblent tout de même de bons clients, meilleurs que les femmes. En effet, selon le baromètre santé 2005 de l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé, les hommes seraient bien plus sportifs que les femmes. Parmi les 7 024 personnes âgées de 18 à 65 ans interrogées sur leurs activités physiques, ils sont 27,8% à en avoir fait au moins trois jours dans la semaine, les hommes étant, en proportion, près du double à être dans ce cas (36,1% vs 20,0%). En conclusion, surveillez votre tour de taille, soyez raisonnable et faites du sport !

4 Gare au diabète de type 2

Pourquoi s'en occuper

Entre 20 et 50 ans, les hommes prennent en moyenne 8 kg, les femmes 6 kg. De plus, il semble évident, presque trivial, que les hommes ont moins tendance à se préoccuper de leur santé et à surveiller leur alimentation que les femmes. Conséquence : ils souffrent de carences (en iode, calcium, vitamines C et D, magnésium) et au contraire présentent quelques excès potentiellement dangereux : hyperglycémie, hypercholestérolémie notamment.

Les risques encourus ? Une augmentation du risque cardio-vasculaire (cf pages précédentes), et l'apparition d'un diabète de type 2. Maladie liée à l'excès de sucre dans le sang, elle est provoquée par un mauvais fonctionnement du pancréas, organe qui sécrète l'insuline (hormone qui régule la glycémie). En l'absence de prise en charge, le diabète peut avoir de graves conséquences sur la santé : troubles sexuels et de l'érection, rétinopathie diabétique (première cause de cécité en France), insuffisance rénale, etc.

» Les facteurs de risque
Favorisée par une mauvaise alimentation et un mode de vie sédentaire, cette maladie s'installe sournoisement. Durant une longue période, elle reste asymptomatique. Impossible donc à détecter sans prise de sang. Les antécédents familiaux de diabète favorisent également son apparition.

» Comment prévenir ?
Cela peut sembler évident, mais cela passe par l'adoption d'un mode de vie sain. On commence avec un peu d'exercice et surtout, une alimentation variée, équilibrée et raisonnée. Pas de confit de canard tous les jours même s'il faut savoir se faire plaisir de temps en temps. Mieux vaut éviter les régimes restrictifs, sources de frustration.
Avec ces quelques conseils très simples et faciles à mettre en œuvre, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour limiter les risques :
- Contrôlez régulièrement votre glycémie. A jeûn, celle-ci ne doir pas excéder 1.26 grammes par litre de sang.
- Construisez votre assiette avec la règle des tiers : 1/3 de viande (de préférence blanche) ou poisson, un gros tiers de légumes et 1/3 de féculents.
- Evitez le grignotage.
- Diminuez les portions. Au début, vous aurez l'impression de ne pas être rassasié, mais petit à petit, votre estomac va s'habituer et se contenter de moins.
- Buvez de l'eau !

5 Surveiller sa prostate

 

La prostate est au cœur du système urinaire et du système de reproduction Pourquoi s'en occuper ?

La prostate, c'est un organe génital situé entre la vessie et le rectum, pas plus grand qu'un abricot, qui croît durant l'adolescence sous l'effet de la testostérone, pour atteindre sa taille maximale à l'âge adulte.

Son rôle ? D'une part, elle est impliquée dans la miction (le fait d'uriner) ainsi que dans la continence (capacité à se retenir d'uriner). D'autre part, la prostate sécrète le liquide prostatique qui constitue en partie le liquide séminal. Tout marche très bien jusqu'à… un certain âge où les problèmes peuvent commencer à apparaître.
Les problèmes en question ? Cela peut être une hyperplasie, c'est-à-dire une augmentation du volume de la glande, généralement bénigne. Ou alors la prostatite, infection bactérienne qui, elle, survient plutôt chez les hommes jeunes. Enfin, beaucoup plus grave et hélas plus fréquent, le cancer de la prostate.
Plus de 50 000 cancers de la prostate sont détectés chaque année en France et 10 000 décès environ enregistrés.

» Les facteurs de risque
Ils ne sont pas tous très connus mais quelques pistes s'esquissent à mesure des avancées de la recherche scientifique.
- L'âge, évidemment : plus on en prend, plus les maladies de la prostate deviennent fréquentes. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : selon l'Association française d'urologie, 40% des hommes de 40 ans, 50% des hommes de 50 ans, 60% des hommes de 60 ans, 70% des hommes de 70 ans, 80% des hommes de 80 ans ont une grosse prostate. Idem pour les cancers : ils sont plus fréquents avec l'âge.
- L'origine ethnique. Il semble que les hommes d'origine africaine, antillaise ou afro-américaine soient plus touchés que le reste de la population. A l'inverse, les asiatiques le sont moins. Pas d'explications pour l'instant.
- Antécédents familiaux : il a été montré que certains malades avaient une prédisposition génétique. Les gènes en cause se trouvent sur le chromosome 1.

