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  • : Algérie Pyrénées - de Toulouse à Tamanrasset
  • : L'Algérie où je suis né, le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942, je ne l'oublierai jamais. J'ai quitté ce pays en 1962 pour n'y retourner que 42 ans plus tard. Midi-Pyrénées m'a accueilli; j'ai mis du temps pour m'en imprégner...mais j'adore
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De Toulouse à Tamanrasset

 

cirque-de-gavarnie.jpg

Le cirque de Gavarnie

L'Algérie, j'y suis né le jour du débarquement des Américains, le 8 novembre 1942. J'ai quitté ce pays merveilleux en 1962, pour n'y retourner qu'en août 2004, soit 42 ans plus tard...
Midi-Pyrénées m'a accueilli. J'ai mis du temps pour m'imprégner de Toulouse mais j'ai de suite été charmé par ce massif montagneux et ses rivières vagabondes que je parcours avec amour...Ah ces chères Pyrénées, que je m'y trouve bien ...! Vous y trouverez de nombreux articles dédiés à cette magnifique région et la capitale de Midi Pyrénées : Toulouse
L'Algérie, j'y suis revenu dix fois depuis; j'ai apprécié la chaleur de l'accueil, un accueil inégalé de par le monde.......L'espérance d'abord ...Une relative désillusion ensuite...Pourquoi alors que le pays a un potentiel énorme...Les gens sont perdus et ne savent pus que faire....Les jeunes n'en parlons pas, ils ne trouvent leur salut que dans la fuite....Est-il bon de dénoncer cela? Ce n'est pas en se taisant que les choses avanceront.
Il y a un décalage énorme entre la pensée du peuple et des amis que je rencontre régulièrement et les propos tenus dans les divers forums qui reprennent généralement les milieux lobbyistes relayant les consignes gouvernementales...
Les piliers de l'Algérie, à savoir, armée, religion et tenants du pouvoir sont un frein au développement de l'Algérie ....Le Pays est en veilleuse....Les gens reçoivent des ….sucettes...Juste le nécessaire... pour que ....rien nez bouge....
Pourtant des individus valeureux il y en a ....Mais pourquoi garder des élites qui pourraient remettre en cause une situation permettant aux tenants des institutions de profiter des immenses ressources de l'Algérie. Le peuple devenu passif n'a plus qu'un seul espoir : Dieu envers qui il se retourne de plus en plus...Dieu et la famille, cette famille qui revêt une importance capitale en Algérie.

Le vent de la réforme n'est pas passé en Algérie tant les citoyens sont sclérosés dans les habitudes et les traditions relevant des siècles passés....La réforme voire la révolution passera....à l'heure d'Internet, on ne peut bâillonner le peuple indéfiniment...Cela prendra du temps mais cela se ferra...
Pour le moment le tiens à saluer tous les amis que j'ai en Algérie et Dieu sait que j'en ai....C'est pour eux que j'écris ces blogs, quand bien même je choisis souvent mes articles dans la presse algérienne....pour ne pas froisser la susceptibilité à fleur de peau de l'Algérien...

Cordialement,
Le Pèlerin

 

 

 

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 06:42

Les quatre tares du commerce algérien

commerce-france-algerie.jpg

Ces faits engendrent une inflation difficile à contrôler et des pertes en devises estimées à des milliards de dollars pour le Trésor public.

