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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 06:01

Nouveau type de cancer du sein ....faire suivre


Prière de transmettre ce message à toutes les femmes de votre entourage ............
 
À votre mère, à vos filles, à vos sœurs, à vos tantes, à vos amies, etc.

En novembre dernier, un nouveau type de cancer du sein a été découvert. Une femme a vu apparaître sur un de ses seins une éruption cutanée pouvant ressembler à celle qui apparaît parfois sur les seins des nouvelles mamans qui allaitent.
 
Étant donné que sa mammographie n’indiquait aucun problème, le médecin lui a prescrit des antibiotiques pour traiter une infection. Après avoir consommé les médicaments prescrits et avoir même renouvelé la prescription une fois, l’éruption a continué de s’aggraver et le médecin lui a demandé de passer une autre mammographie. Cette fois, la radiographie a révélé la présence d’une masse.

Une biopsie a permis de découvrir l’existence d’une tumeur très maligne. La dame a entrepris une chimiothérapie dans le but de réduire la taille de la tumeur. Elle a ensuite subi une mastectomie, suivi une autre chimiothérapie complète et reçu de la radiothérapie. Au bout de 9 mois de traitement intense, son cancer avait disparu.
 
Pendant l’année qui a suivi, elle a vécu chaque journée au maximum. Le cancer est ensuite réapparu et s’est attaqué à la région du foie. La dame a subi 4 traitements et elle a par la suite décidé qu’elle tenait à sa qualité de vie et qu’elle ne voulait pas affronter les séquelles de la chimiothérapie. Elle a profité pleinement des 5 mois qu’il lui restait à vivre et elle a planifié chaque détail de ses derniers jours. Elle a eu besoin de morphine pendant quelques jours pour supporter la douleur et par la suite, elle est décédée. Elle a laissé le message suivant et demandé qu’il soit transmis à toutes les femmes, partout dans le monde :  
 Mesdames, FAITES TRÈS ATTENTION si vous remarquez quoi que ce soit d’anormal par rapport à vos seins et insistez pour obtenir un traitement le plus rapidement possible.
 
La maladie de Paget du mamelon : Il s’agit d’une forme rare de cancer du sein qui apparaît à l’extérieur du sein, sur le mamelon et l’aréole. Ce qui à l’air au début d’une éruption cutanée se transforme par la suite en lésion autour de laquelle se forme une croûte. Je n’aurais jamais pensé qu’il puisse s’agir d’un cancer du sein, mais c’était bien le cas. Je n’ai rien constaté d’anormal sur mon mamelon, mais l’éruption me dérangeait et j’ai décidé de consulter le médecin.
Parfois, je sentais une démangeaison et de la douleur, mais pas plus que ça. C’était laid et tannant et je n’arrivais pas à me débarrasser de cette plaie avec les crèmes prescrites par mon médecin, même avec celle que le dermatologue m’avait prescrite pour traiter la dermatite que j’avais aux yeux peu de temps avant l’apparition du cancer. Mes médecins se sont montrés un peu inquiets, mais ils ne m’ont jamais avertie qu’il pourrait s’agir de cancer.  
 
Je crois que bien peu de femmes savent qu’une lésion ou une éruption cutanée sur le mamelon ou l’aréole peut vouloir dire cancer du sein. (Le mien a débuté par un simple bouton rouge sur l’aréole. Un des plus graves dangers avec la maladie de Paget est que les symptômes semblent anodins. Les femmes pensent trop souvent qu’il s’agit seulement d’une éruption ou d’une infection cutanée, avec pour résultat qu’elles tardent à consulter et à se faire traiter.) 
 Quels sont les symptômes?   

1.   Une rougeur persistante, un suintement ou la formation d’une croûte sur le mamelon provocant une démangeaison ou une sensation de chaleur. (Comme je l’ai indiqué, moi je n’ai pas senti beaucoup de démangeaison ou de chaleur accrue, il n’y a pas eu de suintement, à ce que je sache, mais une croûte s’est en effet formée autour du bord du mamelon, d’un côté.)

2. Un bouton sur le mamelon qui refuse de guérir. (Moi j’avais un bouton sur l’aréole et une enflure blanchâtre au centre du mamelon).

3. En général, un seul mamelon est touché. Comment le cancer est‑il diagnostiqué? Si le médecin qui vous examine constate une anomalie, il devrait vous proposer de passer immédiatement une mammographie des deux seins. Même si une rougeur, un suintement ou la formation d’une croûte peuvent ressembler à une dermatite, le médecin devrait suspecter la présence d’un cancer si le problème touche seulement un des deux seins. Il devrait demander une biopsie du tissu infecté pour établir avec certitude le diagnostic.

Le présent message est vraiment important et vous devez le transmettre au plus grand nombre possible de femmes dans votre famille et dans votre entourage. Il pourrait leur sauver la vie.

Mon cancer du sein s’est propagé et des métastases se sont logées dans mes os même si j’ai reçu des méga doses de médicaments en chimiothérapie, 28 traitements de radiation et pris du tamoxyfène. Si mon cancer du sein avait été diagnostiqué plus tôt, peut-être ne se serait-il pas propagé…

À Tous Ceux et Celles qui Lisent Ce Message :

Il est triste que les femmes ne connaissent pas la maladie de Paget du mamelon. Si, en transmettant le présent courriel, vous pouviez sensibiliser d’autres personnes au danger que cette maladie représente, vous pourriez aider des femmes, partout dans le monde.

Prière de prendre quelques secondes pour transmettre ce message au plus grand nombre de personnes possible, en particulier à votre famille et à vos amis. Vous pourriez ainsi, en un rien de temps, sauver des vies. 
 
De la part d’une Correspondante
 
Le Pèlerin
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 00:52

Dix trucs pour booster votre mémoire

 
Vous perdez régulièrement vos lunettes, vos clés ? Il vous arrive de ne pas "remettre" le nom de certains acteurs, voire du film de la veille ? Pas de panique ! On peut booster sa mémoire. C’est facile. Dix conseils pour la muscler au quotidien et ne plus rien oublier… ou presque.