» Comment prévenir ?
La meilleure des préventions, c'est encore le dépistage. En effet, difficile de prévenir des maladies dont on ne connaît pas vraiment les facteurs déclencheurs. Ainsi, l'Association française d'urologie recommande un dépistage annuel pour les hommes de 50 ans et plus. L'examen peut être pratiqué par un médecin généraliste lors d'une consultation. L'examen en question consiste en un toucher rectal (rapide et indolore, ne vous inquiétez pas !) et selon les conclusions de cet examen, le médecin demandera, ou pas, un dosage de PSA (antigène prostatique spécifique sécrété par la prostate). Un taux élevé est un bon indicateur de troubles prostatiques : hypertrophie ou cancer.
Plus le dépistage sera effectué tôt, plus efficace sera le traitement.

 

Source Seniorplanet

 

Le Pèlerin

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15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 00:38

Santé - La sieste (si vous avez besoin de vous régénérer)

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Le plus souvent, dans nos sociétés industrialisées, la sieste revêt une connotation négative. Certains la considèrent comme un comportement lié à la petite enfance et l'assimilent alors à une régression. Pour d'autres, au contraire, elle évoque des signes de vieillissement, une manifestation de paresse, un comportement "culturel", surtout dans les pays chauds.

Nos rythmes biologiques nous poussent à dormir la nuit, bien sûr, mais aussi en milieu de journée. La sieste n'est pas un signe de paresse. C'est, pour certains, un atout forme indispensable. Nous n'avons pas tous sommeil après le repas de midi, car nous ne ressentons pas tous de la même manière cette rupture de rythme.
Alors, si vous avez régulièrement une baisse de tonus et de vigilance en milieu de journée, offrez-vous une pause. Il suffit d'un gros quart d'heure pour recharger les batteries. Même sur votre lieu de travail, essayez de vous éclipser pour vous reposer ou faire un exercice de respiration ou de relaxation. Vous serez d'autant plus en forme le reste de l'après-midi, et vous vous sentirez beaucoup moins fatigué le soir. D'où des nuits encore plus reposantes.

- Par le soir santé 

La sieste désigne un temps de repos pris au milieu de la journée, le plus souvent après le repas de midi. Sa pratique diffère selon les cultures, le climat et les individus.
Il est important de distinguer la sieste éclair (power nap en anglais) qui dure généralement entre 10 et 30 minutes, et permet de regagner concentration et énergie, de la sieste plus généralement décrite dans cet article.
La sieste est couramment pratiquée dans les pays chauds, aux heures les plus chaudes lorsque le soleil est au zénith : la chaleur ne permet pas d'activité très physique et le travail est remis aux heures plus fraîches. Dans les pays plus froids, la sieste est moins courante. Les enfants en bas âge ont souvent besoin d'un tel moment de repos, au moins sous la forme d'un « temps calme » organisé dans les structures d'accueil (écoles, centres de loisirs ou de vacances).
Pour les adultes, en Occident, la sieste est souvent vue comme un « luxe », un temps volé au temps de travail ou à d'autres activités. Lors de la sieste, il est possible de s'allonger simplement ou de dormir franchement. Le temps varie selon les personnes, de dix minutes à plusieurs heures.

Intérêt

La sieste a des effets bénéfiques sur la santé. Il y aurait, par exemple une diminution significative de près d'un tiers de la mortalité due aux maladies cardio-vasculaires chez les adeptes de cette pratique.[1] Ces effets bénéfiques sont toutefois controversés puisque d'autres études concluent à une augmentation de 50% du risque d'attaque cardiaque chez les personnes pratiquant régulièrement des siestes.[2] Certains employeurs en ont d'ailleurs bien compris l'intérêt - en terme de productivité, entre autres - et aménagent un espace à cet effet pour ceux qui le désirent.
Une bonne sieste doit se faire au calme et dans le noir.

Origine du nom

Le mot sieste vient de l'espagnol siesta, et celui-ci du latin sexta qui signifie « la sixième heure du jour ».

