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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 18:06

Région toulousaine -Chez les boulangers, la fève se fait sexy

la-feve-sexy.jpg

 

Pierre    Perret    l'avait chanté. Avec frénésie. Rappelez-vous ce refrain plein d'entrain : « le vrai, le faux, le laid, le beau, le dur, le mou, qui a un grand cou, le gros touffu, le p'tit joufflu, le grand ridé, le mont pelé, tout tout tout, je vous dirai tout sur le zizi... » Avec ce tube, le chanteur tarn-et-garon-nais avait grimpé dans les hits parades. C'était au milieu des années 70. Son succès n'a pas pris une ride. Juste quelques plis... Zizi est depuis « rentré » dans le petit Larousse (et même le grand).

Un mot courant qui fait sourire à sa seule évocation. À sa seule prononciation. Dernier exploit en date, il vient de « pénétrer » nos chères galet­tes des rois. La « bistouquette » et décline désormais, sous toutes ses formes, en porcelaine .omme en céramique. La queue 'allonge au fil des heures, les boulangeries ne débandent plus... 
Tout le monde rigole 
C'est un clin d'œil, il faut le rendre au premier degré », explique le volubile Jean Bousquet, directeur de Mat-Embal, à Pont du Casse, grossiste en fourni­ture générale pour boulangerie et pâtisserie, et qui fournit en fè­ves une grosse partie du dépar­tement. « Quand je présente le coffret renfermant les fèves coquines, tout le monde rigole à pleines dents, mais ça ne va pas plus loin. Au moment de passer à l'acte, ils se rétractent le plus souvent. Ils préfèrent les fèves conventionnelles. Des sont un peu plus coincés que les Méditerra­néens », affirme-t-il sans détour. «À Narbonne, quand je les com­mercialisais, je faisais un carton. Neuf boulangeries sur dix en commandaient. ils sont plus raides, ici... », glisse-t-il, non sans une pointe d'humour. «J'ai quand même réussi à en refiler quelques-unes sur l'Agenais. Il faut bien cibler sa clientèle. Ces fèves ne sont pas faites, c'est sûr, pour les galettes des écoles»
Entre amis, c'est vrai, elles peu­vent détendre l'atmosphère. Et occasionner quelques scènes co­casses. C'est marrant, le nom­bre de fèves avalées a singulière­ment enflé ces derniers jours. Simple coïncidence, sans doutes. 
Créées à Aubagne, au pays de: Sentons, par la société « Le mou lin à l'huile », ces fèves, vous l'au rez compris, ne sont pas à met tre sous toutes les dents, dan; toutes les bouches. À sucer, elle; raviront les plus « coquines ». I existe aussi toute une série sur le  kamasutra qui pourrait bien sé­duire les adeptes des boîtes; échangistes ou les couples en panne... d'imagination. 
Source : La Dépêche du Midi
Le Pèlerin

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 07:34

Toulouse et sa région - Train : tous les grands projets de 2011

LGV-Toulous-region.jpg

 

 

Un pas symbolique sera franchi avant la fin de l'année avec la définition du tracé de la LGV Bordeaux-Toulouse qui doit voir le jour en 2020.

2011, une année charnière pour RFF et Midi-Pyrénées. Le tracé de la LGV Bordeaux-Toulouse et l'avenir de la liaison Toulouse-Narbonne sont les deux plats de résistance. Mais il y a aussi la question posée de l'avenir de la gare Matabiau qui commence à agiter singulièrement les esprits. Plusieurs études prospectives sont en cours. 2011 verra également l'arrivée du tout premier Opérateur ferroviaire de proximité décidé à relancer le trafic marchandise là où le train ne passe plus…

C'est sans conteste une année charnière, celle qui verra la définition du tracé de la LGV Bordeaux-Toulouse ; celle aussi qui laissera poindre le meilleur scénario sur une ligne Toulouse-Narbonne appelée à être, soit aménagée et modernisée, soit reconvertie en grande vitesse. A ces deux grands dossiers qui occupent le devant de la scène ferroviaire, s'ajoute la poursuite du plan Rail 2007-2013 qui mobilise le budget régional.

Une année riche donc, où Réseau Ferré de France (RFF) maintiendra un « haut niveau d'investissement » de 167 millions d'euros, inférieur toutefois aux 211 millions qui avaient été consacrés l'an passé à l'ensemble des chantiers. C'est environ 5 % du budget que consacre RFF à l'entretien du réseau national.