1. Quelles activités pratiquer ?
 
Il n'y a pas d'activité miracle. Le secret, c’est de rester intellectuellement actif, de multiplier les expériences. Chaque nouveau problème résolu fait naître des connexions neuronales, qui sont les vrais supports de notre mémoire… N’arrêtez jamais d’apprendre. On pense qu’un niveau d’instruction élevé permet d’utiliser son cerveau de différentes manières, donc de faire face à d’éventuelles pertes mnésiques. Les activités recommandées? Jardiner ou voyager nécessitent de nombreuses tâches de planification, mais lire le journal, écouter la radio ou jouer aux cartes entretiendrait aussi la mémoire – pour peu qu’on varie les plaisirs. Les échanges sociaux, facteurs de rencontres, la pratique d’Internet ou l’optimisme seraient aussi salutaires.
 
2. Triez, balisez, structurez...
 
« Il n’y a guère que durant l’enfance qu’on retienne automatiquement… après, il faut réfléchir ! Dès 30 ans, la mémoire, riche de données, a besoin d’être organisée, structurée, classée. Inutile d’essayer d’enregistrer sans regrouper les infos, les trier et les baliser grâce à des stratégies cognitives », explique le Dr Bernard Croisile, neurologue et auteur de 'Alzheimer et les maladies apparentées' (Larousse). Exemples : pour retenir un texte, on peut relier chaque paragraphe (dont on a imaginé le contenu) à une pièce de son domicile dans l’ordre d’une visite. Pour un numéro de téléphone, on a intérêt à diviser les numéros par blocs de deux chiffres. Pour le contenu d’un article, mieux vaut en imaginer les scènes, plusieurs fois.
 
3. Pensez post-it
 
Même si nous avons tous des capacités mnésiques différentes, la richesse de la mémoire augmente avec les années. Résultat : « Dès 30 ou 40 ans, il devient plus long de classer les infos, puis de les rappeler… Et c’est normal ! Cela ne veut pas dire qu’on perd la mémoire, explique Bernard Croisile. Ce n’est pas parce qu’on ne sait plus où l’on a mis ses clés qu’on est atteint de troubles mnésiques graves ! La mémoire à court terme paraît moins efficace, mais il lui faut juste un peu plus de temps », précise le neurologue. D’où l’intérêt de s’offrir ce qu'on appelle des « béquilles » : on a tous besoin de post-it, de listes de courses, de pense-bêtes... qui, rassurez-vous, ne nuisent pas aux capacités mnésiques.
 
4. Les aliments qui stimulent
 
Nourrissez-vous et hydratez-vous correctement (le cerveau consomme à lui seul 20 % de l’énergie de l'organisme). Votre matière grise a besoin d'un demi-litre d’eau par jour et de glucides complexes (pain, pâtes, riz). Pensez aux produits frais, riches en acides aminés, et aux vitamines. La vitamine B12 (crustacés, foie, poisson, produits laitiers) a des effets directs sur la mémoire. Misez aussi sur les fruits et légumes. Leurs antioxydants renforcent les parois des neurones, tout comme les lipides polyinsaturés (huile de colza ou poisson). Enfin, l’alcool - en petite quantité -, n’est pas déconseillé. L’étude Paquid menée par l’Inserm sur 4134 personnes de 1988 à 2003 a démontré qu’en boire régulièrement diminuerait les risques d’Alzheimer.
 
5. Veillez sur votre sommeil
 
Le sommeil est indispensable au bon fonctionnement de la mémoire. En manquer peut provoquer des troubles mnésiques graves. Car votre mémoire travaille aussi la nuit !
Durant le sommeil paradoxal, on consolide sa mémoire procédurale (celle qui permet de se souvenir comment faire du vélo, par exemple).
Pendant le sommeil lent, on réactive et consolide ses souvenirs personnels. Se priver d’un seul cycle, c’est empêcher son cerveau de fixer les informations emmagasinées durant la journée.
 
6. Les substances à éviter
 
Certaines substances altèrent la mémoire… C’est le cas de l’alcool à fortes doses, qui peut provoquer des pertes de mémoire de plusieurs heures. C’est le cas du tabac, dont la nicotine bloque l’activité de certains récepteurs cérébraux.
C’est aussi le cas de certains médicaments courants (sédatifs, bétabloquants, antiépileptiques, antidiabétiques, benzodiazépines, dérivés d’atropines utilisés en gastro-entérologie et en urologie, antidépresseurs tricycliques, neuroleptiques…).
Enfin, c’est le cas des excitants comme le café ou le thé qui accentuent l’irritabilité et nuisent à la concentration.
 
7. Soyez attentif !
 
La mémoire n’est pas toujours seule en cause dans les oublis. Encore faut-il être réceptif aux stimuli. On ne peut se souvenir correctement d’une donnée que si on l’a enregistrée dans de bonnes conditions. Avoir une bonne mémoire, c’est d’abord être capable d’encoder correctement une information dans son intégralité, avant de la stocker pour éventuellement la rappeler plus tard. Inutile, donc, de vouloir se souvenir des détails d’un film quand on a oublié ses lunettes lors de la projection. Difficile également de retenir le nom de son voisin de table, si le brouhaha couvre les voix durant le repas ou si l’on accuse ne serait-ce qu’une légère baisse d’audition…
 
8. Gare au stress et à la déprime
 
La fatigue, le stress, le surmenage ou un état dépressif peuvent perturber le processus d’apprentissage... Un, parce que pour se souvenir, il faut d’abord être réceptif, ce qui est rarement le cas lorsqu’on vient d’apprendre une mauvaise nouvelle, qu’on est survolté ou qu’on a le moral dans les chaussettes.
Deux, parce que le stress et la nervosité sont liés à la production de cortisol, une hormone néfaste pour l’hippocampe (partie du cerveau qui transfère les souvenirs vers la mémoire à long terme).
Et trois, parce qu’une émotion négative, une inquiétude ou une préoccupation compliquent fortement le rappel des données emmagasinées…
 