 

Source Medisite

 

Le Pèlerin

 

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 00:27

Dépression : mal du siècle sans frontières

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Plus de 340 millions de personnes dans le monde sont dépressives. Mal du siècle, la dépression se caractérise par une tristesse inexplicable, la perte de plaisir dans les activités quotidiennes, des troubles de l’appétit, de la libido et du sommeil, de la fatigue, un sentiment de dévalorisation et de culpabilité, des difficultés à se concentrer...

La dépression vient en quatrième position parmi les dix principales causes de morbidité dans le monde ; en 2020 elle occupera la deuxième place. C’est dans les pays en développement, la cinquième cause de maladie chez les femmes et la septième chez les hommes. Dans le monde, on compte en moyenne deux femmes atteintes de dépression pour un homme.
Une enquête réalisée par l’Organisation mondiale de la Santé a confirmé que les pathologies dépressives étaient les troubles mentaux les plus courants chez ceux qui s’adressaient aux services de soins de santé primaires. En moyenne, 10 % des clients de ces centres étaient en dépression. Mais à peine la moitié de ces malades étaient reconnus comme tels et seulement le quart étaient soignés. Cela voudrait dire que les chiffres officiels ne reflètent qu’une partie apparente de cette maladie qui est en fait beaucoup plus fréquente qu’on ne le croit. Cela veut surtout dire que cette maladie, malgré sa fréquence, n’est souvent ni diagnostiquée, ni traitée, bien qu’il existe des thérapeutiques efficaces.

Si pour un Occidental il est relativement facile de se dire "déprimé", tant cette maladie est médiatisée au risque d’une surconsommation d’antidépresseurs, il en va autrement dans bien des cultures. Dans les pays en développement et singulièrement en Afrique, les malades qui souffrent de dépression ne sont pas couramment soignés et ils se trouvent ainsi exposés à des souffrances psychiques parfaitement inutiles dont la famille et la collectivité pâtissent également. Mais la difficulté du diagnostic tient souvent au fait que pour exprimer sa souffrance mentale, un Africain ou un Asiatique évoquera plus volontiers un corps douloureux. Céphalées, lombalgies, gastralgies peuvent ainsi égarer le praticien et retarder le diagnostic de dépression.


Autant de suicides que de décès dus au paludisme

Les tradipraticiens et les guérisseurs peuvent assurer la prise en charge de certains troubles liés à la dépression. La psychothérapie qui est pratiquée par ces thérapeutes traditionnels prend en compte le patient dans sa totalité avec sa culture et ses croyances de façon à lui redonner sa place dans la communauté. Mais la montée des problèmes liés à l’urbanisation en Afrique fait que les tradipraticiens ne sont pas toujours en mesure de résoudre les problèmes des patients aux prises avec des pathologies liées aux monde moderne, comme le stress ou les toxicomanies...

Les profondes mutations socio-économiques et culturelles que connaissent les pays en développement exposent leurs habitants à des tensions qui peuvent provoquer la cassure de la dépression. S’y ajoutent les états de stress post-traumatique qui sont courants chez les victimes de catastrophes naturelles, de guerres, de conflits ethniques et chez les populations réfugiées. La prise d’antidépresseurs et le soutien psychothérapeutique sont les deux voies qu’emprunte couramment le traitement de la dépression. Toutes les études montrent que la dépression guérit d’autant plus rapidement que la prise en charge intervient précocement. C’est ainsi que, selon l’OMS, 70 % des cas de dépression peuvent déboucher sur un rétablissement complet grâce aux antidépresseurs et à une psychothérapie cognitive mais en fait, moins de 25 % des dépressifs sont effectivement traités.

La forme la plus grave de la dépression est caractérisée par des pensées suicidaires. Le suicide n’est pas forcément lié à la dépression mais il en est la complication majeure ; la maladie entraîne une souffrance morale et un isolement tels, que le patient peut passer à l’acte. Le nombre annuel de tentatives de suicides dans le monde se situe entre 10 et 20 millions et l’on compte chaque année un million de morts par suicide, c’est-à-dire autant que de décès dus au paludisme.

Si les chiffres de prévalence varient en fonction de la fiabilité des enregistrements statistiques, il ne fait plus aucun doute que la dépression se manifeste dans toutes les parties du monde. Ce mal-être engendré par la dépression est universel même si la souffrance psychique s’exprime différemment selon la culture de chacun.