C´est, aujourd´hui que s´ouvrent les premiers états généraux du secteur du commerce à Alger en vue d´améliorer la performance du secteur.
Selon le ministère du Commerce, ces assises visent à «arrêter un programme de réformes et de solutions aux questions du commerce de manière globale et unifiée à travers l´ensemble du territoire national en prenant en considération les spécificités économiques de chaque région du pays».
Ce que le département du commerce n´ignore pas, c´est que cet événement intervient dans un contexte crucial pour ce secteur qui souffre de plusieurs tares. Et pas des moindres.
Selon des économistes, le secteur du commerce va très mal, notamment depuis les fameuses réformes introduites dans la précipitation en l´orientant vers une privatisation «anarchique». Des partis politiques comme le Parti des travailleurs (PT), ont mené une campagne contre cette politique qui a abouti, aujourd´hui, à la pollution de la pratique commerciale à tel point que les importateurs introduisent toutes sortes de produits contrefaits, y compris le médicament. Le constat que les spécialistes dressent de ce secteur est inquiétant à plus d´un titre.
Un marché régi par la spéculation; plus de 40% du commerce non enregistré au Cnrc, donc informel; une quantité importante des produits importés non conformes et une dépendance de plus de 95% aux hydrocarbures en matière d´exportation. Ces faits engendrent une inflation difficile à contrôler et des pertes en devises estimées à des milliards de dollars pour le Trésor public et cela, au grand dam des consommateurs.
Selon ces économistes, le commerce n´est ni encadré, ni orienté convenablement, ce qui fait qu´aujourd´hui, ce secteur baigne dans le chaos. Pour sa part, le département du commerce entend, à travers ces assises, «évaluer la situation du secteur du commerce de manière objective et précise à travers l´évaluation des réalisations et l´identification des lacunes et la mise à contribution de toutes les parties concernées par le commerce».
Ces assises sortiront, d´après le communiqué du ministère, avec des recommandations proposant des mécanismes pratiques pour la modernisation du secteur à travers des programmes et des projets visant à développer la pratique commerciale en Algérie.
Pour ce faire, les participants à ces assises se pencheront, deux jours durant, sur quatre thèmes principaux qui sont: la régulation de l´activité commerciale, l´encadrement du commerce extérieur, le contrôle économique et les ressources humaines.
Outre la régulation du commerce, où les participants se pencheront sur les outils juridiques et opérationnels à mettre en oeuvre en vue de stopper les hausses, souvent injustifiées, des prix des produits de large consommation, les participants auront à débattre le volet lié à l´encadrement du commerce extérieur. Ils s´attelleront également à l´examen des moyens de valorisation des capacités d´exportation, à travers l´encouragement des exportations hors hydrocarbures. Un défi pour l´Algérie.

Source L’Expression Karim Aimeur

Le Pèlerin

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 06:36

Humour - Celui qui voulait entrer dans une maison close

simulation sexy

Un homme frappe à la porte d'une maison close exclusive.

A travers une petite fenêtre dans la porte, la dame dit...

-Qu'est-ce que je peux faire pour vous, Monsieur?

-J'aimerais me faire baiser.

-C'est un club exclusif. Pour entrer, vous devez glisser cent euros sous la porte.

L'homme s'exécute, mais la porte reste fermée. Il sonne.

- Que voulez-vous

- Ben, je vous l'ai dis, me faire baiser.

- Comment? Encore?

Le Pèlerin

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 06:26

Démantèlement tarifaire, ou les trois ans qui n’ébranlent pas le monde

douane-algerie

Parmi les points sensibles des pourparlers entre l’Algérie et l'Union européenne, le démantèlement tarifaire. D’un mot, la levée des contraintes douanières qui ôteront tout obstacle devant la zone de libre-échange prévue à l’horizon 2017.
Alger veut, Medelci le relex l’a répété à Luxembourg les 19 et 20 juin derniers, une faveur d'encore trois ans. Au lieu de 2017, les Algériens veulent démanteler en 2020. Cacophonie, tout d’abord entre responsables algériens. Benbada (commerce) dit à Alger que Bruxelles a refusé la doléance. Medelci, ministre des Affaires étrangères, rétorque depuis Luxembourg-City que sur la question, un accord est «tout proche». Bruxelles a-t-il accepté la demande algérienne ? Les Européens ont-ils proposé une solution médiane ou seront-ils tenus à la lettre et à l’esprit du traité inter-méditerranéen (Le Soir du 20.06.2011). Au demeurant, l’enjeu n’est pas de taille. C’est quoi trois ans dans une économie dépendante, la nôtre, évidemment du tout hydrocarbures ? Sera-ce suffisant pour mettre à niveau nos entreprises ? En 2020, ce qui n’aura pas été possible en 2017, le sera-t-il ainsi devenu, par quel miracle ? C’est une bataille d’arrière-garde livrée par les négociateurs algériens mis sous pression par une partie du patronat du bled. Sur les autres chapitres, les deux parties UE et Alger ont acté des convergences et aussi des divergences. Ce qui est normal. Pas autant. Il faut savoir et admettre qu’en l'état actuel des choses, le rapport de force dans les négociations est largement défavorable à l’Algérie. L'état piteux de notre économie, les déclarations à l’emporte-pièce des responsables algériens, dont des ministres, le contexte régional et maghrébin — le printemps arabe - L’état peu reluisant de la maison Algérie ne permettent guère à Mourad Medelci, ou à un autre, de créer des miracles. Ça n’existe pas dans les relations internationales. Encore moins maintenant qu’avant.

