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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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26 août 2007 7 26 /08 /août /2007 23:50

La Thalassothérapie

L’Océan fontaine de Jouvence

Bien-être. « Seule la nature guérit les malades » affirmait déjà Hippocrate il y a vingt-six siècles. Le père de la médecine n'hésitait pas à traiter ses patients à l'eau de mer

Dès l'Antiquité, l'Homme prit conscience des vertus anti-infectieuses marines. Euripide, Pline et Platon plaident pour son utilisation dans leurs œuvres respectives. Au Moyen Âge, on craint qu'elle ne draine des maladies dans son flot, et son usage régresse jusqu'au XVI ème siècle où Ambroise Paré, chirurgien du roi Henri III, envoie le souverain prendre des bains de mer à Dieppe pour soigner sa gale. À la même époque, un médecin anglais, le Dr John Ployer, pose les fondations de l'hydrothérapie et recommande même aux ecclésiastiques de prévenir les maladies des nouveau-nés en les immergeant entièrement durant le baptême. Au XVème siècle, un autre Britannique, le Dr Richard Russell, publie un ouvrage dans lequel il énonce les propriétés curatives de l'eau de mer pour les maladies des glandes, que ce soit par bain ou par absorption. La station bal­néaire de Brighton devient alors un centre de soins, suivie-en France, quelques années plus tard, par la ville de Dieppe jusqu’en  1820, les cures s'y résument à des bains de mer après quoi sont mis en place les premiers soins à eau chauffée. Le mot « thalassothérapie », qui signifie étymologiquement « traitement par l'eau de mer », n'apparaît, lui, qu'en 1869.

Thalasso et Soins

Deux grands types de soins exis­tent : la thalassothérapie clas­sique, ouverte à tous, aussi bien à titre préventif que curatif, et les traitements prodigués par les CRF (Centres de rééducation fonctionnelle), destinés à amé­liorer la qualité de vie de personnes souffrant de déficiences ou d'incapacités. Toujours selon la Fédération internationale de thalassothérapie, l'organisme plongé en milieu marin voit son métabolisme de base augmenter de 11 à 15 % et son nombre de globules rouges croître de 10% ! Beaucoup de sportifs font des cures régulières, comme l'équipe de football de Monaco. Le climat marin, ionisé négativement, est un puissant anti stress, et l'eau est, elle, vitalisante.

En revanche, la thalassothérapie est à proscrire en cas d'affection aiguë.

Les Secrets de la Thalassothérapie 

D'après la définition de la Fédération internationale de la thalassothérapie, « le principe est d'utiliser de l'eau de mer fraîchement pompée en pleine mer et de la réchauffer entre 34 et  36° C pour permettre le passage des ions dans l'organisme ». L'eau de mer contenant de nombreux micro-organismes, elle a une « durée de exigé une fois par mois. Quant à l'analyse planctonique, il suffit d'y procéder une fois, à l'ouverture de l'établissement. C'est le fait d'aller la chercher au large qui assure sa richesse. Il est reconnu scientifiquement que lé milieu marin est le moins propice, grâce à son action auto réparatrice, aux contagions de toutes sortes. Le phytoplancton libère dans l'eau de mer, à condition de ne pas être chauffé au-delà d'une certaine température, des substances antivirales et antibactériennes. Les boues vie » de 24 heures. La preuve irréfutable d'une eau de mer vivante se vérifie par la présence de plancton à l'arrivée dans l'établissement. Un contrôle de salinité est marines, qui produisent 70 % de l'oxygène de la planète, sont reconnues depuis longtemps pour leurs qualités antibiotiques, auxquelles s'ajoutent des vertus antalgiques et anti-inflammatoires découvertes plus récemment. Les boues et les algues concentrent l'eau de mer «u point que l'on trouve autant d'iode dans un kilo d'algues que dans 100 000 litres d'eau de mer ! Aujourd'hui, la thalasso est surtout utilisée pour traiter les maux dus au surmenage et à la pollution.

Les Vertus de l’eau de mer

Les vertus de l'eau de mer (avec où sans thalasso) sont reconnues dans la lutte contre des maux très variés, relevant de domaines médicaux divers : elle améliore la circulation sanguine, ce qui permet de prévenir bon nombre de maux, de la migraine à l'embolie, en passant par les jambes lourdes ou la phlébite. Des études ont prouvé qu'une fracture se consolidait trois fois plus vite en milieu marin ! Sans parler de la lutte contre la douleur (dos, jambes...) ! L'aquagym se révèle également beaucoup plus efficace en Mer qu’en piscine.

Information « La Dépêche du Midi»

Le Pèlerin

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24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 21:44

Les vertus santé cachées du sexe

Sexe-et-sant--.jpg
 

Faire l’amour, c’est d’abord une source de plaisir. Mais c’est aussi, un facteur de vitalité. Une activité sexuelle régulière limite le stress, les déprimes, les troubles du sommeil, protège de certains cancers et des problèmes cardiovasculaires!
 
Une arme anti-stress
 
 
Le sexe, c’est l’arme antistress ! Au moment de l’orgasme, le cerveau libère des substances très particulières, les endorphines (sorte de morphine naturelle fabriquée par l’organisme). Ces hormones, joliment baptisées « hormones du plaisir » parce qu'elles entraînent un profond sentiment de bien-être (à l’origine, elles servaient certainement à motiver la reproduction de notre espèce)… ces hormones donc, génèrent aussi un relâchement physique et musculaire (d’où la tendance à s’endormir après l’acte sexuel). Résultat: le sexe, c’est l’antidote à l’anxiété, le remède contre la déprime ou les troubles du sommeil !
 