Plusieurs opérations seront conduites cette année, toujours en duo avec la Région, autorité organisatrice des transports avec les TER. Seront mis en œuvre les travaux de renouvellement de la ligne Castelsarrasin-Beaumont-de-Lomagne, destinée au fret. Le Plan rail, qui représente au global 820 millions d'euros, dont la moitié à la charge de la Région, suit son cours cette année avec la modernisation des voies Portet-Tarascon et Saint Sulpice-Tessonières, et avec le doublement partiel de Toulouse-Saint Sulpice, longtemps considérée comme la voix la plus chargée de France.

Autre chantier dans les tuyaux, le cadencement qui vise à faire circuler les trains aux mêmes horaires tout au long de la journée pour donner plus d'efficacité aux correspondances. En 2003, Midi-Pyrénées avait été la première région de France à cadencer ses TER, un fonctionnement déjà effectif sur Toulouse-Auch et Toulouse-Latour-de-Carol.

Autre volet et non des moindres, l'arrivée d'un opérateur de fret de proximité. Le sud de la France devrait voir circuler d'ici la fin de l'année les premiers trains privés. Sur les rangs, la société Agenia, qui veut assurer à ses clients une interconnexion aux grands axes ferroviaires et aux ports. Selon RFF qui suit le projet, c'est le tout premier de cette ampleur en France.

Pour relancer le marché du fret, ces OFP constituent bien la solution durable pour le transport de granulats par exemple. Un train de 800 tonnes, c'est l'équivalent de 40 camions sur les routes. Agenia, dont l'actionnariat est composé des sociétés Egenie (travaux de voie) et des transports Denjean, prépare sa révolution en 2011. Et l'exemple pourrait bien être rapidement suivi.

Le chiffre : 28

milliards d'euros > endettement. RFF reconnaît être dans « une trajectoire financière pas très bonne. », du fait notamment des baisses de subventions d'État. Ce constat intervient à l'heure où se pose la question des financements, l'État étant moins que jamais en mesure de tout prendre à sa charge. Une vingtaine de projets de LGV doivent être lancés avant ou après 2020 en France. Multiplier les lignes relève de la quadrature du cercle à l'heure où l'entretien des voies se révèle déjà très compliqué.

LGV: du fuseau au tracé - Grand projet Sud-Ouest (GPSO) : année 2011 décisive.

Le GPSO, c'est l'appellation générique de la ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne. Avec plus de 400 km de ligne nouvelle, ce projet est le plus important jamais étudié par Réseau ferré de France. Cette année, on passera de la notion de fuseau large de 1 000 mètres à celle de tracé définitif sur une emprise, cette fois, de 80 à 100 mètres. « On est pied au plancher dans ce dossier même si tout semble aller lentement. Le planning reste inchangé. On prévoit une approbation ministérielle du tracé fin 2011 et une mise en service en 2020 », précise le patron de RFF dans la région.

En 2010, avait été validé par l'État le fuseau qui devait être emprunté par la future ligne à grande vitesse. En septembre 2010, Jean-Louis Borloo avait demandé à RFF une étude actuellement en cours pour une variante du fuseau D plus proche de l'autoroute A62 dans sa partie Sud, de Campsas à Toulouse. Une solution défendue au demeurant par l'Union pour la sauvegarde des villages.

On connaîtra le futur tracé à la fin de cette année. La décision ministérielle interviendra début 2012. Suivra dans la foulée la préparation du dossier d'enquête publique programmée pour 2013, la déclaration d'utilité publique n'intervenant elle-même qu'en 2014.

Quant à la ligne à grande vitesse, elle ne sera pas mise en service avant 2020.

Gare Matabiau. « ça finira par coincer »

« Si tout le trafic converge à terme à Matabiau, ça finira par coincer… », reconnaît Christian Dubost. Mais, pour le directeur de RFF, la cause de la saturation à terme de la gare toulousaine ne sera pas le TGV mais bien le TER. ça roulera pour l'échéance 2020/2025, mais après ? C'est toute la réflexion qui commence à germer. Pour soulager Matabiau, Christian Dubost évoque l'idée d'ouvrir des gares satellites à Toulouse pour désengorger le trafic des trains régionaux. Pourquoi ne pas faire arrêter les trains dans les gares annexes de Saint-Agne, Montaudran, les Arènes… pour délester la gare principale ? « La question est posée. Il y a sûrement des solutions. Donnons-nous le temps de réfléchir », plaide RFF. Les usagers de ces gares pourraient être les voyageurs pendulaires qui travaillent à Toulouse, mais n'ont pas besoin de rejoindre Matabiau, préférant un nœud de transport urbain périphérique. Une gare pourrait également voir le jour dans le Sud-est toulousain, dont l'intérêt dépend aussi de la future voie à grande vitesse Toulouse-Narbonne.