Source Le Soir d’Algérie Aziouz Mokhtari.

Le Pèlerin

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:38

Sexualité - Lannemezan. Elle vend des sex toys à domicile

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Christelle Mottet propose une panoplie d'accessoires de plaisir et de charme./Photo DDM José Navarro.

Christelle Mottet, une jeune femme de Lannemezan, vend à domicile des sex toys et de la lingerie de charme. Elle a de plus en plus de succès auprès de sa clientèle, pas seulement féminine.

Dans ses énormes valises qu'elle trimballe comme une voyageuse dans un hall d'aéroport, Christelle Mottet, 23 ans, petite cousine de l'ancien champion cycliste Charly Mottet, cache tout un univers de plaisir.

Cette jeune femme, qui réside à Lannemezan, vend à domicile des sex toys et de la lingerie de charme à une clientèle pas seulement féminine. C'est en achetant de la lingerie sur les marchés que lui est venue l'idée de se lancer. Elle a d'abord travaillé pour une boîte parisienne mais elle a préféré créer sa propre entreprise de vente à domicile, Mi Ange-Mi Femme. « Pour gagner ma vie grâce à un job où je peux gérer mes horaires », souligne cette jeune mère de deux enfants, sobre et discrète.

Elle s'est fait connaître sur internet et les affaires ont bien démarré depuis un mois et demi. Elle organise de nombreuses réunions « Tupperware » essentiellement entre femmes, plus rarement en couple. « Les femmes sont en général moins gênées que les hommes, qui se sentent atteints dans leur virilité. La télé avec des séries comme « Sex and the city » a contribué à démocratiser les sex toys. Elles expriment de la curiosité, jamais d'insatisfaction sexuelle ou de problèmes de couple.

Un sex toy n'est pas là pour remplacer un homme.

Ce sont en général les femmes de moins de 20 ans et de plus de 50 ans qui sont les plus décomplexées, sans distinction socio-économique. Par exemple, j'ai une cliente de 57 ans qui m'a acheté des godes. Mais il n'y a pas de règle d'âge en la matière : il y a des personnalités coincées et d'autres dévergondées. » Les séances durent environ deux heures : présentation, test des produits et entretiens individuels pour des commandes en toute discrétion, l'hôtesse étant bien entendu gratifié d'un petit cadeau coquin. Christelle Mottet déploie un éventail impressionnant d'accessoires : il y a en a pour tous les budgets, les goûts et les couleurs. Les grands classiques sont le godemichet, le vibromasseur ou les boules de geisha qui se déclinent sous les formes les plus modernes pour muscler le vagin et procurer les sensations les plus extrêmes. Le must étant le double ou triple gode stimulateur clito-vaginal avec option anale, inspiré de la série « Sex and the city », que Christelle vend entre 27 et 33 €.

Vous avez le choix, mesdames, entre l'éléphant, le dauphin, l'oiseau ou le lapin. À moins que vous ne préfériez le gode vibreur télécommandé par votre compagnon ! Les messieurs peuvent également s'amuser avec des masturbateurs en forme de vagin qui s'adaptent à différentes positions sexuelles ou encore l'anneau à porter à la base de la verge, qui stimule le clitoris et retarde l'éjaculation. Au rayon des gourmandises sexuelles, Christelle vous propose des huiles de massage comestibles à la fraise, au melon et au thé vert, du chocolat et de la fraise pour s'écrire dessus, des sous-vêtements en bonbon et des pâtes en forme de pénis. Pour varier les plaisirs, il y a également les bougies de massage où la cire se récupère comme huile de massage.

Si les affaires marchent, Christelle projette d'ouvrir une boutique plus axée sur la lingerie de charme car elle pense que le centre-ville de Tarbes n'est pas encore tout à fait disposé au commerce des sex toys.

Pour contacter Christelle Mottet, tél. 06.32.85.74.38 ou c.mottet@hotmail.fr

2 heures C'est la durée moyenne des séances de vente à domicile proposées par Christelle Mottet.