9. Faites-vous plaisir
 
Dès l’âge de 20 ans, on perd 6 % de ses récepteurs à la dopamine par tranche de 10 ans. Traduction : avec la maturité, le cerveau, et plus précisément ses synapses (connexions entre neurones) sont de moins en moins sensibles à ce neuromédiateur (hormone), pourtant fortement lié au sentiment de plaisir et… à la concentration. Pour cette raison, on est donc à la fois plus distrait et plus vulnérable côté mémoire à court terme… A moins, peut-être, de veiller à se faire régulièrement plaisir ! Allez voir des comédies, lisez des livres amusants…
 
10. Faut-il se supplémenter ?
 
Il n’y a pas de pilule magique. Aucun complément alimentaire ne peut remplacer une alimentation équilibrée, et toute prise de ces produits ne doit se faire qu’après avis médical. Toutefois, sachez que les vitamines B (1, 2, 3, 5, 6, 9, 12) sont bénéfiques au cerveau. Elles limitent l’excès d’homocystéines, des substances toxiques liées à une mémoire défaillante. La vitamine E est elle aussi recommandée. Antioxydant, elle ralentit le processus de destruction des neurones. Enfin, la DHEA, hormone désormais célèbre, stimulerait les fonctions mnésiques (attention, ses bienfaits ne sont pas prouvés, et elle est proscrite en cas de cancer de la prostate).
 
 
Source Planetmag
 
Le Pèlerin
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29 novembre 2007 4 29 /11 /novembre /2007 00:55
Santé - Attention aux canettes de boissons …Nettoyez avant de boire
>
Article paru  dans "CADUCEE", revue d'information professionnelle médicale.
 
Il y a quelque temps mourut une  femme dans des conditions absurdes.
Elle était allée avec quelques amis, un dimanche, faire une excursion en barque et avait mis des boîtes (des canettes) de rafraîchissements dans  la glacière.
Le jour  suivant, lundi, elle était admise à l'Hôpital Universitaire, pour en  sortir morte le mercredi. L'autopsie a révélé une leptospirose,  symptômes fièvre
élevée, atteinte hépatique avec jaunisse  et  hémorragies) fulgurante provoquée par une boisson en  boîte qui avait été consommée  sans verre, dans la  barque.
L'examen des boîtes a confirmé  qu'elles étaient infectées d'urine de  rat,  et  donc de leptospires.  Probablement, la personne en  question n'avait pas lavé la partie supérieure  de a boîte avant de  boire,  et a été contaminée par l'urine de rat, qui  contient des substances  toxiques et mortelles, parmi lesquelles les leptospires qui provoquent  la leptospirose. Les  boissons et autres aliments en boîte sont emmagasinés dans  des  hangars  infestés de rongeurs, et sont transportés jusqu'au point de vente sans passer par aucun  type de nettoyage. Chaque  fois que vous achetez une boîte (ou une canette), lavez  consciencieusement la partie supérieure avec de  l'eau et du détergent,  et  rincez bien, avant  de la mettre au frigo.
Selon une étude  réalisée par INMETRO (Espagne), les couvercles  des  boîtes  de conserve et les canettes de boissons sont plus contaminés que les WC  publics. L'étude démontre que la quantité de germes et de  bactéries contenue dans  les couvercles et les boîtes est  si grande qu'il est  indispensable de bien les laver avec  de l'eau et du détergent, puis de  rincer  abondamment.
SVP, distribuez cette  information à la plus grande quantité de  gens  possible.
 
Source Direction des Ressources Humaines de l'Hôpital Cantonal  de  Genève.

Le Pèlerin


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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 00:00
Santé
Tout sur le torticolis
 
Voilà un petit problème qu’on risque de connaître au moins une fois dans sa vie. Rien de bien alarmant, en définitive. Par contre, quand on le contracte, difficile d’oublier sa présence. Le torticolis est douloureux, gène les mouvements normaux du cou, de la nuque et parfois des épaules.
Un début brutal

Le torticolis est une douleur plus ou moins paralysante dûe à une contracture des muscles du cou notamment du plus important d’entre eux le sterno-cléido-mastoïdien. Il peut apparaître suite à un traumatisme, à un effort inadapté mais également lors de maladies comme les états grippaux. Généralement les symptômes apparaissent brusquement, souvent le matin au réveil.
Certaines personnes sont plus fragiles que d’autres et ont plus de risques d’avoir des problèmes cervicaux, c’est le cas des femmes après la ménopause, des automobilistes qui ont eu le cou du lapin et plus généralement de tous ceux qui souffrent de problèmes cervicaux.
Un blocage très  douloureux

La douleur et la réduction de l’ampleur des mouvements du cou sont caractéristiques du torticolis. Les personnes atteintes ont la tête légèrement inclinée vers l’avant ou l’arrière selon les cas, on parle de dystonie cervicale. La douleur peut irradier dans tout le dos, les épaules et descendre jusqu’aux bras et dans les mains. Les mouvements de la tête sont fortement diminués et particulièrement douloureux.
Un problème usuel rapidement  diagnostiqué

Pas besoin d’examens approfondis pour détecter un torticolis Le médecin se contentera généralement de palper la nuque et le dos. En cas de traumatisme violent (accident de la route ou sportif) il peut éventuellement demander une radio de contrôle. Il s’assurera aussi qu’il n’y a pas de fièvre pouvant signaler une maladie sous jacente comme la grippe ou une infection ORL pouvant causer des signes identiques.
En cas de torticolis récidivant, chronique il faut réaliser un bilan plus complet incluant pour les femmes atteignant la cinquantaine un bilan d’ostéoporose.
Ca se soigne facilement.