 

Source OMS / Le Figaro

 

 

Le Pèlerin

 

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9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 00:21

Troubles du sommeil

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Nous passons un bon tiers de notre vie à dormir – quand nous avons la chance de trouver le sommeil. D’autres passent une grande partie de la nuit à se retourner dans leur lit sans pouvoir fermer l’œil: ces personnes souffrent d’insomnie.
Il n’est pas sans importance de oir un peu ce qui se passe dans notre corps pendant que nous dormons. Nombreux sont en effet ceux qui ont une fausse idée, et partant, des attentes infondées à ce sujet. Par exemple, il est inexact de dire que «le sommeil avant minuit est le plus réparateur». Il est vrai en revanche que les premières heures de sommeil sont les plus profondes et les plus réparatrices. Qu’elles se situent avant ou après minuit n’a aucune importance, elles nous permettent quand même de récupérer. Le sommeil étant de toute manière «plus léger» le matin, il ne s’agit pas de totaliser le nombre d’heures de sommeil, mais de oir quand le sommeil satisfait aux besoins de l’organisme. Et il le fait en grande partie durant les premières heures de sommeil profond. Ce sont donc les premières heures de sommeil qui sont déterminantes. Il est faux d’affirmer qu’il est préférable, voire impératif, de dormir huit heures par nuit pour ne pas encourir de préjudices pour sa santé. En se fixant ce genre d’attente, on ne réussit qu’à se mettre sous pression pour de mauvaises raisons.


Les causes des troubles du sommeil sont nombreuses


Exception faite des insomnies dues à une maladie ou en elles-mêmes pathologiques, la majorité des cas qui nous occupent sont des troubles d’endormissement et du sommeil. Or, il convient de distinguer ici les insomnies liées à une situation particulière et les insomnies chroniques. Une insomnie « de situation » ne dure en général pas plus de trois semaines ; elle est due le plus souvent à un motif d’énervement particulier, à une situation de conflit personnel, mais aussi à des écarts par rapport aux habitues alimentaires tels qu’une consommation de café, d’alcool ou de tabac à des heures «indues», ou encore à des douleurs passagères. Dans l’insomnie chronique, en revanche, des problèmes de comportement, des angoisses et le stress jouent un rôle déterminant. C’est dire que les facteurs psychiques sont importants dans les deux formes d’insomnie.


Conseils pour un sommeil réparateur


Ne plus consommer de produits stimulants comme du café, de l’alcool ou de la nicotine à partir de la fin de l’après-midi; ceci vaut également pour les médicaments excitants et les vitamines
Éviter les hautes performances sportives, mais aussi intellectuelles, le soir
Ne pas regarder trop la télévision immédiatement avant le coucher
Prendre des repas équilibrés
Maintenir la température à 18°C au maximum dans la chambre à coucher
En cas de difficultés à s’endormir, se relever et ne revenir se coucher que plus tard

 

Source Le Figaro

 

 

Le Pèlerin

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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 00:31

Syndrome de l’apnée du sommeil

Le syndrome de l’apnée du sommeil nécessite aujourd’hui selon les spécialistes un programme national de prise en charge qui sera accompagné par la création d’un laboratoire du sommeil dans les structures universitaires.

Cette recommandation est, entre autres, l’une des propositions faites à l’issue du symposium international sur le syndrome du sommeil et l’assistance respiratoire à domicile organisé par la société algérienne d’asthmologie, d’allergologie et d’immunologie à l’hôtel El Aurassi. Cette rencontre qui a regroupé des experts algériens et étrangers a axé sur la gravité de cette maladie, les symptômes, les complications et les traitements existants. Les intervenants ont insisté sur la gravité de cette pathologie dont la prévalence est estimée à 4% qui peut entraîner des complications cardiaques chez le patient, tels que l’hypertension artérielle (HTA) ou l’accident vasculaire cérébral (AVC). Elle est d’autant plus grave qu’elle peut provoquer la mort subite du patient, ont-ils indiqué en précisant qu’elle est à l’origine de 30% des accidents de la circulation. Ils recommandent ainsi une prise en charge sérieuse du patient. Comme ils ont plaidé pour la mise en place d’une nomenclature des actes de soins à domicile incluant l’assistance respiratoire et les autres soins (nursing, douleur, alimentation parentérale). Cette pathologie – qui se caractérise, ont-ils expliqué, par un arrêt du flux aérien d’une durée supérieure ou égale à 10 secondes, la reprise respiratoire coïncidant habituellement avec un éveil très bref ou l’allègement du sommeil – touche principalement des patients obèses, de grands ronfleurs, ont précisé les praticiens spécialistes. Le tabac, l’alcool, les somnifères et les antidépresseurs constituent aussi des facteurs favorisants pour cette pathologie. Le syndrome de l’apnée du sommeil touche indifféremment les jeunes comme les personnes âgées et les enfants. Selon le Dr Belmadani, qui a présenté son expérience dans la prise en charge du SAS à Alger, deux tiers des malades sont des personnes obèses et 30% des malades ont souvent une maladie associée. « 30% des malades présentent des problèmes cardiovasculaires et l’hypertension artérielle HTA », a-t-il indiqué. Le Dr Belmadani a déploré le manque de structures de prise en charge de cette maladie qui nécessite un appareillage spécial. Il s’agit d’un masque respiratoire que l’on porte chaque nuit sur le nez et la bouche qui est relié à un compresseur qui envoie de l’air sous pression. Cet air crée un courant d’air au fond de la gorge et l’empêche de se fermer. Un traitement par la pression positive continue est considéré efficace à 100%. D’autres indications sont également posées telles que les appareils dentaires qui permettent de repositionner la mâchoire inférieure et la langue afin que l’air passe plus facilement. La chirurgie est aussi, selon les spécialistes, utilisée dans certains cas d’apnée sévères et sous condition d’une anatomie adaptée, pour rétablir une circulation normale dans les voies respiratoires aériennes supérieures. Ainsi, les participants à ce symposium ont plaidé pour le remboursement des actes de soins à domicile par la sécurité sociale.