« Ce sont en général les femmes de moins de 20 ans et de plus de 50 ans qui sont les plus décomplexées. »

Source La Dépêche du Midi

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:34

Salon du Bourget - Airbus pulvérise les records de vente d’avions

Airbus_A380_EADS_.jpg

Airbus s'est une fois de plus imposé devant son rival américain Boeing en engrangeant 730 commandes et intentions d'achat durant le salon du Bourget. L'A320 Neo est la nouvelle star de la gamme Airbus avec une cascade de ventes.

Au dernier jour du Salon du Bourget, Airbus s'est imposé comme le meilleur vendeur d'avions du monde. Hier, l'avionneur a dévoilé la plus grosse commande de l'histoire de l'aviation civile avec 200 exemplaires de la version Neo achetés par la compagnie malaisienne AirAsia. Attendu depuis l'ouverture du salon, lundi dernier, cette commande atteint un autre record : celui du montant. La compagnie asiatique va devoir débourser 18,2 milliards de dollars pour s'offrir la plus grande flotte d'A320 du monde. Signe que le moment était important hier au Bourget, Tom Enders, PDG d'Airbus et Louis Gallois président exécutif d'EADS sont venus signer le contrat aux côtés de Tony Fernandez, le patron d'AirAsia. C'est une commande géante qui confirme la pertinence du nouvel A320 Neo, version remotorisée (15 % de consommation en moins) de l'A320 actuel, assemblé à Toulouse. Ce dernier-né marginalise Boeing et son avion concurrent, le 737 qui apparaît désormais trop vieux. Et Tom Enders d'enfoncer le clou : « Quand j'entends nos collègues de Seattle continuer de dire qu'avec le Neo Airbus ne fait qu'égaler le 737, je me demande ce qu'ils fument ! » déclenchant l'hilarité de toute la salle. « Le Neo ne serait pas un tel succès s'il n'apportait pas une réelle performance » a-t-il ajouté. Ce nouvel avion a vraiment été la vedette du Bourget 2011 puisqu'il a accumulé en seulement quatre jours de salon la bagatelle de 667 commandes et engagements. Une percée, qui ajoutée aux ventes déjà gagnées depuis le début de l'année, porte le carnet de commandes du Neo à 1 029 appareils.

Outre cette méga commande, le bilan commercial du Salon a été encore amélioré hier avec la vente de deux A380 au Japonais Skymark, et dix pour un client non dévoilé. En quatre jours, Airbus a engrangé le montant record de 72,2 milliards de dollars d'engagements (312 appareils) et de ventes fermes (418 avions) contre seulement 142 avions pour Boeing (22 milliards de dollars). « Nous n'avons jamais vécu un Salon aussi riche en commandes » a réagi Tom Enders, hier. Le succès du Neo poussera certainement Airbus à réfléchir à une nouvelle hausse des cadences qui doivent atteindre 42 avions produits fin 2012. La disponibilité des créneaux de livraisons se fait rare : il faut par exemple compter 2018 voire 2019 pour un A320 Neo. Encore des bonnes nouvelles pour les usines toulousaines et les fournisseurs de la région.  

Source La Dépêche du Midi

Le Pèlerin        

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:30

Sud algérien - Nuit d'émeutes à Adrar

emeute-adrar.jpg

Des affrontements ont opposé, dans la soirée de mardi à mercredi, à Adrar, des jeunes déchaînés et les forces de sécurité. Plaques de signalisation, poteaux électriques et cabines téléphoniques ont été saccagés par de jeunes émeutiers qui ont investi la rue principale du centre-ville, rue de Bouda. Ils protestaient contre la manière avec laquelle ont été distribués les logements sociaux et revendiquaient du travail.
Les éléments de la police ont utilisé des matraques et des gaz lacrymogènes pour disperser les émeutiers qui lançaient des pierres contre les forces de l'ordre.
A la suite de cette intervention, les manifestants se sont scindés en deux groupes dont l'un a pris direction vers la cité de 100 logements et l'autre, vers la mosquée de Cheikh Belkabir, au sud de la ville.
D'autres émeutiers se trouvaient du côté du lycée de Belkin II, où des palmiers ont été brûlés et la rue principale qui mène au siège de la willaya bloquée. La protection civile a intervenu rapidement pour circonscrire le sinistre. Les affrontements entre les jeunes protestataires, qui réclamaient la révision de la liste de 375 bénéficiaires des logements sociaux, le droit à l'emploi et la relaxe d'un jeune arrêté suite aux événements de lundi dernier face à la daïra d'Adrar, ont duré jusqu'à 5 h du matin de ce mercredi. La situation était très tendue hier matin dans la ville d'Adrar. Des renforts de police venus de Bechar ont été vus se diriger vers Timimoun, deuxième ville de la willaya d'Adrar, où une liste de bénéficiaires de logements sociaux devait être affichée dans les 48 h.
Un dispositif de sécurité formé d'une dizaine de policiers a été mis en place devant les sièges sensibles tels que la willaya, la daïra, l'APC.