À Toulouse-Matabiau, le trafic journalier est de 30 000 voyageurs, dont 4 000 aux heures de pointe. On compte 400 circulations quotidiennes voyageurs et fret. Avec la mise en service du quai 6 et de deux nouvelles voies en 2009, ce trafic s'est encore accru. Des études ont confirmé l'intérêt de faire fonctionner la gare en trois blocs distincts en fonction des zones géographiques desservies. Le bloc central pour les axes Agen, Cahors-Brive et Castelnaudary, un bloc Quart Nord-Est pour Mazamet, Rodez et Figeac et un bloc Quart Sud-Ouest pour Auch, Tarbes et Latour-de-Carol. 30 M€ seront consacrés à cet aménagement.

Toulouse-Narbonne : les scénarios

« On dit de manière sympathique que Toulouse-Narbonne verra le jour en 2025. Mais ce sera sans doute après… », prévient Christian Dubost.

Ligne nouvelle ou modernisation de la voie existante ? Le débat trouvera une réponse cette année. La LTN (Liaison Toulouse-Narbonne) fait partie du programme supplémentaire de 2 500 km de lignes nouvelles à grande vitesse né du Grenelle de l'Environnement. Est engagée en ce moment jusqu'à l'automne 2011 la phase 2 des études préalables au Débat public pour 1,3 M€. Trois familles de scénarios s'opposent : la première s'intéresse à la réalisation d'une ligne nouvelle circulable à 320 km/h et reliée à la future ligne Montpellier-Perpignan. Cette voie permettrait de gagner 30 minutes sur le temps actuel. Deuxième scénario : des aménagements lourds sur la ligne actuelle autorisant des pointes à 220 km/h (gain de temps de 10 minutes). Un troisième scénario combine sections de lignes nouvelles et aménagements de l'infrastructure présente (gain de temps : 15 à 20 minutes).

L'axe Toulouse-Narbonne concerne directement deux régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon à forte croissance économique et démographique. Le nombre d'habitants devrait augmenter de 22 à 32 %. Le scénario d'une future LGV semble recueillir l'aval des intervenants.

Aujourd’hui - Un colloque sur la TCP

Le lobbying en faveur du projet de Traversée centrale des Pyrénées (TCP) se transporte aujourd'hui à Paris à l'occasion d'un colloque international. Pour Valérie Cormier, directrice d'EuroSud Transport, « il s'agit de montrer la masse de soutiens dont s'entoure ce projet méconnu des Français ». Parmi les sponsors, figurent, entre autres, de grands bureaux d'ingénierie. Inscrite au Schéma international des infrastructures de transports, la TCP est régie par le GIE « Transpirenaica Traversia Central del Pireneo » qui se réunit lui-même aujourd'hui à Paris. En espérant faire avancer enfin ce dossier.

Source la Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 00:25

De cinq à 35 ans de prison pour le meurtre de Brice Taton

photo_marche-Brice-Taton-.jpg

Brice Taton, le jeune supporter toulousain assassiné à Belgrade

 

Brice Taton était venu à Belgrade soutenir le TFC lors de la rencontre face au Partizan. Quelques heures avant le match, il a été violemment pris à partie par des supporters du Partizan, alors qu'il était à la terrasse d'un café.

Grièvement blessé à la tête et au thorax, le supporter toulousain a succombé à ses blessures le 29 septembre.

La justice serbe a condamné mardi à des peines allant de cinq à 35 ans de prison les responsables de sa mort

Deux des agresseurs toujours en fuite, Djordje Prelic et Dejan Puzigana, ont été condamnés par contumace respectivement à 35 et 32 ans de prison. Deux autres personnes considérées comme les meneurs du groupe, Ivan Grkovic et Ljubomir Markovic, ont écopé d'une peine de trente ans.

Cinq autres prévenus ont été condamnés à 14 ans chacun et cinq autres à des peines allant de cinq à 12 ans.

Les accusés risquaient jusqu'à 40 ans de prison, la peine maximale prévue par la loi serbe.

L'avocat de la famille Taton, Slobodan Ruzic, qui a été présent pendant les neuf mois du procès, a déclaré que les parents de la victime se satisfaisaient du verdict.

"Les parents soulignent que la sanction est en rapport avec le crime et nous espérons que tout appel sera rejeté par le tribunal", a-t-il dit.

"On n'aurait jamais dû en arriver là. Les autorités serbes sont également responsables, qui n'ont pas su agir plus tôt contre cette violence", a ajouté l'avocat.

Montée de la Violence

D'importantes forces de police avaient été déployées devant le palais de justice de Belgrade où s'étaient rassemblés des dizaines de supporters du Partizan et des membres des familles des accusés.