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Source El Watan

 

Avis personnel : Les appareils proposés sont d’une utilité toute relative….Certes les appareils peuvent apporter une amélioration mais encore faut il ne pas oublier de les utiliser…..La chirurgie au laser a fait bien des progrès et elle propose une solution bien plus radicale….Votre serviteur s’est fait le 13 décembre 2007; il n‘a qu‘un seul regret: ne pas l‘avoir fait plus tôt, adieu les apnées, sévères ou pas sévères; adieu les ronflements…..C‘est tout bénéfice….

A bon entendeur salut….

 

Le Pèlerin

 

Une maladie qui dérange mais qui se soigne

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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 00:14

Les bananes

 


J'espère que vous aimez les bananes .


Les bananes contiennent 3 sucres naturels:

Sucrose, fructose et glucose combiné avec des fibres, une banane
donne instantanément un gain d'énergie substantiel. Les recherches
ont prouvé que juste 2 bananes fournissent assez d'énergie pour un
entraînement rigoureux de 90 minutes. Pas étonnant que la banane
soit le fruit numéro 1 du monde des
athlètes.

Toutefois l'énergie n'est pas la seule façon dont la banane peut
vous aider à garder la forme. Elle peut également aider à guérir
ou prévenir un nombre incalculable de maladies, intégrez-la à votre
régime alimentaire quotidien.
Dépression: Selon un récent sondage produit par MIND auprès de gens
souffrant de dépression, plusieurs se sentent beaucoup mieux après
avoir mangé une banane. Cela parce que la banane contient du
tryptophane, un genre de protéine que le corps
convertit en sérotonine, connu comme relaxant, améliore votre état
émotionnel et vous fait généralement sentir plus heureux.

Oubliez les pilules: mangez une banane.

La vitamine B6 qu'elle contient régularise le niveau de glucose
dans le sang, lequel peut affecter votre état émotionnel.

Anémie: Élevée en fer, la banane peut
stimuler la production d'hémoglobine dans le sang aidant dans les
cas d'anémie.

Pression: Ce fruit tropical unique est extrêmement élevé en
potassium toutefois faible en sel, le rendant parfait pour
combattre la pression. Tellement, que l'administration 'US Food
and Drug' vient tout juste d'accorder à l'industrie de la banane le
droit de déclarer la propriété qu'a ce fruit de réduire le risque
de pression et de crise cardiaque.

Pouvoir de concentration: la recherche démontre que le fruit élevé
en potassium peut aider à l'apprentissage en rendant les pupilles
plus alertes.

Constipation: Élevée en fibres, inclure la banane dans votre
alimentation quotidienne peut aider la régularité, sans avoir
besoin de laxatifs.

Gueule de bois: Une des façons les plus rapides de guérir une
gueule de bois est de se faire une barbotine à la banane, sucrée au
miel. La banane calme l'estomac et avec l'aide du miel, fait
grimper le niveau de sucre dans le sang, pendant que le lait calme
et hydrate votre système.

Brûlement d'estomac: La banane contient un antiacide naturel, donc
si vous souffrez de brûlements d'estomac, essayez de manger une
banane pour calmer la douleur.


Nausées matinales: Prendre une banane comme collation entre les
repas aide à garder et stabiliser le niveau de sucre dans le sang
et ainsi éviter les nausées matinales.