Source Le Quotidien d’Oran Bentouba Saïd

Le Pèlerin

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:18

Le point avec la criminologue et profileuse Sylvianne Spitzer...

une-jeune-femme-fait-du-jogging.jpg

Les affaires concernant des joggeuses disparues se suivent et se ressemblent. Plus ou moins, selon la criminologue et profileuse Sylvianne Spitzer, qui indique qu’«il n’y a pas de réel profil pour les agresseurs en cause». Il existe en revanche des raisons bien précises qui font des joggeuses une cible privilégiée pour les prédateurs.

«Ces jeunes femmes sont facilement atteignables», indique Sylvianne Spitzer. En premier lieu parce qu’elles sont isolées. «Elles sont seules, courent dans des lieux isolés dans lesquels il y a peu de passage, souvent tôt le matin ou tard le soir», poursuit la criminologue. Un isolement physique renforcé par un isolement sensoriel.

Un «flash amoureux monstrueux»

«Les victimes ont souvent un casque sur les oreilles pour écouter leur musique, ce qui les empêche d’entendre leur agresseur approcher», précise la profileuse. Et la tenue qu’elles portent «est volontiers près du corps, ce qui permet de discerner leurs formes et sexualise la victime aux yeux de l’agresseur», complète Sylvianne Spitzer. De plus, selon elle, les joggeuses, tout à leur effort, ne se sentent pas en danger et ne sont donc pas «en alerte».

La proie idéale pour un agresseur potentiel. Mais ce dernier, s’il est évidemment «dans la prédation», ne répond pas à un profil spécifique à en croire la criminologue, qui évoque une agression «par opportunité». L’homme est certes présent sur les lieux, mais n’est pas nécessairement en recherche active. Il a une pulsion à assouvir, et ressent un «flash amoureux monstrueux» en croisant la jeune femme, explique la criminologue.

Copycat

L’agresseur est un homme qui n’arrive pas à approcher les femmes de manière normale, et qui peut rechercher un rapport de domination et avoir des difficultés sexuelles. Des traits non spécifiques, d’autant qu’«il peut s’agir d’un copycat». La criminologue estime en effet qu’en informant le public, «les médias donnent aussi des informations aux criminels en puissance».

Une femme en situation de vulnérabilité, dans un contexte facilitant l’agression. Un homme en recherche passive d’une cible lui permettant d’assouvir une pulsion. Les conditions du crime sont réunies. «On devrait avoir le droit de faire ce qu’on veut, où on veut, quand on veut, conclut Sylvianne Spitzer. Mais à cause de quelques individus, ce n’est pas possible.»

Source 20minutes.fr Julien Ménielle

Le Pèlerin

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:15

EADS : une méga-commande d'Air Asia pour 200 A320 Neo ?

Tom Enders et son equipe de venteLiesse à Airbus

 

 

Airbus va battre tous les records de commandes pour le Salon du Bourget ! Selon la presse du jour, l'avionneur européen, filiale d'EADS, devrait signer ce matin la commande la plus importante de son histoire, en nombre d'appareils, avec la compagnie low-cost malaise Air Asia, qui veut acquérir 200 avions A320 NEO accompagnés de 100 options.

L'avionneur devrait ainsi franchir la barre des 1.000 commandes et options d'achats, tous modèles confondus, pulvérisant le précédent record pour un Salon du Bourget (728 commandes et engagements de commandes en 2007) ! Avant même ce "deal" avec Air Asia, les commandes de l'année représentent 66 Milliards de Dollars pour Airbus. Ainsi, pour la seule journée d'hier, Airbus a obtenu 286 commandes fermes, dont un contrat historique de la compagnie indienne IndiGo pour 180 A320 -150 Neo et 30 A320 classiques, d'une valeur totale de 16,2 Mds$ (prix catalogue).