Plus d’éjaculation = Moins de Cancer
 
Une étude américaine menée en 1981 sur 6226 prêtres avait conclu à un effet protecteur de l’abstinence contre le trop célèbre cancer de la prostate (40 000 nouveaux cas par an en France)… Heureusement, des travaux plus récents sont depuis venus contredire ces résultats ! Les scientifiques penchent désormais en faveur d’une activé sexuelle régulière... Selon une enquête parue en 2004 dans le JAMA (The Journal of the American Medical Association) portant sur 30 000 hommes blancs éjaculer fréquemment protégerait contre ce type de tumeur ! L’enquête a révélé que les individus ayant au moins 21 éjaculations par mois (la masturbation compte aussi !), ont 33 % de risques en moins de développer la maladie.
 
L'amour, c’est bon… pour le coeur
 
Faire l’amour, c’est bon pour le cœur ! Des chercheurs ont montré qu’une activité sexuelle récurrente ferait baisser la tension et diminuerait les risques cardiaques. Durant l’étreinte l’excitation augmente le pouls et la circulation sanguine. Elle déclenche également un déferlement d’hormones (endorphines, adrénaline…) qui serait bénéfique pour le système cardiovasculaire. Enfin, l’acte sexuel nécessite un effort physique qui non seulement concourt à la tonicité du muscle cardiaque, mais lui permet de brûler des calories… Seule restriction : en cas de maladies cardiovasculaires graves, les rapports sexuels peuvent être contre-indiqués. Parlez-en à votre médecin.
 
Le sexe conserve !
 
Faire l’amour diminuerait les risques de cancer de la prostate, de problèmes cardio-vasculaires et limiterait le stress. Mais pour certains chercheurs, les échanges de micro-organismes entre partenaires augmenteraient aussi les résistances immunitaires. Par ailleurs, une étude britannique publiée en 1997 a démontré chez des hommes de 45 à 59 ans, que ceux ayant au moins 2 relations sexuelles par semaine avaient un taux de mortalité deux fois plus bas en comparaison de ceux qui ne faisaient l’amour qu’une fois par mois.
 
Source Senior planet
 
Le Pèlerin
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23 août 2007 4 23 /08 /août /2007 23:01
Santé
Un petit jeûne et ça repart!
 
 
A l'heure où certains se re­trouvent pour des pique-niques bien garnis et des soirées barbecue endiablées, d'au­tres décident, au contraire, de faire une pause alimentaire... Pour laisser à leur organisme le temps de se refaire une santé, de se « restaurer», ils décident d'aller jeûner! Eh oui, plu­sieurs milliers de Français suivent désormais l'exemple de millions d'Al­lemands en jeûnant chaque année pendant une semaine. Chacun sait que nous mangeons trop, des nour­ritures trop raffinées, et que nous nous « encrassons ». Les chiffres sont éloquents : pour mieux vivre et plus longtemps, il faut manger moins et mieux. À défaut d'une modification complète de notre alimentation, avec une semaine de repos alimen­taire bien méritée, notre organisme peut faire des miracles !
 
Hyperten­sion, maux de tête, dermatoses….Nombre de troubles disparaissent naturellement!
 
Pour mieux comprendre ce qui se passe, il faut savoir qu'à longueur d'année l'organisme doit, d'une part, «traiter» et assimiler toute la nour­riture qui lui arrive, d'autre part, éli­miner les déchets qui en résultent. Or nos sociétés de surabondance ali­mentaire lui laissent peu de temps pour éliminer les toxines et les déchets. On « s'encrasse » donc en permanence. En pratiquant un jeûne, on permet à notre corps de se puri­fier et de repartir d'un bon pied.
Évidemment, quand vous parlez de jeûne autour de vous, on vous répond que « le moindre repas sauté et c'est la crise d'hypoglycémie », «qu'il faut être fou pour ne pas man­ger plusieurs jours de suite », «que c'est contre-nature»... Erreur! L'hu­main est conçu pour faire face aux disettes, quand elles ne durent pas trop longtemps. Qu'on ne soit pas habitué, en revanche, c'est sûr ! C'est pourquoi il vaut mieux se faire aider ! Pour cela, en France, on a la possibi­lité de partir une semaine à la décou­verte de paysages dans la Drôme, en Bretagne, au Pays basque ou ailleurs (en stage associant le jeûne et des randonnées dans la journée). Une quinzaine de centres existent déjà. Ces stages sont proposés depuis plus de quinze ans et remportent de plus en plus de succès. Ils s'adressent aux adultes en BONNE santé (sauf les femmes enceintes ou allaitantes) et n'ont pas la prétention de soigner.
Au début, on choisit le jeûne Buchinger (du nom d'un Allemand qui l'a mis au point) : des tisanes le matin, un peu de jus de fruits dans de l'eau pendant la randonnée et du bouillon filtré le soir. Vous vous demandez : « Mais comment peut-on marcher, grimper dans les montagnes, sans manger?» Eh bien, on a des réserves, et plus qu'il n'en faut ! Gisbert Bôlling, qui fut, avec sa femme Gertrud, à l'initiative de ce type de stages en France, a étudié tout cela depuis quinze ans. Quand vous arrivez chez les Bôlling, dans la Drôme, vous mon­tez sur une balance qui vous donne votre poids, mais aussi votre taux de graisse, d'eau, de protéines... Et vous recommencez après une semaine. Ce que vous avez perdu, c'est environ 7 % à 8% de votre poids, pour moitié de le graisse et pour moitié de l'eau. Côté muscles, tout va bien, vous les faites fonctionner toute la journée et ils m fondent pas, bien au contraire ! Vous rentrez chez vous en pleine forme mince et dynamique. Ça vaut la peine d'essayer! Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site de la Fédération française du jeûne et randonnée: www.ffjr.com
 