Le mieux est encore de pouvoir s’accorder une ou deux journées de répit, chez soi au repos. L’application locale de dispositif générant de la chaleur (en vente en pharmacie) permet d’atténuer le mal. Par contre, attention aux manipulations intempestives du cou, elles doivent être réservées aux professionnels. Localement toujours, les pommades décontracturantes et anti-inflammatoires sont aussi efficaces.
Par voie générale, la gamme de médicaments disponibles est variée et nécessite le conseil d’un médecin. Ce dernier peut prescrire des antalgiques, des décontracturants, des myorelaxants, des anti-inflammatoire et même dans le cas chroniques des anti-dépresseurs.
Ca se soigne  facilement

Le mieux est encore de pouvoir s’accorder une ou deux journées de répit, chez soi au repos. L’application locale de dispositif générant de la chaleur (en vente en pharmacie) permet d’atténuer le mal. Par contre, attention aux manipulations intempestives du cou, elles doivent être réservées aux professionnels. Localement toujours, les pommades décontracturantes et anti-inflammatoires sont aussi efficaces.
Par voie générale, la gamme de médicaments disponibles est variée et nécessite le conseil d’un médecin. Ce dernier peut prescrire des antalgiques, des décontracturants, des myorelaxants, des anti-inflammatoire et même dans le cas chroniques des anti-dépresseurs.
Source Femina
 
Le Pèlerin
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 00:44

Faites plaisir à votre cerveau, mangez des tomates

 
Une équipe de l’INSERM vient de montrer que le vieillissement cérébral serait lié en partie, à une carence en certains caroténoïdes. Et notamment en lycopène et en zéaxanthine, deux antioxydants dont de nombreux fruits et légumes regorgent.
Le stress oxydatif – une réaction chimique à l’origine de la destruction des cellules - est l’une des hypothèses avancées pour expliquer le vieillissement cérébral. Et plusieurs études ont déjà suggéré – ou au contraire contesté - que les antioxydants pouvaient prévenir le déclin des fonctions cognitives. Pour en avoir le cœur net, le Pr Tasnime Akbaraly et l’équipe de INSERM 888 de Montpellier se sont appuyés sur une étude épidémiologique lancée en 1991 auprès de 1 389 personnes de 60 à 70 ans. Toutes ont subi différents examens pour évaluer leurs fonctions intellectuelles et leur profil biologique.
« Nos résultats montrent clairement que des niveaux faibles de lycopène et de zéaxanthine sont associés à de moindres performances cognitives. A terme la détermination des facteurs nutritionnels intervenant dans le vieillissement cérébral permettrait la mise en place d’actions de santé publique visant à modifier les habitudes alimentaires dans la population à risque de démence », souligne l’auteur.
Sachez enfin que la zéaxanthine est apportée essentiellement par la consommation de légumes et de fruits verts et le lycopène par le pamplemousse, la pastèque et la tomate.
Source : INSERM
 
Le Pèlerin
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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 00:14

Mal de dos – Mal du siècle

Comment y remédier
Comment bien se tenir ? Quelles positions adopter au quotidien, à la maison ou au bureau ? Quels sports préservent le dos ? Le professeur Claude Hamonet a répondu à vos questions lors d'un chat en direct
 
Quelle est la cause la plus courante de mal de dos ?
Professeur Claude Hamonet : La contrainte excessive sur les ligaments d'attache du dos, incluant le bassin.

Comment expliquer que le mal de dos soit aujourd’hui "le mal du siècle" ?
C'est en effet surprenant. Il y a deux raisons : la première est l'inadaptation de l'environnement aux capacités habituelles du dos (mésusage du dos), la deuxième est que les méthodes les plus efficaces, comme la ceinture lombaire, sont les moins utilisées et que les théories médicales en vogue (hernie discale en particulier) ne sont pas appropriées à la majorité des cas de mal de dos.

Je voudrais savoir pourquoi le stress donne mal au dos et au cou ?
Le stress diminue les défenses de l'organisme et transforme volontiers une douleur en une souffrance. De toute façon, il diminue le seuil au-delà duquel la simple gêne devient intolérable.

Que faire lorsqu’on a une sciatique ? Est-ce forcément le symptôme d’une hernie discale ?
La sciatique est exceptionnelle : un cas sur 100 personnes ayant mal au dos. La hernie discale est banale et on en trouve autant chez les personnes ayant mal au dos que chez celles qui n'ont pas mal. Le lien entre une douleur du dos, qui n'est pas en fait une sciatique mais une ligamentite, avec une modification du disque intervébral est donc rarissime.
 "La sciatique est exceptionnelle : 1 cas sur 100 douleus"
Quand j’ai mal au dos, j’ai parfois mal derrière la cuisse, est-il possible que ce soit un début de sciatique ?
Certainement pas. La sciatique est exceptionnelle (un cas sur 100 douleurs du dos et des cuisses). Il s'agit de douleurs des ligaments du bassin ou des muscles de la cuisse et si on examine correctement le patient (pas seulement en faisant un scanner qui ne montre pas d'images de ces lésions ligamentaires ou musculaires), on ne retrouve pas de signe affirmant l'existence d'une souffrance des racines du nerf sciatique.

J'aimerais savoir comment reconnaître l'arthrose du dos ?
A partir d'un certain âge tout le monde a de l'arthrose. L'arthrose n'a jamais fait mal au dos, au contraire, car elle limite les mouvements.

J'ai 26 ans, bien portante et j'ai mal au dos depuis la fin de ma grossesse, pensez-vous que la péridurale puisse être une cause de ce mal de dos ?
La péridurale n'est probablement pas en cause. Par contre, 60% des femmes enceintes ont mal au dos à partir du sixième mois. Après l'accouchement une bonne rééducation périnéale et abdominale (muscles transverses surtout) et le port d'une ceinture lombaire souple sont indiquées.