Piqûres de maringouin: Avant d'attraper la bombonne d'insecticide,
commencez par frictionner la région affectée avec l'intérieur d'une
pelure de banane. Plusieurs personnes ont été étonnées par le
succès de cette méthode à réduire l'enflure et
l'irritation.

Nervosité: Élevée en vitamines B, la banane aide à calmer le
système nerveux.

Obésité: Études effectuées par l'Institut de Psychologie en
Autriche ont démontré que le stress au travail amène les gens à se
gaver de chocolat, bonbons et croustilles. Après vérification
auprès de 5,000 patients d'hôpitaux, les chercheurs en sont
venus à la conclusion que les gens obèses avaient un emploi plus
stressant.

Le rapport conclut que, pour éviter des rages de sucré / salé, nous
devons contrôler notre niveau de sucre dans le sang et prendre des
collations élevées en hydrates de carbones toutes les 2 heures
permet de le garder stable.

Ulcères: La banane est utilisée dans les diètes pour combattre les
problèmes intestinaux. C'est le seul fruit cru qui peut être mangé
sans inconfort pour ces genres de cas. Elle protège également
l'estomac en neutralisant l'hyperacidité et réduisant
l'irritation.

Contrôle la température: Plusieurs cultures voient la banane comme
un fruit rafraîchissant pouvant baisser autant la température
autant physique qu'émotionnelle des femmes enceintes. En
Thaïlande, par exemple, les femmes enceintes mangent des bananes
pour s'assurer que leur bébé naisse avec une faible température.

Désordre Affectif
Saisonnier (DAS): la banane peut aider les gens souffrant de DAS
car elle contient du tryptophane, qui est un relaxant émotionnel
naturel.

Fumeur: La banane peut également aider les gens voulant arrêter de
fumer. Le B6, B12 qu'elle contient, de même que le potassium et
magnésium s'y retrouvant, aide le corps à récupérer des effets de
manque de nicotine.

Stress: Le potassium est un minéral vital, lequel aide à normaliser
le pouls, envoie de l'oxygène au cerveau et régularise la rétention
d'eau.

Lorsque vous êtes stressé, votre métabolisme augmente, réduisant
votre niveau de potassium. Ceci peut être calibré avec l'aide
d'une collation élevée en potassium telle qu'une banane.

Crise cardiaque: Selon une recherche effectuée par 'The New England
Journal of Médicine,' manger des bananes régulièrement peut réduire
le risque de décès par crise
cardiaque d'environ 40%!

--

Verrues: Ceux qui n'utilisent que la médecine naturelle jurent que
si vous voulez vous débarrasser d'une verrue, prenez un morceau de
peau de banane et placez-la sur la verrue, le côté jaune vers le
haut. Maintenez la peau en place avec un 'diachylon' ou un ruban
chirurgical!

Donc, la banane est vraiment un remède naturel pour beaucoup de des
maladies.

Lorsque vous la comparez à une pomme, elle contient 4 fois plus de
protéines, 2 fois la quantité d'hydrate de carbone,
3 fois plus de phosphore, 5 fois plus de vitamine A et fer, et 2
fois des autres vitamines et minéraux. Elle est également riche en
potassium et est l'un des aliments les plus nutritifs.

Alors il est peut être temps de changer la célèbre phrase par ce
qui suit :' une banane par jour nous garde en santé ' ?
 

De la part d'une Correspondante

Le Pèlerin

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 00:06
Le Chocolat Bon... pour la santé ?
Le Chocolat Bon... pour le moral ?


Des chocophiles aux chocomaniaques, le chocolat a ses adeptes. Réconfort, satisfaction, plaisir… le chocolat semble être la plus douce des compensations. Mais jusqu’à quel point ? Peut-on devenir accro ?

Lors des petits moments de déprime ou d'ennui, un peu de chocolat réconforte toujours. Et ce n'est pas qu'une impression.

» Riche en magnésium, le chocolat est d'abord un anti-stress et un relaxant très apprécié des anxieux.

» Le chocolat contient également de la sérotonine, un neurotransmetteur qui a pour rôle de nous maintenir de bonne humeur. Ainsi, l'une des explications de la maladie dépressive est le manque de sérotonine dans le cerveau des personnes déprimées.

Des scientifiques spécialistes du chocolat ont même remarqué que les femmes sujettes au syndrome prémenstruel et qui ont une baisse de moral avant leurs règles, étaient particulièrement attirées par le chocolat. Cependant, tout est encore une fois, question de quantité. Le chocolat ne contient que 3mg de sérotonine pour 100g, c'est insuffisant pour faire de lui un anti-dépresseur. D'autant que d'autres aliments contiennent plus de sérotonine.