Source TV Magazine
 
Information relayée par :
 
Le Pèlerin
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21 août 2007 2 21 /08 /août /2007 23:57

Santé - à chaque nage ses bienfaits

 Entre la brasse et le dos crawlé, votre corps balance ? Pour choisir en connaissance de cause, nous avons listé toutes les vertus de ce sport ultra complet qu'est la natation
Les nageurs le savent bien : tout corps plongé dans l'eau se détend... illico ! Cela tient au massage aquatique apai­sant exercé sur la peau, bien sûr. Mais pas seulement. En vertu du principe d'Archimède, le corps, une fois immergé, se retrouve en état de quasi-apesan­teur. La colonne verté­brale s'étire, les pressions cessent de s'accumuler de vertèbre en vertèbre. Le mal au dos ou aux articulations s'évanouit comme par miracle et on ne ressent plus de douleurs. Au reste, la rééducation en milieu aquatique est sou­vent préconisée dans le traitement des blessures sur­venues dans la pratique d'un sport terrestre. Nager fait éga­lement travailler sans heurts l'appareil cardio-vasculaire et pulmonaire. Pour les asthma­tiques, c'est d'ailleurs une dis­cipline à recommander. Enfin, la natation améliore le retour veineux et, ce faisant, exerce, avec le massage effectué par l'eau, une action combinée pour redessiner la silhouette : la cellulite est atténuée et la perte de poids, accélérée. Alors, nage par nage, qu'en est-il exactement?
 
La Brasse pour tonifier le buste et l'intérieur des cuisses
 
Les bonus La brasse, notamment celle qu'on dit « coulée », sollicite tous les muscles du corps, même si elle déve­loppe plus particulièrement ceux du buste, des bras et de l'intérieur des cuisses, une zone qui a tendance à se relâcher faci­lement. La contraction des abdominaux est nécessaire pour maintenir le reste du corps à la surface de l'eau. Résultat, on fait des abdos sans s'en rendre compte. Seul bémol, surtout lorsqu'elle n'est pas coulée, cette nage a tendance à casser la nuque et à cambrer le dos, ce qui tire sur les lombaires.
 
Pour qui ? Pour ceux qui veulent renfor­cer leurs pectoraux et les sportifs du dimanche, qui aiment flâner en nageant.
 
Le Crawl pour affiner la silhouette
Les bonus II favorise une musculature tout en longueur et se montre bon pour le dos. En effet, la respiration s'effec­tuant sur le côté, la colonne vertébrale reste étirée tout le temps de l'activité. Pratiqué à un rythme lent, plus de vingt minutes d'affilée, le crawl muscle le cœur et permet de sécher la masse grasse. Parfait pour se débarrasser des petits bourrelets. La sangle abdominale est également sollicitée et les battements de jambes tonifient les fessiers. Pour qui ? Pour les sportifs qui sou­haitent afficher un corps ferme, mais délié.
 
Le Dos Crawle pour lutter contre les douleurs lombaires
 
Les bonus Recommandé par les kinési­thérapeutes et les médecins, il fortifie la musculature dorsale. A la clé, un meilleur maintien et plus de souplesse, ce qui évite nombre de contractures et de douleurs, notamment lombaires. Le dos crawlé fait aussi travailler les abdominaux, indispen­sables pour tenir le dos, et renforce le sou­tien-gorge naturel de la poitrine. Quant aux battements des jambes, ils musclent les fessiers et étirent les mollets.
 
Pour qui ? Pour ceux qui se tiennent mal et ont besoin de développer sérieusement leurs muscles dorsaux.
 
La Brasse Papillon pour muscler et sculpter le corps
 
Les bonus Cette nage, qui apporte force physique et souplesse, dessine une silhouette de championne. Les épaules sont sollici­tées, ainsi que les trapèzes, la poitrine et les bras. Résultat, un torse parfaitement galbé. Les ondulations du bas­sin permettent de renforcer toute la sangle abdominale et les fessiers. La brasse papil­lon favorise une bonne coor­dination de l'ensemble du corps et du souffle.
Pour qui ? Réservée aux bon­s nageurs qui veulent affi­cher une carrure en V et des abdos d'acier.
 
Spécial bas du corps
 
La natation, c'est 70 % de travail musculaire pour le haut du corps, contre 30 % seulement pour le bas. Pour inverser la tendance, il existe des acces­soires d'entraînement dont il serait dommage de se priver. La planche : elle immobilise les bras et le buste pour faire travailler les jambes et les fessiers, en battements de crawl ou en ciseaux de brasse. Les palmes : comme la planche, elles servent, en battements de crawl, à intensifier le travail des jambes et des fessiers sans pour autant développer les épaules. Elles permettent aussi de nager plus longtemps et plus facilement.
 
Source Femina
 
Le Pèlerin
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19 août 2007 7 19 /08 /août /2007 23:02
Communiquez pour être moins stressé
 
La majorité des stress proviendrait d'une mauvaise communication.
"Soyez moins stressé, communiquez !", écrit Isé Denis, consultante....L'auteur propose des exercices pour mieux se connaître.