Existe-t-il des hernies discales non opérables ? Dans ce cas quelles solutions ?
Il ne faut jamais opérer une soit-disante hernie discale qui n'est souvent qu'une image cicatricielle qui n'a rien à voir avec l'apparition des douleurs qui ont une cause ligamentaire ou musculaire dans la quasi totalité des cas.
Les traitements consistent en l'injection de corticoïdes au niveau des ligaments douloureux et le port d'une ceinture lombaire dont on a démontré qu'elle est plus efficace que les médicaments par la bouche et bien entendu moins coûteuse (garantie deux ans). Il convient de considérer que dans la quasi totalité des cas, il n'y a pas d'indication à opérer le mal de dos, même en cas de paralysie associée.

Les injections de corticoïdes soulagent un jour seulement, jusqu'à combien peut-on en faire ?
Il y a deux sortes d'injections de corticoïdes : celles, classiques, autour des racines du sciatique qui ne devraient avoir que des indications exceptionnelles et ne sont pas sans danger et celles, inoffensives, sous-cutanées des ligaments du bassin surtout, qui soulagent de façon durable la plupart des patients même après des années de souffrances.

J'ai tendance à être cambrée, ce qui fait que j'ai vite mal au dos, savez-vous ce que je peux faire pour me décambrer tout en adoptant une posture naturelle ?
La cambrure est "naturelle" et particulièrement esthétique chez les femmes. Elle n'est pas en soi une cause de mal de dos à condition qu'elle ne soit pas excessive. A ce propos le port de talons hauts peut favoriser les douleurs du dos mais il n'y a pas d'interdit systématique à appliquer.
Lors d’une radio du dos, le médecin m’a dit que j’avais des traces de discarthrose, sûrement dues à un problème mal soigné dans l’enfance. Est-ce que cela peut se transformer en véritable mal de dos à plus long terme ?
Ceci est très banal et vous illustrez très bien qu'une image radiologique ne s'accompagne pas de manifestations cliniques. Ne craignez rien. Il n'y a pas plus de risques de mal de dos chez vous que chez quelqu'un qui n'a pas de discarthrose. Par contre utilisez correctement votre dos en respectant ses courbures (dos droit en toutes circonstances).

Les ceintures lombaires sont-elles vraiment efficaces ?
La ceinture lombaire est plus efficace que le médicament comme l'a démontré une étude comparée récente qui va être publiée instamment aux USA et à laquelle nous avons participé. De plus la ceinture ne diminue pas l'efficacité des muscles au contraire (nous l'avons aussi montré). Il n'y a pas d'assuétude au port de la ceinture qui est la "meilleure amie" de celle ou celui qui a mal au dos.

La ceinture lombaire est-t-elle aussi efficace pour les maux de la nuque et le haut du dos ?
La ceinture est efficace pour le haut du dos en optimisant le rôle du bas du dos car toutes les courbures sont "solidaires". Pour le cou, c'est un collier.

Je ne m’y retrouve pas entre les ostéopathes, les chiropracteurs et les kinésithérapeutes, vers qui faut-il se tourner ?
Les chiropracteurs sont issus de DD Palmer, épicier magnétiseur de Davenport qui a copié les techniques de Still du Missouri et inventé ce mot peut significatif d'ostéopathie. Il n'y a guère de différence dans les pratiques des uns et des autres. De nombreux sous-groupes existent parmi lesquels il est difficile de se reconnaître, surtout que certaines pratiques sectaires s'y sont infiltrées comme la kinésiologie. Prudence donc. Le kinésithérapeute et les médecins-rééducateurs sont formés au traitement du mal de dos avec des diplômes d'état.
Je suis ambulancier, je passe beaucoup de temps en voiture et je porte des personnes relativement lourdes parfois. Que préconisez-vous pour économiser mon dos ?
Mettez une ceinture, gardez le dos droit, utilisez vos jambes, portez près du corps, relevez bien le siège de votre ambulance. Bon courage. Vous faites un beau métier.

On dit que la natation est le meilleur sport pour le dos ? Y a-t-il une nage à privilégier plutôt qu’une autre ?
Tous les sports sont bons pour pour le dos s'ils sont faits correctement, au besoin avec une ceinture.

Quel type de literie doit-on privilégier si l’on est sujet au mal de dos ? C'est très important. Le matelas doit être ferme et changé tous les 10 ans. Inutile d'acheter des matelas dits spéciaux. On doit ne pas dormir sur le ventre et mettre un oreiller.
Au bureau, y-a-t-il des gestes à faire pour détendre son dos ? Et comment doit-on se tenir devant l’ordinateur ?
Devant l'ordinateur, le dos doit être droit sur un siège mobile et réglable. Le yeux doivent être à la hauteur de l'écran. Une ceinture peut aider. Un exercice simple : serrer les omoplates en comptant jusqu'à 5, repos en comptant 5, puis recommencer 5 fois.

Ma fille de 12 ans se tient très mal, je n’arrête pas de lui dire de se tenir mieux, mais rien n’y fait. Que faire ?
Lui faire faire du sport ou de la danse. Ne pas trop l'embêter car elle va prendre son dos "en grippe". Chez les enfants, la position du dos n'est pas nécessairement en cause dans le mal de dos, en tout cas ceci ne la prédispose pas pour le futur.

Que recommandez-vous pour les enfants qui vont à l’école, plutôt les cartables à tirer ou les sacs à dos ?
Les deux sont bons à condition de placer le sac en haut du dos et de ne pas trop le charger (problèmes d'épaules).