Depuis une dizaine d'années, le football serbe est confronté à une montée de la violence provoquée par le chômage élevé qui frappe les jeunes, les conflits politiques nés de l'éclatement de l'ex-Yougoslavie et les difficultés économiques.

Par le passé, de nombreux auteurs d'actes de violence n'ont subi que des peines légères. Pour l'un des avocats de la défense, les condamnés du procès Taton ont payé pour l'exemple.

"Je peux affirmer, la conscience claire, que la politique a pris le dessus aujourd'hui sur la justice et l'a éjectée par la fenêtre. Ce verdict est rien moins que scandaleux", a déclare Me Svetozar Vujacic.

"Mais nous nous y attendions, car ce procès a fait l'objet de fortes pressions politiques, le gouvernement voulant juguler la violence dans le football. Nous faisons donc preuve de compréhension à l'égard de l'institution judiciaire", a-t-il ajouté.

Source Reuters Zoran Milosavljevic

Le Pèlerin

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 21:35
Mais qui sont les voleurs… ???... !!!

Soldes en grande surface ....au voleur...!!! 

Les grands magasins font appels à des renforts de sécurité pour la période des soldes

Pendant les soldes, le vol à l'étalage reste important, l'affluence aidant. Les boutiques de Toulouse s'arment de moyens supplémentaires, mais les voleurs sont de plus en plus insaisissables.

Aucun magasin n'est à l'abri du vol, mais certains sont plus vulnérables que d'autres. Depuis quelques années, la plupart des boutiques de Toulouse se sont tout de même équipées pour faire face au « fléau numéro un » du petit commerce, selon les mots de Marc Fridman, président de l'association de commerçants de la rue Saint-Rome.

En période de soldes, la situation est encore plus critique car laisse le soin de lire la suite

en cliquant ici

Et oui ces pauvres grandes surfaces se font régulièrement escroquer

Pauvres gens

Toutefois je me suis souvenu d’une mésaventure dans une grande surface à Pamiers juste avant Noël dernier

Je payais royalement une bourriche d’huitres 80 euros au dessus du prix indiqué en rayon…Cela se régla à la caisse avec un grand sourire après vérification

Ce soir, toutefois, c’est dans une grande surface située à Toulouse Purpan….Les soldes….!!!!

J’ai l’avantage de calculer assez rapidement ce que je dois

J’avais une demi-douzaine d’article en soldes

Une chemise….On me vole 10 euros

Une paire de chaussures à 50 % de discount….On me retire 5% au lieu de 50 %

Une veste soldée à 50%...On m’oublie la remise

Quoi 55,05 euros en deux minutes

Si c’était la première fois….

Le pire c’est que les autres consommateurs pressés vous prennent à partie

L’une, mon épouse, parce que je lui fais honte de tenir de tels propos et réclamer mon dû

L’autre parce que je lui fais perdre du temps….

Les gens sont si pressés ou si respectueux du «présentant bien » que tout le monde préfère la boucler…

Les voleurs ne sont pas ceux que l’on pense et au nom de cette passivité les grandes surfaces en profitent…

Mais là en plus cela se règle …..Mais avec difficulté et sans le moindre sourire…voire avec une agressivité flagrante….In fine lorsque les gens ont finalement reconnu leur erreur….Naturellement ce n’est jamais de leur faute….Quand il ne reste plus personne c’est la faute de……L’ordinateur….Ha ce satané ordinateur qu’il a bon dos….

Oh combien de capitaines…. !!!!...Oh pardon combien de personnes, âgées ou pas, ont payé rubis sur ongle ce qui était demandé de façon indue

Je m’indigne devant de tel procédés et j’invite les consommateurs à vérifier leur tickets car les voleurs ne sont pas toujours ceux que l’on croit

Les grandes surfaces font la nuit et le beau temps sur les prix dans notre pays….S’ils se permettent de tels excès c’est que les Consommateurs le veillent bien

Je ferai toujours mon devoir de dénoncer les vols, voire les escroqueries d’autant plus qu’elles proviennent des plus nantis….Je n’ai guère que 3000 visiteurs par jour mais je le ferai savoir