Entre plaisir et dépendance

Et pourtant, c'est un fait, le chocolat nous fait du bien. Parmi les autres hypothèses, les scientifiques pensent que le chocolat stimulerait la sécrétion d'autres neurotransmetteurs, les endorphines, ou plus communément appelées, les molécules du plaisir.

Entre le plaisir visuel, le plaisir olfactif, et bien sûr le plaisir gustatif, tout cela n'a de cesse que d'activer le circuit du plaisir dans le cerveau. Et plus on sécrète d'endorphines, plus on en redemande. D'où l'impression d'en vouloir toujours plus.

Ceci expliquerait que certains consommateurs réguliers de chocolat se sentent accro. Mais de là à parler de dépendance, c'est autre chose. Aucune étude scientifique n'a jamais montré que le chocolat pouvait provoquer une toxicomanie. Même si l'abus de chocolat n'est pas conseillé, il reste avant tout une drogue très douce et complètement légale.

Toxique ? A force de vanter les mérites du chocolat, on oublie que le chocolat peut être toxique pour la santé dans certains cas. Riche en acide oxalique, le chocolat peut en effet causer des calculs rénaux d'oxylate de calcium. Donc si vous avez déjà eu des calculs, il est recommandé d'éviter le chocolat. Sachez que d'autres aliments sont riches en acide oxalique, par exemple les épinards ou le thé.

Chocolat et santé : bon pour le cœur ?

 

Que les gourmands se rassurent, le chocolat ne se contente pas d'apaiser nos peines de cœur, il le protège également des maladies cardiovasculaires

 

Quel est le point commun entre un verre de vin, une assiette de brocolis, une tasse de thé, une botte d'oignons, et une tablette de chocolat ? C'est que tous ces aliments contiennent des molécules chimiques appelées polyphénols végétaux.

Et si ces molécules nous intéressent, c'est parce que de nombreuses études ont montré qu'elles protègent des maladies cardiovasculaires et même de certains cancers. On les retrouve d'ailleurs dans le fameux régime méditerranéen dont les bienfaits ne sont plus à démontrer.

Le chocolat au lait n'est pas aussi bénéfique que le noir

Quant au cacao contenu dans le chocolat, il serait d'autant plus intéressant qu'il contient un grand nombre de polyphénols. Une tasse de chocolat est par exemple plus riche en polyphénols qu'une tasse de thé ou qu'un verre de vin. Qui plus est, ils passent rapidement dans le sang et sont donc bien assimilés.

Sachez toutefois, que les choses sont différentes dès lors que le chocolat contient aussi du lait. Une expérience a en effet comparé les taux en polyphénols dans le sang de deux groupes de personnes. Le premier ayant mangé du chocolat noir, le second du chocolat au lait. Résultat, ces derniers montraient des quantités en polyphénols plus basses, suggérant aux chercheurs de l'étude que lorsque le chocolat est associé au lait, il perd ses propriétés.

Trop de sucre dans le chocolat ?

 

Riche en calories, le chocolat n'est-il pas également trop riche pour notre ligne ? Et les gourmands ne risquent-ils pas de devenir diabétiques à force de manger du chocolat ?

 

Qui dit calories, dit kilos ? Oui et non. Encore une fois, tout dépend de votre consommation. Si vous avalez la tablette, cela fait en effet beaucoup de sucres et de graisses, donc de calories. Par contre, si vous dégustez deux carrés de chocolat, cela représente seulement 70 kcal, donc ne craignez rien pour votre ligne.

» Et le chocolat light ? Ces chocolats contiennent moins de sucre mais autant de lipides. Résultat la teneur énergétique n'est que 15% inférieure à celle du chocolat classique. Vous pouvez donc continuer à manger votre chocolat préféré, mais tout en allégeant votre consommation.

» Noir ou blanc, lequel est plus calorique ? Plus le chocolat est clair, plus il est riche en beurre de cacao et donc plus il est gras. Par contre, c'est le contraire en ce qui concerne les sucres, le chocolat noir en contient le plus. Au final, noir, au lait, ou blanc, le chocolat totalise donc en moyenne toujours le même nombre de calories.

En cas de surpoids, en cas de diabète

Si le chocolat est riche en sucres rapides, il ne donne pas pour autant du diabète. En effet, son index glycémique est faible. L'index glycémique mesurant la capacité des aliments à faire monter le taux de sucre dans le sang. En ce qui concerne le chocolat, l'index glycémique est faible (inférieur à 50) donc il ne fait pas monter la glycémie.