Claude Hamonet : le mal de dos n'est pas une maladie. On doit toujours pouvoir guérir ou améliorer le mal de dos. Pour cela on doit changer les pratiques médicales actuelles qui sont axées sur un seul diagnostic alors qu'il est le plus rare parmi les causes de mal de dos. Il faut arrêter d'interdire l'activité physique qui est en soi un "traitement" ou une prévention du mal de dos. Il faut considérer que dans la hiérarchie des traitements, la ceinture est le plus efficace et ne recourir à la chirurgie qu'en cas d'exception. Et enfin, ne pas s'arrêter de travailler pour un syndrome curable.
 
Source l’Internaute 
 
Le Pèlerin
 
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6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 00:03

Santé - Comment rester mince


1. Ecouter sa faim
 
On mange souvent par habitude… sans avoir vraiment faim. Pourtant, LA condition pour rester mince, c’est de ne pas avaler davantage que ce dont l’organisme a besoin! Le truc : écouter sérieusement son sentiment de satiété… et savoir s’arrêter. Manger à sa faim ne veut pas dire se gaver, ni même consommer toujours les mêmes quantités de nourriture. Les besoins nutritionnels et caloriques diffèrent en fonction des activités. Il est normal d’avoir plus ou moins d’appétit selon le programme de sa journée.
 
2. Connaître les bons sucres
 
Les sucres sont indispensables à l’organisme. Ils lui fournissent son énergie... Seulement, pour rester mince, mieux vaut savoir trier ses apports en glucides ! Les sucres rapides (bonbons, sucre blanc et autres pâtisseries) font facilement grossir. Comme ils sont rapidement digérés, ils passent en quantité importantes dans le sang, ce que l’organisme perçoit comme une abondance, un surplus… qu'il stocke immédiatement de manière réflexe ! Préférez-leur, les sucres lents (pâtes, riz, céréales…) qui, plus longs à mâcher, à digérer et à entrer dans la circulation sanguine, sont moins faciles à mettre en réserve. Le corps les utilise au fil de la digestion, donc durant toute la journée. C'est pourquoi ils ont également l'avantage de limiter les fringales !
 
3. Toujours 200 g de légumes !
 
Il est vivement conseillé de manger à sa faim des glucides lents (pain, pâtes, riz…) pour caler son appétit. Mais attention, ils doivent être accompagnés d’au moins 200 g de légumes, à chaque repas. En pratique : leur quantité doit être supérieure à celle des féculents présents dans l'assiette (les fruits bien que sucrés, donc plus caloriques, sont également conseillés). Peu énergétiques, mais dotés d’un fort pouvoir rassasiant, les végétaux sont riches en fibres, des substances que le système digestif ne peut ni absorber, ni stocker… et qui présentent en plus l'intérêt, d’accélérer le transit intestinal !
 
Cibler les matières grasses
 
L’organisme a besoin de matières grasses (elles sont indispensables à la peau ou au fonctionnement du cerveau). Mais attention, pas d’abus! Elles accélèrent la digestion (donc les risques de stockage) et sont particulièrement caloriques (1 g de lipide = 9 calories). Certaines ont une moindre densité énergétique (1 cuillère à soupe d’huile=2 noisettes de beurre=4 cuillères à soupe de crème fraîche…), mais mieux vaut privilégier l’huile d’olive et de colza. Elles sont toutes deux riches en Oméga 3 (des lipides bénéfiques pour les artères). A noter : d’après certains travaux scientifiques, contrairement à ce que mentionnent encore les étiquettes, l’huile de colza supporte assez bien la chaleur et peut être utilisée pour la cuisson à la poêle.
. Eteindre la télé
La télé, c’est l’ennemi de la ligne. D’abord parce que beaucoup de messages publicitaires invitent à se nourrir d’aliments déséquilibrés. Ensuite, parce que le cerveau, passif devant l’image a souvent besoin d’une activité annexe… comme grignoter ! Enfin, parce que l’écran capte une partie de l’attention. Résultat, on est moins réceptif à son sentiment de satiété, donc on mange sans faim, en quantité supérieure à ce dont on a réellement besoin… Une étude américaine a montré que devant la télévision, les enfants préfèrent les sodas, les pizzas et la viandes aux fruits et légumes. C'est un peu moins le cas lorsqu’ils mangent à table... sans TV.
 
Ne pas culpabiliser !
 
Il faut savoir dire oui à ses envies. Ce n’est pas un dessert par semaine, quelques carrés de chocolat, un restaurant ou repas de famille de temps en temps qui font grossir ! Inutile de culpabiliser au moindre écart… d’autant que le stress augmente les risques de prise pondérale. Des études en laboratoire chez l’animal ont montré qu’une tension omniprésente entraîne une augmentation de l’activité générale (copulation, mâchonnement, reniflement et malheureusement… quantité de nourriture avalée !). Pourquoi ? Parce que la consommation d’aliments savoureux déclenche la sécrétion d’endorphines (sorte de morphine naturellement sécrétée par l’organisme)... Or cette hormone est en grande partie à l’origine du sentiment de plaisir qui soulage la douleur et l’inquiétude…
 
7. Grignoter
 
Qui a dit que grignoter faisait grossir ?! Une collation vers 10-11 heures, voire aux alentours de 16-17 heures peut au contraire, permettre de se maintenir à son poids idéal. Calmer sa faim en fin de matinée ou d’après-midi, évite de se jeter sur son déjeuner ou son dîner… à condition bien sur, de ne pas avaler n’importe quoi ! Les barres, mêmes allégées sont à bannir (elles sont toutes riches en graisses). En revanche, en cas de fringales, un yaourt nature ou un fruit sont tout à fait recommandés. Ils peuvent même être accompagnés d’une tranche de pain complet (schwartzbrot par exemple), si besoin…
 
8. Modérer les aliments risqués
 
Aucun aliment ne doit être diabolisé, ni interdit… C'est frustrant. On finit toujours par craquer ! Mieux vaut éviter toutefois d’acheter les aliments trop tentants dont on est gourmand(e), surtout s’ils sont caloriques, et ont un faible pouvoir rassasiant. Inutile par exemple de faire des réserves de chips, de biscuits apéritif salés, de frites surgelées, de bonbons, de gâteaux riches en sucres rapides… quand on ne peut difficilement s’empêcher de les finir !
 