Cordialement,

Le Pèlerin ….Un  peu aigri

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 06:55

Toulouse - Le Jardin japonais un havre de paix

C'est en plein centre de Toulouse, et pourtant dès qu'on y entre, une sensation de calme et de bien-être nous envahit. C'est ça l'effet du jardin japonais de Compans-Caffarelli. Et pour fêter ses cerisiers en fleurs, annonciateurs du printemps et de la naissance de l'être humain chez les Bouddhistes, l'association Jardin d'Eden organisait hier et aujourd'hui des visites guidées gratuites, pour la septième année. « Des Japonais, des Bouddhistes, des amoureux de la beauté des paysages viennent pour le jardin et toute la philosophie qu'il y autour », explique Jean Desangles, président de l'association, jardi­nier au jardin japonais et guide de ces visites. « Je viens pour les explications sur les plantes, la composition du jardin. C'est en centre-ville et c'est magnifique, on entend les oiseaux, qu'y a-t-il de plus beau ? Je veux aussi apprendre des choses sur la culture japonaise », commente Hélène Grand, une habituée des lieux venue assister à la visite. Jean a tout d'un conteur quand il vous narre l'évolution des jardin&au Japon, de la conception animiste 10.000 ans avant J.-C. à aujourd'hui, ainsi que la taille des arbres, le changement du jardin selon les saisons, symboles du cycle de la vie, de la naissance de l'être humain avec les cerisiers en fleurs à sa mort l'hiver et les sapins venus.

Du départ au pavillon de thé, reproduction de certains bâtiments du palais Katsura de Kyoto, à l'île Tortue, Jean vous fait découvrir les symboles du paysage. « La cascade de la porte du Dragon est inspirée d'une légende selon laquelle quand un esturgeon la franchit, il devient un dragon, et si c'est un homme, il devient Bouddha. Le lac a pour forme les côtes découpées du Japon. Le jar­din matérialise en fait tout le Japon, le Mont Fuji est représenté, le yin avec le frémissement de l'eau du lac s'oppose au yang dans le vallonnement des collines », raconte Jean d'un grand sourire.

Au final, on y cherche « de la sérénité, du calme, on est ailleurs quand on entre ici, on respecte la nature, c'est magique ! », selon Jean. Hier la trentaine de visiteurs silencieux de la première visite n'avait plus envie de partir. Aude Pons reflète le sentiment général : « c'est impressionnant, on est dans un véritable cocon, déconnectés de la ville, au calme, on a envie de chuchoter. »

 

Source La Dépêche du Midi 
 

Le Pèlerin

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 11:13

Toulouse - Football - Just Fontaine recordman éternel

just-fontaine-77-ans.jpg

 

Justo est devenu une légende. A 77 ans, il s'enthousiasme toujours de son succès.

Just Fontaine est une authentique légende du ballon rond. En 1958, lors du Mondial de football en Suède, il marque 13 buts, un record jamais égalé sur une seule phase finale de Coupe du Monde. Aujourd'hui à 77 ans, il jette un regard en arrière depuis sa maison toulousaine.

Just Fontaine c'est d'abord un parler direct, net, sans ambiguïté. A 77 ans, il reste un homme de conviction. « Si je n'avais pas été joueur de foot, j'aurai été professeur d'éducation physique. De toute façon, c'était le sport, rien que le sport ».

Né à Marrakech au Maroc le 18 août 1933, « Justo » a toujours su ce qu'il voulait. Même devant son père, fonctionnaire et patriarche d'une fratrie de sept enfants : « J'étais au milieu, pas le bon rôle. Il y a ceux d'avant et ceux d'après. Il faut s'imposer ». L'année de son bac, son père, prévoyant l'enferme, histoire que le jeunot oublie un peu le ballon rond que déjà il caresse vigoureusement du pied : « Le foot m'avais déjà foudroyé. Malgré mon père », raconte celui qui va alors cumuler un palmarès à couper le souffle du meilleur buteur. C'est à l'US Marocaine de Casablanca qu'il effectue ses débuts professionnels de 1950 à 1953 : « J'étais junior. L'équipe me payait mes études en échange de mes services de foot ». A 16 ans, la peur le frôle : « Une rotule abîmée me contraint à stopper le foot. Un temps seulement ». Remis sur pied, il devient sans attendre le meilleur buteur du Maroc : « Je ne me rendais pas compte. Tout cela était normal, j'aimais tellement jouer que gagner était logique ».

« J'ai fait le chanteur»

Quelque temps après, il est recruté par l'OGC Nice où il inscrit 44 buts en trois saisons : « Mon père n'était pas très favorable à ce départ. Mais j'ai quitté ma famille sans trop de regrets ». À 19 ans, Just s'entraîne en pro et attend avec impatience la date de son premier match : celui-ci arrive le 17 octobre 1953 : « En trois saisons, j'inscris 44 buts ». A l'été 57, le stade de Reims « l'achète » pour dix millions d'anciens francs pour pallier le départ de Raymond Kopa, parti au Real Madrid : là encore il fait ses preuves. Mais l'apogée arrive en 1958 lors de la Coupe du Monde en Suède : Just marque alors en une seule phase finale 13 buts en six matchs. Du jamais vu ! Une performance qui reste toujours unique aujourd'hui : « Là, je suis devenu une star. Je recevais des monceaux de courrier du monde entier. Aujourd'hui encore, des gens m'écrivent de partout », s'enthousiasme-t-il, étalant sur la table des lettres arrivées récemment de Chine. Considéré dès lors comme le dieu du ballon rond, Justo n'en est pas moins resté un homme simple : « J'ai fait beaucoup de chose, être célèbre vous le permet. J'ai notamment fait le chanteur, ce qui m'a évité d'être verbalisé par les gendarmes de Saint-Tropez ». Il est même monté sur scène pour raconter ses légendaires blagues !