Entretien :

Soyez moins stressé, communiquez ! : c'est ce que prône, tout bonnement, Isé Denis, psychomotricienne, consultante et animatrice de séminaires, qui vient de sortir un ouvrage ainsi intitulé ("Les Editions de l'Homme").

Existe-t-il d'heureuses personnes sur lesquelles le stress n'a absolument aucune emprise ?

Oui, certainement, Bouddha. Plus sérieusement, il existe peut-être des gens sur lesquels tout glisse et qui ne rencontrent jamais la moindre contrariété. Mais personnellement, je n'en connais pas.

Dans la société africaine, par exemple, on a l'impression que le stress est moins présent.

Il ne faut pas faire d'amalgame entre quelqu'un qui n'est pas stressé et quelqu'un qui est fataliste. Je pense que les Africains ont un comportement quelque peu fataliste. Cela dit, c'est vrai, globalement, ils sont moins stressés que nous. Ils sont plus positifs et heureusement pour eux, car ils auraient de quoi stresser cent fois plus que nous si l'on considère leurs conditions de vie. Mais s'ils sont moins stressés, cela les empêche peut-être aussi parfois d'avancer.

Donc, selon vous, dans nos sociétés, tout le monde est soumis au stress, à des degrés divers ?

Absolument, et un même stress ne va pas faire réagir de la même façon chez deux personnes, car nous sommes tous différents par rapport au stress. En plus, un même stress peut être bien vécu par une personne un jour et très mal un autre jour parce qu'elle se trouve dans un état d'esprit différent. C'est donc très variable d'une personne à l'autre et chez une même personne d'un moment à l'autre.

D'après votre expérience, les sources de stress identifiées sont quasiment toujours les mêmes. Quelles sont-elles ?

En effet, je rédige souvent des questionnaires pour mes stagiaires et, en quinze ans d'expérience professionnelle, je me suis aperçue que c'était presque toujours, soit entre 75 et 80 pc des cas, les mêmes causes de stress qui revenaient, à savoir mauvaises relations avec les autres, que ce soit au niveau familial ou professionnel. En deuxième position, on trouve la relation à soi : s'apercevoir que l'on est timide, que l'on a du mal à s'affirmer, à dire non... C'est toute une gestion de soi-même qui manque pour pouvoir aller au-delà d'un certain stress. Après cela, viennent la pollution, le bruit,...

Comment peut-on se protéger contre ces agressions quotidiennes ?

Je préconise différentes approches pour essayer de gérer le stress et de l'éviter. Le premier point consiste à comprendre le principe du stress. Lorsque l'on comprend ce que cela peut avoir comme impact au niveau de l'organisme, on doit forcément faire attention. Au niveau du stress négatif, le concept de durabilité est important. Nous sommes faits pour affronter des choses difficiles dans notre vie, mais de façon ponctuelle. En principe, cela ne pose pas de problème. Par contre, lorsqu'il s'agit de petits stress qui reviennent sans arrêt au quotidien, c'est épuisant, usant, et cela crée le vrai stress qui peut entraîner des maladies parfois graves. C'est pourquoi il est essentiel de comprendre ce qui se passe au niveau de notre organisme.
Ensuite, il faut travailler sur soi et se connaître. Puis, il faut savoir comment l'on réagit dans diverses circonstances, quelles sont les émotions, négatives mais aussi positives, qui reviennent souvent dans notre vie. Dans le livre, on propose une trentaine d'exercices pour mieux se connaître, c'est très important pour mieux gérer le stress. Il s'agit de prévenir et de gérer le stress au niveau psycho-corporel, que ce soit par la colère, le rire ou la relaxation. (Voir encadré)
Sachant que 80 pc des stress proviennent d'une mauvaise communication, il est essentiel d'apprendre à communiquer en se positionnant, en osant s'affirmer, en changeant son système de communication et en instaurant pour soi-même et envers les autres une véritable hygiène relationnelle.

Quels sont les systèmes de communications stressants ?

Tout ce qui est humiliations, jugements, dévalorisations, menaces, mensonges, trahisons, non-dits... Si cela ne se passait qu'une seule fois, ce ne serait pas grave, mais cela le devient lorsque c'est distillé au cours de toute la journée, aussi bien dans la famille que dans le milieu professionnel. Les gens sont blessés par ce qu'ils entendent et la façon dont on s'adresse à eux et c'est ce qui les stresse le plus. On se dispute avec les collègues, on rentre à la maison et l'on se sent mal, on est à son tour agressif avec la famille. Un véritable cercle vicieux.

Comment remédier à cette situation ?