9. Démasquer les faux amis
 
Attention aux pièges ! Vous pensiez savoir ce qu'était un sucre lent? Sachez que c'est un aliment dont l’assimilation prend du temps. En clair: la purée de pommes de terre est en fait, un sucre rapide, qui fait grossir ! Idem pour les frites, la baguette commune, le pain de mie bien blanc, les pâtes ou le riz classiques. Seuls les produits non raffinées se digèrent lentement (les céréales dont ils sont tirés ont encore leur enveloppe). Aussi, les flocons d’avoine sont des glucides lents… pas les corn-flakes ! Méfiez-vous également des boissons. L’eau bien sûr est indispensable, mais les sodas et jus de fruits perturbent le processus de satiété. Light ou non, ils entraînent une hausse de l’insuline (hormone liée à l’assimilation des sucres) qui favorise le stockage des calories apportées par les aliments du repas. Gare enfin à l’alcool. Energétique (sept calories par gramme), il complique en outre, la combustion des graisses…

10. Bien dormir
 
Le manque de sommeil favorise les kilos superflus. D’après une enquête américaine, menée sur 1024 personnes, deux hormones seraient en cause : la ghréline secrétée par l’estomac qui envoie le signal de faim au cerveau, et la leptine, fabriquée par les tissus adipeux, porteuse du message de satiété. Ainsi, pour les chercheurs, passer de 8 à 5 heures de sommeil, entraînerait une augmentation du taux de la première de 14,5 %, donc une prise de poids… En 2004, le Congrès de l’association nordique de l’étude de l’obésité a également annoncé les chiffres suivants: les individus qui dorment entre 2 et 4 heures par nuit, ont un risque d’obésité supérieur de 73 % par rapport aux dormeurs « normaux»…
 
11. S’entretenir
 
Marcher au moins une demi-heure par jour, jogger, faire de la natation ou du vélo… C’est primordial pour rester mince. L’activité physique ne fait pas maigrir, mais elle permet de maintenir son poids. Un, on brûle des calories pendant l’effort. Deux, contrairement aux tissus graisseux, les muscles utilisent de l’énergie, même au repos. Trois, l’exercice stimule le système nerveux sympathique… qui commande à l’organisme de puiser dans ses réserves de lipides (graisses). Quatre, le sport améliore l’image qu’on a de soi, donc limite les grignotages « réconfort ». Enfin cinq, l’effort stimule la sécrétion d’une hormone, la sérotonine, qui calme la faim!

Source Senior Planet
 
Le Pèlerin
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 00:15

Un ventre plat c’est facile 

ventre-plat.jpg



On peut être toute mince et avoir des rondeurs à certains endroits ! Quatre conseils faciles à suivre, pour garder ou retrouver un joli petit ventre plat.

 
1 Limitez certains aliments
L’alimentation, c’est LA condition pour avoir un joli ventre plat. Il ne s’agit pas forcément de perdre du poids, mais plutôt de mieux manger. Certains aliments ralentissent le transit et favorisent les ballonnements. Limitez ce qui fermente : choux fleur, brocolis, petits pois ou légumineuses (lentilles, pois cassés, poix chiches…). Préférez-leur des fruits et légumes riches en fibres qui boostent l’activité intestinale, comme les prunes et pruneaux, les haricots verts ou la salade. N’abusez pas des crudités. Evitez également les produits gras qui ralentissent la digestion, les sucreries, les épices, les excitants (alcool, café) et bien sûr les boissons gazeuses ! Enfin, buvez tout au long de la journée. Une cavité intestinale bien hydratée, fonctionne toujours mieux.
 
2 Restez tonique
 
La sédentarité, c’est l’ennemie du transit ! Tachez de marcher au moins une demi-heure par jour. Par exemple, descendez une station de bus plus tôt, évitez les ascenseurs, ne prenez plus systématiquement la voiture, profitez des week-ends pour faire de longues promenades… Vous pouvez également faire un peu de natation ou de vélo, et si vous aimez l’exercice, quelques séries d’abdos tous les jours pendant un petit quart d’heure. Une ceinture abdominale renforcée, est souvent garante de tissus fermes au niveau du ventre. L’activité physique brûle par ailleurs les calories et stimule le système nerveux sympathique qui commande à l’organisme de puiser ou non dans ses réserves de graisses.
 
3 Les plantes qui affinent
 
La phytothérapie peut être d’une grande aide pour garder un ventre plat. La mauve calme les troubles digestifs par exemple. Quant à la fumeterre, elle draine le foie, la vésicule et régule le système nerveux, fréquemment en cause dans les problèmes digestifs. L’idéal ? Les prendre sous forme de tisanes trois fois par jour après chaque repas (laissez infuser 5 minutes, 2 cuillères à soupe de chaque plante dans ½ litre d’eau bouillante). Cette formule permet de boire, donc de détoxifier l’organisme, toute l’année sans risque, ni effets indésirables (attention : elles sont proscrites en cas de grossesse et d’allaitement)…
 
4. Essayez le massage
 
Massez son ventre cinq minutes, matin et soir, dans le sens des aiguilles d’une montre permet de booster son transit intestinal, donc d’éviter en partie les ballonnements. Pour plus d’efficacité, vous pouvez effectuer ce geste avec un onguent raffermissant à base d’Huiles Essentielles (attention ce sont des produits concentrés, irritants, qui doivent toujours être dilués et qui sont proscrits en cas de grossesse ou d'allaitement). Ajoutez 5 ml d'HE de cèdre + 5 ml d'HE de Lemon gras à 100 ml d’huile végétale. Faites un essai sur quelques centimètre de peau. En l’absence de réaction après 24 h, vous pourrez appliquer votre onguent "mange graisses" 2 fois par jour pendant trois semaines, en effectuant des mouvements de palper-rouler autour du nombril.
 