De son côté, l'américain Boeing a été nettement distancé avec 126 commandes et options d'achat, pour 19 Mds$.

Source Bousier.com

Le Pèlerin

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:11

Algérie – Et pourquoi pas moi ?

reserves de change en dollarsLes réserves fondent

 

 

Sous la pression de la rue, l'Etat a fini par délier les cordons de la bourse et répondre généreusement aux protestataires qui ont su faire bon usage de leurs moyens les plus persuasifs.
Comme par enchantement il a découvert subitement toute l'étendue de ses richesses jalousement cachées à la populace dont de grands pans venaient de perdre patience et de réclamer plus d'équité dans la répartition des richesses. Une situation qui invite une première question: si nous sommes capables de nous permettre toutes ces largesses pourquoi s'en être alors privé pendant tout ce temps et pourquoi n'avoir pas anticipé la satisfaction des revendications afin d'éviter des perturbations très préjudiciables ? Nous sommes en plein dans le surréalisme si on ne divorce pas tout de suite des réflexes de gestion basique. Les salaires de tel corps seront augmentés de 10 000 à 50 000 Da mois, voire plus, avec effet rétroactif à partir de janvier 2008 (Un rappel de 40 mois) sans oublier les primes et autres indemnités qui ont pris carrément l'ascenseur.
Sous l'effet de la contagion d'autres ont tout de suite exploité la soudaine disponibilité des décideurs et n'ont pas hésité à se servir de leurs calculettes pour déterminer le montant des arriérés que l'état leur doit : un demi milliard de rappel chacun ! Époustouflant ! Avions-nous, dans le cadre d'une gestion rationnelle, les ressources financières pour faire face à cette inflation des salaires sans aucune incidence sur l'avenir de la trésorerie ?
Une véritable révolution ; tous les équilibres salariaux sur lesquels veillait scrupuleusement la fonction publique entre les différentes catégories socioprofessionnelles et autres péréquations volèrent en éclat sans aucune autre forme de procès !
Il est fort à craindre que cette philanthropie traduite par le geste auguste du semeur de dinars à profusion produise les mêmes effets que le fameux Programme anti-pénurie (Pap) et la frénésie des achats qu'il a produit en bouleversant dangereusement les habitudes de consommation. On abandonne les règles de prudence, l'essentiel était de se faire plaisir et d'oublier toutes les précautions liées à l'austérité qui était en vigueur
Pour bien nous prendre au collet quelques temps plus tard, les grands stratèges de la liberté du marché qui guettaient la moindre opportunité investirent sur notre manque de vigilance pour nous inonder avec leur pacotille et se débarrasser par la même occasion de leurs stocks d'invendus en nous ouvrant généreusement les perfides lignes de crédit après l'épuisement délibéré et précipité de nos réserves financières.
On venait de se faire passer le collet au cou
Personne ne peut oublier où cette engouement dans la dépense avait conduit le pays quelques années après.Une crise couronnée par les douloureux événements de 88 qu'on a essayé d'expliquer par une conjugaison de facteurs dont le plus important à notre avis n'était pas l'impérieuse soif de liberté et de multipartisme mais bel et bien le sevrage brutal qui devint inévitable et qui menaça dangereusement jusqu'à la subsistance de base tel le pain après une période de folle bombance. En effet le but du pap., d'une immense générosité dans ses objectifs initiaux, avait été dévoyé pour nous inciter à importer massivement à tel point que les rayons des fameux souk el fellah et galeries Algériennes croulaient sous des tonnes d' articles superflus jusque là inconnus.On pouvait facilement se trouver nez à nez ,au détour d'une travée des grandes surfaces de l'époque,avec un piano à queue à Birine ou un zodiac du coté d'Arris sans oublier les fromages hollandais et autres gâteries qui pourrissaient dans les rayons. Pour s'être laissé trop facilement charmé « pour une vie meilleure » on s'est engouffré avec armes et bagages sous les fourches caudines du Fmi et de ses crapuleuses conditionnalités. Comble de l'humiliation il fallait sous sa dictée, commencer par se parjurer et démanteler tout ce qui a été laborieusement construit par une génération de valeureux pionniers si on voulait mériter l'absolution de nos péchés de nation souveraine.
C'était la culture des acquisitions faciles grâce aux subventions étatiques et tout concourait à débrider la dépense dans l'importation de produits parfois exotiques, les voyages à l'étranger et conséquemment le développement des réseaux de trabendistes et autres pontes du commerce informel.