Avant tout essayer d'être authentique, retrouver une authenticité dans la communication avec soi-même déjà, mais aussi avec les autres. Par ailleurs, pour bien communiquer, il ne faut pas hésiter à utiliser tous les canaux sensoriels, et principalement la vision et l'audition. Il est aussi indispensable de savoir ce que l'on veut faire passer. Il faut oser faire des demandes. Nous vivons dans une ère où l'on s'imagine que l'autre doit deviner ce que l'on souhaite, aussi bien dans le couple que dans l'entreprise. Il faut aussi s'assurer que l'on a bien compris. Il faut mettre en place dans l'entreprise une politique de bonne hygiène relationnelle. Aujourd'hui, les gens qui travaillent à dix mètres l'un de l'autre s'envoient un mail plutôt que se parler en face à face. Non pas que je sois contre le progrès, mais à certains moments, il faut passer par le face à face pour retrouver une chaleur humaine indispensable. L'utilisation que l'on a fait de la technologie a certainement généré certains stress.
Il faut aussi se sentir responsable dans une communication. Quand une relation est mauvaise, les torts sont souvent partagés. Si tout le monde s'attache à regarder quelle peut être sa part de responsabilité et agir en conséquent, cela pourra déjà améliorer la relation avec l'autre. Il faut oser tout dire, mais le dire avec la forme, sans agressivité, sans entretenir le cercle vicieux de la violence verbale. Il faut aussi parler clairement, les gens ne se rendent pas toujours compte qu'ils n'articulent pas suffisamment ou qu'ils ne parlent pas assez fort. Il y a une responsabilité en tant que récepteur, mais aussi en tant qu'émetteur.

Source Liberté
 
Le Pèlerin
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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 23:55

Santé - les Ulcères


Qu’est-ce qu’un ulcère ?

L’ulcère est une plaie sur la paroi du tube digestif (voir dessin ci-dessous). La plupart des ulcères sont situés dans le duodénum qui constitue la première partie de l’intestin et débute immédiatement après l’estomac. Les ulcères qui s’y trouvent portent le nom d’ulcères duodénaux. Quant aux ulcères situés dans l’estomac, ils prennent le nom d’ulcères gastriques. Les ulcères qui se situent dans l’œsophage portent le nom d’ulcères œsophagiens. Deux autres troubles ressemblent beaucoup aux ulcères : ce sont l’inflammation de la partie inférieure de l’œsophage (l’œsophagite) et l’inflammation de la paroi de l’estomac (la gastrite).
Signes d’ulcères

Le fait de manger ou de boire vous soulage rapidement mais votre état se détériore une heure ou deux après avoir mangé (ulcère duodénal). Par contre, dans l’ulcère gastrique le fait de manger ou de boire aggrave votre état.
Douleur à l’estomac qui peut vous réveiller la nuit.
Sensation d’être vite rassasié.
Sensation de lourdeur, de ballonnement, de brûlure ou de douleur vague dans la région de l’estomac.
Alternance de périodes où vous vous sentez mal avec des périodes où vous vous sentez bien.
Vomissements.

l  Perte de poids.
Qu’est-ce qui cause les ulcères ?
 On pense que les ulcères sont causés par une variété de bactérie nommée Helicobacter pylori (H. pylori). L’acide et les autres liquides de l’estomac peuvent brûler la paroi du tube digestif et entraîner la formation d’ulcères. Ceci survient lorsque votre organisme produit trop d’acide ou lorsque la paroi de votre tube digestif a subi des dommages. L’œsophagite et les ulcères œsophagiens surviennent lorsque l’acide de votre estomac remonte dans la partie inférieure de l’œsophage.

Qu’est-ce qui peut endommager la paroi du  tube digestif ?
 
Même si la plupart des gens prennent des anti-inflammatoires sans problème, ces médicaments endommagent parfois la paroi du tube digestif et causent des ulcères. Les anti-inflammatoires comprennent notamment l’AAS (aspirine), l’ibuprofène (par exemple Advil, Medipren, Motrin IB) et un certain nombre de médicaments prescrits contre les troubles arthritiques. Par contre, l’acétaminophène n’endommage pas la paroi de l’estomac. L’usage du tabac semble retarder ou empêcher un ulcère de guérir. Pour certains, le stress physique (comme une longue maladie) peut causer des ulcères. Le rôle du stress émotionnel n’est pas bien connu.

Comment mon médecin peut-il déceler un ulcère?

Votre médecin peut décider de vous prescrire un médicament avant de demander des tests parce que les ulcères, les douleurs de la gastrite et de l’œsophagite diminuent et l’état du malade s’améliore généralement en moins d’une semaine après le début du traitement. Si c’est le cas, vous n’avez probablement pas besoin de tests. Par contre, si «vous» ne vous sentez pas mieux, le médecin pourra suggérer une endoscopie ou un repas baryté pour mieux examiner votre tube digestif. L’endoscopie est un examen qui permet à votre médecin de voir l’intérieur de votre estomac à l’aide d’un tube éclairé. Il voudra peut-être prélever un échantillon de la paroi de votre estomac (biopsie) pour rechercher le H. pylori. Des tests sanguins et d’haleine peuvent aussi être utilisés pour rechercher le H. pylori. Pour le repas baryté, vous devrez boire un liquide crayeux que l’on nomme barium. Le barium permettra de voir votre ulcère à la radiographie. Vous pourrez avoir besoin de tests sanguins pour vérifier si vous souffrez d’anémie ou d’une infection à H. pylori.

Comment traite-t-on les ulcères ?

L’une des façons de traiter les ulcères est de se débarrasser de la bactérie H. pylori. Le traitement peut consister également à réduire la quantité d’acide que fabrique votre estomac afin de neutraliser cet acide et protéger la partie atteinte pour lui donner le temps de se cicatriser. Il est également très important de cesser certaines habitudes : par exemple l’usage de tabac ou la consommation d’alcool, lesquels endommagent la paroi de votre tube digestif.
Thérapie triple/antibiotiques - Un traitement courant pour éliminer le H. pylori :  prendre deux antibiotiques et du bismuth (par exemple Pepto-Bismol ou les IPP) que l’on nomme thérapie triple. De nombreuses combinaisons sont efficaces.
Les bloqueurs H2 - Les médicaments que l’on nomme bloqueurs H2 diminuent la capacité de l’estomac à produire de l’acide. Parmi ces médicaments, notons la cimétidine (par exemple Tagamet), la ranitidine (par exemple Zantac), la famotidine (par exemple Pepcid) et la nizatidine (par exemple Axid).
Leur action bénéfique se fait habituellement sentir en moins de trois jours. Habituellement, la dose complète est prise avant le coucher.