En 1962, le destin frappe : une double fracture de la jambe le contraint à stopper net le foot : « J'étais le meilleur buteur mais je ne pouvais plus taper dans un ballon. À quoi bon ? Par bonheur, en 1959, j'avais rencontré Arlette venue assister à un match au Stadium de Toulouse. Cela a adouci ma peine. Nous attaquons nos cinquante ans de mariage. Un record, aussi ». Just va ensuite s'occuper de beaucoup de choses, tant sportives que commerciales : il fait monter en première division le Paris-Saint-Germain en 1974. Et entraîne aussi le TFC en 78-79. « J'ai bien géré l'après-sport, je n'ai jamais été flambeur. Un peu cabotin, oui, mais pas flambeur », admet celui qui est l'ami de Platini et de Belmondo et qui en 1983 a reçu de Mitterrand, la Légion d'Honneur.

Source La Dépêche du Midi  Silvana Grasso

Le Pèlerin

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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 07:43

Toulouse – Transports - Tramway : 15 000 passagers par jour

Toulouse---Tramway.jpg

En ce moment, entre 12 000 et 15 000 passagers empruntent chaque jour le tramway.

 

Trois semaines après son lancement, le tramway « s'intègre » progressivement dans la Ville rose. Malgré quelques balbutiements, les Toulousains sont peu à peu conquis par ce nouveau mode de déplacement.

Station Ancely. Une passagère, après avoir acheté un billet « 10 déplacements » sur le quai, tente de valider le ticket à l'intérieur du tramway. Malgré l'obstination de la jeune femme, la borne refuse de composter le billet. Un voyageur, venu lui apporter son aide, résout le problème : « C'est le reçu de votre commande et non le ticket que vous essayez de valider ! » Le billet est, lui, resté à quai, dans la machine. « Je n'ai pas l'habitude de prendre les transports en commun et c'est même la première fois que je me déplace avec le tramway, assure la passagère. Je suis un peu perdu. » Depuis 3 semaines, et l'inauguration de la ligne T1, les Toulousains appréhendent, non sans mal, le fonctionnement de ce nouveau moyen de locomotion. « On est encore dans une phase de découverte », souligne Laurent Lieutaud, directeur commercial de Tisséo. La fréquentation du tramway oscille entre 12 000 et 15 000 passagers par jour. À « plein régime », le tramway devrait transporter 20 000 personnes quotidiennement. Alors que l'ensemble des transports en commun du réseau Tisséo connaît une diminution de 50 % du nombre de voyageurs pendant les vacances de Noël, le tramway maintient, lui, son activité. « Cette tendance démontre la curiosité qui anime les Toulousains », poursuit-on à la direction de la régie de transports toulousaine. Afin d'accompagner les passagers dans leur découverte du tramway, les vérificateurs qui opèrent sur la ligne T1 prônent la pédagogie. « En ce moment, notre rôle consiste à expliquer aux usagers les subtilités du fonctionnement du tramway », justifie Tisséo. Après quelques voyages, les passagers sont souvent conquis par ce nouveau mode de déplacement. « C'est reposant, affirme Cathy, qui emprunte tous les jours la ligne T1 pour se rendre à Purpan, où elle travaille. Je trouve le tramway beaucoup moins oppressant que le métro. »

L'opération séduction auprès des Toulousains est en bonne voie.

Le tramway facteur de resquilles ?

L'accès au métro est filtré par un tourniquet et un vigile. Concernant le bus, la montée dans l'autocar s'effectue par la porte avant. Le passager ne peut donc pas éviter la « confrontation » avec le chauffeur. Il est donc difficile de prendre ces deux moyens de locomotion sans payer. Selon Tisséo, le taux de fraude sur son réseau s'élève à 3,1 %. Un chiffre bien inférieur à la situation bordelaise (15 % de fraudes) ou marseillaise (100 000 resquilles par jour). Mais l'arrivée du tramway dans la Ville rose pourrait changer la donne. Le tramway décuplerait la tentation de fraude d'éventuels resquilleurs. Les passagers n'ont aucun contact avec le conducteur et, contrairement au métro, aucun tourniquet ne filtre l'accès à la rame. Le civisme des Toulousains l'emportera-t-il sur la fraude ? Réponse dans quelques mois.