A bien analyser le phénomène on s'aperçoit que la rationalité dans la gestion prudentielle des deniers devint facultative et même anachronique le jour ou l'on a décidé de multiplier le salaire de MM les députés par 3 sans aucune justification ni contre partie.Ce jour là chaque Algérien s'est senti agressé par cette mesure discriminatoire et donc provocante pour le reste de la société En conséquence il s'est libéré de son devoir de réserve et la résignation à sa misérable condition de salarié pour se poser la question fatidique: POURQUOI ? D'où découle en toute logique : l'inévitable et surtout légitime : POURQUOI PAS MOI ?
A compter de ce moment le rubicond était franchi et il fallait être d'une naïveté déconcertante ou d'une grave infirmité intellectuelle pour ignorer ou indifférer les retombées d'une telle décision dont les effets ont mis à nu le creusement irréfléchi des inégalités sociales. Qu'attendre alors comme réaction normale du médecin, de l'ingénieur, du professeur ou du salarié lambda, enfin de tous ceux qui sont réellement sur la brèche et qui maintiennent le pays à flot au prix parfois de leur vie quand on gave inexplicablement des structures et des fonctions dont l'utilité pour la nation parait toute relative mais lourdement budgétivore. Malheureusement plus on donne plus on excite l'appétit encore d'avantage et la hargne d'arracher ce que l'on estime être « des droits » devient irrépressible jusqu'à l'atteinte de la ligne de mire tacitement désignée par l'ensemble de la classe laborieuse, notamment dans sa partie encadrement : REJOINDRE LES DEPUTES. La tyrannie de la rue consciente qu'elle est maintenant de la force de ses moyens de pression, n'imposera aucune limite à son sentiment de revanche contre l'étouffement qu'elle subissait pour aboutir à une sorte de spirale infernale. Pour un pays dont les ressources proviennent essentiellement des hydrocarbures soumis nécessairement aux conjonctures du marché mondial, le pactole national a certainement une existence aléatoire.
Sa longévité dépend de la pondération dans son utilisation. Quelle est donc cette formule mystérieuse capable de se permettre indéfiniment tant de prodigalité sans le grever dangereusement. Pour combien de temps encore pourrions nous maintenir ce niveau de dépenses ?
Et après !
Dans ce combat pour la dignité persiste un secteur qui demeure très marginalisé voire exclu de la politique générale du pays. Il s'agit des retraités pour lesquels on maintient encore l'application draconienne de la rigueur budgétaire et n'ont donc aucune possibilité de participer à la curée nationale .Pour une augmentation ridicule sur la pitoyable pension du retraité cette partie de la population qui a donné le meilleur d'elle-même au pays et versé ses cotisations jusqu'au dernier sou doit attendre chaque mois de Mai pour être enfin fixée sur son sort. Le temps que les brouillards et les poussières d'une rumeur savamment distillée et un battage médiatique étalé sur le reste de l'année se décantent pour découvrir concrètement ce que voulait bien lui annoncer pompeusement leur tutelle à travers une broussaille inextricable d'articles et de décrets. Malgré les cinglantes déceptions du passé, ils gardent à chaque fois l'espoir d'être victime d'une erreur de déchiffrage même après avoir fait appel aux initiés aux circonvolutions juridiques et calculs des taux pour se confirmer combien représentent en monnaie sonnante et trébuchante 2,3,5 et même 10% de nos jours et s'ils disent vraiment ce qu'ils veulent dire. Chaque année la même histoire se répète et on s'attend comme d'habitude à la douche froide, la déception, car la montagne de notre système de retraite ne pourra accoucher que d'une famélique souris ! (Les mauvaises langues ont cru savoir que cette année il y a des chanceux parmi cette population qui vont bénéficier dans la prochaine distribution des bienfaits de la république d'une augmentation mensuelle de moins de1000 DA) quand de faux actifs ne sont pas satisfaits par une proposition 100 fois plus importante !
Aller parler de justice sociale
Tant de littérature et tant de promesses et aboutir à ces résultats lamentables après avoir certainement mobilisé une armada de cerveaux pour trouver les sources de financement nécessaires. Il est vrai que cette catégorie usée et abusée jusqu'à l'os n'a aucun levier, encore moins le pouvoir coercitif pour influer sur le cours des événements mais il n'est tout de même pas trop glorieux de les achever par le mépris (mahgourti oukhti aicha ! ou aicha ma « tête à claques » selon le dicton populaire). Ils peuvent toujours crier au scandale aux quatre coins du pays, mais qui sera vraiment sensible à leur précarité et entendra leur appel de détresse. Faire une grève ou une marche ? Mais qui fera attention à leurs mouvements, dussent-ils crever de faim sur le parvis d'un quelconque ministère ! On s'est toujours demandé dans quelle planète vit cette catégorie de responsables qui nous gratifient sans aucun égard ni le moindre scrupule et presque machinalement de ces taux insultants et s'ils se contenteraient eux d'une pareille fumisterie sur leur salaire. Les habitants de leur galaxie ont-t-ils entendu parler du pouvoir d'achat en Algérie et comment évoluent les prix?
Source Le Quotidien d’Oran Amara Khaldi