Ces médicaments ne sont pas aussi coûteux que certains autres traitements. Certains bloqueurs H2 sont disponibles en vente libre mais sont moins puissants que ceux disponibles sur ordonnance.

Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) - Ces médicaments comprennent l’oméprazole (par exemple Losec), le lansoprazole (par exemple Prevacid) et le pantaprazole (par exemple Pantoloc) et qui agissent tous pour empêcher l’estomac de produire de l’acide.
Les antiacides - Les antiacides neutralisent l’acide de l’estomac. Ils agissent plus lentement que les bloqueurs H2 et les IPP. Certains antiacides peuvent causer de la constipation ou de la diarrhée. Ils soulagent les symptômes mais ne guérissent pas les ulcères.
Le sucralfate - Ce médicament (par exemple Sulcrate) place une barrière protectrice au niveau de l’ulcère pour le protéger de l’acide et lui donner le temps de guérir.
Les cytoprotecteurs - Ces médicaments, comme le misoprostol (par exemple Cytotec), protègent la paroi de l’estomac.

Conseils pour guérir votre ulcère

Ne fumez pas.
Évitez les anti-inflammatoires comme l’AAS (par exemple l’aspirine) et l’ibuprofène (par exemple Advid, Medipren, Motrin IB).
Évitez la caféine, l’alcool et le lait (ou limitez-vous à de petites quantités et seulement lorsque votre estomac est plein).
Evitez les aliments épicés lorsque vous ressentez la douleur ou tout autre aliment qui l’augmente.

Pendant combien de temps faut-il prendre des médicaments ?

 Le traitement pour vous débarrasser du H. pylori nécessitera environ deux à trois semaines. Habituellement, le traitement médicamenteux ne dépassera pas huit semaines. La plupart des ulcères sont alors guéris.
Si vos symptômes réapparaissent après avoir cessé les médicaments, votre médecin pourra vous suggérer de les reprendre à faibles doses et de continuer de les prendre même lorsque vous n’avez pas de symptômes afin d’empêcher la récidive de l’ulcère.

Est-ce que mon alimentation a un effet sur l’ulcère ?

C’est possible mais ce n’est pas le cas pour tout le monde. Certains aliments et certains liquides risquent d’aggraver votre douleur : par exemple le café, le café décaféiné, le thé, le cacao, le chocolat, les concentrés de viande, l’alcool, le poivre noir, la poudre «de chili», les graines de moutarde et la muscade. Il vous faudra peut-être éviter ces aliments pour voir si votre condition s’améliore. Ayez donc une diète équilibrée.
N’évitez des aliments que s’ils vous ont dérangés à plus d’une occasion. Si vous consommez des boissons alcoolisées ou caféinées, prenez-les au moment des repas et en petites quantités. Lorsque vous êtes souffrant, prenez plusieurs petits repas. Cela pourra vous aider.

La grossesse peut-elle affecter les ulcères ?

Les symptômes ulcéreux disparaissent souvent pendant la grossesse parce que l’estomac produit alors moins d’acide. Si votre ulcère devient douloureux pendant la grossesse, votre médecin pourra vous suggérer de prendre des antiacides, du sucralfate ou des bloqueurs H2. Il ne faut jamais prendre de misoprostol pendant la grossesse.
Même si les ulcères se font douloureux pendant la grossesse, les brûlures d’estomac sont courantes durant les derniers mois parce que votre bébé grossit et exerce une pression sur votre estomac. Prendre plusieurs petits repas et éviter de manger avant de vous coucher pourront vous aider. Évitez de boire lorsque vous mangez.

Les ulcères sont-ils graves ?

Non, pas toujours ! Les ulcères ne causent d’ailleurs pas le cancer. Par contre, certains cancers peuvent causer des ulcères lorsqu’ils progressent. Cette situation est plus fréquente dans le cancer de l’estomac que dans le cancer de l’œsophage ou du duodénum. Les ulcères peuvent parfois causer d’autres problèmes, notamment des saignements, une perforation (lorsque l’ulcère ronge toute l’épaisseur de la paroi du tube digestif) ou une obstruction (lorsque le tube digestif bloque et que les aliments ne peuvent plus franchir l’estomac).
Les signes listés ci-dessous sont des signaux d’alarme. Consultez immédiatement si l’un d’eux se manifeste.

Signaux d’alarme d’une aggravation de votre ulcère

Vous vomissez du sang.
Vous vomissez des aliments ingérés plusieurs heures ou plusieurs jours auparavant.
Vous avez la peau moite et vous avez froid.
Vous vous sentez faible et étourdi.
Vous constatez la présence de sang dans vos selles (le sang peut colorer vos selles en noir ou donner une couleur de goudron).
Vous avez des nausées qui persistent ou des vomissements répétés.
Vous ressentez une douleur subite et forte.
Vous continuez de perdre du poids.
Votre douleur ne disparaît pas lorsque vous prenez vos médicaments.
Vous ressentez la douleur jusque dans le dos.
Vous n’avez pas d’appétit.
Vous avez de la difficulté à avaler.
Vous présentez de nouveaux symptômes et vous avez plus de 45 ans.