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 03:54

Toulouse - Le futur visage du square du Capitole

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Le réaménagement du square du Général-De-Gaulle, qui doit être achevé en décembre 2012, prévoit de dégager la vue sur le bâtiment du Capitole. Mais il faudra abattre des arbres.

Quatorze arbres seront abattus, d'autres seront déplacés ou transplantés, et depuis la rue Alsace-Lorraine, la vue sera dégagée sur le donjon ainsi que le Capitole. C'est le projet de réaménagement du square du Général-De-Gaulle proposé par l'urbaniste Bruno Fortier ; il fera l'objet d'une concertation avec le public au cours de l'année 2011. Hier à la communauté urbaine du Grand Toulouse, Daniel Benyahia, élu en charge de l'urbanisme, en a rappelé les grandes lignes, alors que les élus écologistes redoutent la suppression de nombreux espaces verts. Pourtant, précise-t-on au Grand Toulouse, « les surfaces minéralisées seront réduites au profit des espaces engazonnés et plantés. Tous les arbres remarquables seront conservés. En revanche, la remise en valeur des végétaux nécessite l'abattage de certains sujets non majeurs ou dans un mauvais état phytosanitaire. » Des replantations « conséquentes et de qualité » sont prévues mais il faudra « attendre au moins dix ans » selon Benyahia pour qu'elles apportent ombre et fraîcheur. Sur les 59 arbres recensés sur le square, 45 spécimens devraient être conservés. Mais certains seront repositionnés dans les nouveaux espaces verts du square. Objectif : ouvrir une vue sur l'arrière du Capitole, aujourd'hui masqué par les arbres

Source La Dépêche du Midi Sébastien Marti

Le Pèlerin

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 03:41

Toulouse la ville la mieux gérée de France ?

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Selon une enquête de l'agence Public Evaluation System citée par Joël Carreiras, Toulouse serait la ville la mieux gérée de France après Amiens et Brest, la première des plus de 400 000 habitants. Le budget 2011 a été adopté hier par le conseil municipal.

Ce n'est qu'un classement parmi d'autres », relativise Joël Carreiras, qui se veut modeste et surtout prudent : « Ce genre de classement peut changer d'une année sur l'autre ». L'adjoint aux finances de la ville de Toulouse n'était pas mécontent toutefois de citer, hier devant le conseil municipal, le classement de l'agence Public Evaluation System qui a décerné à Toulouse la médaille de bronze des « villes de plus de 100 000 habitants les mieux gérées de France », après Amiens et Brest, soit la première des métropoles.

Une annonce qui venait étayer la présentation du projet de budget 2011, « qui concrétise nos engagements d'une gestion rigoureuse et du développement de services publics de qualité », selon l'adjoint (PS) aux finances. Un budget équilibré à 694 M€ avec un autofinancement (33,4 M€) en progression de 20 % par rapport à 2010 et des investissements (financés à 63 % par l'épargne) en hausse de 14 % (146 M€). éducation (dont 20 M€ pour la rénovation des écoles), culture (+17,8%), jeunesse et sport (+9,5%) représentent 45 % de ces investissements (65 M€). Aménagement, logement (20 M€ pour le grand projet de ville), environnement, sécurité et action économique constituent le deuxième poste (44 M€). Signe des temps difficiles, action sociale et solidarités font un bond de 39 % à 10,7 M€ (dont 1,4 M€ pour l'Espace de la diversité et un budget en hausse de 2,6 % pour le CCAS). Avec 15 M€ pour les transports publics.

Alors que les recettes sont en progression de 3,6 %, les dépenses de fonctionnement restent contenues (+2,8%), les frais de personnel (56 % des charges) progressant de 2,75 % (contre 5,2 % de hausse annuelle de 2004 à 2009). « On a dû augmenter nos taux de 4,2 % en 2010 pour faire face à la crise », concède Joel Carreiras, qui prédit : « Les taux d'imposition, fixés en mars 2011, ne devraient pas bouger ».

Source La Dépêche du Midi Philippe Emery

Le Pèlerin

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 05:40

Toulouse le Capitole – Le Duc Henri II de Montmorency – Son  Histoire

 Si vous vous rendez au capitole, vous trouverez en plein centre, dans la cour intérieure de l’hôtel de ville,  une plaque scellée au sol qui rappelle le lieu où le Duc de Montmorency a été décapité à huis clos, le 30 octobre 1632. …Vous ne pouvez pas la louper. Mais qui était le Duc de Montmorency ?  