Le Pèlerin

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 06:08

Algérie - École d’application de l’infanterie de Cherchell : Sortie de sept promotions

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Le général-major Tafer Ahcène, commandant les forces terrestres, a présidé hier matin la cérémonie de sortie de sept promotions à l’Ecole d’application de l’infanterie à Cherchell. Après avoir procédé à la revue des carrés des stagiaires des promotions, baptisées au nom du chahid Dermouche, tombé au champ d’honneur le 6 octobre 1959 à Sour El Ghouzlane, le général-major Tafer Ahcène, accompagné des officiers supérieurs, a rejoint la tribune d’honneur où le commandant l’Ecole d’application de l’infanterie, en l’occurrence le colonel Mesbahi El Hadi, a prononcé une allocution de bienvenue. Dans son discours, le commandant de l’Ecole a mis en exergue l’immense intérêt qu’accorde le commandement des forces armées à l’enseignement et à la formation. Cette  attention particulière s’est traduite par la valorisation de la place qu’occupe son Ecole qui dispense une formation qualitative, dont la quintessence sert désormais de socle solide aux stagiaires des différentes promotions ayant suivi leur parcours à l’Ecole. A ce titre, le même officier supérieur souligne que « les sept promotions ont suivi une formation selon des méthodes pédagogiques les plus récentes, et ce dans différents segments, à la fois militaires et scientifiques. Cette approche nous a donc permis d’atteindre les objectifs tracés. Lesquels sont au demeurant, inspirés des orientations et des instructions du commandement militaire, sous-tendant notamment, la formation de cadres de haute compétence aptes à renforcer d’une manière qualitative et quantitative les rangs de l’infanterie». En s’adressant aux éléments formant les sept promotions en question, le colonel Mesbahi El Hadi a émis le souhait que le capital des connaissances acquis durant toute la durée de leur stage soit exploité et mis en application sur le terrain. « En ceci, nous en avons l’entière conviction. Particulièrement lorsqu’il s’agit de respecter scrupuleusement les lois et les principes militaires pour faire face aux difficultés et pour sortir victorieux des défis, notamment, l’extermination des dernières factions du terrorisme résiduel» déclare-t-il. Après la présentation du serment par les 7 promotions qui, à titre indicatif, comprennent des militaires stagiaires venus de pays étrangers, les présents ont assisté à une parade effectuée par les stagiaires diplômés. Juste après la clôture de la cérémonie, le général-major Tafer Ahcène a inauguré une exposition sur l’Ecole d’application de l’infanterie. Ses portes ouvertes ont permis aux invités de prendre connaissance des différentes activités ainsi que du matériel militaire et pédagogique utilisé pour la formation des stagiaires. Avec évidemment des simulations parfaitement exécutées par les élèves de l’Ecole. Par ailleurs, les promotions en question ont suivi chacune dans sa spécialité, des stages en perfectionnement, en application, pour l’obtention d’un brevet militaire deuxième degré commandement, d’un brevet militaire de deuxième degré, d’un brevet militaire de premier degré commandement, d’un brevet militaire de premier degré et enfin d’un diplôme militaire de deuxième degré.

Source Horizons Amirouche Lebbal

Le Pèlerin

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