Source La Nouvelle République
 
Le Pèlerin
 
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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 23:39

La sieste, c'est tout un art !

 
Oui, la sieste est une recette d'équi­libre à la portée de tous. Qui a énoncé cette vérité première? Jac­ques Chirac,dans une préface à un ouvrage intitulé «Eloge de la sieste » (i). Le Littré en donne une définition précise : « Temps que l'on donne au sommeil, pendant la plus chaude partie du jour ». Le mot est ancien, issu du latin « sexta hora », la sixième heure, qui correspondait, chez les Romains, à l'heure de midi.
Défait, si la somnolence est maximale la nuit, elle se manifeste pour tout le monde, généralement entre 13 h et 17 h. On ne vantera ja­mais assez ses vertus bienfaitrices : c'est un sommeil qui soigne, le «  somnicament ».
 
 Réparatrice chez l'insomniaque, une courte sieste dissout le stress, augmente les performances physiques et psychi­ques, et la créativité. Dali faisait une sieste très brève juste le temps de lâcher la petite cuillère qu'il gardait dans la main. Colette dormait autant que son chat, c'est dire. Na­poléon s'endormait dans sa tente en pleine bataille. Aux Antilles, quand la pluie tambourine sur la tôle ondulée de la case, on pratique la sieste coquine. Sous d'autres cieux aussi, avec ou sans tôle ondulée... Comment faire la sieste ? Dans le calme et la pénombre, en respirant calmement, en s'effor­çant de ne penser à rien. Combien de temps? Dix, vingt minutes, une à deux heures si votre nuit a été courte. Et si « ça ne marche pas » ? Rien de dramatique: vous vous se­rez reposés, c'est l'essentiel. Même s'ils ne la goûtent guère, la sieste joue, chez les enfants, un rôle es­sentiel dans le développement de leur cerveau.
Alors, la plage peut attendre!....
 
Source «  La Dépêche du Midi »
 
Le Pèlerin
 
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2 août 2007 4 02 /08 /août /2007 23:53

Haro sur les gastro

 
Chaque été, gastro-entérites et autres intoxications alimentaires sont en recrudescence. Un phénomène lié, dans 90 % des cas, à une imprudence...
Retrouvez Christelle Ballestrero sur France 2 dans l’émission « C’est au programme », les lundi, mardi, jeudi et vendredi à 9h45.
La chaleur accroît le développement des bactéries : entre 20 et 25 °C, une population micro­bienne double en une heure. Premier réflexe : maintenir les aliments à une température suffisamment basse pour qu’ils ne se transforment pas en bouillon de culture.
Ne soyez pas le maillon faible
 
Jusqu’à la mise en rayons, la chaîne du froid est extrêmement réglementée. Mais vous, faites-vous vos courses dans les règles de l’art? Commencez par les boissons et les articles d’épicerie et visitez en dernier les rayons de produits réfrigérés et surgelés. Rangez ces derniers dans un sac isotherme et ne traînez pas : il ne faut pas dépasser une demi-heure entre le rayon et vos différents appareils de réfrigération congélation.
Contrôlez frigo et congélo
 
Ce n’est pas parce que vos aliments sont au frais que tout danger est écarté. Inhibé par le froid, mais toujours vivant, le germe n’attend plus que son réchauffement pour reprendre de la vigueur. C’est pourquoi il est important de respecter les températures recommandées pour les réfrigérateurs et les congélateurs. Ce n’est malheureusement pas le cas : 75 % des frigos dépassent allègrement la barre des 8 °C (contre 4 °C recommandés). Deux astuces pour avoir l’œil, et le bon. Dans votre réfrigérateur, mettez un thermomètre dans un verre d’eau (pour éviter son réchauffement dès l’ouverture de la porte). Et n’oubliez pas, toutes les deux semaines, de le nettoyer d’abord avec un détergent, contre la saleté, puis avec un désinfectant contre les microbes, car ce dernier est inefficace sur les surfaces souillées. Dans votre congélateur, placez un glaçon dans une poche transparente en guise de témoin. S’il advient qu’il perde sa forme de cube, aucun doute, il s’est décongelé à votre insu. Vous devez alors vous débarrasser de tous les produits stockés.
Attention aux aliments crus
 
La viande, le poisson et les œufs, quand ils ne sont pas cuits, sont extrêmement vulnérables aux bactéries (en particulier la salmonelle et la listeria). C’est pourquoi il faut consommer les poissons dans les vingt-quatre heures et les viandes fraîches dans les quatre jours. Avant de les manipuler, lavez-vous les mains. Enfin sachez que, lorsque vous les hachez, vous mul­tipliez la surface où les bactéries peuvent s’instal­ler; il faut donc immédiatement les cuisiner.
A savoir Si vous laissez de la mayonnaise, qui contient une petite centaine de salmonelles, à température ambiante pendant seulement quelques heures, elle se retrouvera avec plus de 1 milliard de germes. De quoi transformer le moin­dre sandwich en un véritable cauchemar !
Mes 4 bons réflexes du mois
Je mange moins salé pour préserver mon cœur
Une nouvelle étude américaine portant sur près de 8 000 adultes faiblement hypertendus confirme l’intérêt, pour notre santé, d’une consommation contrôlée de sel. Sa diminution de 20 à 30 % permettrait en effet de faire chuter de 20 % le risque cardio-vasculaire, même sans modification de la pression artérielle.
J’affine mes jambes à la plage
 