Source Senior Planet
 
Le Pèlerin
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4 novembre 2007 7 04 /11 /novembre /2007 00:25

Conservez de belles jambes en huit leçons

 

jolies-jambes.jpg





Garder de belles jambes, c'est possible! Huit conseils contre l'insuffisance veineuse, les jambes lourdes, les varices et varicosités.
 
1. Booster votre circulation

 
Normalement, le sang qui circule dans tout le corps, remonte des pieds vers le haut des cuisses... Mais en raison de la pesanteur et du relâchement des parois des veines, cela pose souvent problème. On parle alors d’insuffisance veino-lymphatique. Pour l'éviter ou soulager ses symptômes (jambes lourdes, varices...), faites un peu d'exercice. Marchez, oubliez l'ascenseur ou descendez un arrêt de bus plus tôt... Vous pouvez également surélever vos jambes de quelques centimètres chaque fois que possible, la nuit ou lorsque vous êtes assise. Enfin, vous avez intérêt à masser régulièrement vos gambettes (de bas en haut).
 
2. Evitez tout ce qui comprime
 
Oubliez les ceintures trop serrées, les culottes « ventre plat », de même que les pantalons trop étroits. Ils compriment le ventre et renvoient inexorablement l'afflux sanguin vers le bas du corps… ce qui favorise la dilatation des veines et la stagnation du sang dans les jambes (stase veino-lymphatique).
 
3. Fuyez la chaleur
 
Evitez les sources de chaleur tels que les bains très chauds, les bottes fourrées, les chauffages par le sol, les saunas ou les hammams. Sachez en revanche, qu'un jet d’eau fraîche sur les cuisses et les mollets, matin et soir, peut permettre de raffermir les parois veineuses et de lutter contre la stase (stagnation) veino-lymphatique.

4. Bas de contention, la solution idéale?
 
C'est certainement la solution la plus efficace. Les bas et chaussettes de contention évitent la dilatation du système veineux au niveau des membres inférieurs. Ils sont tout indiqués en cas d'insuffisance veineuse débutante, de jambes lourdes ou de douleurs. Vous les trouvez inesthétiques? Désormais, ils sont fabriqués à partir de matériaux plus fins, plus sexy et plus agréables à porter -même par forte chaleur! A noter: s’ils sont prescrits par votre médecin traitant, ils seront en partie remboursés par la CNAM.
 
5. Essayez les veinotoniques
 

En cas de jambes lourdes, douloureuses ou gonflées, voire de varicosités et varices, n’hésitez pas à vous faire prescrire ou à demander à votre pharmacien un traitement veinotonique. La plupart sont à base de plantes (cassis, ginkgo biloba, ruscus aculeatus…). Ils existent en comprimés, mais aussi en traitement local (crème, gel, mousse...). Ils doivent être appliqués de bas en haut des mollets aux cuisses. A savoir: aujourd'hui, la plupart de ces médicaments ne sont presque plus remboursés par la Sécurité Sociale (autour de 15 %).

6. Sclérose, microsclérose ou chirurgie?

 
Les varicosités (veinules visibles) n'ont qu'un désagrément esthétique. Une ou deux séances renouvelables de microsclérose chez un phlébologue, vous en débarrasseront sans soucis. Contre les varices qui sont relativement profondes, la seule solution reste la sclérose (à faire effectuer chez un spécialiste). Avantages: non seulement elle améliore l'aspect des jambes, mais elle diminue les sensations de jambes lourdes ou douloureuses. Enfin, si la maladie veineuse est à un stade très avancé (paquets variqueux par exemple), on peut avoir recours à une chirurgie superficielle pour supprimer les différents étages de reflux veineux et réduire l'insuffisance veino-lymphatique.
 
7. Faites une croix sur les talons hauts
 
En cas de jambes lourdes ou douleureuses, mieux vaut oublier les talons hauts! La position qu'ils imposent à vos extrémités empêche la marche qui stimule la semelle veineuse présente sous la totalité de la plante des pieds. Or cette semelle qui fonctionne comme une pompe a pour rôle d'empêcher la stase (stagnation) lympho-veineuse au niveau des pieds. C'est elle qui favorise le retour veineux.
 
8. Ne laissez pas traîner en cas d'hérédité
 

Le terrain familial compte pour beaucoup dans la survenue plus ou moins précoce de l’insuffisance veineuse et dans la vitesse de son évolution. Aussi, en présence d’antécédents familiaux, prenez des mesures le plus tôt possible pour préserver vos jambes. Consultez dès l'apparition de varicosités. Vous pourrez ainsi retarder la survenue de symptômes comme les lourdeurs, douleurs ou varices…

Source Seniorplanet

 
Le Pèlerin
 
 
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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 00:24

Gardez votre cerveau actif et le risque «Alzheimer» s’éloignera

Il est dur de vieillir car l’allongement de l’espérance de vie, a mis en évidence notre dépendance à la sénilité…en quelques mots la maladie d’Alzheimer…
Des études très sérieuses effectuées aux Etats unis sur des centaines de patients a démontré que  les Seniors devaient garder le cerveau en éveil…Donc Amis Seniors , lisez le journal, jouez aux échecs ou au rami, bref, de grâce, occupez vos neurones! Comme n’importe quel "muscle", notre cerveau a aussi besoin d’exercice. Ne serait-ce que pour éloigner le risque de maladie d’Alzheimer…
Ces études ont mis en évidence qu, un senior «actif» présentait un risque 2,6 fois moins élevé de développer la maladie d’Alzheimer qu’un autre qui ne pratiquerait aucune activité susceptible de stimuler son activité intellectuelle. Et pour cela, il suffit de lire un journal de temps entemps, de pratiquer des jeux de société ou encore de jouer aux cartes…
Sources Internet diverses
 
Le Pèlerin
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