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Henri II de Montmorency (né en 1595, exécuté à Toulouse le 30 octobre 1632), fils d’Henri Ier de Montmorency, filleul du roi de France Henri IV, il fut amiral de France à 17 ans, vice-roi de la Nouvelle-France et gouverneur du Languedoc. Il est l’époux de Marie Félicie des Ursins.

Il participa aux guerres contre les protestants, et battit la flotte de Soubise devant La Rochelle en 1625. Maréchal de France en 1630, il intrigua avec Gaston d’Orléans, frère du roi, contre le cardinal de Richelieu. Condamné à mort pour crime de lèse-majesté, il fut exécuté à Toulouse le 30 octobre 1632 (une plaque commémorative est visible dans la cour de la mairie de Toulouse, place du Capitole). Ses biens confisqués passèrent à la maison de Condé. Avec lui s’éteignit la branche aînée des Montmorency.

La mort du duc de Montmorency, l’un des seigneurs les plus considérables de son temps, fut un signe de l’affirmation du pouvoir royal sur la noblesse et sonna la fin de la féodalité. Le Roi en personne se déplaça pour punir les révoltés. Il réglementa la tenue des États. Ils se réunirent désormais la plupart du temps à Montpellier. Ils ne pouvaient plus désormais discuter de l’impôt.

Vice-roi de la Nouvelle-France de 1620 à 1625, Henri de Montmorency donna son nom aux célèbres chutes de la région de Québec découvertes par Samuel de Champlain.

Le contexte

[L’édit de Nantes promulgué le 15 avril 1598 par Henri IV avait permis de mettre fin à plus de trente années de guerres religieuses qui avaient ensanglanté le Royaume. En Languedoc, il fut accueilli avec grande satisfaction. Il accordait la liberté de culte aux protestants dans tous les lieux où ce culte existait en 1157. Il leur donnait en outre des places de sûreté : Montpellier, Aigues-Mortes. Les troubles s’apaisèrent.

Le 14 mai 1610, le bon Roi Henri est assassiné par Ravaillac. Les protestants, qui se sentent alors menacés, se regroupent derrière le duc de Rohan et reprennent la lutte. En 1622, pour arrêter les combats en Languedoc, Louis XIII signe la paix de Montpellier qui confirme les dispositions de l’édit de Nantes.

Au-delà de l’intérêt pour les protestants, le duc de Rohan cherchait à satisfaire son ambition purement politique. Richelieu va se dresser devant lui. Après avoir pris La Rochelle au terme d’un siège qui frappe durement les réformés, il vient soumettre le Languedoc. Privas est prise et saccagée, Alès rend les armes. L’édit de grâce d’Alès (27 juin 1629) retire aux protestants leurs privilèges politiques et leurs places de sûreté. Le roi a les mains libres pour lutter contre les protestants.

La bataille de Castelnaudary 

En 1630, Gaston d’Orléans, le propre frère du roi Louis XIII, tente d’organiser un soulèvement général du royaume. Henri de Montmorency, influencé par la reine Marie de Médicis (dont sa femme, Marie-Félicie Orsini est cousine), et malgré les mises en garde de Richelieu, le soutient. Il rallie les États du Languedoc, auxquels Richelieu a tenté d’enlever le droit de lever l’impôt, et ordonne au sieur de La Croix, capitaine de ses gardes, d’occuper le fort de Brescou, au large d’Agde. Le 22 juillet 1632, la province de Languedoc fait sécession du Royaume de France. Une partie de la petite noblesse suit Montmorency dans la rébellion mais la ville de Toulouse reste fidèle au roi. Carcassonne et Narbonne refusent d’accueillir l’armée des rebelles qui erre alors dans le Languedoc sans but précis. Une armée royale se met en route, commandée par le maréchal de Schomberg. La rencontre a lieu devant Castelnaudary, le 1er septembre 1632. Schomberg dispose de 2000 à 2500 hommes, les insurgés ne peuvent lui opposer que 1200 à 1500 nobles peu entraînés au combat.

L’affrontement ne dure pas plus d’une demi-heure : grièvement blessé, le duc est fait prisonnier.

Jugé par le Parlement de Toulouse présidé par le garde des sceaux Chateauneuf pour crime de lèse-majesté, il est condamné à mort. Après qu’il a demandé pardon au Roi et rendu son bâton de maréchal et son cordon de l’ordre du Saint-Esprit, il sera décapité à huis clos, dans la cour intérieure de l’hôtel de ville le 30 octobre 1632. Ses derniers mots furent pour le bourreau « Frappe hardiment ». Une plaque au sol commémore cette exécution.

Sources Wikipédia et divers Internet

Le Pèlerin

 

 

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