Toutefois, les diabétiques doivent tout de même se méfier des sucres rapides, et demander un avis à leur médecin. En revanche, le chocolat sous forme de barres est à la fois très sucré et très gras donc mauvais pour la ligne, pour le surpoids et pour le diabète.

Quoi qu'il arrive, si vous êtes en surpoids, voire obèse, le chocolat, comme tous les produits trop sucrés n'est pas recommandé. Il ne s'agit pas non plus, de vous interdire complètement le chocolat, mais il est important d'adopter un régime équilibré et modéré.

Du chocolat à volonté ?

Le polyphénol contenu dans les fèves de cacao, appelé flavonoïde a des propriétés anti-oxydantes, c'est-à-dire qu'il diminue l'oxydation du LDL cholestérol (mauvais cholestérol). Résultat, le taux de LDL cholestérol baisse, donc le risque de maladies cardiovasculaires aussi.
Alors, cela veut dire que l'on peut manger du chocolat à volonté ? Non, bien sûr. Si vous vous gavez de chocolat tout la journée, autant dire que les effets néfastes dus au sucre et aux matières grasses, annuleront les vertus qui viennent d'être décrites. Le chocolat n'est ni un médicament, ni une potion magique !

Il semblerait en outre, qu'une consommation modérée et régulière soit préférable à une consommation occasionnelle. En effet, si les polyphénols sont rapidement assimilés, ils sont également rapidement éliminés. Ainsi, au bout de six heures, ils ont disparu de la circulation.
Conclusion, l'efficacité anti-oxydante serait meilleure chez les consommateurs réguliers, mais modérés.

"2 cuillères à café de chocolat noir quotidiennement"

Les phénols végétaux qui se trouvent dans le chocolat auraient selon plusieurs études les mêmes propriétés que l'aspirine. Comme elle, ils seraient capables de réduire la tendance du sang à coaguler (à former des caillots sanguins). Ainsi ils amélioreraient la circulation et la fluidité du sang, et diminueraient ainsi les risques d'athérosclérose (artères bouchées).
Selon la dernière étude* publiée à ce sujet "quelques carrés de chocolat noir quotidiennement ont les mêmes effets que l'aspirine pour réduire la coagulation sanguine et diminuer les risques de blocage des artères responsables de nombreuses crises cardiaques". A condition toutefois, de le consommer avec modération.
De plus, le chocolat noir qui contient 70% de cacao et qui est donc plus riche en phénols est préférable aux autres chocolats. Mieux, l'auteur de cette étude indique que "la médecine pourrait recommander deux cuillères à café quotidiennement de chocolat noir sous sa forme la plus pure, fait d'extraits secs de fèves de cacao".

Sachez enfin que si vous avez du cholestérol, il faut éviter le chocolat. S'il contient des acides gras mono-insaturés, il est aussi riche en graisses saturées, mauvaises pour le cholestérol.
Conclusion, le chocolat n'est ni tout à fait noir, ni tout à fait blanc !

Présentée à la conférence annuelle de l'American Heart Association à Chicago, au mois de novembre 2006.

Source l’Internaute Santé

Le Pèlerin

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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 00:15

«Ma bonne résolution? Faire l'amour 4 fois par semaine pour éviter le cancer de la prostate»

 
 
Nous vous avons demandé quelles étaient vos bonnes résolutions pour 2008 et ce qui était advenu de celles de 2007.
Pessimiste, vendredi13 a écrit, «aucune, elles sont prises à notre place nous le constatons tous les jours».
Plus concrètement, Doom a affirmé avoir «perdu 5 kg en 2007 suite à la résolution du jour de l'an et grâce à un régime protéiné».
Pour ce qui est de 2008, MaxLeMans veut «changer radicalement de point de vue concernant le travail» et se faire plaisir avant de faire plaisir à son patron («en clair, travailler plus utile, et pas seulement pour faire gagner plus»),
Alors qu’alric75013 se propose de «prendre la nationalité suisse»,
Chris2nerfs «d'arrêter de vieillir», fatbobsmith242 de «changer de boulot»,
 
Swad se propose de «faire l'amour 4 fois par semaine pour éviter le cancer de la prostate».

L’an 2008 est là, n’attendant que votre bonne volonté pour être l’année de toutes les avancées.
Stop à la clope vu que la loi change? Davantage de sport comme c’est l’année des Jeux de Pékin et de l’Eurofoot?
 
Source 20minutes.fr
 
Le Pèlerin
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