Le gonflement des chevilles et des genoux est très souvent lié à une mauvaise circulation. L’idéal pour y pallier : marcher dans le sable avec de l’eau à mi-mollets. La position du talon qui s’enfonce plus bas que le reste du pied permet de tonifier les muscles profonds qui servent de maintien aux veines (à l’instar des bas de contention). Avec, en prime, un massage à l’eau de mer!
Je mets le brocoli à mes menus
 
Au dernier congrès de l’Association américaine contre le cancer, les spécialistes ont confirmé le rôle positif du brocoli. Des composés issus de la digestion de ce crucifère réduisent la production de protéines impliquées dans la diffusion des cancers du sein et de l’ovaire. Ainsi, selon les chercheurs, ces nutriments pourraient augmenter l’efficacité des traitements en cours. Certains laboratoires travaillent sur le sujet.
Je mise sur l’avocat contre les méfaits du soleil
Parce qu’il renferme une dose exceptionnelle de vitamine E, des pigments et des acides gras, l’avocat limite l’action délétère du soleil sur notre peau. De plus, contrairement à une idée reçue, ce fruit n’est pas contre-indiqué en cas de cholestérol. Bien au contraire : il contient des lipides qui augmentent le taux de bon cholestérol (celui qui fait le ménage dans nos artères).

Source : www.femina.fr
 
Le Pèlerin
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1 août 2007 3 01 /08 /août /2007 23:36
Pour remplacer une dent : l’implant
 
Un implant est la racine artificielle d’une dent, en titane, vissée dans l’os des maxillaires, sur laquelle on peut ensuite fixer une prothèse dentaire. Cette technique, mise au point dans les années 50 par un chirurgien suédois, se développe en France depuis les années 80. En 2005, 165 000 implants ont été posés en France. Malheureusement, ce traitement reste très onéreux (il faut compter 2 500 €) et l’assurance maladie ne le rembourse pas. Seule la partie prothèse est prise en charge, et faiblement. Certaines mutuelles ou assurances privées complètent un peu ce remboursement, mais cela reste, de toute façon, un investissement important.
Pour remplacer une ou plusieurs dents

Différentes solutions peuvent être envisagées pour remplacer des dents manquantes (c’est-à-dire arrachées, sans racines): la prothèse amovible, qui s’ancre sur les dents voisines à l’aide de crochets (c’est le fameux dentier) ; la prothèse fixée, c’est-à-dire le « bridge », qui s’appuie sur les dents voisines, meulées et couronnées, et l’implant, qui a l’avantage de ne pas abîmer les dents voisines. Si le patient opte pour ce dernier, il devra subir, auparavant, un examen clinique local et général montrant qu’il peut, sans risque, subir ce genre d’intervention.
La pose dure environ une heure, sous anesthésie locale. Les fils sont retirés huit jours après. Il faut ensuite attendre que l’os cicatrise : entre quatre et six mois pour la partie supérieure de la mâchoire, environ quatre mois pour la partie inférieure. Le praticien met alors en place un pilier en titane destiné à relier l’implant à la prothèse, puis fixe, sur ce support, une couronne en céramique.
L’hygiène et le suivi sont très importants
L’hygiène dentaire doit être irréprochable pour que ce soit un succès. Tabagisme et maladie parodontale sont deux des causes possibles d’un éventuel échec. Mais, si on a des gencives saines et qu’on ne fume pas, tout se passe généralement très bien: un recul d’une trentaine d’années montre que, sous réserve d’un bon suivi, les implants tiennent très bien sur la durée. C’est un investisse­ment important, mais durable dans le temps.
Source La Dépêche du Midi
Le Pèlerin
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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 23:06

Cancer de la prostate et Impuissance

 
 
Les traitements du cancer de la prostate ont des répercussions sur la sexualité… Résultat, beaucoup d’hommes refusent de se faire soigner malgré la dangerosité de ces tumeurs... Or certaines stratégies ont moins d'impact sur la libido, et il existe même des solutions pour vous booster !
 
Comment limiter les risques
 
«Dans le traitement du cancer de la prostate, ce qui compte le plus pour éviter les problèmes d’impuissance, c’est de prendre la maladie en charge le plus tôt possible !» explique le Professeur Marty, cancérologue à l’Institut Gustave Roussy (Villejuif) et président d’Eurocancer.

Pourquoi ? Parce qu’en général, plus le diagnostic est précoce, moins la tumeur est étendue (d'où l'importance du
dépistage). Résultat : les traitements sont moins invasifs et abîment dans une moindre mesure les tissus intervenant dans le mécanisme érectile (comme les nerfs honteux par exemple).
 
Les traitements les moins périlleux
La radiothérapie, qui détruit les cellules cancéreuses par rayonnement, compte parmi les traitements les moins risqués. Quelle que soit la technique choisie -radiothérapie classique, externe, ou curithérapie (nouveau procédé consistant à introduire des grains radioactifs dans la prostate)-, elle entraîne en général, moins de complications sexuelles que la chirurgie !

Idem concernant les traitements hormonaux. Certes, leur prescription cause une forte baisse de désir et de performances, mais rien n'est définitif. Ces désagréments disparaissent avec l’arrêt des prises si elles n’excèdent pas deux ans !
 
Source Senior Planet
 
Le Pèlerin
 
 
 
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